NCIS S19E03 (express)

Épisode 3 – Road to Nowhere – 15/20
J’aime vraiment bien ce début de saison qui se concentre sur un fil rouge unique. Ils devraient le faire plus souvent, car c’est efficace et ça me fait même apprécier des personnages que je ne pensais pas pouvoir apprécier depuis le temps qu’ils me laissent indifférent. Bon, d’accord, j’exagère, bien sûr que j’aime tout le monde après autant d’années, mais vous voyez l’idée. J’espère.

Spoilers

LeMere survit et marchande avec le NCIS pour faire un roadtrip avec Gibbs.

C’est un épisode dans lequel il se passe, l’air de rien, beaucoup de choses – mais c’est parce qu’on continue de suivre le même fil rouge tout du long. Du coup, les scénaristes ont le temps d’improviser quelques sous-intrigues et de développer un peu tout le monde, comme la semaine dernière. Bref, on est sur un équilibre qui me plaît davantage et correspond bien plus à ce que j’aime dans les séries.

L’épisode reprend donc sur LeMere emmené à l’hôpital après s’être pris ce qui ressemblait fort à une balle mortelle. C’était mal connaître Gibbs que de penser ça, je retiens ma leçon pour la prochaine fois : Gibbs sait comment épargner les hommes sur lesquels il tire au millimètre près, sans jamais faire la moindre erreur. C’est gros, mais ça a l’avantage de fournir de bonnes scènes entre Gibbs et le nouveau, Gary Cole. Il faut que je retienne le nom de son personnage pour les prochains épisodes.

Grosso modo, on sent que les scénaristes veulent faire passer le flambeau à Gibbs durant tout l’épisode, mais ce n’est pas encore ça : concrètement, il réussit à berner l’agent du FBI sans trop de mal comme s’il s’agissait d’un bleu. On voit le coup arriver à mille kilomètres, et les scénaristes abusent totalement tant c’est prévisible.

Après, c’est NCIS, il ne faut pas s’en étonner, on n’est pas là pour être surpris tout du long non plus. J’ai beaucoup aimé cette intrigue avec Gibbs, l’agent du FBI et LeMere qui se retrouvaient à embarquer pour un roadtrip vers sa première victime. C’est un peu frustrant de voir nos agents être manipulés comme ça, mais comme Gibbs s’assure de garder le dessus tout du long sur le meurtrier en série, ça reste cohérent. 

Bon, que ça se termine sur une mine que LeMere se souvient avoir placé là, en revanche, c’était frustrant : j’ai du mal à croire qu’après des années, il se souvienne précisément de l’emplacement de la mine. Et comme en plus on nous dit qu’il y en avait plein, faudra m’expliquer comment Gibbs a survécu sans exploser lui aussi. Ah oui, je sais : c’est Gibbs.

La fin de l’épisode le concernant était prévisible également, mais ce détour au cimetière était attendu et nécessaire pour conclure correctement cette histoire. Je ne suis pas certain d’avoir envie de voir la suite de son intrigue la semaine prochaine avec McGee par contre. Je le sens mal : on nous annonce que Gibbs ne sera que dans une dizaine d’épisodes, mais si c’est avec un fil rouge si dense et tant de rappels sur le passé du personnage (c’était excellent ce moment où les scénaristes rappellent qu’il peut partir en vrille facilement – même si on sait qu’il n’est pas celui que LeMere dépeint) que j’espère que ce ne sera pas un départ définitif pour Mark Harmon.

Ce serait moche de terminer dix-neuf saisons sur la mort du personnage. Je ne pense pas qu’ils oseraient, en plus. On verra bien, je m’avance beaucoup. 

Autrement, le reste de l’épisode était un peu moins prenant, je dois dire. Il avait ses bons moments, notamment lorsque l’agent Knight se dispute la mission sous couverture avec Nick. J’aime bien la manière dont elle récupère le bureau de Bishop, c’est à peu près fluide et logique vu son caractère, mais je n’aime pas tellement sa relation avec Nick. Je n’ai pas envie de les voir flirter ensemble d’ici quelques épisodes.

