Une saison 4 pour Veronica Mars ?!

Salut les sériephiles !

Vous saviez qu’il ne pleut jamais dans le sud de la Californie ? C’est le final de Veronica Mars qui me l’a appris en me laissant soit disant définitivement sur un cliffhanger tout naze.

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Chère CW, c’est pour toi.

Il a fallu dix ans pour que s’allume de nouveau le Marshmallow en moi en apprenant l’existence d’un Kickstarter pour produire un film. Totalement innatendu, le projet a été fondé en 24h et on a tous su que la demande était telle qu’il était impossible que l’histoire de Veronica s’arrête de nouveau. Pourtant, après le film, on est retombé dans une déprime générale.

Certes, nous avions enfin une fin, mais Veronica Mars a lancé une mode des revivals TV pas forcément nécessaires (même si je l’ai trouvée bienvenue concernant Prison Break) sans revenir autant sur nos petits écrans.

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Cette série a littéralement une dizaine de reboots/revivals.

Là-dessus, Kristen Bell s’est lancée dans The Good Place, une comédie excellentissime et on a tous tourné la page LoVe… Enfin, il devait bien y avoir quelques irréductibles, mais je n’y croyais plus du tout. Je suis optimiste comme ça, que voulez-vous, Veronica n’a jamais été non plus du genre pleine d’espoir !

Pourtant, hier soir l’annonce tant attendue est tombée : Hulu travaille à faire revenir Veronica Mars pour une saison 4 de huit épisodes, avec Rob Thomas aux commandes et Kristen Bell dans le rôle titre. De quoi me faire oublier immédiatement tous les reproches faits aux autres reboots qui surfent sur des tendances sans jamais innover véritablement, n’est-ce pas la CW ? D’ailleurs, gros mystère sur le pourquoi ils n’ont pas sauté sur l’occasion pour la faire revenir aussi au point où ils en sont !

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Et la bonne nouvelle, c’est que même si ce n’est pas encore sûr, ce revival est vraiment bien parti : cela fait des mois que c’est en travail et ça n’empêcherait pas Kristen Bell de tenir ses engagements avec The Good Place. Franchement, je signe direct, c’est ce qu’on espérait tous en 2014.

Le film avait ses défauts, c’est sûr, mais franchement, la frustration de la fin de la série est encore là et je suis preneur de tout ce qui continue les aventures de la détective privée à ses heures perdues (même si je n’ai pas lu les romans écrits par Rob Thomas, oups). Après, faut pas trop rêver non plus, pour le moment, nous n’avons que ça comme info sur la série, donc ça reste assez léger. On ne sait même pas encore si tout le monde sera de retour, mais je l’espère très fortement, parce que ça faisait aussi la force du film. On avait l’impression d’assister à une véritable réunion de lycée, et ça fonctionnait donc à merveille rien que pour voir Veronica reprendre trop vite ses bonnes habitudes, mais aussi pour retrouver tout le monde !

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La vieillesse ne réussit pas à tout le monde.

La série n’a pas forcément vieilli de la meilleure des manières, mais une chose est sûre, elle est en train de remonter dans mes priorités de rewatch – parce que ça fera un excellent fond sonore pour corriger mes copies et parce que j’en ai l’intégrale.

Ouais, d’ailleurs, super, j’ai enfin sauté le pas et acheté l’intégrale il y a quelques mois et paf, une nouvelle saison. Super, merci les gars ! (Non, vraiment, merci !!).

PS : dans tout ça, ma joie était telle que je n’ai toujours pas vu de séries inédites cette semaine… oups !

Comment dire adieu à sa maison d’enfance

Salut les sériephiles,

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Danse de la joie pour bien commencer la journée !

Une fois n’est pas coutume, on va reprendre aujourd’hui la saga emménagement, et il y a de fortes chances que celui-ci monopolise tellement ma semaine que je finisse par ne parler que de ça. On verra, parce qu’il y a eu aussi de bonnes nouvelles côté série, genre le renouvellement de Glow pour une saison 3. Et puis, maintenant que j’ai un lit avec un matelas de dingue qui m’a coûté au moins un tiers de salaire (mais non, il y avait des promos), je cultive l’espoir secret de retrouver une énergie de folie grâce à un sommeil hyper réparateur. L’espoir fait vivre.

