9-1-1 – S05E17

Épisode 17 – Hero Complex – 17/20
C’est dommage que tout l’épisode ne se contente pas d’une seule intrigue, parce que ça créé un faux rythme avec des scènes d’un ennui total au milieu d’une histoire rushée, comme toujours. On se débarrasse aussi d’un certain nombre d’intrigues avant l’épisode final, ce qui me laisse curieux sur ce que celui-ci proposera. Il n’empêche que ça reste un bon épisode pour la série – et une bonne saison en général. Après cinq ans, ça se souligne.

Spoilers

Hen a toujours des soupçons sur Jonah, et elle compte bien enquêter.


They never start with murder.

Cela va être compliqué de faire aussi impressionnant que l’épisode précédent, et je me dis que la position de celui-ci, entre un épisode si intense et la fin de saison ne dit rien qui vaille. La première scène reprend tellement loin de tous les soupçons d’Hen, en plus, ça ne rassure pas : on y suit un chauffeur de bus scolaire qui fait ce qui ressemble fort à une crise cardiaque.

Il a ainsi un accident avec tous les enfants et ados à bord du véhicule. Quand le bus s’arrête enfin, tous les enfants s’échappent, à l’exception d’un petit garçon qui était vu comme un type bizarre aimant l’Histoire et les dessins de guillotine. Lui, il n’hésite pas à aller faire un massage cardiaque au chauffeur et à lui sauver la vie. C’est là qu’on comprend petit à petit que nous ne sommes pas si loin des soupçons de Hen : la série nous révèle que tout ça était un grand flashback. Le petit garçon est traité en héros par tout le monde, et ce petit garçon, c’est Jonah.

Quand on en revient au présent, c’est justement pour suivre les soupçons qu’a Hen sur la mort de Claudette. Elle se rend à son enterrement, puis va chez Chimney pour lui confier ses doutes : elle s’est souvenue du cas des tarentules où le patient aussi avait fait une crise cardiaque surprise quand il semblait aller bien. Et puis, certes, Claudette avait des problèmes médicaux, mais elle n’avait pas de raison de faire une telle crise cardiaque. Chimney finit donc par la croire, et l’enquête sur Jonah va pouvoir commencer.

Hen et Chimney n’hésitent donc pas à se rendre dans la 118 pour retrouver le dossier de Jonah (c’est l’idée de Chimney) et de toutes les victimes qu’il a pu aider (ça, c’est l’idée de Hen). Sur les deux cas auxquels Hen pense, Jonah a infiltré des produits aux patients avant les crises cardiaques. Chimney, lui, trouve un fait étonnant : Jonah change très régulièrement de lieux – et il déménage d’un bout à l’autre des USA à chaque fois.

Bon, bien sûr, ils sont grillés par Lucy et Ravi en sortant du bureau de Bobby, mais ils mentent suffisamment bien (hum) pour éloigner quelques soupçons et s’enfuir de la caserne, avec les dossiers de la 118 concernant Jonah. Hen trouve ainsi un troisième dossier où un patient serait mort une fois Jonah seul avec lui. Quand elle en parle à Karen, celle-ci lui fait remarquer que les meurtriers ne commencent jamais par des meurtres et c’est suffisant pour qu’Hen se mette à enquêter encore plus loin dans le passé de son collègue.

Elle trouve donc les articles sur son enfance et commence à mieux comprendre son mode de fonctionnement : il souhaite juste avoir l’adrénaline des gens le félicitant d’avoir sauvé des vies ; pas forcément tuer des gens. Seulement voilà, il y a parfois des accidents et des Claudette (non rien à voir avec Claude François, promis) avec des problèmes cardiaques sur son chemin.

Perturbés par cette situation et cette trouvaille, Hen et Chimney se précipitent chez Buck afin de parler à Taylor et pouvoir voir les rushs de son reportage de l’incendie du centre d’appels. Si Buck ne comprend pas pourquoi ses collègues débarquent si tôt chez lui, Taylor sait reconnaître un scoop quand elle en voit un, alors elle accepte évidemment de leur montrer les vidéos qu’elle a du jour de l’incendie. Et ça tombe bien : elle a filmé Jonah en train de faire une perfusion à Claudette. Voilà donc Hen et Chimney qui racontent tous les soupçons qu’ils ont.

