La fin de The Walking Dead

Salut les sériephiles,

Même si la nouvelle a fait étonnamment peu de bruit, il y a eu un petit séisme avant-hier dans le monde des comics américains : The Walking Dead s’en est allé au sein d’un 193e numéro plus gros que les précédents. Et ce n’était pas vraiment prévu puisque le secret a été bien gardé jusqu’à mardi dernier.

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Je ne pouvais pas passer à côté de ça et ne pas vous en parler. Je n’ai plus lu les comics depuis un moment (le noir et blanc, la redondance, ça avait fini par me souler, je le reconnais) et j’ai donc un grand trou d’au moins une cinquantaine de comics qu’il faudra que je lise un jour, mais qu’importe, je me suis dit que j’allais jeter un œil à cette fin… sans vouloir faire de mauvais jeu de mot par rapport à Carl, hein.

Avant d’entrer dans le résumé de cette fin et pour ceux qui n’en veulent qu’un avis, je dirais simplement que j’ai trouvé ça plutôt décevant comme fin après tant d’années ; parce que ça me paraît convenu et précipité. En fait, c’est surtout ce dernier point qui me dérange ; je vois en quoi ça donne un sentiment de fin réussie, mais dès qu’on se pose trente secondes, on voit bien l’immensité des questions sans réponse et surtout des pistes à explorer qu’il reste, y compris des pistes proposées dans le dernier numéro. Et si je ne suis pas contre les fins ouvertes, au contraire même, celle-ci m’a paru par moment un brin risible. Oh lala, je ne dois pas vous donner envie de vous accrocher pour les derniers numéros à paraître en France là. Ne vous inquiétez pas, il y a quand même de bons moments !

Quant à moi, j’ai pris le temps de lire les numéros 191 à 193, puisque Twitter m’avait déjà spoilé le 192e alors je sentais bien que lire l’ensemble serait plus profitable. Et en parlant de spoiler, arrêtez-vous là si vous ne voulez surtout pas en savoir plus !

Spoilers

Pour les autres, il est donc temps de savoir comment ça finit ! Première chose à savoir, l’arc final de la série commence dans le 191e numéro, qui se terminait sur un gros cliffhanger inattendu : alors qu’il dormait paisiblement chez lui, Rick Grimes se faisait tirer dessus et était laissé entre la vie et la mort. Qui osait faire ça ? Et bien, un habitant du Commonwealth, mécontent. Si le Commonwealth est de loin la communauté la plus paisible et la plus sûre présentée dans près de deux cent numéros, elle était en effet dernièrement sujette à un révolution et au début d’une guerre civile.

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Et dans les guerres civiles, il ne fait pas bon être leader ! Tellement pas, d’ailleurs, qu’au début du 192e numéro, Kirkman a fait le coup absolument improbable de tuer définitivement Rick. Une balle ne suffisait donc pas : il s’en prend trois de plus. Et il se transforme en zombie, le truc qu’ils craignent tous depuis un paquet de numéros. Et c’est son fils, Carl, qui est forcé de le tuer définitivement d’une balle dans la tête au petit matin. Joie de vivre. Il est bien achevé le leader des 192 numéros, quoi.

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Il n’empêche que cet attentat est ce qui permet de rétablir la paix dans la communauté, parce que c’est un acte extrême qui n’a pas plu. On en arrive alors au numéro 193, le dernier, qui propose de faire un sacré bond dans le temps. Ainsi, on retrouve Carl qui prend la tête de la franchise. Très rapidement, on découvre que le Commonwealth a encore grandit et a réussi à mettre en place une « safe zone » dans laquelle on n’a plus vu de zombies depuis des années…

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La couverture du #193

Jusqu’à ce jour, où Carl en tue un à proximité de sa maison, par peur pour sa petite fille… Andrea. Ben tiens. Ce zombie ne vient pas de nulle part : il était à Hershel, le fils de Maggie et Glenn. Et quand je dis qu’il était à lui, c’est un choix de mot volontaire : il possède ce zombie, qui fait partie de son spectacle. Oui, Hershel gagne sa vie en faisant des spectacles de zombies et en les montrant en ville où tout le monde les a oubliés apparemment. Pire encore : un zombie, ça coûte super cher.

