Ma 1e convention : Buffy Once More With Feeling 3

Salut les sériephiles !

J’ai un peu fait durer le suspense dans mon article d’hier soir car je n’avais pas encore la confirmation du programme de ma journée, mais ce matin, c’est sur place que j’ai pu en avoir la confirmation : j’ai obtenu deux pass Vampires pour la troisième convention Buffy Once More With Feeling. Et avec ce gain est parti en fumée ma conviction que je n’irai jamais en convention car c’était trop cher pour moi… Mais aussi ma volonté ferme de ne pas craquer sur un photoshoot. Certes, j’ai tenu le week-end dernier avec Emilie de Ravin, mais pas cette semaine ! Allez, petit retour d’expérience rapide avant d’aller manger, parce que je meurs de faim et de fatigue…

_20191012_203412.JPG
Bim, ça réveille !

Tout d’abord, il faut que je vous dise tout de suite que j’ai passé une journée merveilleuse. Forcément, je suis un grand fan de Buffy depuis un bon paquet d’années désormais, alors quand j’ai vu débarquer une dizaine d’acteurs de la série dès la cérémonie d’ouverture ce matin, j’étais déjà bon à mettre en PLS. D’ailleurs, mon portable aussi, entre Paris Manga la semaine dernière et ça aujourd’hui, je vous dis pas l’état, il a refusé de prendre le son sur les vidéos ce matin, j’étais au bout du bout, et lui aussi.

_20191012_203559.JPGQu’importe, j’ai quand même adoré ma journée. On a commencé par une jolie vidéo sur l’univers de Buffy, puis par un panel avec James Marsters (Spike) et Amber Benson (Tara). Bon, cette dernière n’a pas vraiment eu le temps d’en placer une tant James Marsters est bavard et fait des réponses à rallonge aux questions des fans, allant parfois jusqu’à cinq minutes !

Ensuite, il y avait une longue, longue pause, et c’est là que j’ai compris que j’allais craquer. Et pourtant ! Une fois dans la file d’attente, j’ai découvert que je n’avais pas ma carte bleue sur moi – elle est tombée de mon portefeuille (je l’ai retrouvée par terre dans mon salon quand même). On pourrait croire que c’est un signe du destin, mais non, j’avais retrouvé à ce moment-là The Seriesvore qui a eu la gentillesse folle de m’avancer l’argent pour ma photo avec Amber Benson… Avant de me pousser à demander si Emma Caulfield (Anya) était bien sold out comme annoncée sur le site. Verdict ? Elle ne l’était pas. Et j’ai craqué. Forcément.

_20191012_204106.JPG

Emma est aussi géniale qu’elle en avait l’air dans la série ou sur Twitter, elle est très avenante et a pris soin de dire un mot à toutes les personnes avec qui elle prenait des photos. Là, je dois dire que ça me change des gros salons parisiens habituels où les photos se font à la chaîne. La photo est prise un peu rapidement comme on a parlé avant du coup, mais c’est pas grave, je l’aime bien quand même. En plus, Emma a demandé à la photographe s’il fallait la refaire, et ça a été l’occasion pour moi de lui dire que si jamais c’était raté, je ne le dirai jamais (I’ll never tell). Elle a eu un petit sourire entendu, alors voilà, j’ai un bon souvenir de cette photo._20191012_203250.JPG

J’ai un encore meilleur souvenir de ma photo avec Amber Benson, parce que j’ai pu discuter encore un peu plus longtemps avec elle, donc je ne me suis pas contenté de lui dire merci d’être là/merci pour son rôle. Bien sûr, j’ai terminé en lui disant que j’étais toujours son charme (Under your spell) et elle a éclaté de rire. De ces deux photoshoots trop rapides, je garde donc une générosité et une sympathie assez hors norme, et une bonne dose d’ondes positives. Je sais que ces photos continueront de me faire sourire.