Taylor les suit immédiatement sur la théorie du serial-killer et même si elle a promis de ne pas en parler, elle se met aussitôt à travailler dessus. Cela énerve Buck de la voir faire son job alors qu’elle avait dit que ce serait « off the record ». Allez, elle repromet à Buck de ne pas en parler quand il insiste, donc c’est bon, c’en est fini de leur couple et tant mieux.

En parallèle et après les événements de l’épisode précédent, May a du mal à reprendre sa vie comme si de rien n’était. On la retrouve au début de l’épisode après l’enterrement de Claudette, complètement perturbée par la mort de celle-ci. Elle la détestait, c’est sûr, mais découvrir sa famille comme ça, dans ces conditions, ça remue. Cela inquiète inévitablement Athena.

Quand elle reçoit avec Bobby la visite de Chimney et Hen, son inquiétude devient une enquête, parce que ce qu’ils énoncent est trop grave pour ne pas en tenir compte quand on est flic. Elle met toutefois en garde Hen parce qu’elle porte vraiment une plainte officielle contre Jonah auprès des services de la ville. Or, quand Jonah l’apprendra et s’il est vraiment ce qu’elle pense, alors elle sera en danger.

Malheureusement, Athena a raison et tout va bien vite : Jonah appelle Hen pour la menacer. Oui, Jonah est donc bel et bien un grand méchant. Je suis dégoûté, parce que l’épisode prend une tournure bien sombre d’un seul coup : Hen est terrifiée pour sa famille, alors elle appelle Karen pour lui dire de se rendre au plus vite chez Athena. Au moins, là-bas, elle serait protégée de la jalousie de Jonah.

Le seul problème, c’est que Jonah n’est pas jaloux de Karen, mais plutôt de Chimney. Une fois de plus, Karen est la plus lucide dans leur couple : elle est celle qui comprend que Jonah va probablement s’en prendre à Chimney parce qu’Hen n’a jamais laissé sa chance à Jonah quand elle l’a vu arriver. J’étais sûr et certain que la série finirait par donner raison à Hen, mais ça m’énerve parce que bon, l’appeler « Monday » comme elle l’a fait là, ça fait d’elle une connasse quoiqu’on en dise et qui qu’il soit finalement.

Et finalement, il est un cinglé : il se démerde pour kidnapper Chimney, puis Hen quand celle-ci se pointe chez lui pour vérifier ce qu’il en est. Il les ramène chez lui pour faire ses petites expériences et pour essayer de convaincre Hen de son plan parfait en le pratiquant sur… Chimney. Oula. Il nous provoque un arrêt cardiaque chez le pompier, devant Hen, avant de finir par vraiment montrer son vrai visage : il apprécie de voir Chimney en arrêt cardiaque. Tout cela le fait rire.

C’est une bonne intrigue, c’est juste dommage que ça n’occupe qu’un ou deux épisodes quand ça aurait pu faire un sacré fil rouge. Par chance, Chimney survit et se réveille discrètement. Hen parvient à détourner l’attention de Jonah juste assez longtemps pour que Chimney puisse se réveiller complètement, organiser un faux arrêt cardiaque et utiliser le défibrillateur de Jonah sur lui. Voilà qui fonctionne bien et leur permet de survivre.

En plus, en parallèle, Karen continue de s’inquiéter pour sa femme et contacte Maddie, puis Athéna. Cela permet à Athena et Bobby d’arriver à temps pour arrêter Jonah. Les pompiers aussi sont sur place, ce qui permet à Lucy et Ravi de découvrir ce que l’autre nouveau a fait de leurs collègues. Bobby débarque pour foutre une bonne droite à Jonah… mais j’aimerais bien en voir plus sur Ravi et Lucy franchement.

Ce n’est évidemment pas le cas pour cet épisode qui va à toute allure et se termine plutôt sur Buck découvrant que Taylor diffuse sans scrupule le nom de Jonah à la télévision. Allez, bye bye Taylor, bonjour Lucy ? J’espère en tout cas, désolé pour les fans de Taylor. Chimney et Hen ? Ils finissent en vie et en forme, avec une amitié plus renforcée que jamais.