En plus, c’est super étrange : la série fait vraiment des avancées nécessaires côté féminisme, même si la scène sous couverture, justement, est hyper clichée malgré tout. Elle était inenvisageable dans les premières saisons quand Kate était littéralement harcelée par Tony, donc, j’y vois un progrès… sauf que ce progrès est nuancé par la répétition de ce schéma de drague qui s’instaure entre tous les collègues de l’équipe. C’est frustrant.

Pourtant, je me rends compte que je me fais à la présence de l’agent Knight et que je l’apprécie de plus en plus. Elle est de moins en moins un mauvais cliché et le personnage prend un peu d’épaisseur, même si on ne sait encore que trop peu d’elle pour vraiment se faire une idée. J’ai hâte d’en voir plus, ce qui est bon signe.

J’ai aussi hâte d’en voir beaucoup plus sur le fil rouge, surtout si la série continue de fournir des bons moments et des répliques marrantes. Kasie est excellente, sérieusement, que ce soit dans la scène avec Jimmy nous rappelant la prise d’otage d’il y a deux saisons (déjà ?) ou la scène avec Vance et McGee lui apprenant que Gibbs est encore aux abonnés absents. Elle est aussi excellente dans son job qui nous fait avancer l’intrigue à grands pas.

Sanova est donc l’entreprise qui est dans l’ombre de ce serial-killer qui n’en est pas un ; et seules quatre victimes seraient finalement tuées pour une raison précise. Je me demande ce qu’ils vont bien pouvoir nous sortir comme raison à tous ces meurtres, et j’avoue que ma curiosité est piquée assez pour que je considère déjà cette saison comme meilleure que la précédente… après seulement trois épisodes.

Eh, que voulez-vous, j’aime quand ça bouge dans les castings et qu’on nous intègre des nouveaux ! 

Atypical – S04E04

Épisode 4 – Starters and Endings – 13/20
Eh, deux intrigues sur trois sont particulièrement chiantes. C’est le problème quand on n’aime pas tous les personnages, je crois, et ça l’est aussi quand les personnages que j’aime, comme Sam, sont coincés dans des intrigues qui ne parviennent pas à m’intéresser autant qu’elles le devraient. Si c’est ça le dernier fil rouge de la série, autant vous dire que je ne suis pas convaincu.

Spoilers

Doug fait face au deuil de Chuck.

Please pass me my ax.

L’épisode reprend sur les parents se rendant à l’enterrement de Chuck, et j’ai repris mon fou rire au passage. Cela me permet aussi de me rendre compte qu’Elsa est davantage habillée cette saison. Elle s’est calmée sur les décolletés, et ce n’est vraiment pas mal. C’est peut-être ça qui la rend plus supportable. Après, toute l’intrigue n’a pas trop de sens, avec Doug qui reprend le travail vite… et Elsa qui lui dit de ne pas y aller. Mouais, ça ne marche pas comme ça la vie.

Au travail, Doug peut à nouveau compter sur Evan qui lui propose d’être là pour lui et pour lui parler… ce qui provoque plus de gêne qu’autre chose. Déjà que Doug doit gérer le projet tout naze de Chuck qui avait une pate à pain conservée dans un bocal depuis le début de la saison là !

Doug a du mal à gérer son deuil et… à vrai dire, on s’en fout un peu non ? Je ne sais pas, je n’accroche pas du tout à cette intrigue, moi. J’aime bien revoir Evan cela dit, c’est un personnage que j’aime. Par contre, le coup du « starters » tenu en « vie » pendant 13 ans… je n’ai pas compris l’intérêt du projet. La métaphore quand Elsa le vire par contre, c’était en trop.

De son côté, Paige revient à la charge pour s’excuser auprès de Sam après son pétage de câble de l’épisode précédent. Elle a eu le temps de lui acheter de nouvelles chaussures pour son voyage, alors que Sam a eu l’occasion de faire une liste de tout ce qu’il devait faire pour préparer son voyage, justement. Si Sam pardonne bien vite à Paige, ce n’est pas le cas de Casey, qui est encore là, allez savoir pourquoi.