Pourtant, sourire, ça ne devait pas être agréable pour Emma Caulfield qui, dès ce matin, a demandé s’il y avait un dentiste dans la salle. C’était encore plus inattendu que la fois où quelqu’un avait demandé un médecin dans l’avion… Malheureusement, il n’y en avait pas, et l’après-midi, on a donc pu la voir en souffrance pendant son panel avec Nicholas Brendon (Alex/Xander).

DSCPDC_0003_BURST20191012145450188_COVER.JPG
S’ils s’apprécient toujours, c’est évident, ils formaient un vrai petit vieux couple qui se chamaille… digne des personnages !

Il faut dire aussi qu’il a un humour super lourd lui, allant jusqu’à dire que le meilleur moment de sa carrière, c’était Anya en nuisette dans l’épisode musical ou l’interrompant régulièrement pour ajouter des anecdotes qui n’avaient, généralement, rien à voir avec les réponses qu’elle était en train d’apporter… si ce n’était pas pour poser de nouvelles questions. Un peu étrange et surréaliste comme panel !

L’ambiance était totalement différente quand Phina Oruche (Olivia, la petite-amie de Giles dans l’épisode « Un silence de mort » / « Hush ») et Robia Scott (Jenny Calendar, ex-Robia de la Morte) sont arrivées pour un panel « petites amies de Giles », où Kristine Sutherland (Joyce) a malheureusement brillé par son absence (retenue en photoshoot ?).

_20191012_203808.JPG
Elle est sublime !

Les deux actrices ne se connaissaient pas avant aujourd’hui, mais elles ont été LA bonne surprise de la journée. Pleine de vie et de bonne humeur, elles ont mis le feu dès leur entrée où elles ont joué le jeu de danser. Elles ont toutes les deux un fort caractère et beaucoup d’humour, et on a senti une parole très libérée des deux actrices. Elles sont revenues sur leurs souvenirs de tournage, sur leurs carrières et vraiment, elles sont adorables. J’en ai regretté de ne pas avoir l’argent pour faire d’autres photos ou dédicaces ! Et le pire reste à venir, parce que demain, Iyari Limon (Kennedy) sera présente, et ça, vraiment, ça va être compliqué à gérer.

_20191012_203907.JPG
Il faut aussi noter l’incroyable travail de traduction et d’animation, l’air de rien. Et je n’ai pas parlé de cette séance de questions surréalistes où, oui, les fans présents excellaient sur des questions tellement difficiles…

La journée s’est terminé avec un panel d’Andrew J.Ferchland (Le juste des justes) qui n’est plus un petit enfant depuis la fin de la série et Dagney Kerr (Kathy), entrant au son de Cher, évidemment. Le panel était plutôt sympathique aussi. Voilà pour mon programme de la journée, je n’ai pas fait plus, mais c’est déjà assez pour m’avoir fracassé de fatigue. Je n’imagine pas la semaine de cours à venir, surtout que je recommence demain avec d’autres panels, d’autres acteurs (Rudolf Martin aka Dracula) et d’autres très bons moments.

_20191012_203951.JPG

En tout cas, j’ai passé une super journée. C’était l’occasion de retrouver des visages connus parmi les fans, notamment David Halphen (Buffy Slays 20) ou Violettilly, rencontrée l’an dernier au Comic Con, mais aussi de rencontrer de nouvelles personnes (je parle de toi qui est venu me parler de ma conférence à Bordeaux, c’était cool de te rencontrer et d’échanger, hésite pas à laisser ton Twitter ou quoi en commentaire). Et puis, bien sûr, The Sériesvore que j’avais vu à Paris Manga la semaine dernière (il faut vraiment que j’en fasse un article !) et grâce à qui j’ai pu gagner ma place cette semaine !

Du côté des acteurs, j’avais déjà eu l’occasion d’apercevoir et/ou rencontrer plusieurs des acteurs présents : James Marsters le bavard (Spike), Kristine Sutherland (Joyce) la trop discrète (surtout aujourd’hui où elle n’a pas pu assurer son panel finalement) et Nicholas Brendon (Alex/Xander), le… on va dire, le gourmand. Je pense qu’il a la bouffe gratuite ce week-end, parce qu’à la cérémonie d’ouverture, il mangeait et pendant son panel, il mangeait… Enfin bon, j’avais gardé un souvenir mitigé de sa présence à Paris Manga.