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)
Épisode 5 : Kafka n’a qu’à bien se tenir

Seulement, avant d’entamer véritablement une nouvelle page avec le récit de l’emménagement, il faut d’abord que je vous parle de la période de transition qu’a constitué la fin de semaine dernière, avec l’abandon de la demeure familiale – dans laquelle j’ai vécu 21 ans. Enfin, presque. J’ai aussi passé trois ans à vivre à Versailles pour les études, mais je rentrais quand même assez régulièrement (tous les week-end la première année, toutes les six semaines pour les vacances la dernière année). Et puis, Versailles, c’était à 40 minutes de chez mes parents en voiture, 1h30 en train, autant dire que c’était la porte à côté et que je n’ai jamais vraiment coupé le cordon d’avec ma chambre d’enfant/ado/adulte. Outch.

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Les cartons ont été douloureux, j’ai déniché des moutons complets bien planqués derrière la bibliothèque s’étant seulement étoffée au fil des ans et je l’ai vidée progressivement… sans même me comprendre ce qui était en train de se passer. En fait, je ne me rendais pas du tout compte de ce qui était en train de se passer… et pour tout dire, je ne m’en rends toujours pas compte. Oui, je vis dans un nouvel appartement, mais à part l’excitation de la découverte de nouveaux lieux et de nouveaux gens parmi les voisins (merci à toi, voisine du dessous, d’avoir une box Free me permettant d’utiliser FreeWifi), je ne vois pas encore de différence entre mes deux vies marquant une rupture bien nette.

Oh, pour simplifier la transition, j’ai fait tout ce qu’on me disait (ou presque) dans les multiples articles internet que j’ai lu sur le sujet : certes, je n’ai pas mis de bougies pour m’habituer par l’odorat à passer d’un espace à l’autre, mais j’ai pris soin rapidement de personnaliser l’espace, avec des détails aussi futiles qu’un paillasson ou un porte-torchon*, histoire de me créer mon appartement. J’ai aussi rapidement pris possession de la cuisine (certes, rien que pour des pâtes, mais c’est l’intention qui compte) et imaginé l’espace comme bon me semblait. Pour l’instant, la réalité rattrape les rêves, je n’ai pas encore eu de souci par rapport à tout ça.

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Pour dire adieu à ma chambre ? Bof. De la musique – Obliviate d’Harry Potter et les Reliques de la mort partie 1 que j’associe pour toujours à mon premier déménagement ; de la préparation psychologique, le traditionnel oubli qui permet l’anecdote du déménagement (la pochette avec tout un tas de papiers administratifs dont j’ai évidemment besoin) et hop, c’est parti.

Il faut monter le son au début, hein.

Enfin, c’est parti. Il fallait déjà charger un camion de six mètres cubes de 21 ans (25, même) de souvenirs en tous genres… et surtout de livres. Mon dieu, tellement de livres ! Et un canapé ! Et de quoi avoir un lit (mais pas de matelas) ! Et de quoi m’habiller ! Et de quoi me laver ! Et de quoi… oui, bon, bref, vous saisissez l’esprit : la partie de Tétris géant avec mon père a duré quatre bonnes heures, mais tout a fini par rentrer dans le camion… Au point qu’il restait de la place (beaucoup) et que je me suis mis à refaire des cartons dans la nuit précédant l’emménagement. TOUJOURS PLUS. J’aimerai dire que c’était sans regret, mais eh, depuis j’ai monté 150 fois les deux étages avec des meubles dans les bras, sur le dos, dans toutes les positions imaginables. Pour le prochain déménagement, je me remets au sport, hein.

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Et dans tout ça, le titre de l’article ? Ma réponse sera que pour dire adieu à sa maison d’enfance, il faut se lancer à corps perdu dans l’aventure du déménagement. Et attendre le déclic… mais je ne l’ai pas encore eu. Ce n’est pas faute d’avoir attendu ce moment dont tout un tas d’articles parlent, promettant un changement radical de vie, une dépression ou ce moment magique où passe de « chez moi » à « chez mes parents ».

Cela faisait un moment déjà que j’étais passé à « chez mes parents », et même la disparition de la télévision n’a pas réussi à me faire avoir le déclic promis. J’ai organisé une petite fête de départ vendredi dernier (merci à tous ceux qui étaient là et lisent mon blog – ce qui doit réduire le nombre à deux ou trois) et j’en garde plus un excellent souvenir qu’un moment de tristesse comme je craignais que ce le soit. Comprenez aussi, on a débattu du dernier Bingo Séries en tentant de convaincre certains d’y participer alors que d’autres essayaient de comprendre de quoi on parlait. Mouahaha ! Et puis, j’ai pu lancer quelques invitations aussi – pour une fois que l’appartement sera prêt à recevoir du monde, en tout cas.

La première facture salée sera probablement le déclic tant attendu me ramenant à la réalité ! Ou alors, la première nuit que je passerai en allant rendre visite à mes parents.