Et sinon, loin de toute cette intrigue très réussie et très rushée, il y a encore un développement du personnage d’Eddie. Je n’arrive pas du tout à suivre son intrigue cette saison, sincèrement. J’étais content de le voir démissionner, mais on dirait que les scénaristes n’avaient pas de vrai plan pour lui après ce moment choquant. Les réseaux sociaux, ça passait. La dépression extrême, c’était répétitif après Maddie (qui a redisparu d’ailleurs).

Au secours, la mère d’Eddie est Denise de Walker ? J’ai l’impression que la série fait vraiment tout pour que je déteste Eddie – même si le casting date d’avant la saison, on avait déjà dû la voir, j’avais juste oublié son existence. Dans cet épisode, en effet, Eddie se rend chez ses parents et je n’en ai rein eu à carrer, une fois de plus. Bon, j’ai eu un peu de peine pour Eddie quand même parce que son père m’a l’air très imblairable à être enfermé dans sa fierté.

Il ne prévient pas sa famille de ses problèmes cardiaques ; Eddie parvient à le « sauver » après avoir provoqué un petit incident en lui disant ses quatre vérités, juste en lui donnant une pilule que son père avait déjà sur lui. Bref, inintéressant au possible cette intrigue déconnectée du reste alors que l’épisode précédent devait justement ramener Eddie à la caserne. Je ne comprends pas son évolution d’un épisode à l’autre, vraiment.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E16

Épisode 16 – May Day – 20/20
Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête des scénaristes avec cet épisode, parce qu’on dirait vraiment que je viens d’assister à une fin de saison ? C’est très étrange quand les épisodes qui ne sont pas censés être si intenses le deviennent par la force des choses. On sent que l’idée d’intrigue était juste une idée pour un épisode comme ça mais que ça a mené les personnages à vivre des situations bien plus extrêmes que prévues. Les scénaristes n’ont aucun filtre, donc bim, on n’a plus qu’à vivre avec. Je me demande quand même ce que ça donnera pour la fin de saison après tout ça.

Spoilers

La journée de travail de May est loin d’être de tout repos.


Repeat. This is Firefighter Eddie Diaz. Metro dispatch is on fire.

J’aime beaucoup le titre de cet épisode, une fois de plus. Dès qu’on met au cœur d’un épisode un personnage que j’aime, c’est toujours bon signe, et l’épisode commence par une course poursuite dans LA qui permet à May de montrer tout son talent d’opératrice, une fois de plus. Elle rassure en effet la copine du type qui s’enfuit en voiture alors que les flics ont tiré sur eux.

Elle fait de l’excellent travail, conseillant même à Claudette de signaler à la police un raccourci pour qu’ils puissent arrêter plus vite l’homme une fois qu’il est à pied. Claudette l’envoie bouler… avant d’utiliser justement ce conseil et ce raccourci. C’est une bonne chose, sauf que May est énervée de voir Claudette s’attirer tous les mérites de Josh sans même la citer. Ce n’est pas tellement qu’elle veut les honneurs, c’est qu’à nouveau, elle ne supporte plus Claudette. Tu m’étonnes.

Elle s’en plaint à Bobby et Athena qui font ce qu’ils peuvent pour la conseiller – avant d’en parler entre eux et d’envisager tout le contraire de ce qu’ils disent. Il faut dire que Bobby considère désormais May et Harry comme ses enfants, alors forcément, ça l’énerve de savoir sa fille être maltraitée au boulot.

J’aime beaucoup le fait que l’épisode prenne le temps de s’intéresser beaucoup plus à ce qu’il se passe au centre d’appel. On voit donc Josh s’en prendre à un employé, et je n’ai pas pu m’empêcher de me dire qu’il y avait une alchimie entre eux. Ca sent la drague entre Josh et Terry, je vous le dis. Pourtant, Josh semble aussi attiré par Carson quand il le rencontre au moment où il allait engueuler Terry.

Bon, au temps pour moi ? J’avais bien senti où les scénaristes voulaient en venir, mais je ne m’attendais pas à ce que ça se fasse de cette manière. Introduire deux nouveaux personnages pour draguer Josh, ça faisait beaucoup. Malheureusement, la série a suivi la journée de Carson l’homme d’entretien du système électronique avec un peu trop d’intérêt pour son bien. Les deux personnages que sont Terry et Carson se retrouvent donc bien dans la merde en sous-sol.

