NCIS – S20E05

Épisode 5 – Guardian – 13/20
C’est un épisode qui change un peu la dynamique habituelle en se concentrant sur un duo inattendu, mais les personnages semblent vraiment évoluer au cours de ces quarante minutes. Si les intrigues sortent parfois de nulle part, les développements proposés sont plutôt logiques pour une fois. Cela donne même envie que ça se développe plus vite… mais il ne faut pas trop en demander avec NCIS, je le sais bien !

Spoilers

Vance neutralise trois cambrioleurs chez lui.

L’intrigue était tellement originale que je me suis demandé si je ne m’étais pas trompé de saison et si je n’avais pas déjà vu l’épisode lors de sa première scène. Vance se retrouve donc à devoir faire face à trois cambrioleurs chez lui et manque de peu de se faire tuer… mais finalement, il va bien. Tout ça n’était qu’une excuse pour le faire apprécier davantage Parker, qui a une personnalité plus amicale que Gibbs, puisque Parker se met à vouloir jouer les gardes du corps avec son patron.

La manière dont il parle à son patron ? Pas bien crédible à vrai dire, mais admettons. Voilà Parker et Vance qui se retrouvent embarqués dans un voyage à Berlin pour un congrès international entre agences fédérales. L’épisode aurait pu faire un meilleur travail pour nous faire voyager, par contre : ça donnait vraiment l’impression qu’ils étaient aux USA tout du long, à part pour quelques accents à couper au couteau, comme il en faut toujours dans ces cas-là.

Bien sûr, l’épisode en profite pour approfondir la vie personnelle de Vance, ce qui était une idée sympathique, même si un peu cliché. On nous balance donc que depuis quelques années, il a clairement une liaison avec une collègue qui vit en Allemagne, liaison qui s’est développée peu à peu au fil des congrès entre agences. Bien sûr, oui. Le pire, c’est que je ne peux pas dire que c’était inintéressant de découvrir cet aspect de sa personnalité ; avec cette crainte de finir vieux et solitaire comme tous les autres agents vieux qu’il connaissait.

C’est vrai que la série n’a jamais été très séduisante du côté vie personnelle pour les personnages à responsabilités du NCIS. Bien évidemment, la copine qu’il s’est fait à des choses à cacher elle aussi. Elle s’avère au cours de l’épisode être une voleuse, mais elle fait ça pour la bonne cause : elle a pris sous son aile une petite fille qu’elle a plus ou moins adoptée et que Parker et Vance se retrouvent à devoir protéger coûte que coûte.

L’intrigue fonctionnait plutôt bien, j’ai beaucoup aimé voir Vance un peu plus dans l’action et son duo avec Parker était efficace. Bon, il est évident qu’ils n’arriveraient à rien que tous les deux ; mais bon, ils ont tout de même l’aide des agents du NCIS restés aux USA pour s’en sortir. Rien d’extraordinaire, juste du travail d’enquête plutôt ordinaire.

Ce qui attire l’attention, toutefois, c’est le développement du personnage de McGee. Il a toujours été un personnage que j’aimais bien et on voit bien qu’il a changé depuis ses débuts. Il n’est plus le bleu qui a été harcelé par ses collègues pendant bien longtemps : le voilà carrément promu directeur par intérim en l’absence de Vance.

C’est un rôle qui lui va très bien, contrairement à ce qu’il craignait au début de son intérim. Après tout, c’est un père de famille. Certes, c’est fun d’avoir un travail qui l’emmène sur le terrain et il aime mener l’enquête, mais il voit aussi les avantages d’être directeur : il peut se poser dans un bureau, rentrer à horaires raisonnables (mouais ?), ne pas risquer sa vie et charmer des officiels au cours de repas d’affaires qu’il semble aimer.

Bref, la série semble préparer le terrain pour une reconversion professionnelle de McGee un jour ou l’autre. Nous verrons bien. Je pense bien que ce ne sera pas pour tout de suite, mais ses scènes avec Jimmy sont assez claires : une graine est plantée… Quant à Vance, il semble se lasser de plus en plus de son travail. Finalement, ce ne serait même pas une surprise de voir la série aller dans ce sens, même si ça sortait de nulle part dans cet épisode. C’est un développement logique après tout.

