Le grand bilan des vacances

Salut les sériephiles !

Vous souvenez-vous de cet article de début juin où j’étais plein d’espoir et d’optimisme sur l’été à venir et sur mes rattrapages de séries qui allaient enfin avoir lieu ? Image result for arrow saison 1Eh bien, ça y est, aujourd’hui marque la fin de mes vacances d’été puisque j’entame mon nouveau boulot demain matin. Il est donc temps de faire un bilan hyper décevant parce que je suis loin d’avoir vu le quart des 50 séries ou plus que j’avais à rattraper. Il faut dire aussi que ces vacances étaient loin d’être le repos que j’imaginais : je ne suis techniquement pas parti, mais j’ai changé de « chez moi » et vous devez savoir maintenant que ce déménagement m’a mis dedans plus d’une fois.

Voir aussi : Un été idéal de sériephile

Déjà, commençons par la base du commencement : non, je n’ai jamais réussi à faire une seule semaine suivant le planning que je souhaitais avoir, c’est-à-dire 3 soirées Arrowerse, une Netflix, une Prime vidéo et une rattrapage. Bien au contraire, je n’ai pas vu un seul épisode de l’Arrowverse… Pour éviter de trop se concentrer sur le négatif, je dirais tout de même que côté positif, j’ai enfin pris le temps de rentabiliser mon abonnement à Prime vidéo en passant plusieurs heures dessus… même si ce n’était que pour un rewatch (encore incomplet) d’Heroes et pour une poignée seulement d’épisodes de The Bold Type. Je voulais pourtant la voir entièrement d’ici la fin du mois ! Bon, elle est dans ma liste de séries en attente désormais.

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Les comédies le matin au réveil ? Ben finalement, le matin au réveil, je n’avais pas la motivation pour écrire une critique (c’est ça aussi qui me retarde dans mes visionnages, j’aime trop écrire des critiques interminables). En revanche, j’ai réussi à lire plus, et ça, c’est cool… même si je me traîne le tome 2 de The Magicians depuis trop longtemps puisque j’ai pris le temps de relire les œuvres que je voulais mettre au programme de mes classes de 2nde.

Du côté des réussites, je suis plutôt heureux d’avoir réussi à rattraper mon retard dans six séries, ça fait quand même trois par mois : Glow, Lucifer (je me garde de côté les deux épisodes bonus, pour voir s’ils seront ou non intégrés à la saison 4 de Netflix), Channel Zero, 10 Days in the Valley (pour celle-là, je mérite carrément un trophée), Another Period et Life in Pieces. C’est une petite moyenne, mais c’est déjà bien. La vraie bonne nouvelle ? Il me reste encore un mois avant les reprises séries de la rentrée, parce que la rentrée américaine est tardive. Oui, je suis content de le dire, parce que je n’ai aussi rien vu de cette semaine, donc j’accumule du retard qu’il va me falloir rattraper un jour ou l’autre.

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Dans un monde idéal, le mois de septembre me permettra de rattraper The Bold Type, Burden of Truth et Counterpart. Si je pousse le rêve plus loin, il faudrait que je me décide à voir la saison 3 de Blindspot… J’ai quelques trajets en train, sauf que comme ce sera tôt le matin, je ne sais pas si j’aurais envie de m’y mettre vraiment. Je ne l’oublie pas, en tout cas.

Pas plus que je n’oublie les séries Marvel/Netflix, les Orphelins Baudelaire, Legion, Teachers, Love, ou des nouveautés jamais regardées comme Dietland, The Rain ou même The Expanse. Bref, je vais vivre dans l’illusion que peut-être l’été n’est pas tout à fait terminé après tout !

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Ce simple gif me rappelle que la série me donne toujours le mal de mer quand je la regarde. Zut.

Depuis le train

Salut les sériephiles,

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)
Épisode 5 : Kafka n’a qu’à bien se tenir
Épisode 6 : Comment dire adieu à sa maison d’enfance ?
 Épisode 7 : 6 conseils pour emménager sereinement

Il paraît que le plus compliqué quand on débarque dans une nouvelle région, c’est de se refaire des amis. Par chance, j’ai un compte Twitter depuis quelque temps maintenant et j’habite suffisamment à côté du Sérigraphe pour me rendre à sa fête d’anniversaire. De ce côté-là, les choses sont donc déjà réglées pour moi, et une fois de plus, je suis bien trop heureux de mon affectation en Gironde. Il faut que je l’écrive et que j’étale ma joie autant que possible avant l’arrivée de l’automne, du boulot, des copies et du moment où je vais changer d’avis. On connaît tous la morosité de l’automne.

Dans le même genre, je suis donc bien heureux de mon appartement. Je m’y suis enfin retrouvé seul une heure et, même s’il y a encore plus de cartons que de meubles, ça commence vraiment à ressembler à quelque chose. Déjà, j’ai un meuble télé et une télé, j’ai récupéré une certaine forme de vie je crois (et pourtant, la prise TV n’est pas adaptée à ma TV, mais bon, j’ai un câble HDMI). Non parce que j’envisageais, à force, d’écrire un article nommé « un sériephile sans télé » (tout est dit quand on voit ce que j’ai regardé cette semaine, un sériephile sans télé, c’est la fin du monde tel qu’on le connaît).

