Un week-end avec Buffy (S06)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris avec le titre, ce week-end, j’ai fait une pause dans mon rewatch intense de Veronica Mars pour… regarder Buffy. Je sais, je sais, j’ai une montagne d’inédits m’attendant, je le dis tous les trois articles, vous ne m’apprenez rien. Ce n’est pas tout à fait ma faute, j’avais une amie à la maison et ça fait bien deux ans que je la tannais pour qu’on regarde ensemble le début de saison 6. J’exagère à peine, c’est celle avec qui j’avais regardé des épisodes de la saison 4 au tout début des articles 500 mots, en août 2017. Dans une autre vie, quoi.

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Pourquoi voulais-je absolument voir la saison 6 avec elle ? Parce que j’adore convaincre les gens de regarder cette série et que je préfère encore plus voir leurs réactions à mes épisodes préférés. Et clairement, la saison 6, surtout à ses débuts, est la plus géniale en ce qui me concerne. Tous les épisodes sont géniaux et nous avons donc passé le samedi devant pas moins de huit épisodes. Pourquoi pas plus ? Parce qu’on a aussi vu trois Angel au passage, et comme c’est en parallèle de la saison 3, il y avait Amy Acker alors c’était parfait.

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Exactement comme ce non crossover qui est brillamment fichu et à mourir de rire.

J’ai beaucoup hésité à continuer la saison 6 tout seul dimanche, avant de me faire rattraper par du boulot et par mon rewatch de Veronica. Bon, et puis, j’ai déjà vu cette saison au moins six fois, une septième est-elle nécessaire ? Oh, elle le sera dès que j’aurais terminé ma saison 3 de Veronica. En revanche, je n’irai pas jusqu’à pousser le vice en continuant celle d’Angel, j’ai plein de choses à voir et revoir.

Bon, et en ce qui concerne la saison 6 ? Le début fonctionne toujours autant avec le temps, à la fois sur ma pote qui ne l’avait jamais vu que sur moi. Je ris toujours au même blague, je suis toujours aussi fasciné par les jeux de Sarah Michelle Gellar et Alyson Hannigan et par les écritures de Marti Nixon ou Joss Whedon. Tout est tellement fluide que je n’ai pas eu l’impression de regarder huit épisodes du tout, et pourtant.

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They can never know.

Franchement, ça s’enchaîne à la perfection et ça ne donne même pas envie de passer à Angel : la résurrection de Buffy ne se fait qu’après quarante minutes qui sont loin d’être longues, et avec le départ d’un Buffybot qu’on a tous aimé à un moment ou un autre, malgré son origine totalement à gerber. Au-delà de ça, le jeu de Sarah Michelle Gellar est donc parfait pour jouer la dépression qui l’habite.

Quand je parle d’écriture fluide, je parle aussi de la dépression générale qui émerge de cette saison, évidemment. Dès le départ, les différents problèmes que les personnages vont rencontrer tout au long de celle-ci sont très clairs : dans le premier épisode, on voit donc un Spike déprimé par sa relation avec Buffy (qui est encore morte, donc il y a de quoi déprimer), un Xander qui n’assume pas sa demande en mariage, blessant au passage Anya, et une Willow qui ne fait que s’appuyer sur la magie.

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Et tant pis pour les conséquences.

Quant à Giles, il annonce vite qu’il s’en va… pour mieux revenir et repartir. Tous les thèmes sont donc établis pour les personnages principaux dès le début de saison… bon, hormis Dawn, pour qui ça vient plus tard, parce que c’est Dawn. On peut toujours en débattre, cela dit, parce que comme nous l’avons remarqué samedi, rien ne lui est épargné dans ces premiers épisodes (et la saison 5). Normal qu’elle fasse de la merde après !

Je ne vais pas trop raconter la saison, parce que je soupçonne une lectrice occasionnelle de venir alors qu’elle n’aura pas encore vu la suite de cette saison, mais voilà, je voulais laisser une trace de ce samedi marathon quelque part sur le blog, et c’est chose faite. À défaut de voir des inédits, je passe au moins de très bons moments avec ce genre de rewatchs, et ça vaut bien un article, parce que c’est ça aussi être un sériephile ! Non ?