NCIS Hawai’i – S02E04

Épisode 4 – Primal Fear – 13/20
J’ai repris la franchise il y a trois ans et je crois que je commence à me lasser à nouveau. L’épisode n’était vraiment pas mauvais, mais c’était juste du procédural à fond la caisse. Les personnages sont sympathiques et font la différence, c’est sûr, sauf qu’il faut encore que les personnages que j’aime soient mis en avant dans les intrigues. Ce n’était pas le cas dans cet épisode.

Spoilers

Une jeune femme est retrouvée morte de peur sur une terre sacrée d’Hawai’i.

Le début d’épisode m’a fait mal aux yeux, franchement. J’ai eu l’impression qu’on allait nous révéler que l’on nous faisait assister au tournage d’une série ou quelque chose comme ça dans lequel un monstre devait poursuivre une actrice… Malheureusement, c’était une vraie course poursuite et le personnage qu’on nous présente meure de peur face à un monstre en carton.

Par chance, l’épisode révèle plus tard qu’elle avait aussi été droguée pour accentuer sa peur. Oula, il ne faudra pas sortir cette phrase de son contexte : c’est une chance pour les scénaristes qui ont su prévoir que la série n’aurait pas le budget pour faire quelque chose de crédible. D’habitude, ils ont pourtant ce qu’il faut pour les cascades dans cette série… Je trouve ça dommage, du coup.

Bon, allez, reprenons la critique avec ben, une critique de l’intrigue, pour le coup. J’ai bien aimé ce que proposait l’épisode, même si ça me donnait l’impression d’être recyclé d’un vieil épisode de Bones. C’est tout le problème des séries procédurales : on en fait vite le tour.

Pour faire la différence, il faut, comme je le disais en introduction, de bons personnages. C’est le cas de cette série, mais il y a un mais : je n’ai pas trop aimé leur guest de cet épisode. J’en ai oublié le nom, alors que ce n’est pas la première fois qu’on le voit. On sent que les scénaristes s’amusent à embêter Jesse avec ce personnage qui se prend pour son ami, et ça marche plutôt bien en vrai, mais j’ai toujours un peu de mal avec les séries qui banalisent l’air de rien ce genre de situation de harcèlement. Et avec NCIS, j’ai de quoi faire : ils sont horribles entre collègues. Attendez, la fin d’épisode où Kai et Lucy sont en train d’insister pour envoyer leur collègue en week-end avec un type qu’il ne supporte pas ? Mais ils sont atroces.

Je sais, c’est supposé être drôle ; je ferais probablement ce genre de blagues en privé avec un pote, mais certainement pas devant la personne que le pote en question ne supporte pas. Je ne sais pas, il y a des limites à respecter ? Bon, bref, peu importe. L’intrigue policière en elle-même était sympa, même si ça reste prévisible, comme toujours.

Du côté des autres personnages, il n’y avait pas grand-chose de plus en revanche : on a une scène rapide et un peu humoristique pour Lucy et Whistler, ce qui ne fait que confirmer que les scénaristes vont vraiment nous caser une scène à chaque fois, et on a un développement un peu plus important pour le fils de Jane.

Il est cette fois prêt à parler à sa mère de sa copine, au point de lui présenter. Pourtant, elle ne correspond pas tout à fait au critère de la belle-fille idéale pour Jane. Déjà, elle l’appelle Jane, c’est un peu osé pour une belle-fille qui s’impose. Ensuite, elle a 21 ans, ne va pas à la fac et est très peace & love. Cela perturbe Jane de devoir la supporter et elle hésite à expliquer à son fils qu’elle ne l’aime pas particulièrement.

Cependant, elle sait aussi comment faire pour garder un bon lien avec son fils, alors elle finit par ne rien dire, ce qui me paraît être la meilleure idée, tout de même. C’est très hypocrite, en revanche, elle pourrait au moins dire qu’elle ne l’apprécie que moyennement sur les premières impressions, mais qu’elle est heureuse de voir son fils heureux. Tout simplement. Je sais, c’est à peu près la conclusion de l’épisode… mais bon, son fils sait très bien qu’elle ne peut pas apprécier ce cliché ambulant sur patte qu’est sa copine, non ?