Résultat de recherche d'images pour "the walking dead 193 maggie"Franchement, après des années d’histoires, j’ai trouvé cette conclusion vraiment médiocre… L’idée de base n’est pas si mauvaise, mais le concept est malmené très rapidement : Hershel porte plainte contre Carl, qu’on accuse d’avoir détruit sa propriété. Alors qu’il risque une forte amende, la présidente intervient pour le sortir de ce pétrin. La présidente ? Maggie elle-même, bien sûr !

C’est perché quand même. Elle n’est pas du côté de son fils, bien sûr, mais elle essaie de fournir un semblant de justice : Carl doit donc rapporter un zombie à Hershel. Loin de se contenter de ce verdict, Carl préfère aller tuer tous les zombies d’Hershel pendant la nuit… ce qui finit par l’emmener devant l’équivalent de la Cour Suprême, tenue par… Michonne (bon, je zappe une scène un chouilla gênante avec Carl et son ex). Bien sûr, Michonne est totalement du côté de Carl et elle fait passer une loi anti-zombie, dégommant au passage le business d’Hershel.

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C’est si joliment dit… … mouais.

Bref, la justice est bien relative et particulière dans cette nouvelle Amérique. J’imagine que le but est de faire un parallèle étrange avec le port d’armes, mais ça m’a paru hyper précipité. Et tout ça nous mène à la conclusion : Carl rentre chez lui et lit à sa fille une histoire du soir sur… Rick, évidemment, ce héros de la nation qui a combattu toute sa vie lors des Procès (la période couverte par les comics où tout le monde a été « testé ») pour faire préserver le Bien, pour battre les méchants ou pour devenir ami avec eux. C’est un conte pour enfants, alors oui, c’est aussi caricatural que ça. Tout est bien qui finit à peu près bien, donc.

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Pour ceux qui parcourent cet article avec encore l’espoir de savoir d’où vient l’épidémie, la réponse est apportée en toutes lettres : « on ne sait pas ». Merci, on remballe, désertez, y a plus rien à voir. Pour de vrai. Ce dernier numéro fait le tour de quelques-uns des survivants majeurs encore en vie ; parmi lesquels Sophia, Carl, Jesus et Aaron (en couple depuis près de trente numéros), notamment, pour les fans frustrés des défunts de la série télé ! Sinon, ben, Michonne ou Eugene peuplaient les pages de ce numéro… mais avec le saut dans le temps, difficile de savoir qui aura survécu ou non avec certitude.

Résultat de recherche d'images pour "the walking dead 193 negan"Enfin, si quand même ! Pour tous les fans de Negan qui passent, sachez que malgré un fort teasing qui promettait son retour en tant que personnage principal après la mort de Rick, il faudra se contenter d’un PS sur la toute toute dernière page affirmant qu’il est encore en vie. C’est tout.

La toute toute dernière page ? Eh bien, après cette fin qui voit Carl raconter l’histoire de Rick à sa fille (qui a six ans, ça fait un sacré saut dans le temps !), il y a un long discours de Kirkman himself, nous expliquant la difficulté de conclure cette histoire et blablabla. Ces pages étaient plutôt intéressantes pour plusieurs raisons : déjà, j’ai adoré son explication de pourquoi une « fin surprise », pour éviter que les fans ne s’y attendent ou ne devinent trop de choses (comme la mort de Rick). Ensuite, on y apprend que la première fin envisagée était à Alexandria, lors d’un discours de Rick pour redonner espoir en l’être humain et tout. L’idée était d’alors d’enchaîner après ce discours par un plan sur une statue de Rick dans une ville hyper développée (ça, d’ailleurs, on y a droit dans ce numéro 193 !)… pour mieux révéler que la ville était pleine de zombies.

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Le truc un peu gênant, c’est que j’aurais presque préféré cette fin déprimante à souhait (et hyper lacunaire pour le coup) à ce happy end convenu pour une saga qui était surtout brillante parce qu’elle défiait les habitudes… Là, on termine quand même sur une rivalité entre Carl et Hershel qui n’est pas très satisfaisante non plus, surtout qu’Hershel explique à Carl qu’il faisait défiler des zombies pour que les gens n’oublient pas l’apocalypse et ses dangers ; alors que Carl et sa femme se réjouissent de se dire que d’ici une génération plus personne ne se souviendra vraiment de ce que c’était de vivre l’horreur de l’invasion de zombies. Bref, c’est une fin précipitée et étrange, avec une ouverture pour un possible spin-off Hershel/Carl un jour, mais ça fait plusieurs années que Kirkman avait en tête cette conclusion… Soit.