Cela lance une intrigue sympathique où Casey met au défi Paige de prouver qu’elle n’est pas super chiante et briseuse de rêves… en lui demandant d’aller lui chercher une fleur en plein hiver ? Paige le fait quand même, avant de devoir aller lui chercher un cochon vivant – ce qu’elle peut faire bien vite et facilement, sans la moindre explication. Bordel, mais Izzie, calme ta copine ! Les deux filles attendent tout l’épisode d’avoir les conséquences – et la punition qui va avec – de leur manifestation.

Finalement, elles n’ont qu’un avertissement… ou du moins c’est ce que pense Casey. Elle contacte Izzie aussitôt qu’elle reçoit un mail pour lui annoncer la bonne nouvelle, sauf que ça sent très mauvais puisqu’Izzie ne le reçoit pas le mail, elle. Et c’était elle l’organisatrice. Sans trop de surprise pour nous, mais avec énormément de surprise pour Casey, Izzie est donc suspendue.

Bon, autrement, Sam a aussi son intrigue sur l’Antarctique qui continue, et ça me fait presque regretter d’avoir dit que la saison manquait d’un fil rouge clair en début de saison. Son départ en Antarctique pourrait être une bonne idée, mais je n’accroche pas tellement à tout ce que provoque comme conséquences. Ainsi, on voit Sam tenter de monter une tente ou de tenir une nuit dehors (jusqu’à ce qu’une petite bête de rien du tout lui fasse peur), et… c’était chiant ?

Tout ça permet finalement à Doug de péter un câble pour gérer ses émotions du deuil de Chuck, mais je vais être franc sur le sujet : c’était chiant aussi. Puis, qu’est-ce que Sam fout encore assis par terre, dans un placard, cette fois ? Comme on s’y attendait, Doug apprend à Sam comment monter la tente et tout finit par bien se passer. Yay, pour eux. Le père peut même expliquer à Sam que quitter la fac n’est vraiment pas une bonne idée.

Et l’ensemble se termine par l’enterrement du starters de Chuck, histoire de faire comme en Antarctique où on enterre toujours les membres de l’expédition qui meurent. Et ça donne aussi envie à Doug de laisser son fils partir concrétiser ses rêves parce que la vie est trop courte. Tss. Entre ça et Paige qui souligne à Casey qu’elle n’est pas cool avec elle et s’en sert juste de souffre-douleur…Bof. C’est littéralement le principe de la série, non ?

9-1-1 – S05E01

Épisode 1 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.

Spoilers

L’épisode nous explique ce que faisaient nos first-responders une semaine avant que les animaux du zoo de Los Angeles ne circulent librement en ville.


I really thought this year was gonna be different.

Contrairement à d’habitude, la série commence dès le départ par nous présenter une situation plus que chaotique, avec une ville très clairement sans dessus dessous. Ou en tout cas, une rue. Des voitures dans tous les sens, des papiers par terre et… des animaux qui n’ont rien à faire là. On sent bien que la galère du jour est que des animaux se sont enfuis du zoo le plus proche, mais on s’amuse bien avec cette scène d’introduction.

Le cou(p) de la girafe, ça faisait franchement un bon début d’épisode ! Ils ont encore mis le budget du côté des effets spéciaux, clairement, avec des drones pour nous montrer des animaux en images de synthèse très réalistes. Au beau milieu de Los Angeles. Avec juste nos cinq pompiers habituels pour faire face.

En attendant de les voir se confronter à un éléphant, on repart une semaine en arrière pour découvrir une Maddie toujours en pleine dépression post-partum. Elle prend désormais des médicaments pour faire face à sa situation dépressive, mais ça n’empêche pas Chimney de s’inquiéter pour elle. Bizarrement, Maddie n’a plus tellement envie qu’il s’occupe d’elle apparemment, et ça c’est bien dommage. Ils faisaient un joli couple sans souci jusqu’ici, je n’ai pas envie que ça change.

De son côté, Eddie est sur le point de rencontrer la famille de sa nouvelle petite-amie et tout le monde en fait tout un pataquès quand lui a juste envie que ce soit un moment simple et sans chichi. C’est tout l’inverse de ce que fait son équipe, bien sûr, comme toujours. Et c’est aussi tout l’inverse de ce que l’épisode a prévu pour eux.