9-1-1 Lone Star – S03E12

Épisode 12 – Negative Space – 17/20
L’épisode est bourré de facilités, mais il a réussi à m’endormir suffisamment longtemps pour me balader un bon moment. Au-delà de ça, je suis content de retrouver les personnages sur deux intrigues qui étaient intéressantes, même si tous ne sont pas assez mis en avant dans cette intrigue. C’est le problème avec cette franchise : il y a toujours des personnages mis de côté… mais bon, on ne peut pas tout avoir, et je me contente très largement de cet épisode de reprise qui avait plein de points positifs.

Spoilers

Owen se demande qui peut bien être son stalker, mais c’est bien le seul.

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Attention shoppers, it may interest you to know that this establishment has hired as a security guard a murderous murderer who murders.

Oula, drôle de début d’épisode, je me suis cru devant NCIS avec cette scène de crime… mais il faut dire que depuis le temps, j’avais oublié sur quel cliffhanger je m’étais arrêté. L’avantage, c’est que la première scène m’a immédiatement remotivé, avec la présence d’Amy Acker et d’une intrigue curieuse voyant Owen trouver un cochon mort dans son lit.

Le mot « toxic » en commun sur cette attaque et celle dont fut victime Catherine inquiète nos protagonistes et le flic en charge de l’enquête – le père de Carlos, évidemment. Si Owen se croit encore sans ennemi particulier, la série a le don de nous rappeler, via Mateo principalement, qu’Owen a eu tendance à se battre un bon nombre de fois au cours des derniers épisodes. Les réactions de Catherine m’ont bien fait rire, jusqu’à ce qu’il soit question à nouveau de Roy Griffin… qui n’est plus en prison.

Un mois plus tôt, il a été libéré de prison car les charges contre lui ont été abandonnées faute de preuves suffisantes. C’est problématique pour Owen, parce qu’il se retrouve avec un dangereux ennemi. Cependant, c’est Marjan qui s’énerve le plus de savoir qu’un tel meurtrier puisse être libéré. Elle se met aussitôt en tête de le retrouver et d’en savoir plus sur la nouvelle vie qu’il mène après son passage en prison et son procès (enfin, ce n’est pas un procès qu’il a eu du coup, il a été libéré avant d’en arriver là).

Si je comprends sa rage, ses actions la desservent complètement : quand elle se rend compte que Roy a été embauché dans un supermarché en tant que garde de sécurité, elle ne trouve rien de mieux à faire qu’un appel au micro pour souligner ses actions de meurtrier mortel qui tue les gens (tiens, c’est moins lourd en VF). Franchement, elle s’affiche et tout le monde la laisse faire dans le magasin.

Ce n’est pas le cas quand elle revient à la caserne : Owen la convoque aussitôt parce que des rangers en couverture dans le magasin l’ont prévenu immédiatement des actions de Marjan. Roy se fait évidemment virer de son poste et ça énerve Owen parce que Marjan ne fait que s’assurer que Roy se souvienne bien d’eux.

Marjan s’inquiète pour eux quand elle l’apprend, inévitablement, mais elle s’inquiète aussi pour Sadie, qui est de retour en ville. Elle organise un vernissage pour ses œuvres artistiques. Marjan et Owen en profitent pour aller la voir et la prévenir de la libération de Roy, ce qu’ils font bien de faire : il est évidemment présent sur les lieux pour se venger de ce qu’a fait Marjan au supermarché.

Il y parvient à merveille : alors que Sadie a appelé les flics contre lui, les flics finissent par arrêter Owen qui est celui qui le frappe. Oui, Owen frappe à nouveau l’ex flic, parce que Roy a la présence d’esprit de narguer Sadie, Marjan et Owen en expliquant calmement qu’il aurait bien aimé tuer Marjan dans le blizzard s’il en avait eu l’occasion.