Il y a en effet un problème avec les systèmes d’alerte : Terry se retrouve dans une pièce dont l’oxygène est aspiré ; Carson se prend une explosion dans la gueule. Cela craint fort donc. Heureusement, Josh veille au grain sur les alertes qu’il reçoit sur sa tablette : il envoie donc Eddie s’en occuper, surtout que lui est occupé à gérer les opérateurs comme d’habitude et que Sue est occupée avec May et Claudette.

Toujours au centre d’appel, Claudette et May s’engueulent en effet comme des adolescentes lorsque Claudette détourne une ambulance envoyée par May sur une scène pour qu’elle s’occupe de son patient. C’est du grand n’importe quoi et à ce stade, May ferait mieux d’aller à l’université. Ce n’est pas ce qui l’attend pour cet épisode, cela dit :  Sue décide de faire en sorte que les deux femmes puissent se parler bien plus calmement, dans une salle du silence. Loin du centre d’appels, mais toujours dans le bâtiment, les deux femmes se retrouvent dans une salle totalement isolée du reste où elles n’entendent rien de ce qu’il se passe à l’extérieur.

C’est embêtant, parce qu’à l’extérieur, le bâtiment est en flammes. Eddie donne l’alerte et sonne l’évacuation, mais Sue ne semble pas penser à May et Claudette. Ce n’est peut-être pas plus mal, il est temps pour elles de se parler. Contre toute attente, ça se termine par Claudette qui conseille à May d’aller à l’université plutôt que de rester coincée au centre d’appels.

Autrement, l’épisode s’intéresse de nouveau au frère de Chimney. Il a perdu à nouveau sa moustache, et vraiment, c’est bien mieux de le voir sans moustache. Chimney l’aide à se trouver un appartement, ce qui permet au frère d’en profiter pour lui dire qu’il envisage de possiblement changer de métier, parce qu’il ne se sent pas à la hauteur du métier de pompier. C’est compliqué comme job, après tout.

Ils s’y rendent toutefois une fois de plus pour s’occuper de l’incendie du centre d’appels, et ils se retrouvent à travailler ensemble. C’est plutôt intéressant de les voir gérer une intervention en même temps, et je sens que ça fera changer d’avis Chimney de voir son frère en danger. Cela ne manque pas : le petit frère fait une chute qui inquiète aussitôt le grand. Et ce n’est que le début : il y a ensuite un éboulement d’une partie du toit qui fait que le petit frère manque vraiment de très peu de mourir – en conclusion d’épisode, on verra donc Chimney accepter qu’il démissionne s’il le souhaite. Trop généreux.

Pendant ce temps, Sue met un temps fou à se souvenir de Claudette et May dans leur pièce sans son. Quand elle s’en souvient, il est presque déjà trop tard et elle annonce à Bobby que sa belle-fille est là, au milieu des flammes. C’est effectivement le cas : l’incendie se propage justement au niveau de la pièce où sont les deux femmes, qui sentent bien qu’il fait de plus en chaud.

Le truc inattendu, c’est que quand Claudette voit les flammes, elle s’arrête soudainement de réagir. Elle est clairement en crise d’angoisse ; et elle a bien raison de l’être : May découvre rapidement que sa collègue a de sacrées traces de brulures sur l’épaule. Elle a donc déjà connu un incendie et la situation ne doit vraiment pas la rassurer, parce que ça lui rappelle de mauvais souvenirs.

Bobby aussi vit de bien mauvais souvenirs à l’idée de voir May cramer dans les flammes. Il fait donc tout ce qu’il peut pour la retrouver et l’évacuer au plus vite. C’est vraiment un bon épisode sur ce coup-là, parce que ça fait plaisir de voir Bobby réussir à sauver May, qui vient elle-même de réveiller Claudette de sa crise d’angoisse.

En parallèle, Linda refuse de quitter son poste un bon moment à cause d’une intervention en cours qui l’empêche de faire quoique ce soit d’autre que de rester au téléphone. Dans le parking d’un bâtiment voisin, Sue réorganise comme elle peut un centre d’appels d’urgences, en grande partie avec l’aide de Jonah. C’est un très bon épisode dans son utilisation de tous les personnages, franchement. Finalement, Linda peut quitter son poste, juste avant que Claudette soit évacuée à son tour.