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Bon, reste un lot de consolation dans l’affaire : la série télévisée ne pourra très clairement pas faire la même fin puisque Rick en est parti (et que je ne vois pas les trois films prendre cette direction) et que Carl est mort. Maggie présidente, ça peut encore le faire ; Michonne juge suprême, ça n’en prend pas le chemin, et ne parlons pas de Jesus et Aaron, hein !

Pour la série, ça veut dire aussi que d’ici une ou deux saisons grand max, il faudra prendre la décision soit d’arrêter définitivement, soit de continuer en inventant de nouvelles histoires… Et à ce stade, je ne sais plus ce que je veux, parce que la saison 9 a réussi à me convaincre que ça pouvait valoir le coup de s’obstiner !

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En tout cas, voilà, vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur cette fin des comics…

Spiderman : Far from Home

Salut les sériephiles !

Comme je l’avais annoncé hier, j’ai profité de mon mercredi pour fêter le cinéma, et quoi de mieux pour ça que de me précipiter dans une salle obscure pour assister au retour de Spiderman ? Je n’ai pas trouvé mieux, justement et comme d’habitude, je viens vous en parler ! Et je commence par la bande-annonce, mais méfiez-vous, elle en dit tellement qu’il y a carrément une scène qui n’est pas dans le film, hein.

Voir aussi : Les articles du blog sur le Marvel Cinematic Universe

On commence évidemment sans le moindre spoiler, mais avec mon avis tout de même, donc si vous ne voulez rien savoir… ben vous n’êtes probablement déjà plus en train de lire cet article. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce film. Cependant, j’en attendais beaucoup, peut-être trop, car Homecoming est l’un de mes Marvel préférés. Il faut dire qu’il est bien aidé : plus adolescent, plus drôle et avec un casting que j’adore (autant Tom Holland que Zendaya), il faudrait vraiment que je sois difficile pour ne pas être fan.

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Difficile de ne pas sentir son cœur fondre, vous ne trouvez pas ?

Ces trois points positifs sont de nouveau de retour dans Far From Home : on retrouve le même casting et on évacue rapidement la question des cinq ans de décalage d’Endgame dans un début bien senti (et la confirmation discutable du multiverse, déjà proposée par  la saison 6 d’Agents of S.H.I.E.L.D). L’humour qui m’avait tant plu dans le premier film était toujours là, lui aussi, mais comme je n’avais plus le charme de la découverte, je crois que ça a manqué de quelques gags. En fait, le seul défaut que je peux trouver au film est peut-être celui-ci : il manquait un brin d’originalité. (côté spoilers, arrêtez-vous là si vous n’avez pas vu le trailer, sinon, vous êtes bons pour la lecture de tout l’article !).

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Bon, ça, et la promo. Même sans avoir vu la bande-annonce, il était difficile de passer à côté du nouveau casting de Jake Gyllenhaal et de son rôle, qui tarde pourtant à être révélé. C’est comme ça. La révélation se passe bien et relance le film dans une nouvelle direction, alors que nous avons déjà eu le temps d’en prendre plein les yeux dans les effets spéciaux. Et j’ai bien aimé les intentions et illusions du méchant, c’était original.

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Très clairement, ce film est une petite claque visuelle, comme d’habitude. Les scènes d’action sont vraiment nombreuses et les gestes de Spiderman sont fluides et beaux à voir. Ce ne sont pas les seuls : la promo avait largement insisté sur l’idée que le héros allait voyager en Europe, et ça ne manque pas. Ce qui est top, c’est qu’hormis les Pays-Bas, j’ai moi-même déjà visité l’ensemble des pays et villes représentés dans le film… et du coup, je n’étais pas perdu. C’était un plaisir de retrouver des lieux que j’avais adoré pendant mes propres vacances ; et très sympa de voir le nombre de ponts qu’on a Europe, dis donc (oui, parce que, quand même, il y a un truc avec les ponts dans ce film, non ?). Surtout, c’était beau et ça donnait envie de voyager pour (re)découvrir tous les lieux du film. Et ça fait deux fois en une semaine que j’ai envie de retourner à Londres, ça commence à sentir le roussi pour mon portefeuille !

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Non seulement, l’actrice est parfaite, mais bon dieu, que le personnage d’MJ est beaucoup plus fun comme ça !