C’est gênant comme tout ; ça énerve Owen qui perd son sang-froid et qui se le fait reprocher par la police ensuite, surtout que Roy demande à ce qu’Owen ne puisse l’approcher. C’est ridicule, mais tout joue en la faveur de Roy.

Owen est vite relâché par la police, heureusement, et il peut donc faire une soirée chez lui avec Catherine (yeah, ça devient sérieux cette affaire, ), Marjan, TK et Carlos. Ce qu’il en sort de cette soirée ? Owen décide de vérifier les vidéos de surveillance du jour de l’attaque contre Catherine, grâce à Carlos. Ils espèrent y trouver Roy, pour l’accuser.

Une intervention qui suit tout ça inquiète énormément Marjan et Owen : la galerie d’art où Sadie exposait prend feu et l’incendie est géant. Le problème, c’est que Sadie vit sur place, mais ne répond pas au téléphone quand Marjan essaie de la contacter. Et pour cause : Owen entre contre toute logique ou sécurité dans le bâtiment en flammes pour mieux y trouver une Sadie inconsciente. Il parvient à lui sauver la vie en jouant les rangers solitaires, mais la situation dégénère vraiment concernant Roy, tout de même.

La police ne peut toujours rien faire, par contre : ils n’ont aucune preuve contre Roy. Ce bâtard s’en sort toujours sans le moindre problème, mais le père de Carlos suggère cette fois à Owen de monter lui-même la garde devant la maison de Roy. Cela n’a aucun sens puisqu’Owen a interdiction de l’approcher, mais Owen décide malgré tout de le faire. Pour ne rien arranger à sa situation, il déloge Marjan de sa planque car elle avait eu la même idée et décide de passer sa soirée dans sa voiture en compagnie de Catherine. Rien que ça.

Sans trop de surprise, Roy les prend sur le fait et est assez malin pour les prendre en photo, tout en les narguant à nouveau. J’ai plutôt ri de la situation jusqu’à ce que ça dégénère de manière imprévue. En effet, Roy quitte Owen et Catherine pour aller célébrer sa victoire en mangeant un tacos. Le truc, c’est que sa voiture explose quand il l’ouvre… et Owen se précipite pour lui sauver la vie, évidemment.

Roy est en effet encore en vie quand la voiture explose. Je ne sais pas trop ce que ça donnera comme suite pour Owen, mais cet épisode semble le laisser s’en tirer sans peine particulière.

Par contre, il reste un problème dans tout ça : qui donc a bien pu essayer de tuer Roy ? La réponse est assez simple, et elle est donnée en avance par la musique de cet épisode qui nous l’indique clairement un moment trop tôt ! C’est Sadie qui est cinglée et qui stalke Owen depuis le début. Et elle est complètement folle : on voit bien sa jalousie envers Catherine quand elle la rencontre, mais elle sait la cacher comme il faut.

En revanche, elle ne peut cacher le fait qu’elle se trouvait présente sur les caméras de vidéosurveillance le jour de l’attaque contre Catherine. Elle empoisonne donc TK et Carlos, chez qui elle est pour sa protection contre Roy, afin de protéger ses arrières, et elle fait bien, parce que Carlos trouve assez rapidement le moment où elle apparaît.

Si TK réagit vite à la drogue donnée par Sadie (forcément) en allant se chercher de l’eau, Carlos résiste vraiment bien à l’empoisonnement de Sadie, mais malheureusement, il finit par subir lui aussi ses effets. Avant ça, il a le temps de comprendre le rôle de la psychopathe avec qui il est et de tout lui faire avouer. Elle est persuadée d’être destinée à finir avec Owen, au point de l’avoir stalké, d’avoir empoisonné Catherine, d’avoir foutu un cochon mort chez lui ou d’avoir foutu le feu à sa galerie d’art… pour s’assurer qu’il viendrait la secourir. Ce qu’il a fait, en plus.

Carlos s’effondre, mais Sadie n’est pas tranquille pour autant : Marjan débarque à l’appartement pour visionner la vidéosurveillance, elle aussi. En vain. Elle trouve bizarre que Sadie soit celle qui lui ouvre la porte, mais n’est pas assez sur ses gardes : Sadie parvient à la poignarder dans le dos, avec de la drogue tant qu’à faire.