Bobby et May mettent un peu plus de temps à s’échapper de la salle silencieuse et ils ont une belle frayeur quand tout le plafond prend soudainement feu… avant de s’effondrer. Sur eux. C’est Lucy la première sur les lieux pour voir les ordinateurs du centre d’appels totalement écrasés sous les décombres. Parmi eux, il y a Bobby et May, par contre.

C’est donc l’enfer, cet épisode. Lucy envoie un mayday comme elle peut avant de se mettre à creuser les décombres. Très rapidement, toute l’équipe de la 118 arrive sur place et parvient à secourir May et Bobby, sans trop de mal à vrai dire. Ils vont bien et c’est chouette à voir. En fait, tout le monde survit malgré les enjeux vraiment importants de l’épisode, et c’était agréable que ça se fasse sur du Ruelle. Par contre, l’épisode a vraiment des allures de season finale, c’est dingue ; avec une Linda qui n’hésite pas à voir dans cet incendie un signe de Dieu pour qu’Eddie récupère enfin sa place dans la caserne 118.

Je veux dire, l’air de rien, on nous case une scène où Josh drague un peu Carson – secouru plus tôt dans l’épisode par Eddie et Buck – mais aussi une entre Buck et Lucy, cette dernière rassurant le premier devant une Taylor qui s’inquiète aussitôt pour son couple. Entre les deux, Buck irait bien mieux avec Lucy en même temps. Taylor profite donc de la première occasion de parler avec Lucy pour la menacer, à sa manière, en parlant à demi-mots et en la mettant en garde.

J’aurais aimé que May termine l’épisode en disant qu’elle a trois pères, et non deux, mais c’était chouette aussi de la voir développer vraiment sa relation avec Bobby. J’imagine qu’elle ne restera peut-être pas à son job d’opératrice après tout ça par contre, parce que c’est un épisode plein d’adrénaline. Pour ne rien arranger, Bobby refuse d’avoir tous les soins nécessaires, donc elle est forcée de l’engueuler et ça se termine bien mal.

Alors que tout semblait bien se terminer, Claudette arrive ainsi à l’hôpital sur un brancard où Jonah lui fait un massage cardiaque. Elle meurt dans le hall des urgences, devant à peu près tout le casting, y compris May. Le vrai problème ? Personne ne comprend ce qu’il s’est passé pour que Claudette meure ainsi et Hen trouve l’attitude de Jonah vraiment louche, puisqu’il déclare qu’il aurait dû être capable de la sauver. AH. J’aimais bien Jonah, ça me soule s’ils en font un méchant.

> Saison 5

 

Bonne rentrée séries !

Salut les sériephiles,

Je sais, ça fait tout bizarre de lire ces mots-là depuis le temps, mais eh, il est temps pour moi de reprendre en main le blog comme je l’entends.

Après près de cinq ans (je l’ai un peu en travers d’avoir dû abandonner si près d’un anniversaire pareil) de bons et loyaux services sur mes articles du jour, WordPress a tellement bugué que j’ai fini par prendre du retard dans les publications. J’ai plein d’articles qui trainent sur mon ordinateur, mais j’ai pris la décision, mi-août, de ne pas les publier du tout – pour la plupart en tout cas, allez savoir s’il y aura des exceptions.

Il y a plusieurs raisons à cela, et je peux facilement en faire le tour : certains articles sont déjà périmés et n’auraient plus trop de sens aujourd’hui ; d’autres sont trop longs à mettre en page ; certains ne me plaisent pas tellement (surtout les critiques des films à vrai dire, ça faisait un moment que je n’aimais pas trop ce que donnait mon format), d’autres étaient simplement incroyablement répétitifs (combien de fois ces derniers mois ai-je écrit que WordPress buguait ?).

Au cours de l’été, j’ai donc pris du recul avec le blog, m’arrêtant d’écrire les articles quotidiens au 1er août (je les voulais quand même mes cinq ans !). Je suis revenu un peu malgré moi à la source : puisque les articles mettaient longtemps à se publier, je me suis dit qu’il valait mieux me concentrer davantage sur les épisodes. J’en ai vu bien peu cette année par rapport aux années précédentes, et c’est bizarre. Certes, le boulot m’a parasité énormément, mais j’ai aussi eu d’autres projets en ligne qui faisaient que je passais moins de temps sur un WordPress qui me ralentissait et me mettait dans un mauvais état de nerfs.