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*PS : inutile de dire que j’ai retrouvé également ma poubelle panda prête à vivre de nouvelles aventures. J’en ai enfin fait la photo, mais elle mérite bien encore un peu d’attente, pas vrai ? En plus, j’ai un premier moustique à aller tuer pour marquer mon territoire !

Stats de la semaine #33

Salut les sériephiles,

Si vous lisez cet article, vous faites partie des privilégiés qui lisent mon premier article officiellement écrit depuis mon nouvel appartement dans le 33. C’était un signe ça, pour la 33e semaine, z’avez vu ?

Enfin, techniquement, il y en a déjà eu des articles ici, mais eh, tous mes meubles et toutes mes affaires n’étaient pas encore ici. Un peu comme Harry Potter dans le tome 7, cette fois, j’ai pris mon envol (pas aussi littéralement, zut) et j’ai perdu la protection de ma maison d’enfance, vous voyez ?

Bon, si ne vous voyez pas, je vous invite vraiment à (re)lire Harry Potter après avoir terminé cet article. Passons donc aux articles les plus lus de cette semaine, si vous le voulez bien :

  1. Containment/Alerte Contagion (S01) : 100 vues
  2. Fais pas ci, fais pas ça (S09) : 99 vues
  3. Les séries les plus hot : 58 vues
  4. La saison 1 de This is us (Récap) : 56 vues
  5. Wrecked (S02) : 51 vues

Quel top ! Les deux articles de tête se sont vraiment disputés la première place toute la semaine, mais il fallait bien un gagnant, et ça s’est joué de peu. Perso, j’étais plutôt pour FPCFPC, histoire de varier un peu le plaisir de ces tops qui se suivent et se ressemblent depuis le début de la diffusion de cette série d’été qu’est Containment. Et pourtant, même si elle n’est plus diffusée, son succès français se confirme.

La troisième place me fait me sentir comme Tequi avec un thème de TFSA qui était créé pour ré-attirer plein de monde sur nos blogs, j’en suis sûr. C’est marrant qu’il ressorte après autant de temps. La quatrième place n’apporte rien de neuf par rapport à la semaine dernière alors que je ne comprends pas bien le succès de la saison 2 de Wrecked maintenant qu’on en est à la troisième (qui est brillante, naturellement). J’ai vérifié trois fois, mais si, si, c’est bien cet article-là qui remonte à la surface cette semaine !

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Les saisons les plus consultées cette semaine ? Je pense que vous connaissez déjà les deux premières !

  1. Containment/Alerte Contagion (S01)
  2. FPC, FPC (S09)
  3. Colony (S03)
  4. Younger (S05)
  5. The Affair (S04)

Forcément, les deux premières restent identiques entre les deux tops, mais le reste est intéressant. Malgré son annulation, Colony continue d’être énormément regardée – et pas que la saison 3 d’ailleurs, en calculant la somme de tous les articles de cette saison, j’ai découvert que mes articles des saisons précédentes avaient un joli capital vues, elles aussi.

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Mais renouvelez cette série, bordel !

Pour le reste, Younger continue son yoyo entamé depuis un moment cette saison et The Affair sort à peine la tête de l’eau (quoi ? Too soon ?) pour se faire une place dans ce top. Elle mérite pourtant plus, mais je l’ai déjà dit la semaine dernière. Je suis curieux de voir ce que le final proposera aujourd’hui (enfin, je doute d’avoir le temps de le regarder aujourd’hui, cela dit… on verra). Je dis ça, mais j’écris cet article devant un énième épisode d’Heroes (en vitesse normale cette fois, je suis perdu) alors que j’ai cru voir que The Affair était dispo. Allez, qu’importe, c’est la vie.

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Ah.

Rien d’exceptionnel du côté des recherches, si ce n’est quelqu’un demandant explicitement à découvrir des séries plus hot que Grey’s Anatomy (on sait pourquoi mon ancien TFSA s’en sort si bien au moins) et quelques autres cherchant des infos sur la relation entre Clary et Jace. C’est vrai que ce n’est pas évident à suivre ! Enfin, on est revenu à une moyenne habituelle pour les commentaires, avec 122 commentaires cette semaine. C’est pas mal du tout, surtout vu ma présence compromise ces derniers temps.

Et non, ça ne va pas s’arranger cette semaine, il faut que je vide tous mes cartons avant la rentrée, et ma rentrée, c’est dans sept jours. Gloups. Je vais quand même faire tout mon possible pour rester à jour dans mes inédits, au moins…

Bonne semaine à tous !

The Promised Neverland – Tome 1

Salut les sériephiles !