Cela n’empêche pas Marjan de se défendre et de mettre K.O Sadie, qui obtient le droit de se réveiller pour voir Owen une dernière fois avant d’être menottée. Tout est donc bien qui finit bien, sauf pour TK qui retombe au premier jour d’abstinence. Il s’en sort plutôt bien malgré tout : il ne semble pas avoir d’effets secondaires pour autant.

Roy ? Il pardonne évidemment à Owen puisqu’il lui a sauvé la vie. En plus, en voyant la voiture exploser, Owen a compris que Roy avait obtenu sa liberté en dénonçant le cartel au FBI. Bref, il s’est fait pas mal d’ennemis et il va passer une vie à souffrir de ses brûlures désormais : ça fait plaisir à Owen et on peut conclure toutes les intrigues ici.

Autrement, la première intervention de l’épisode se concentrait sur un appel plutôt intéressant et offrait une intrigue que j’ai beaucoup aimé également. Grace reçoit donc un appel d’une femme effrayée car sa sœur ne répond plus et n’ouvre plus la fenêtre. Cela mobilise la police, pour vérifier ce qu’il en est, puis l’équipe de Tommy.

C’est une bonne chose : il est rare de voir des intrigues si réalistes dans la série, mais en vrai, c’est principalement comme ça que ça se passe. Carlos dégomme la porte, Tommy, TK et Nancy interviennent aussitôt puisqu’ils trouvent la femme inconsciente. Nancy semble avoir du mal avec la situation, donc il y aura probablement un trauma à explorer dans le côté devoir sauver une sœur.

En attendant, c’est un autre trauma qui se produit : la femme survit à son arrêt cardiaque grâce à Nancy… mais c’est pour mieux révéler qu’elle avait un bracelet spécifiant de ne pas la ranimer ; car elle est blasée par son cancer.

Sans trop de surprise, la femme décide ensuite de lancer un procès contre la ville, la caserne et Nancy en particulier. Elle veut surtout prouver un point et leur soutirer un dollar… mais elle souhaite aussi que Nancy soit virée. L’avocat de la caserne rassure immédiatement Nancy et Tommy : la sœur n’ayant jamais parlé de l’interdiction de ranimer la femme inconsciente, la victime portant des manches longues, il est impossible qu’un jury aille dans son sens.

Le problème ? Nancy avoue ensuite à Tommy qu’elle a vu le bracelet mais a pris la décision de sauver la femme quand même. Voilà donc la raison de son hésitation : elle a eu de la peine pour la sœur qui flippait de voir la malade mourir. Bien sûr, en cas de procès, Nancy n’a pas l’intention de mentir à la barre et de se parjurer, ce qui signifie qu’elle risque fort d’être virée. Pour s’éviter cet embarras, elle proposer plutôt de démissionner, ce qui ne convient pas à sa patronne. Tommy décide évidemment de trouver un arrangement à cette situation compliquée à défendre : elle invite la plaignante chez elle pour tenter de la convaincre de ne pas aller jusqu’au procès. C’est un combat perdu d’avance, mais il fallait essayer.

Bon, après, je suis un peu déçu de la conclusion de l’épisode qui précipite trop les choses et offre une porte de sortie trop simple pour Nancy : la patiente décède, mais après avoir décidé que son procès n’en valait pas la peine. À la place, elle fait simplement remettre son bracelet « ne pas réanimer » à Nancy, afin qu’elle l’emmène sur chaque intervention pour se souvenir de toujours vérifier si ses patients portent ce bracelet avant de tenter de les ranimer. Trop simple, l’intrigue n’aura (presque) aucune conséquence pour la suite.

 

9-1-1 – S06E09

Épisode 9 – Red Flag – 14/20
J’espérais un peu plus de folie pour cet épisode, surtout avec un titre et un synopsis comme ceux-là. Finalement, cette mi-saison est plutôt calme par rapport à ce que la série peut proposer parfois. J’ai bien aimé les cliffhangers, mais l’attente ne sera vraiment pas insoutenable avant la reprise. Et puis, j’ai pas mal de 9-1-1 Lone Star en stock de toute manière. Pas sûr de les regarder tout de suite, en revanche, j’ai encore un peu de temps pour me mettre à jour tranquillement avant la reprise. Oui, je change totalement mon planning de #WESéries, et alors ?