Ce sera là la petite note un peu plus amère de la fin d’article, mais on a senti une ambiance un peu électrique entre certains acteurs. Pour les présents, on avait Emma Caulfield dont la patience était mise à rude épreuve par Nicholas Brendon (et sa dent, surtout). Pour les absents, Sarah Michelle Gellar est rhabillée pour l’hiver, avec James Marsters qui nous a dit qu’elle avait pris la grosse tête sur le tournage et que son meilleur souvenir était d’avoir réussi à la faire craquer lorsque Spike était torturé et dans une position que tout le monde pensait inconfortable… Elle, elle lui avait confié avoir envie d’aller aux toilettes, alors il s’est amusé – comme sa position était finalement confortable – à lui dire d’y aller et l’embrouiller au point de la forcer à revenir vingt minutes plus tard. Toute une histoire.

Nicholas Brendon s’y est mis aussi, lors de son panel, à dire que les deux premières saisons étaient vraiment les meilleures – mais il aime Emma Caulfield – car personne n’avait encore conscience des stars qu’ils allaient devenir. La pique était assez claire et visait Sarah Michelle Gellar dont on a bien compris qu’elle avait pris le melon. Même Dagney Kerr a fini par lâcher qu’elle n’avait pas échangé le moindre mot avec l’actrice principale avant leur scène ensemble… Au moins, ça en rajoute à la fameuse prestation de cet épisode !

Voilà, voilà, je ne suis pas entré dans le détail de chaque panel (notons que James Marsters est fan du professionnalisme de Kathy Bates, imperturbable même avec la grippe) parce que ce serait bien trop long et qu’il faut encore que je prépare mes affaires pour la journée de demain. Je ne pense pas que je ferai un article de celle-ci, à moins vraiment qu’il ne s’y passe quelque chose d’exceptionnel. Enfin, de plus exceptionnel que de rencontrer les acteurs de ma série préférée, donc.

Ce ne serait pas l’heure pour… une soirée raclette ? #Blabla

Salut les sériephiles,

Après un week-end passé à Paris Manga la semaine dernière, j’ai une tonne de choses à vous raconter et j’espérais bien vous en écrire un article aujourd’hui. Je suis un peu coincé parce que Le Sérigraphe n’a pas eu le temps de publier les quelques lignes que j’ai déjà écrites sur le sujet pour son blog et j’ai bien envie de lui laisser la primeur du retour d’expérience, quand même, puisque c’est grâce à ce site que j’ai pu y aller gratuitement. On notera juste que je suis un blogueur en carton et que je n’avais pas vu que Jennifer Morrison avait annulé sa venue. Oups.

Résultat de recherche d'images pour "jennifer morrison deception"

L’autre raison pour laquelle je suis coincé, c’est qu’après une semaine de folie et un week-end à être tout aussi peu posé, je m’étais enfin décidé à passer une semaine plus tranquille. Chassez le naturel, il revient au galop : j’ai tenu jusqu’à jeudi, mais j’ai repris mes mauvaises habitudes hier. Petit détour par Paris hier donc, soirée raclette improvisée ce soir et week-end complètement blindé demain. C’est ça la vie, non ?

Quoi, ne me jugez pas ! Il est tout à fait temps de commencer la période de la raclette. On est le 11 octobre et je n’ai pas encore craqué, ça relève du miracle pour le type qui s’est commandé des burgers au fromage à raclette jusqu’en juillet (août ?) ! Les pommes de terre sont à cuire quand j’écris ce message, c’est vous dire à quel point l’impatience est palpable. Hier, j’ai décidé que je me ferai une raclette ce soir et quinze minutes, paf, j’avais trois invités qui prévoyaient de squatter mon appartement. Meilleure vie, non ?