Outre les voyages et l’humour, le film se démarque aussi par son intrigue qui s’inscrit bien dans le reste du MCU. Alors qu’il devait entamer une nouvelle phase, ce film est finalement la conclusion de la phase 3 et je vois pourquoi : la transition après la fin d’Endgame est très visible. Le fantôme de Tony Stark erre sur ces deux heures de spectacle, parfois de manière un peu trop lourde, mais ça n’empêche pas le MCU d’entrer dans une toute nouvelle ère post-Avengers. Thanos est vite oublié avec la menace des Elementaux et de Mysterio… mais aussi avec l’affirmation de Peter Parker comme nouveau Tony Stark (et ne parlez pas de Captain Marvel aha). On se doutait que ça prendrait cette direction, mais ça fonctionne bien de voir l’adolescent fuir ses responsabilités un temps, pour mieux y revenir.

En bref, ce film est donc un bon film de super-héros tout en étant un bon film d’ados. On reprend exactement la formule qui fonctionnait tant dans le premier film, mais comme on est dans le deuxième, Peter évolue et grandit. Cet aspect de l’évolution du personnage est franchement ce qu’il me manquait dans les Iron Man ou le con arrogant continuait d’être un con de plus en plus arrogant. Là, Tom Holland continue de rendre justice au Spiderman fun et rigolo des comics – le selfie dans les airs ! – tout en étant forcé de grandir et d’affronter des menaces plus importantes. Et ça fonctionne.

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Non seulement, l’acteur est parfait, mais en plus le personnage est beaucoup plus touchant comme ça que dans ses versions précédentes…

Quant à la prochaine phase (et au prochain film Spiderman), elle promet déjà pas mal de changements, et je crois que je vais en être encore plus fan que les premières avec des super-héros que je n’aimais pas spécialement dans leurs films en solitaire. Notons aussi que jamais les scènes post-génériques n’auront été si importantes dans l’univers Marvel. La première des deux m’a vraiment laissé sur les fesses, et à en entendre les réactions du reste de la salle, je ne suis pas le seul à avoir été surpris.

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Bon, en revanche, désolé, mais la tante May est toujours beaucoup trop jeune (et j’ai beaucoup aimé Happy !)

Bon, vous l’aurez compris : j’ai adoré ce film, même si je le mettrais tout de même un tout petit peu en-dessous du premier… parce que cette fois, j’en attendais trop. Mais bon, j’ai eu ma dose de Zendaya/Tom Holland, avec un petit bonus Cobie Smulders : j’étais aux anges !

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Les films de juin : bof, bof (1/2)

Salut les sériephiles,

Si je vais essayer de rentabiliser au maximum la dernière journée de la fête du cinéma pour m’assurer d’avoir au moins mon premier film de la semaine du mois de juillet, je vous propose aujourd’hui de revenir en arrière et de voir les films visionnés au mois de juin. Malheureusement, j’ai été beaucoup moins performant dans ce challenge ce mois-ci : contrairement aux excès des mois précédents, je me suis surtout contenté de le tenir cette fois-ci. J’ai donc vu six films en quatre semaines, ce qui est déjà pas mal par rapport à mon rendement des années précédentes !

Sur ces six films, il y en a trois qui vont former une trilogie sur laquelle je reviendrai dans un article à part la semaine prochaine, un que j’ai déjà commenté… et deux dont je peux parler aujourd’hui. Le seul problème, c’est que ce sont deux films que je n’ai que moyennement apprécié. En fait, c’est un peu le problème de mon mois de juin : j’ai regardé beaucoup de séries et je me suis souvenu pourquoi j’avais du mal avec pas mal de films.

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Semaine 23 – Harold et Maude

J’ai tellement failli rater mon challenge cette semaine-là que j’avais même oublié avoir vu ce film quand il a été temps de mettre à jour le carnet sur lequel je note les films, parce que oui, j’avais oublié de le noter. Ce film n’est pas forcément super connu, mais un collègue me l’avait conseillé après l’avoir étudié en classe avec ses 2ndes pro. Bon, du coup, je l’ai vu en VF, ce qui est peut-être le problème que j’ai eu avec pour rentrer dedans…

Concrètement, il est plutôt cool, avec un personnage de petit garçon/adolescent nommé Harold, qui est obsédé par la mort. La première scène du film est magistrale ; je ne la spoilerai donc pas plus que ça, mais je dirais quand même que c’est un plan séquence qui vaut le détour… et qui nous plonge dans l’ambiance du film ; donnant envie de le regarder en entier.