Spoilers

Un vent qui rend les gens fous se lève sur Los Angeles.


Things just keep on getting weirder.

C’est parti pour une mi-saison ! J’espère que cet épisode va réussir à me redonner le pep’s que la série est censée me donner, parce que les deux épisodes précédents n’ont pas réussi à être à la hauteur. C’est peut-être moi le problème, après, j’ai vu trop d’épisodes la veille de celui-ci et du coup, ça m’a blasé ? Je ne sais pas.

Bon, en tout cas, cet épisode commence de manière mystérieuse avec un petit texte de Bobby sur la météo à Los Angeles et la précision des saisons qu’ils connaissent. Soit. Pendant que sa voix off nous raconte tout ça, on le voit se lever aux aurores pour aller planter une croix dans le désert, comme si quelque chose était enterré là. C’est gênant.

Trois jours plus tôt, nous retrouvons le centre d’appels qui est ce qui fait pour moi tout l’intérêt de la série. Cela manquait dans les épisodes précédents… La scène de ce début d’épisode consiste cependant à nous montrer les employés papoter entre eux des cas bizarres qu’ils ont eu durant la nuit venteuse – parce qu’apparemment, quand il y a le vent de Santa Anas qui se lève et souffle, les gens font n’importe quoi.

La première intervention de l’épisode le confirme et m’apporte enfin le point du Bingo Séries sur les animaux domestiques ! J’ai cru que je n’allais pas voir un seul chien ou chat dans les épisodes de mon WESéries. Finalement, je suis servi avec cet épisode qui voit un chien s’enfuir en pleine tempête à cause de feux d’artifice illégaux… et revenir avec une main coupée dans la gueule.

C’était plutôt marrant car ça mène à un porte à porte complètement improbable pour les pompiers. J’ai bien ri, et ça mène finalement logiquement à des adolescents qui ont fait de la merde. Un a perdu sa main, l’autre a perdu un doigt et tente de voler la main aux pompiers et un dernier est carrément introuvable, contrairement à son pouce. Ils n’ont pas appelé les secours pour éviter des ennuis à la mère d’un d’entre eux… ce qui était finalement plutôt marrant.

La deuxième intervention de l’épisode est une intervention pour la police. Pour une fois, nous voyons les conditions de travail vraiment pas idéales de Josh au centre d’appels. Il a inversé une journée de travail avec un autre collègue et se retrouve à gérer plein d’appels à la chaîne. C’est vrai qu’à chaque fois nous assistons à un appel à la fois… Le pauvre envoie finalement la police vérifier une adresse qui continue d’appeler en boucle le centre sans que personne ne parle jamais.

En faisant une recherche Google, il se rend compte que la maison d’où proviennent les appels est réputée pour être… hantée. Forcément, ce ne serait pas bien drôle autrement. Sur place, un flic glisse de peur en voyant un sac plastique blanc par la fenêtre, qu’il prend légitimement pour un fantôme sur le moment. Le pauvre. Il se sent con quand les pompiers viennent, mais il ne devrait pas : Chimney se montre extrêmement intéressé par cette maison soi-disant hantée et non occupée depuis des dizaines d’années. C’est clair que ça doit être sympa à trouver quand on cherche un nouvel appartement.

La troisième intervention de l’épisode n’est pas vraiment une intervention : une voiture débarque sans prévenir dans la caserne avec au volant une femme nue. Elle est somnambule et se retrouve à se réveiller comme ça à la caserne, la pauvre. C’est vraiment le genre de truc qu’on ne souhaiterait à personne, mais ça empire quand elle apprend qu’elle est venue en voiture… alors qu’elle n’a pas de voiture. Cette intrigue s’arrête là et on passe à autre chose, ce qui est dommage, même si on sent bien que c’est le but de l’épisode de proposer des fins ouvertes aux interventions.