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Stats de la semaine #47

Salut les sériephiles,

À défaut d’avoir vu beaucoup de séries inédites ces derniers jours, je tente au moins d’être à peu près ponctuel pour l’article du jour. Eh, ça change, je n’ai plus l’habitude des lundi matins autant au taquet.

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Je suis au taquet tous les lundis matins… au boulot.

Que ça ne vous perturbe pas trop, le contenu reste le même : je vous propose de revenir sur les statistiques du blog de la semaine dernière, avec quelques surprises peut-être (ou peut-être pas). Les cinq articles les plus consultés de la semaine étaient :

  1. Dix pour Cent – S03E03-04 : 85 vues
  2. The Walking Dead – S09E06 : 71 vues
  3. La saison 1 de This is us (Récap) : 52 vues
  4. Les séries les plus hot : 48 vues
  5. Dix pour Cent (S02) : 48 vues

Vous voyez, surprise : ce n’est pas la page saison 3 qui attire, mais la page de la saison 2 de Dix pour Cent. Il faut dire aussi que France 2 la rediffuse juste après les inédits de la saison 3, qui eux, attirent quasiment deux fois plus. C’est une semi-surprise quand on épluche le programme télé, mais ce n’est pas habituel que la saison précédente cartonne autant par rapport à une nouvelle saison. Quant au succès des critiques du blog, je trouve que ça reste très relatif quand on se rappelle des succès des diffusions de séries comme Quadras ou Salvation. Comme je le disais la semaine dernière, cette série connaît trop de succès pour qu’on vienne sur mon blog, il y a plein de gros sites qui en parlent. Tant pis, seuls les meilleurs arrivent aux meilleurs articles, pas vrai ? Et les meilleurs articles, on les trouve…

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chez moi !

Non, promis, j’ai pas la grosse tête, je voulais juste caser ce gif car j’adore ce moment. Autre surprise : l’épisode de la semaine de The Walking Dead n’apparaît pas dans ce top (il n’est pas loin derrière) alors que celui de la semaine dernière est toujours là. Cela n’a pas trop de sens en théorie… en pratique, c’est que c’est un épisode important pour la franchise puisqu’il remet à plat de nombreuses choses et propose une nouvelle vision de la série. Forcément, ça intrigue.

Le reste du top est devenu trop habituel pour que je le commente encore, parce que c’est toutes les semaines à force, j’ai une bonne capacité à renouveler mes blablas, mais quand même, j’ai mes limites.

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On s’en remettra, promis.

Par conséquent, passons plutôt aux saisons les plus consultées du blog, même s’il y a là encore peu de surprises :

  1. The Walking Dead (S09) 
  2. Dix pour cent (S03) 
  3. Charmed (S01) 
  4. Dix pour cent (S02)
  5. How to get away with murder (S05)

Dix pour cent domine largement le reste du blog cette semaine, avec les deux saisons que j’ai eu l’occasion de commenter dans ce top, à des positions l’air de rien assez élevées. Si on cumule leur nombre de lectures, la série explose sans problème la saison 9 de The Walking Dead qui s’en tire une nouvelle fois très bien cette semaine, toujours grâce à l’épisode 6, mais aussi grâce au 7 qui a attiré pas mal de monde. Cette saison fait parler d’elle, et donc, il y a du monde pour venir lire ce qu’il s’y passe. Si j’en crois les commentaires sur les articles, en revanche, il y a de moins en moins de monde pour la regarder. Dommage, je trouve qu’elle retombe bien sur ses pieds, pour une fois.

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Même si un simple gif suffit à nous faire comprendre à quel point c’est leeeeeent !

Charmed, l’une des rares séries dans lesquelles je suis à jour, intrigue toujours autant : il faut dire que les reboots ont tendance à attiser la curiosité, et celui-ci ne fait pas exception. Enfin, la saison 5 de How to get away with murder tire son épingle du jeu, parce que le suspense était à son comble dans cette première moitié de saison. Forcément, ça a tendance à provoquer les théories et les envies de lecture sur la suite. Après tout, l’un des cliff était hyper prévisible, et l’autre complétement improbable, nous laissant totalement sur les fesses. Pas vrai ?

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OUI MAIS IL FAUT.