Résultat de recherche d'images pour "raclette"

Est-ce que c’est mon excuse pour être en retard dans la publication de cet article et dans mes séries ? Parfaitement. Je pensais pourtant avoir le temps de regarder mes séries du vendredi… mais c’était sans compter sur mes élèves me tenant la jambe après les cours et les retards de la SNCF. Bref, vous aurez compris : ça fait un mois et demi que je suis revenu en région parisienne, mais c’est bon, je suis de nouveau tout à fait dans le bain de la région.

Tellement, d’ailleurs, qu’il semblerait que mon week-end se soit rempli sans que je ne demande rien (ou presque). Officiellement, j’ai une crémaillère demain soir. Officieusement, j’attends des informations car il semblerait que mon week-end prenne une tournure geek inattendue. Je ne veux pas trop en parler pour le moment : tant que je n’ai pas confirmation, je ne veux pas me porter la guigne. Restez donc connecté sur le blog au cours du week-end pour en savoir (peut-être) plus.

Résultat de recherche d'images pour "tara anya"

Par contre, ne vous attendez pas à me voir critiquer mes séries encore durant ces deux journées. Le retard s’accumule. C’est toujours pareil en octobre, je n’y arrive pas, c’est comme ça. Je vais essayer de me rattraper pendant les vacances scolaires qui approchent et durant lesquelles j’ai décidé de tenter de me prendre un peu plus de temps que l’an dernier : pas de contrôle, car j’en ai une tonne à corriger AVANT, et les cours des deux semaines de la rentrée que je compte préparer au cours de la semaine à venir pour me dégager au moins une semaine complète. Et un peu plus ? On peut toujours rêver…

En attendant, j’arrive au bout de ce blabla, ça fait déjà 540 mots que je vous cause. Au moins, j’aurais écrit mon article du jour malgré la précipitation, l’excitation du possible week-end geek et tous les aléas de la vie ! Bon week-end à tous !

 

J’ai enfin lu Ms Marvel (tome 1)

Salut les sériephiles !

Il y a un peu plus d’une dizaine de jours, je terminais le mois de la BD en entamant ENFIN ma lecture des comics Ms Marvel. J’espérais avoir (prendre) le temps d’en lire un peu plus de vous écrire cet article, mais comme j’ai peur que Poluss ne finisse par débarquer chez moi pour m’engueuler parce qu’elle attend cet article depuis près de deux ans – souvenez-vous, il s’agit de son comic préféré il est temps que je vous révèle ce que j’ai pensé du tome 1. Quant au tome 2, je le mets de côté, parce que c’est le mois de la bit-lit, que Felicia Day a sorti un nouveau livre (j’en parlerai prochainement ici, c’est évident) et que bon, faut aussi que je lise ce que je donne à lire à mes élèves, paraît-il…

Résultat de recherche d'images pour "ms marvel tome 1"Evacuons tout de suite le suspense : j’ai beaucoup aimé. Le truc, c’est que « beaucoup aimé », ça veut aussi dire que je n’ai pas adoré autant que je l’espérais. Mon plus gros problème, j’imagine, c’est que j’en attendais trop car on me l’avait beaucoup survendu. Ce comic est un véritable succès de la nouvelle vague Marvel là où d’autres ont misérablement échoué (Mosaic, que j’aimais tant !), donc je m’attendais à quelque chose d’exceptionnel.

Finalement, l’histoire de Kamala commence de manière plutôt classique pour une série de comics adolescents : tous les codes du genre sont là, mais je n’ai pas encore trouvé l’ingrédient un peu original qui me fera adorer. Il faut aussi que je nuance cependant : à l’époque de sa sortie, c’était encore très original et, depuis, Marvel a sorti pas mal de comics jouant la carte de la différence, rendant celles de Kamala moins importantes. Je suis aussi un peu contaminé par le coup de cœur que j’avais eu sur un autre titre datant aussi de 2015. Je parle bien sûr des comics All-New Wolverine (il faudra que je me mette à jour !) qui voyaient Laura Kinney prendre son rôle d’héroïne très à cœur, un peu comme Kamala découvrant les responsabilités qu’engendrent son nouveau destin de super-héroïne. Elle, j’avais enchaîné tous les tomes dispos quand je me suis mis à la découvrir…