En effet, la scène est interrompue par un dysfonctionnement énorme des opérateurs téléphoniques. On s’amuse bien avec ce dysfonctionnement : les scénaristes en profitent pour lancer des alertes sur les débuts des saisons précédentes, avant qu’on enchaîne avec de vraies urgences… perdues au milieu d’appels erronés pour le 911.

J’aime beaucoup l’idée d’un hack, ou d’une attaque à rançons, ou de… En fait, j’aime l’idée qu’on ne sache pas du tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Comme je m’y attendais, l’idée est une fois de plus de nous pondre le truc le plus terrifiant et le moins crédible possible à la fois : le 911 se retrouve débordé d’appels de gens qui n’ont pas cherché à les appeler. Il faut alors commencer chaque appel par un tri des personnes appelant.

Et nous, on suit une femme qui se retrouve à faire le ping pong entre différents opérateurs du 9-1-1. La pauvre. Elle suit aveuglément et difficilement son GPS tout en étant distraite par son téléphone, alors tout ça ne peut que mal finir : son GPS aussi a été piraté apparemment. Elle tombe donc à l’eau et manque de mourir, malgré toute l’aide que peut lui apporter May. Moi, je découvre qu’il est possible d’ouvrir la porte sous l’eau durant un bref laps de temps. Je n’en avais pas la moindre idée d’avant.

J’espère que ça n’aura jamais à me servir cela dit, particulièrement dans cette situation où elle se retrouve à se noyer en étant percutée par d’autres véhicules suivant aveuglément leur GPS aussi. Heureusement que les pompiers sont excellents et parviennent à la rejoindre à temps pour la sauver. C’est charmant comme tout cette scène de sauvetage… mais ça ne nous dit pas ce qu’il se passe.

Le problème, c’est que personne ne sait ce qu’il se passe justement : Taylor cherche désespérément à le savoir tout en couchant avec Buck, surtout qu’elle a bien conscience que les médias lui mentent. Soit. Elle n’est pas la seule à se poser des questions, et on voit ainsi un charmant dîner chez Athéna où tout le monde se pose des questions…

On pourrait croire qu’il y a déjà assez à faire niveau urgences et moments stressants pour l’épisode, n’est-ce pas ? Ce n’est pourtant pas le cas. Les scénaristes ont eu plein d’idées pendant la pause. Non seulement, ils se débarrassent du covid, mais en plus, ils reviennent avec une intrigue bien plus intéressante pour Eddie : il s’effondre et fait une crise de panique au beau milieu d’un magasin quand il entend sa nouvelle copine préciser qu’elle n’est pas la mère de Christopher. Allons bon.

À l’hôpital, sa médecin (je la connais elle ?) essaie de comprendre ce qui a pu lui arriver, faisant le lien avec le sniper d’il y a quelques épisodes – et quelques mois pour Eddie.

Cela ne l’empêche pas d’être sur pied pour une autre intervention quelques minutes plus tard dans l’épisode. Sur pied, oui, mais pas tout à fait en état de faire correctement son boulot quand il intervient sur une crise cardiaque – ce qu’il pensait avoir eu. La crise cardiaque est carrément compréhensible, en plus : l’homme travaille dans une tour de contrôle d’aéroport qui est également hackée pour une rançon.

Cela permet aux hackeurs de faire croire à un crash d’avion directement sur la tour. Pas ouf comme sensation la peur qui s’ensuit. Forcément. Quel épisode. Les pompiers ont alors à faire à une suite de crises d’angoisse et de crises cardiaques, parce que tout ça est carrément flippant, effectivement. On les comprend ces employés complètement stressés qui s’étalent les uns après les autres à cause d’une demande de rançon carrément flippante et de situations bien trop stressantes.

Les emmenant à l’hôpital, Eddie retrouve sa médecin qui prend de ses nouvelles devant un Buck qui s’inquiète aussi. Ils sont les meilleurs potes possibles, hein. Quant à la situation à l’hôpital, j’avais l’impression d’être de retour devant Grey’s Anatomy qui nous avait proposé cet épisode de hack il y a un moment déjà.