C’est toujours gênant quand votre hobby censé vous relaxer finit par vous parasiter lui aussi. Cet été, j’ai repris goût au binge-watching avec certaines séries, à la diffusion hebdomadaire pour d’autres et à la critique pour toutes les séries vues. J’ai recommencé les TFSA, mais je n’arrive plus à tenir le rythme non plus. Je l’avais toujours dit : au moment où j’arrêterai d’écrire les 500 mots, tout le reste allait s’effondrer ici.

Depuis, j’ai envisagé plein de choses pour le blog : l’arrêter, bien sûr, surtout que ça semble très à la mode dans mon petit cercle cette année (il y a eu beaucoup de modifications dans les contenus autour de moi) ; le reprendre comme si de rien n’était (mais c’est impossible avec WordPress) ; ouvrir un serveur Discord pour commenter les épisodes (parce qu’il y a plein de possibilités là-bas) ; me contenter des critiques d’épisodes ; faire une vraie rentrée sur le blog… et me voilà aujourd’hui, le 18 septembre à n’avoir toujours pas trouvé de réponse.

Certes, le podcast me permet toujours de commenter ce qu’il se passe dans le monde des séries (bientôt en haut du blog un épisode sur la rentrée, justement), mais ce n’est pas exactement la même chose. Je ne sais pas trop dans quoi me lancer, vous l’aurez compris, mais j’apprécie de pouvoir privilégier des visionnages de séries à l’écriture d’articles sans avoir le regret de foirer mon rendez-vous avec l’article quotidien.

Comme la rentrée des séries est on ne peut plus proche, je me suis remis en plein brainstorm de ce que pourrait donner le blog. L’envie d’écrire est toujours là, le temps plus tellement, la priorité au visionnage est évidente. Et finalement, c’est très bien comme ça. Il y a toujours des lecteurs sur le blog après trois mois sans article quotidien. Le monde continue de tourner. J’aborde donc cette rentrée série différemment : je me dis qu’il est temps d’écouter simplement mes envies.

Il n’y aura plus de « 500 mots sur » ici pour le moment. Si un jour, ça me reprend d’en écrire, vous serez les premiers au courant puisque je les publierai. En attendant, il y aura quand même de temps à autres des « Précédemment dans » (cette semaine ??) pour faire le résumé de qu’il s’est passé dans les fins de saison des séries que je m’apprête à recommencer ; sûrement des articles « focus » sur les saisons que je regarde (et termine) ; probablement quelques coups (de tête, de cœur, de sang, de poing, de foudre, de mou, de pub, de grâce, de blues…) chaque fois que j’en sentirais l’envie là aussi.

J’espère que vous resterez sur le blog quand même (mais je ne m’inquiète pas trop) lorsqu’il y aura des semaines sans article ; et j’essaierai de répertorier les articles qui parlent de certaines séries directement dans les pages saisons de celles-ci. Quant aux critiques, elles continueront chaque fois que je verrai un épisode d’une série que j’ai commencé à commenter ici, avec du retard parfois et puis c’est tout. D’autres séries auront peut-être droit à des critiques sur une saison d’un coup. Je vais essayer de me trouver un planning et un rythme, j’attends aussi mon emploi du temps définitif pour ça.

Bref, c’est beaucoup de blabla pour rien, c’est une réflexion en cours depuis trois mois sans qu’elle n’aboutisse à rien, mais eh, on ne change rien, on continue les mauvaises habitudes, ce qui n’empêche pas que je voulais juste vous souhaiter une bonne rentrée des séries et vous assurer que non, JustOneMoreEp.com n’irait nulle part.

Historias de Upa Next – S01E01

Épisode 1 – Silvia – 13/20
C’est difficile de se faire une idée en si peu de temps, mais a priori, la série n’a pas trop changé, franchement. Je dirais bien qu’elle n’a pas pris une ride, mais c’est justement tout le contraire. La qualité de jeu des acteurs est toujours la même et le scénario semble tourner en rond autant que dans la série d’origine qui n’est vraiment pas loin… Mais eh, ça permet de faire le lien avec les personnages tels qu’on les retrouvera plus tard et la nostalgie a fait son effet sur ces sept premières minutes.