Je sais que normalement le jour des BDs sur le blog, c’est plutôt le samedi, mais comme j’avais écrit en avance l’article d’hier (je dévoile tous mes secrets), je n’ai pas eu l’occasion de le faire. On décale donc à aujourd’hui où je devais plutôt parler de mon épisode préféré d’Orphan Black, mais ça aussi ce sera pour plus tard car je n’ai pas eu le temps de le revoir, et c’est le but de la catégorie « mon épisode préféré de… ». BREF.

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Aujourd’hui, je vais plutôt vous parler du tome 1 de The Promised Neverland que j’ai eu l’occasion de lire seulement cette semaine, alors qu’il traîne dans ma chambre depuis plus d’un mois. Sans commentaire. Merci à Laura pour le prêt du tome 1 (et pour le prêt encore plus à rallonge du tome 2, embarqué dans mes cartons et que je lirai donc pour le Mois de la BD – j’en reparle vite).

Qu’est-ce que c’est donc que cette bête-là, The Promised Neverland ? C’est un succès manga qui a déjà neuf tomes au Japon et qui a débarqué en France en avril dernier. Quand le tome 1 est sorti, je n’ai pas arrêté d’en entendre parler, à coup d’articles dans le 20 minutes, à coup de bande-annonce au cinéma (si, si, pour de vrai, j’ai en tête le « Mais qui est vraiment maman ? » juste Avengers Infinity War) et à coup d’ami(e)s dévorant toute cette histoire et me disant que, vraiment, c’est trop bien.

Image result for the promised neverland tome 1Synopsis : Ce manga suit la vie d’Emma, Norman et Ray, trois pré-adolescents vivant à l’orphelinat Grace Field House où tout se déroule à merveille. Les orphelins y forment une grande famille, éduqués par « Maman », la femme gérant l’orphelinat et étant beaucoup trop gentille avec eux. Tout se déroule à merveille ? Presque. Bizarrement, tous les enfants quittant l’orphelinat ne redonne jamais la moindre nouvelle à leur famille. Et un soir, les pré-adolescents vont découvrir la terrible vérité derrière leur orphelinat, marquant le début d’une grande aventure plus que nécessaire…

Trois avis amicaux positifs, une bande-annonce réussie et un synopsis alléchant plus tard, je me disais qu’il faudrait que je teste. Quand Laura m’a proposé de me les prêter, j’ai donc sauté sur l’occasion. Cela faisait pourtant quelques années que je n’avais plus replongé dans l’univers des mangas et que je m’en tenais aussi éloigné que possible pour le bien de mon argent. Qu’à cela ne tienne, on reprend vite goût à la lecture « à l’envers ». Le tome 1 m’a plutôt bien plu : je savais donc qu’il y avait un mystère derrière l’identité de « maman ». On m’avait aussi vendu le plot twist, mais je l’avais totalement oublié avant de le lire dans le manga.

L’histoire est prenante, on tourne assez rapidement les pages en cherchant à en savoir plus. L’ambiance mystérieuse est rapidement instaurée : certes, on nous décrit une vie paradisiaque, mais l’histoire des tatouages suffit à comprendre que l’auteur nous cache quelque chose.

Une fois la grande révélation faite (c’est un peu tordu, mais ça s’accepte plutôt bien), on comprend vers quoi se dirige la BD. Si le premier twist est vraiment imprévisible et fait écho à des thématiques actuelles de manière originale, j’ai trouvé que le grand plan d’Emma, Norman et Ray était par la suite malheureusement souvent attendu – alors qu’à d’autres moments, au contraire, l’histoire prenait des virages surprenants quand on en attendrait autre chose. Il n’empêche que le trio mis en avant est quand même très cliché côté caractère.

Image result for the promised neverland tome 1Je ne peux pas dire que ça m’a vraiment dérangé, mais j’aurais préféré plus d’originalité (modernité ?) dans l’écriture des personnages. Après, ça répond totalement aux codes du manga, donc pourquoi pas, ça me rouvre une porte vers cet univers… Même si tout ça est assez loin des Chevaliers du Zodiaque que je dévorais petit. Ce manga écrit par Kaiu Shirai et dessiné par Posuka Demizu est une vraie bonne surprise quand même côté intrigue de fond – je me pose plein de questions. Je ne peux pas encore me dire accro, mais il est sûr que je lirai le tome 2 au mois de septembre… et on verra si ça me fait craquer pour le tome 3 – dont la sortie est annoncée en France pour le 22 août ! C’est tout bientôt ça.

Sur ce, j’ai un peu 500 kilomètres de route qui m’attendent, alors à plus tard !

Et depuis, j’ai bien craqué sur la suite :

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