Pendant ce temps, Athéna connaît aussi son lot de stress : le procès de son agresseur, Jeffrey, est sur le point de commencer. Non content d’avoir failli la tuer et d’avoir violé six femmes, l’homme en est désormais à vouloir manipuler son procès comme il le souhaite : il vire son avocate pour se représenter lui-même, sous les regards et gloussements approbateurs de tout un fan-club de nanas à fond derrière (et sur ?) lui. Flippant.

Et il est sacrément fort le bâtard : il ne lui suffit que de quelques questions pour décrédibiliser totalement Athéna. Pas étonnant que celle-ci cauchemarde durant la nuit, hein, parce que décrédibiliser Athéna, ça remet en question tout le reste de son enquête. Gênant. Après, il arrive quelque chose de bien plus gênant dans l’épisode : les hackeurs attaquent tout Los Angeles d’un coup d’un seul. Ah, c’est mieux qu’un tsunami niveau drama ça clairement.

Le tribunal est ainsi pris d’assaut par des prisonniers qui pensaient tous assister au procès qu’ils attendaient, et ça permet à Jeffrey de s’enfuir dans le tumulte qui s’ensuit. Oui, il parvient à s’enfuir du tribunal, et c’est bien logique : il est en costard depuis qu’il se représente, c’est bien plus discret. On peut imaginer que les groupies l’ont aidé, aussi. Sa fuite signifie en tout cas qu’il finira bien vite derrière les barreaux, je pense. En attendant, il faut encore le rattraper, et c’est loin d’être facile : la ville est attaquée par des hackers. Outre le tribunal, c’est toute la rue qui part en vrille, avec des voitures qui démarrent toutes seules, des machines qui distribuent de l’argent en masse et des explosions qui surgissent de n’importe où.

Jeffrey parvient ainsi à s’enfuir, laissant Athéna et un de ses collègues en galère pour annoncer aux autres victimes de ses viols de ne pas rentrer chez elles et pour mener comme ils peuvent une enquête au milieu d’un commissariat sans internet et sans écran – tous hackés pour demande de rançons.

Quant au centre d’appels, j’aurais aimé qu’on le voit plus, parce que là, ils doivent être débordés et/ou ne plus avoir d’écrans non plus, en théorie. En pratique, Josh prend tout de même le temps de prévenir Maddie qu’il ne pourra venir à leur déjeuner… Le sens des priorités, là, c’est beau.

Et quand Los Angeles refuse de négocier et de payer une rançon aux hackers, hop, toute l’électricité de la ville se retrouve coupée. Au pire moment possible. Evidemment. A l’hôpital, on a un hélicoptère qui ne peut plus trop atterrir et ne peut plus voir quoique ce soit. On termine ainsi sur un crash, et tant pis pour le cœur que l’hélicoptère transportait. Au moins, ça n’explose pas.

Du côté d’Athéna, la coupure se produit au moment où elle arrive chez l’une des fans de Jeffrey. Si la situation est stressante, Jeffrey n’est évidemment pas chez elle, ni chez celle chez qui s’est rendu le collègue d’Athéna. Nope, il est chez son ex-avocate, celle qu’il a viré. C’était obligé et largement sous-entendu plus tôt dans l’épisode, mais Athéna semble surprise de comprendre qu’il en veut à son avocate pour ses mauvais conseils.

Athéna prévient à temps son collègue pour qu’il arrête Jeffrey alors qu’il prenait en otage son avocate. Oui, Jeffrey est déjà arrêté, ce fut rapide. Trop rapide. Alors qu’Athéna est persuadée que tout est enfin terminé et prévient les autres victimes de Jeffrey, voilà que l’avocate se rebelle et nous égorge le collègue d’Athéna.

Bordel, on va pas se mentir, j’ai sursauté. Je me doutais bien qu’il allait se passer quelque chose, mais je m’attendais plutôt à un tigre ou une connerie venant du zoo, certainement pas à ça. Pfiou. Clairement, difficile de ne pas enchaîner, mais… vu l’heure, je vais être raisonnable et me garder la suite pour plus tard. Content de voir que 9-1-1 a encore tout ce qu’il faut où il faut pour être exceptionnelle. Un peu déçu pour le collègue d’Athéna, par contre, c’était bien de lui en filer enfin un !

En parlant de nouveaux collègues… Pas de nouvelles du frère de Chimney dans l’épisode ? Etonnant après le cliffhanger de la saison précédente.