Résultat de recherche d'images pour "ms marvel issue 1"

Ceci étant dit, le tome 1 de Ms Marvel est un véritable plaisir à lire. C’est une origin story qui ne s’embarrasse pas de l’explication de certains détails, mais qui présente une galerie de personnages dont on sait déjà qu’ils pourront être attachants ou irritants juste ce qu’il faut. Si les pouvoirs de Ms Marvel ne sont pas encore bien évidents à comprendre, c’est parce qu’elle est elle-même en train de les découvrir et je dois reconnaître que ça m’a fait sourire à quelques reprises. J’ai même ri dans le train à un moment où sa main part en vrille sans qu’elle ne puisse la contrôler. C’est plutôt bon signe !

La mythologie du personnage et de ses pouvoirs se met peu à peu en place, et c’est peut-être ça qui m’a posé problème aussi : ça se met en place très progressivement. Comme je suis déjà énormément spoilé sur certains aspects du comic et de la personnalité de Kamala – des choses que je pensais présentes dès le touuuuuuuut premier numéro alors qu’en fait non – j’ai trouvé ça long et n’ai pas encore forcément eu les scènes que je pensais avoir. En plus, je suis vexé, j’ai envie de la shipper avec son meilleur ami, mais je sais que ça ne prendra pas tout à fait cette direction dans les nombreuses pages qu’il me reste à lire.

Résultat de recherche d'images pour "ms marvel issue 1"
Malgré tout, j’étais surpris par certains aspects de sa transformation dont je ne savais rien avant d’ouvrir le premier tome !

En définitive, j’ai donc englouti ce premier tome en une seule lecture, j’ai trouvé ça génial… mais j’attends un peu plus et j’espère que les tomes suivants sauront apporter des choses un peu plus originales. Si ce n’est pas le cas, ça restera plaisant à lire, heureusement, alors pas d’inquiétude, c’est dans ma PAL, d’autant plus que les dessins sont beaux (et j’adore le look des personnages !). En fait, tout ça devrait me servir de leçon : j’aurais dû commencer ces comics dès la sortie pour m’éviter les spoilers et les avis qui amplifient mes attentes.

Les films vus en septembre (2/2)

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour un article du jour qui va revenir sur le reste des films vus au cours du mois de septembre. La première partie se trouve ici, pour rappel. Et pour la suite, c’est ci-dessous, classé semaine après semaine, comme d’habitude !

Résultat de recherche d'images pour "parasite movie"

Semaine 38 – Parasite

Je ne vais pas être très original dans mes propos sur ce film coréen : comme tout le monde, j’ai eu un énorme coup de cœur devant. Je suis pourtant allé le voir juste pour le principe, parce qu’il avait cartonné et parce que je n’avais pas eu l’occasion de le voir avant. Laura voulant le voir aussi, on s’est dit que ce serait bête d’attendre plus longtemps. Bien nous en a pris, j’aurais regretté de ne pas le voir sur le grand écran !

Ce film a été une claque : malgré les 2h de sous-titres à ne comprendre que les quelques mots que je connais en coréen, impossible de s’ennuyer ou d’être fatigué. En effet, le rythme du film est très bon, il y a juste peut-être eu une scène en trop, grosso modo, mais je vais l’incomber à ma fatigue du lundi soir plus qu’au film. Autrement, l’humour proposé fonctionne à fond, le drame aussi, la critique sociale évidente n’est pas dérangeante, vraiment ça fonctionne bien.

Les acteurs sont géniaux, la fin donne le sentiment que l’histoire est bien racontée dans son intégralité et même si certains passages sont prévisibles, le retournement de situation qui s’effectue à un moment m’a laissé sur les fesses, et à partir de là, je dirais que j’ai dégringolé un escalier à chaque fois tellement tout s’enchaînait bien sans que je ne le voie venir. Une petite merveille ce film, vraiment, il mérite tout le bien qu’on en a dit ailleurs !