L’intervention suivante voit les pompiers être forcés d’intervenir au petit matin pour éteindre un incendie se déclarant à proximité de la ville et du panneau Hollywood. Ils parviennent assez vite à gérer la crise, mais une fois le feu éteint, Bucky trouve un cadavre… et ce n’est vraiment pas bon du tout comme intrigue. En effet, Bobby reconnaît la montre de la victime assez rapidement : il s’agit de celle de son parrain des alcooliques anonymes.

Le nom du parrain est Wendall. Plus tôt dans l’épisode, Wendall est venu dire au revoir à Bobby et Athena car il allait voir sa famille. Malheureusement, ce n’est pas le cas : il pensait allait en centre de désintoxication, juste à côté du squat incendié où il est finalement retrouvé. Malheureusement, il s’est clairement drogué au squat, a laissé un message vocal à Bobby en étant totalement pété et… est mort dans l’incendie.

C’est difficile à accepter… mais j’ai eu du mal à le suivre ensuite. Bobby souhaite en effet savoir si son parrain était vraiment dans la clinique de désintoxication, ce que je peux comprendre. Par contre, de là à envisager que les propriétaires de la clinique, qui vivent aussi à côté de l’incendie, l’ont tué… C’était un peu tiré par les cheveux. Je ne doute pas que la série donnera raison à Bobby, mais ce n’était pas le meilleur cliffhanger.

En parallèle, Karen et Hen offrent des cadeaux d’anniversaire à leur fils et sont complètement prises de court quand il leur réclame des informations sur sa mère biologique. Il pense l’avoir croisée plus tôt dans la semaine, mais ce n’était évidemment pas elle. Il n’a jamais vu de photos de sa mère biologique ; alors c’est plutôt logique qu’il finisse par demander, mais ça semble quand même sortir de nulle part.

Cela perturbe beaucoup Hen qui n’arrive pas à s’en remettre et finit par en parler à Eddie aussi. Le vent nocturne n’aide pas les pompiers à dormir.

Malgré tout, elle décide de retrouver des photos d’Eva pour Denny. Elle lui donne carrément tout un carton d’objets ayant appartenu à Eva, qu’il souhaite regarder seul. C’est dommage pour Hen qui aurait aimé être avec lui, clairement… Mais elle garde tout de même un dossier avec elle, avant d’enchaîner sur une autre insomnie à cause du vent.

Comme tous les pompiers sont en insomnie, ils finissent par tous s’appeler les uns les autres. Chimney en est toujours à vouloir s’acheter la maison hantée, Eddie joue aux jeux vidéos (yay, un gros plan pour le Bingo Séries, merci !) et Buck leur annonce qu’il va devenir papa. Yay. En fin d’appel, Hen se confie tout de même à Chimney sur la difficulté de devoir répondre à Denny sur Eva. Elle a peur de devoir le partager, même si c’est irrationnel.

Evidemment, Denny l’entend raconter ça et il se sent forcé de rassurer sa mère le lendemain. Ma foi, ça marchait comme intrigue, même si ce n’est pas tellement fouillé ou développé. Le problème, c’est que même s’il dit ça, il se met tout seul à la recherche de… son père biologique. Cela fait un bon cliffhanger, franchement.

Sinon, au centre d’appel, Josh ne dort toujours pas. Nous le suivons pendant trois jours à ne pas dormir et à être de plus en plus déprimé au travail. Il explique même qu’il envisage de démissionner… juste pour forcer ses collègues à reconnaître qu’ils étaient tous en train de lui faire une blague géante parce qu’il est content de rater les pleines lunes et qu’il mérite bien un peu de folie dans ses appels lui aussi. Ne faites pas ça à vos collègues, ça n’a rien de drôle.

Bref. La mi-saison se termine avec Bobby stalkant ceux qu’il considère responsables de la mort de son parrain, Chimney et Maddie qui achète la maison hantée pas si hantée (il n’y a jamais eu de meurtres dedans finalement), Buck sur le point de devenir papa biologique (enfin, dans neuf mois quoi) et Denny qui retrouve son père biologique, pas encore casté apparemment. Il ne cherche pas une nouvelle maman, mais un papa en revanche…

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