Comme d’habitude, nous en sommes autrement à une moyenne de cent commentaires pour la semaine, répartis notamment sur les quinze articles que j’ai publiés. J’avais pourtant l’impression d’en avoir écrit plus cette semaine… comme quoi, les habitudes sont dures à casser. Parmi les recherches menant au blog, j’ai eu la surprise de voir surgir beaucoup 13 Reasons why ces sept derniers jours, et je ne me l’explique pas trop. Autrement, quelques recherches sur Lucifer, probablement grâce à la diffusion sur C8.

Voilà, c’est tout pour moi aujourd’hui ! Bonne journée à tous.

Performance de la semaine #10

Salut les sériephiles,

Après un bon gros week-end sans travailler (le premier du mois, et ça fait du bien finalement), je me dis qu’il est temps de reprendre les bonnes habitudes et de vous publier l’article du jour avec mon retard à peu près habituel. L’essentiel est qu’il existe, pas vrai ? Comme nous sommes dimanche, je dois donc vous proposer un acteur ou une actrice dont la performance mérite d’être soulignée cette semaine. Pas évident quand on a vu trois fois plus d’épisodes en rewatch que d’épisodes inédits. Je pourrais assez simplement me décider à prendre dans ces rewatchs, mais ça serait un peu redondant. À la place, je choisis donc de saluer l’incroyable travail de Laure Calamy.

Image result for noémie dix pour centQui donc ? Noémie Leclerc de Dix pour cent, bien évidemment (attention aux spoilers sur la saison 3 si vous n’êtes pas à jour de la diffusion France 2). Ouep, pour une fois, c’est une actrice française qui aura le droit d’être saluée en tant que performance de la semaine. C’est rare et c’est d’autant plus agréable d’écrire cet article. Je pense que n’importe qui ayant vu les épisodes de mercredi dernier reconnaîtra que cet article est largement mérité.

Noémie, c’est quand même un personnage qui ne m’avait pas particulièrement marqué en saison 1 et que je ne pensais pas capable de développer le potentiel comique qu’elle a acquis depuis. Il faut dire qu’à l’origine, elle était trop reléguée au second plan, dans sa dynamique avec Hervé et à la rigueur avec Camille. Comme c’est l’assistante de Mathias, elle a ensuite gagné en importance, et c’est tant mieux.

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Ces deux-là forment un couple aussi improbable que prévisible, et ça fonctionne à merveille.

C’est bien simple, sans elle, les saisons 2 et 3 n’auraient pas du tout la même saveur. Cette semaine, elle aura eu les meilleures répliques possibles de « Je suis auvergnate » à « Ma chaise n’est plus vide », j’aurais enchaîné les fou rires en l’écoutant, alors même que ces répliques auraient tout aussi bien pu tomber à plat si elles étaient mal jouées.

Malgré sa minerve, Noémie Leclerc a réussi à nous vendre son personnage à fond : elle est toujours aussi maladroite mais se découvre un semblant d’autorité qui va lui permettre d’arriver à ses fins, et c’était très cool à voir. En attendant, elle n’hésitera pas non plus à enlever sa minerve pour aider Andrea à accoucher, et ça aussi, ça n’aurait jamais dû passer. L’écriture est totalement poussive, ça part dans un extrême qui ne devrait même pas exister… et pourtant, c’est tellement bien joué, avec conviction, que ça fonctionne. Laure Calamy gère donc parfaitement le comique de son personnage, elle enchaîne les quiproquos avec brio, mais est aussi capable de nous jouer le drame ou l’amour. Une vraie bonne actrice. Et puis, bon, personne ne niera après l’épisode 4 qu’elle ne donne pas non plus beaucoup de sa personne dans ces épisodes ; comme l’an dernier d’ailleurs.

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Elle ose tout, et c’est beaucoup trop drôle !

Je n’ai jamais eu l’occasion de la voir jouer dans une autre production malheureusement, mais je suis content de voir qu’elle a multiplié les projets ces dernières années (11 en 2017/2018, sans compter Dix pour cent et déjà trois en 2019). C’est un succès parfaitement mérité et j’espère avoir l’occasion d’en voir quelques-uns. Elle mérite des rôles titres, parce que l’air de rien, sur les épisodes de cette semaine, c’est elle qui portait la série sur ses épaules, à la place de Camille Cottin habituellement. Et ça lui allait plutôt très bien.