Résultat de recherche d'images pour "zootopia"

Semaine 39 – Zootopia

Difficile d’enchaîner après un tel film, pas vrai ? Je me suis donc décidé à enfin rattraper mon retard du côté de Disney. J’ai encore quelques dessins animés du studio que je n’ai pas vus, et celui-ci en faisait partie. Pour être tout à fait honnête, j’ai bien aimé, mais il ne fera pas partie de mes incontournables non plus. Du coup, c’était sympathique, j’ai comme tout le monde explosé de rire à la scène du Paresseux – pas faute de le savoir car c’est ce qui m’avait donné envie de voir le film dans la bande-annonce – et… c’est tout ?

Je suis un peu déçu de la chanson par Shakira qui n’est pas à la hauteur de ce que la chanteuse sait faire et de ce qu’un studio comme Disney propose habituellement. Pour le reste, les métaphores animales fonctionnent bien. Difficile de ne pas penser à Detective Pikachu lors de la découverte de Zootopia (enfin, techniquement, c’est l’inverse), mais cette fois-ci, c’était en mieux, probablement parce que tout était en dessin.

Les gags fonctionnaient, j’ai passé un bon moment, mais je ne sais pas si je le reverrai un jour. Probablement pas, ça ne m’a pas donné envie plus que ça.

Résultat de recherche d'images pour "portrait de la jeune fille en feu"

Portrait de la jeune fille en feu

Je sais, ça y est, j’ai une carte UGC, j’enchaîne les films un peu perchés en salle. Après Jeanne et Parasite, me voilà donc devant ce film que voulait voir Poluss pour son anniversaire. Eh bien, si le film n’attire pas les masses, nous, on a effectivement beaucoup aimé le voir.

C’est l’histoire d’une jeune peintre qui est appelée à venir peindre une autre jeune femme qui refuse de poser pour que son portrait soit fait, parce que le portrait est son futur époux qu’elle n’a encore jamais rencontré, mais à qui on va la marier quand même. Vous l’aurez compris, nous ne sommes pas en 2019, mais plutôt un siècle avant, et le tout se passe sur une île où les deux femmes se retrouvent plus ou moins en huis-clos avec la mère de la modèle qui ne veut pas être modèle et la servante de maison.

C’est un film au casting très féminin, donc, et c’est un film français qui correspond à tout ce que sait faire de mieux le cinéma français. Les plans sont sublimes, les lumières travaillées, tout ça tout ça. Le scénario ? Il est très clairement littéraire, partant parfois dans un délire efficace, avec des références plus ou moins subtiles aux Métamorphoses d’Ovide ça et là.

Malgré une scène qui laisse tous ceux qui l’ont vu et à qui j’en ai parlé complètement perplexes, le film est donc une réussite, un petit moment de poésie et une ode à l’amour. Avant d’y aller, il faut quand même savoir qu’il vaut le coup d’être écouté – et c’est un peu dommage car on l’a vu dans un cinéma mal isolé des sirènes de police parisiennes – car il n’y a quasiment pas de musique dans le film. En fait, la bande-son a vraiment son rôle à jouer : le bruit des flammes, évidemment, mais aussi tous les bruits de la nature paraissent décuplés dans le silence musical. Et ça permet à la musique d’éclater comme il le faut les deux ou trois fois où on en entend.

Enfin, je dois avouer que j’ai trouvé que l’actrice principale avait de faux airs d’Emma Watson, et ça m’a bien aidé à rentrer dans l’ambiance particulière du film. Mon seul regret, finalement, c’est que la dernière réplique du film tombe si tôt, car j’aurais trouvé la dernière scène encore plus magistrale si la réplique était venue après. M’enfin, c’est vraiment pour chipoter que je vous dis ça !

Voilà, voilà, c’est tout pour le mois de septembre, on passe ensuite au mois d’octobre qui ne prend pas un bon chemin si je suis honnête avec vous. Cela fait trois semaines que je n’ai plus rien vu de mon poster des cent films à (re)voir, deux que je ne suis plus allé au cinéma et je n’ai pour l’instant vu qu’un film en octobre. Va falloir que je me bouge si je veux éviter de rater mon challenge « un film par semaine » en 2019.