Maude est quant à elle une vieille dame complétement délurée qui adore partir dans ses délires, quitte à être parfois dans l’illégalité. Les deux forment un duo tout aussi fou, les acteurs sont excellents, le film donne une bonne touche de folie… mais je n’ai pas réussi à être constamment accroché devant. Je le conseille parce qu’il propose des bonnes scènes vraiment mémorables, mais dans l’ensemble, je sais qu’un mois après, j’ai déjà oublié comment il se terminait… Bref, c’était bien, sauf que j’en attendais plus, je pense.

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Semaine 24 – X-Men Dark Phoenix

Qu’est-ce que je suis censé dire ? Ce n’était pas bien et j’en attendais beaucoup, beaucoup plus. J’en ai parlé par ici, pour ceux qui veulent lire ce qui ne m’a pas plu dans ce dernier film de la saga (enfin, j’espère que c’est le dernier).

Voir aussi : X-Men Dark Phoenix – La mort d’une saga

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Semaine 25 – The Silence

À nouveau sur le point d’échouer à mon défi, il m’a fallu choisir un peu au hasard un film sur Netflix. Un peu au hasard, mais dans ma liste tout de même ; j’avais envie d’un film d’horreur ce dimanche midi là et ça m’a paru être une bonne idée d’enfin regarder celui-ci dont la bande-annonce imposée par Netflix à sa sortie m’avait plu.

Le seul problème, c’est qu’on était donc dimanche midi et que je n’avais pas beaucoup réfléchi à la situation. Le synopsis du film ? Des insectes aveugles envahissent le monde, tuant tout ce qui fait un peu trop de bruit. C’est un film d’horreur, autant dire que tout s’y passe de nuit. Or, voir un film qui se passe de nuit avec les personnages restant le plus possible en silence quand on est soi-même au beau milieu d’un dimanche ensoleillé avec les fenêtres ouvertes, c’est… peu malin.

Au-delà de ça, le film est plutôt sympathique et j’ai bien aimé l’idée du silence qui doit régner ; qui n’était pas sans me rappeler l’ambiance de The Rain avec la crainte des gouttes de pluie. Si le concept de base est génial, je suis beaucoup moins convaincu par d’autres choix du film. Avoir une malentendante comme héroïne, c’est sympa, mais le reste de sa famille ne m’a que moyennement convaincu, parce qu’ils se sont un peu tous avérés être des boulets à un moment ou un autre.

C’est mon problème avec les films d’horreur : je ne comprends JAMAIS les choix des personnages. Au-delà de ça, le film a une intrigue secondaire qui m’a fait penser à The Purge, mais sans tenir la comparaison avec le film (le premier). Quant à la conclusion, ben… quand le générique de fin s’est lancé, je n’avais pas capté que c’était la fin (enfin si, parce qu’il y a une petite voix-off avant alors je me suis dit « ah déjà ? », puis générique « mais c’est ça la fin ? »).

Bon, donc, un concept vraiment sympa, mais une frustration énorme d’avoir décroché en cours de film faute d’une intrigue mieux menée… et achevée.

Bref, ce n’était pas glorieux comme mois. Heureusement, j’ai aussi vu une trilogie de films cultes pour me rattraper ; mais je vous en parlerai donc la semaine prochaine, comme promis (c’est un faux suspense si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez peut-être déjà) ! En attendant, je profite d’un mercredi de chômage technique (pas de cours, pas de correction, pas d’affection précise ; donc ouais, techniquement « les profs n’en foutent pas une », ça peut arriver, mais ce n’est pas de notre plein gré, hein, et je le paierai quand j’aurai tout à faire à l’arrache) pour aller à la fête du cinéma !

A plus dans une salle noire ?

Bilan séries du mois de juin

Salut les sériephiles,

Le mois de juin a bien vite filé lui aussi, mais cette fois-ci, je l’ai passé devant pas mal d’épisodes. Par conséquent, j’ai pu finir quelques saisons et ça rend cet article bilan du mois assez complet. Pas de temps à perdre donc : c’est parti pour le récap des saisons terminées ce mois-ci !