Bonne fin de week-end à tous 🙂

La Magie du Cinéma #4 : Les Crimes de Grindelwald

Salut les Potterheads,

Pour ne pas craquer pendant le Black Friday, j’ai pu compter sur mes articles en retard et sur ce bel envoi de la part de Gallimard qui a eu la gentillesse de me proposer de lire le quatrième tome de leur collection La Magie du Cinéma. Ce quatrième volet porte sur le deuxième film de la saga Les Animaux fantastiques, dont j’ai déjà eu l’occasion de parler sur le blog. J’ai donc bien sûr été ravi d’obtenir ce guide complet, et officiel cette fois, qui apporte un tas d’informations complémentaires sur le film.

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> Voir aussi : Review Les Crimes de Grindelwald

Pour être tout à fait transparent avec vous, j’ai eu tendance à fuir les premiers livres de cette collection lors de leur sortie, car je me disais que ça allait encore encombrer ma bibliothèque et que c’était finalement un type de livre qui ne m’intéressait que moyennement, parce que j’étais plus fan des livres que des films Harry Potter. Le problème, c’est qu’avec Les Animaux fantastiques, le raisonnement est caduque. Ben oui, ce sont des films avant d’être des livres du script. Et si j’ai commandé le script du film (reçu hier), ça reste avant tout ça, un film.

Du coup, et vous allez voir que je ne m’égare pas tant que ça, il est logique d’ajouter à ma collection ce livre sur La Magie du Cinéma. Et rien qu’au sommaire, j’ai su que ma lecture allait, effectivement, être magique. Regardez-moi cette double page, ne fait-elle pas envie ?

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Le livre commence par un rappel sur le premier film avant de faire le tour des personnages et lieux de ce nouveau film. À chaque fois, on obtient une double page pleine d’anecdotes, notamment sur les costumes des personnages. J’en parlais il y a peu dans un TFSA sur les meilleurs looks de personnages, mais j’adore quand les costumes sont travaillés et que tout a un sens. Inutile de dire que dans une production comme celle-ci, il y a plein d’anecdotes à glaner sur les fringues !

Si vous n’êtes pas fans de ce genre de détails, ne passez pas pour autant votre chemin. Croyez-moi, ce livre va être une lecture hyper utile. En parcourant cette petite centaine de pages (et ça m’a paru plus en temps de lecture, parce que je me suis arrêté sur plein de photos plutôt chouettes), j’ai appris un tas de choses sur les décors et les objets également. Franchement, ça m’a presque rappelé mes visites au studio tour tant il y a de choses à apprendre sur la manière dont les objets magiques sont conçus.

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Mieux encore, il y a des doubles pages qui ont carrément éclairé ma compréhension du film – je pense notamment à celle-ci sur le personnage de Grindelwald. Loin de se contenter uniquement de parler du grand méchant du film, elle a aussi la bonne idée de revenir sur le fonctionnement du crâne que Grindelwald utilise. Les choses n’étaient pas claires du tout dans le film – on verra dans le script comment c’est présenté, mais c’est grâce à celui-ci qu’il a ses quelques visions. C’est quand même un enjeu majeur de ce second volet, et avoir des détails de ce genre ont un peu changé ma vision du film.

Oui, un simple livre a amélioré considérablement ma compréhension et mon appréciation du film. Cela ne peut pas faire de mal d’essayer, pas vrai ?

Voir aussi : Les Mondes magiques Harry Potter & Les Animaux fantastiques

Et si tout ça ne vous suffit pas, dites-vous qu’il y a des dizaines de photos et illustrations à découvrir, y compris des illustrations ayant servi à la création des costumes et décors. C’est toujours top de voir à quoi tout devait ressembler, pour comparer avec ce qui a été fait. En plus, en tournant les pages, on tombe parfois sur des petites « surprises », des goodies bienvenus, du genre cette planche d’autocollants (je suis fan des niffleurs en bas à gauche), des affichettes ou des pass pour visiter le Ministère de la magie français. C’est la classe, non ?

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Vous pouvez vous procurer ce livre dans vos points de vente habituels, au prix de 26€90.