> Saison 5

 

9-1-1 (S05)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, post-pandémie apparemment. Ils ont autre chose à faire après tout.

Saison 1 Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

00.jpg Pour commencer, c’est dingue de me dire que la saison a commencé il y a trois semaines déjà, mais l’avantage, c’est que je ne vais pas être à court d’épisodes tout de suite, puisque j’en ai trois à rattraper. C’est plutôt une bonne nouvelle : la série a tendance à se binger bien trop vite une fois lancé dans un rattrapage. Je vais essayer d’être raisonnable… mais pas sûr de pouvoir le faire. On va voir ce qui gagne entre la fatigue et l’envie de regarder la série, en vrai. Autrement, je n’ai pas grand-chose de plus à dire en introduction de cette nouvelle saison. Comme d’habitude, je n’en attends pas beaucoup niveau crédibilité : on est là pour les sensations fortes et les moments parfaitement improbables qui ne manqueront pas de secouer le petit monde de nos pompiers et de notre flic préférée. On est aussi là parce que le centre d’appels, c’est une super idée ! Tout ça, on ne devrait pas en manquer en théorie, avec des affiches qui spoilent déjà quelques bons gros WTF à venir. En revanche, j’ai réussi à m’épargner les spoilers, je suis bien heureux. Allez, sans plus d’attente, c’est parti pour la critique du premier épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S05E01 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.
S05E02 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.
S05E03 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.
S05E04 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.
S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
S05E06 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.
S05E07 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.
S05E08 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.
S05E09 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.
S05E10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.
S05E11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !
S05E12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !
S05E13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.
S05E14 – Dumb Luck – 17/20
C’était un petit épisode tout ce qu’il y a de plus classique pour la série, avec une idée étirée à l’envi… mais ça marche bien parce que la conclusion de l’épisode est solide et que l’idée du jour permet des avancées dans l’intrigue. Bref, j’ai bien aimé, ça me rappelle pourquoi la série cartonne toujours après cinq ans, finalement. Des interventions de dingue, des personnages attachants et une écriture aussi fluide qu’efficace.
S05E15 – FOMO – 15/20
C’était moins prenant comme épisode, mais avec la fin de saison qui approche, j’imagine que c’est bien normal ? Il faut toujours des moments de pause avant que le rythme ne s’emballe à nouveau, même dans cette série où le rythme est à cent à l’heure à chaque épisode. En tout cas, ça fonctionne bien quand même, ces tranches de vie explorées en quarante minutes.
S05E16 – May Day – 20/20
Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête des scénaristes avec cet épisode, parce qu’on dirait vraiment que je viens d’assister à une fin de saison ? C’est très étrange quand les épisodes qui ne sont pas censés être si intenses le deviennent par la force des choses. On sent que l’idée d’intrigue était juste une idée pour un épisode comme ça mais que ça a mené les personnages à vivre des situations bien plus extrêmes que prévues. Les scénaristes n’ont aucun filtre, donc bim, on n’a plus qu’à vivre avec. Je me demande quand même ce que ça donnera pour la fin de saison après tout ça.
S05E17 – Hero Complex – 17/20
C’est dommage que tout l’épisode ne se contente pas d’une seule intrigue, parce que ça créé un faux rythme avec des scènes d’un ennui total au milieu d’une histoire rushée, comme toujours. On se débarrasse aussi d’un certain nombre d’intrigues avant l’épisode final, ce qui me laisse curieux sur ce que celui-ci proposera. Il n’empêche que ça reste un bon épisode pour la série – et une bonne saison en général. Après cinq ans, ça se souligne.
S05E18 – Starting Over – 15/20
C’est une fin de saison à bout de souffle que propose la série pour sa cinquième année, et je ne comprends pas trop pourquoi. Par moments, l’épisode a une tournure de début de saison (et son titre nous le fait bien comprendre). À d’autres, ça ressemble à un épisode classique et habituel. À aucun moment (ou presque), je n’ai eu la sensation d’une conclusion, et c’est quelque peu décevant. La qualité est pourtant toujours là et je n’ai pas trop de doute que la saison 6 sera géniale elle aussi.

Saison 1 Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5