13

Séries annulées

Chernobyl (S01)Cinq épisodes, ça passe drôlement vite et j’ai enchaîné sans le moindre complexe l’ensemble de cette saison extrêmement réussie. J’ai adoré, tout simplement : certes, c’est une série historique et je suis généralement réticent, mais là, il me semble qu’on a la précision d’un documentaire, mais présenté avec tous les avantages de la fiction (y compris un personnage inventé). Bref, ça vaut le détour, cette mini saison. – Note : 18,5/20

Life in pieces (S04)Cette dernière saison est malheureusement écourtée, et certains épisodes étaient en-dessous de ce qu’ils ont su faire par le passé. Cependant, c’était toujours un plaisir de passer du temps avec cette famille et ils me manquent déjà. Bref, c’est une série que je recommande aussi, même si la fin n’était pas tout à fait celle que j’attendais, parce que c’est une fin de saison, pas une fin de série. Mais bon, il y a une conclusion quand même, alors ça va. – Note : 16,5/20

102

Séries renouvelées

The Rain (S01)On était peut-être au mois de juin, mais il a beaucoup plu et une journée bien nuageuse et arrosée m’a donné envie d’enfin me mettre à cette série qui m’attendait sagement sur Netflix depuis l’an dernier. J’ai beaucoup aimé enchaîner les épisodes de cette première saison vraiment sympathique. La série ne révolutionne rien, mais elle se dévore très bien, avec une super ambiance post-apocalyptique qui m’a bien plu. Note : 17,5/20

The Rain (S02) Et ça m’a tellement plu que j’ai poursuivi avec la deuxième saison dans la foulée. Le changement de ton est total : saison plus courte, rapidité de l’intrigue, science-fiction plus prononcée… C’était ambitieux de métamorphoser autant que ça le tout, mais ce n’était pas totalement raté pour autant. C’est dans la continuité, quoi, et puisque j’ai aimé la première saison, j’ai aimé celle-ci aussi, tout simplement. Note : 16,5/20

In the Dark (S01)Bonne surprise de la mi-saison, cette série de la CW n’a pas le succès qu’elle mérite. C’est un divertissement très bien fichu, avec une enquête sympa et des sujets assez originaux (notamment sur les non-voyants, forcément) traités chaque semaine, en parallèle du reste. Vraiment, cette série est sortie de nulle part dans mon fil twitter, mais je ne regrette pas de l’avoir vue. Note : 16,5/20

9-1-1 (S02)Comme pour la saison 1, je n’ai pas réussi à la suivre à la semaine, mais j’ai adoré la voir d’un coup en rattrapage ; au point de m’enchaîner tous les épisodes sur la même journée. Ce n’est pas forcément une série faite pour ça, mais cette saison 2 avait tout de même la fâcheuse tendance à ralentir son rythme par des épisodes spéciaux qui bloquaient le fil rouge à chaque fois. L’ensemble était bien, tout de même. Note : 16/20.

422-3

Challenge Séries 2019

Blindspot (S04)Autant la saison 3 m’avait un peu réconcilié avec la série, autant cette saison 4 était franchement un calvaire par moment. Comme je l’ai vue d’une traite, ça allait un peu mieux ; et puis, il y a toujours certains personnages, notamment un duo, qui me donnait envie de continuer. Je tiens à noter aussi la présence de certains personnages secondaires qui illuminaient certains épisodes et un excellent cliffhanger qui donne vraiment envie de voir la suite.  – Note : 14/20

102

Sort incertain

Trinkets (S01)Et je termine ce bilan par un coup de cœur certain pour cette comédie Netflix. Là aussi, c’est une série que je n’avais pas forcément prévue de regarder ; mais j’ai adoré le trailer, vu deux jours avant la diffusion, alors voilà, je me suis dit « pourquoi pas ? » et comme j’ai eu un peu plus de temps libre en juin, j’ai pu m’enchaîner tous les épisodes aussitôt. Et c’est sans regret, parce que c’était vraiment bien. Note : 17/20

Bref, c’était un bon mois de  juin, avec six saisons terminées et surtout des séries que j’ai adoré. Je sais, c’est tous les mois que je le dis, mais comprenez-moi, on est en plein « Peak TV » et ça fonctionne toujours aussi bien d’avoir autant de bonnes séries à découvrir (même si je sais que je ne verrai jamais tout… et que je suis actuellement devant M6 à regarder un épisode déjà vu de Desperate Housewives… on ne se refait pas !).