Spoilers

Carmen a une nouvelle à annoncer à Silvia.

 

Pues va ser eso, a menos que alguien… toma mi relevo

Comme c’est étonnant : la série commence par une longue minute de danse de Silvia, avant même la moindre ligne de dialogue. Si cela nous permet d’apprendre que la scène se déroule il y a dix ans, donc finalement pas loin de dix ans aussi après la fin de la série, cela permet aussi de constater que Silvia a pris un petit coup de vieux. Soit l’ado que j’étais était vraiment bluffé par Monica Cruz, soit son niveau est moins bon qu’avant, mais la chorégraphie ne mettait pas autant en valeur l’actrice et le personnage par rapport à mes souvenirs de la série.

Qu’importe, c’est vite évacué de toute manière. On comprend bien que Silvia est dans la salle de danse de l’école de Carmen Arranz, mais que la salle est en travaux. Les ouvriers passent plus de temps à la mater qu’à travailler, et ce ne peut pas être surprenant. Qu’est devenue Silvia depuis la fin de la série ? Difficile de se faire une idée. Elle danse toujours à l’école, ce qui permet d’imaginer que l’argent de son père, qu’elle a investi dans l’école tout en rejoignant le conseil d’administration, a bien sécurisé sa place.

Elle travaille désormais avec Carmen, dont elle semble beaucoup plus proche qu’avant. Celle-ci vient justement la voir à la fin de sa petite danse, pour remettre les ouvriers au travail et pour lui parler. J’ai pas mal ri : le personnage de Carmen a peut-être pris quelques rides, mais il est toujours le même ; elle fait semblant de tout gérer en envoyant tout le monde bouler et en leur disant de faire leur travail, grosso modo.

L’actrice semble prendre du plaisir à sortir de sa retraite pour ce petit épisode, et on la comprend. La nostalgie est vraiment là : la danse de Silvia, c’était une chose, mais les voir traverser toutes les deux l’école en travaux, descendre LE fameux escalier pour aller dans les vestiaires où il s’est tant passé de choses avant d’aller vers la salle des profs, c’était un vrai plaisir. On retrouve les lieux bâchés et en travaux comme jamais, mais ce n’est pas grave, l’espace est toujours le même.

Je ne sais pas si ce sera encore le cas dans la nouvelle série, mais cette petite liaison entre passé et futur était la bienvenue pour raviver la nostalgie. Par contre, il ne fallait pas s’attendre à beaucoup d’action en sept minutes, générique compris. L’ensemble de cet épisode consiste donc en un long dialogue entre Silvia et Carmen.

L’avantage, c’est que comme j’ai vu l’épisode sans sous-titre, j’étais plutôt content que ça se contente de ça. L’accent de Carmen est parfaitement compréhensible, son rythme plutôt lent par rapport à Silvia (ou pire, l’ouvrier – et mon cauchemar à venir : Lola) donc j’ai bien suivi de quoi leur conversation parlait. Ce n’était pas bien compliqué non plus, parce qu’on en revient toujours au même avec Carmen Arranz.

Elle a reçu une proposition de rachat de l’école pour en faire une banque ou un supermarché, et comme elle envisage de prendre sa retraite, elle considère la proposition. Elle en parle donc à Silvia qui est toute choquée, dans le simple but de lui forcer la main : elle aimerait bien que Silvia reprenne le poste de directrice de l’école afin que celle-ci reste ouverte. Ca se fait à coup de dictons sur le fait qu’elle est bien à être restée si longtemps à l’école contrairement aux autres et l’idée gagne bien vite Silvia – parce qu’après tout, on n’a que sept minutes d’épisode.

Après, Silvia aura dix ans pour se décider vraiment et devenir détestable comme la prof qu’elle est censée être. Oui, parce que je suis persuadé qu’elle sera chiante comme prof et directrice, sinon ce ne serait pas drôle ! En attendant, elle contemple de haut les travaux de l’école, et on sent bien qu’elle a pris sa décision d’en devenir la directrice.