Dans tous ces cartons et au milieu des livres ayant à peu près tous trouvé une place dans les bibliothèques désormais, je n’ai pas eu le temps d’écrire mon article avant de partir. Enfin, si j’avais consulté mon appli SNCF avant de partir, j’aurais probablement eu un discours différent : mon train était annulé. Mais j’ai eu celui passant une heure et demi avant, tout va bien !

Bref, je me suis donc décidé à tester pour de vrai mon nouveau forfait téléphone, et j’écris donc cet article depuis le train. C’est souvent arrivé quand j’étais à Paris, mais généralement je l’écrivais en manuscrit pour le recopier le soir à l’ordinateur. Comme ce soir, je ne serai pas chez moi, je suis parti sur l’application WordPress. Concrètement, ça veut dire pas de gif, pas de compteur de mots pour savoir si j’en ai 500 et pas de justification du texte.

Apprenez ces trois critères : je crois que c’est une situation vouée à se répéter. J’ai pile poil le temps d’écrire un article pendant mon trajet, autant en profiter, même si ce n’est que pour blablater.

Le but de cet article est donc de vous tenir informés de cette nouvelle évolution possible des articles et d’être une petite dose de bonne humeur pour bien commencer le week-end (mon dernier week-end de vacances, oups).

Bon samedi à vous tous 🙂

PS du dimanche : Bon, cet article ne s’est finalement pas publié malgré la programmation sur l’application. Ce test foireux fait que je rédigerai probablement mes articles dans le train, mais que je prendrai aussi le temps de la mise en page (bon, là, j’ai simplement justifié le texte)…

Twitter & moi #2

Salut les sériephiles !

Il y a un an tout pile, on célébrait les dix ans du hashtag et j’en profitais pour vous raconter mon histoire avec Twitter. Comme je n’avais pas trop d’idée inspirante pour l’article d’aujourd’hui, je me suis dit que j’allais faire une sorte de mise à jour sur cette année passée qui a vu ma relation à Twitter changer une fois de plus. Et c’est marrant comment un truc qui existait à peine il y a dix ans a totalement changé ma… vie ? Je ne suis même pas dans l’excès quand je dis ça !

Après tout, j’y passe plusieurs minutes par jour, et parfois plusieurs heures. J’y ai des conversations aussi bien dans les DM que sur le #BingoSéries, aussi bien dans mes notifications que sur le fil de différents amis. Plus le temps passe, plus j’y parle avec des gens que j’ai eu l’occasion de rencontrer pour de vrai autant qu’avec des « inconnus » que je connais parfois mieux que certaines connaissances amicales. C’est un peu la vie 2.0 et ça aide à relativiser énormément mon déménagement (vous pensiez sérieusement que je n’allais pas en parler ?!) dans une ville un peu paumée : tant qu’il y a internet, il y a de la vie (aaah, les millenials, je vous jure).

L’an dernier, je revenais sur ma découverte du réseau social grâce à Felicia Day, et c’est marrant, parce que lors du panel Comic Con Dr Horrible cette année, l’actrice est revenue aussi sur ce moment marquant.

Je parlais également de l’intégration de Twitter dans les séries, et l’usage du réseau s’est tellement banalisé que les séries n’hésitent pas aujourd’hui à faire des épisodes entiers sur le sujet – j’ai en tête par exemple un épisode de la saison 1 de The Bold Type. Quant aux séries poussant à la réaction, on ne les compte plus, même si j’ai eu l’impression qu’un coup de frein était donné cette année : c’est peut-être par crainte des spoilers et dû au fait que je ne suis plus avec assiduité les acteurs, mais avec la fin de Scandal, j’ai l’impression d’assister à la fin d’une ère de séries poussant absolument à tweeter.

Maintenant, proposer un hashtag n’est jamais qu’une formalité et je trouve que ces quatre lignes n’ont plus autant d’impact qu’avant. À l’inverse, avec le développement du blog et les 500 mots, je n’ai jamais été aussi présent sur Twitter que cette année.

Force est donc de constater que malgré les années qui passent, Twitter reste un point de rendez-vous très cool pour parler à tout un tas de gens à qui je n’aurais jamais parlé autrement et pour faire des e-rencontres (se concrétisant parfois en vraies rencontres, d’ailleurs). Et puis, c’est quand même dingue comment ce réseau est public mais nous pousse tous à exprimer des choses privées en nous enfermant dans une bulle de gens qui nous suivent et ont les mêmes idées que nous (jusqu’à ce qu’un rageux débarque, certes).

PS : pas de gif aujourd’hui, Windows 10 a décidé de charger une mise à jour pendant que j’écrivais l’article et, par conséquent, mon ordinateur est incapable de charger la moindre page. Cela m’a aussi considérablement ralenti pour le TFSA, que je publierai en retard (ou pas du tout ?!), parce qu’en plus, je n’ai pas d’idée. Semaine pourrie jusqu’au bout sur le blog !

6 conseils pour emménager sereinement

Salut les sériephiles,

Parce que je n’ai toujours pas pris le temps de voir le moindre épisode inédit cette semaine, j’ai décidé de faire le tour des bons conseils à connaître avant un emménagement, histoire de vous aider si vous aussi, vous vous lancez dans cette galère de la vie (si, vraiment, si).

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)
Épisode 5 : Kafka n’a qu’à bien se tenir
Épisode 6 : Comment dire adieu à sa maison d’enfance ?

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  1. Économisez toute votre vie.

Et franchement, vous auriez pu commencer à économiser avant la naissance. J’ai claqué en un mois plus d’argent que dans tout le reste de ma vie je pense. Et le pire, c’est que tous les appareils électroménagers vont fatalement me lâcher en même temps, dans quelques années. Chaque fois que vous pensez que c’est terminé, ça ne l’est pas : il reste toujours une table basse pour vous faire de l’œil, ou un truc aussi idiot qu’une spatule. Les objets à 3€ s’accumulent et paf, 281€ à la caisse (ça sent le vécu ? C’était hier, normal). Bon, après, c’est aussi que je suis trop du genre à vouloir parer à tous les tracas du quotidien au plus vite pour tout aussi vite me renfermer dans ma petite routine. Certains étaleraient ces dépenses sur plusieurs mois j’imagine… mais autant tout avoir pour être en paix.

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  1. Deux étages, ce n’est pas grand-chose. En théorie.

En pratique, c’est autre chose quand il faut vider quatre bibliothèques entassées comme elles peuvent au fond d’un camion. Et pour le coup : avoir une place de parking attitrée, c’est quand même bien pratique pour emménager. Ah, et ne croyez pas l’astuce de tout faire passer par les fenêtres, ça ne marche pas quand vos fenêtres sont toutes petites. Voilà, vous ne pourrez pas dire que je ne vous l’ai pas dit, c’est du sport un déménagement, j’ai fait plein d’étirements avant et après !

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  1. Dormez avant.

Parce que ce n’est pas la semaine de l’emménagement que vous dormez. Surtout si comme moi vous avez quelques livreurs devant passer à des horaires pas toujours bien définis. Dans l’ensemble, ça s’est pas trop mal passé avec des livraisons l’après-midi ; mais l’un d’eux doit repasser demain et je ne sais pas à quelle heure. Il est 1h, il commence à 9h, humph. Et il faut encore que je prépare mon programme, la rentrée est lundi pour moi. HUM.

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  1. Ayez un plan de bataille.

Pour ne pas dire un plan de guerre. Le déménagement, c’est cool, mais ce n’est pas votre ami. C’est une sorte de trou noir aspirant vie sociale, énergie et motivation. En plus, quoique vous fassiez, vous ne pouvez pas tout prévoir : entre les oublis inévitables même avec quinze checklists (c’est aussi du vécu) et les meubles dont les notices ont été écrites par des extra-terrestres capables de monter seuls en une heure un meuble TV que vous mettrez 4h à faire ressembler à quelque chose à deux. Et non, c’est pas du vécu, parce que 4h sont passées et il n’est pas terminé : les trous des dernières planches sont mal placés (j’ai véritablement tout revérifié 4 fois, c’est mal placé : pas au même endroit de la planche sur la notice et dans la réalité aaaaaaaaaah) et la perceuse à 1h du matin, ce ne serait pas très sympa pour les voisins.

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  1. Pensez aux voisins.

Prenez exemple sur Bree et offrez-leur des gâteaux. Avec des somnifères dedans, comme ça ils ne sauront pas que vous prenez votre douche à 1h30. Non, ce n’est pas du vécu, j’ai à peine croisé mes voisins pour le moment. Je déménage, je ne vais pas non plus devenir trop sociable d’un coup (promis, j’ai prévu de laisser un message d’excuses pour le dérangement sonore ; c’est sur une de mes 15 checklists).

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  1. Ne croyez personne.

Ni les assureurs cherchant à vous entourlouper, ni les vendeurs cherchant à vendre tout et n’importe quoi, ni personne quoi, zut. Ou alors si : croyez Darty. De tous ceux à qui j’ai eu affaire, ils sont ma lueur d’espoir de ce déménagement, avec un vendeur ultra-efficace venant même assurer la livraison, et un livreur assurant aussi sur l’après-vente. Promis, je ne suis pas affilié, ce n’est pas un partenariat (si seulement aha !), mais comme ce sont les seuls à avoir bien fait le boulot, faut bien le souligner. En revanche, j’ai fait trois But dans deux régions et, vraiment, fuyez cette enseigne. C’est du n’importe quoi à tous les niveaux.

Ah en parlant de niveaux, la prochaine fois, il faudra que je vous parle du sol de l’appart (sur lequel trône toujours la poubelle que je n’ose plus vous montrer tant elle génère de l’attente… ce ne peut qu’être décevant !), mais là, c’est l’heure d’aller dormir même si le thermomètre annonce encore 29°C, chouette !

 

Je ne sais pas si tout ça vous aidera à être vraiment plus serein… en tout cas, vous saurez que vous n’êtes pas les seuls dans cette galère, c’est déjà ça ! Bonne journée 🙂