Un dimanche au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

En ce dernier jour de vacances pour moi (mais où sont-elles passées au juste ?), je prends le temps de me replonger une dernière fois (officiellement) dans le Comic Con Paris pour vous faire un compte-rendu de ma journée du dimanche, l’occasion de dire tout ce que je n’ai pas encore eu le temps d’évoquer ailleurs sur le blog. Par conséquent, je prends aussi la liberté de décaler la performance de la semaine à mardi prochain… au moins, ça va me permettre de réfléchir encore un peu à l’acteur/trice que je mettrai en avant.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

En attendant, c’est donc parti pour ma journée du dimanche qui a plutôt bien commencé, même si ce n’était pas gagné. Malgré le changement d’heure et l’heure de sommeil en plus, j’ai réussi à trouver le moyen d’être beaucoup trop fatigué et donc de partir trop tard de chez ma tante qui m’hébergeait. Je suis arrivée à la Grande Halle de la Villette à 9h35, pour une ouverture des portes à 9h30. Angoisse. Heureusement, j’avais pour cette journée du dimanche un pass presse, merci à l’équipe du Comic Con. J’ai donc pu entrer dans le salon à 9h48 et tout de suite tracer pour rejoindre Laura et LittleVoice18 qui faisaient la queue côte à côte pour se rendre au panel Karen Gillan.

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On aurait voulu le faire qu’on n’aurait pas réussi : je suis arrivé pile au moment où leur file avançait et, comme je suis passé côté presse, je me suis retrouvé à leur hauteur pour aller à la Grande Scène. Mieux encore, elles étaient donc à côté, mais elles ne se connaissaient pas encore, donc c’était un beau hasard. Ce bel enchaînement de coïncidence me ferait presque oublier la pluie… Evidemment, ce qui devait arriver arriva : il a fallu traverser sous une pluie battante pour entrer dans la Grande Scène dont les portes faisaient un peu cascade d’eau. C’est agréable un rideau de pluie dès le matin. Maintenant que le problème a été constaté, je me dis qu’il y aura des gouttières les années suivantes, mais bon, fallait bien des betatesteurs, hein !

Le premier panel de la journée a attiré pas mal de monde et était franchement assez sympathique, avec Karen Gillan très en forme. En revanche, n’est pas Yaelle qui veut, j’ai eu – comme les autres années – plus de mal à supporter la traduction, trop hachée à mon goût. M’enfin, c’est un faux problème, il en faut pour tous les goûts. Concrètement, il a été beaucoup de question de Dr Who et un petit peu d’Avengers, mais je n’ai pas retenu grand-chose de ce panel, à part que cette actrice est beaucoup trop belle.

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Et ce, peu importe la tête qu’elle fait !

Ensuite, il nous restait à nous balader avec les filles dans les allées du Comic Con, d’autant que c’était la première journée de LittleVoice18. Grosso modo, c’était le moment de craquer et dépenser nos sous, hein.

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Me reste plus qu’à voir Pauline (le WE prochain ?) pour lui donner son affiche, maintenant !

Au cours de la journée, j’ai aussi réussi à faire dédicacer une affiche pour Poluss par les auteurs de la bande-dessinée Skyward, parce qu’elle les avait ratés la veille. Et honnêtement, ce duo était beaucoup trop sympathique, allant même jusqu’à envoyer un snap depuis mon portable à Poluss. J’ai trouvé ça tellement cool de leur part !

Bien évidemment, une journée de Comic Con ne serait pas une journée de Comic Con sans un détour par un panel de Yaelle, surtout que je n’avais pas encore eu l’occasion de lui parler ce week-end-là (il paraît que la veille on a joué à « je te vois, tu me vois pas, tu me vois, je te vois pas », mais bon). On s’est donc rendu à l’intrigante masterclass « Cosplay, la fabrique des rêves ». Nous ne sommes pas vraiment des cosplayeurs (mon dieu, mon déguisement d’Halloween était une catastrophe hier !), mais ça nous intéressait un peu quand même. Je veux dire, on est au Comic Con, il y a du cosplay partout et, même si je ne vais jamais au concours, c’est toujours agréable d’en croiser dans les allées.

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Le panel s’est avéré absolument génial, avec la présence de Christopher Hargadon (costumier de Umbrella Academy, malheureusement raté lors de son panel précédent) et Lindsay Elyse (une cosplayeuse internationale). J’ai adoré ce panel : on a eu des questions portant sur la fabrique des cosplays en eux-mêmes, mais aussi le point de vue de Christopher Hargadon (qui parle français !), qui venait lui de découvrir cet univers avec le concours dont il était jury. C’était donc intéressant de confronter quelqu’un qui est dans le métier avec quelqu’un qui a fait de sa passion son métier.

IMG_-bwsqvn.jpgEt puis, bien évidemment, Yaelle a finit par orienter ses questions sur les rêves du cosplay en eux-mêmes, donc sur la dimension personnelle mise dans chaque costume, sur le fait que ça permettait à tout le monde d’entrer dans un univers le temps d’une photo, sur le côté fan qui se cache derrière l’activité donc. Et c’était tellement top que j’ai eu moi aussi envie d’avoir ma photo avec Elsa, finalement.

Après ce panel, qui était le dernier de Yaelle (on a senti un peu de fatigue d’ailleurs, ça provoquait des petits « accidents » marrants où elle voulait nous traduire le français en français, par exemple), nous avons eu le temps de parler un peu et de faire des photos avec Yaelle et Marine, toujours très accessibles et sympathiques. On l’a dit sur le moment pour plaisanter, mais on était plusieurs à demander à lui parler un peu, il faudrait limite un espace (et un temps) de photo/papotage au Comic Con pour les animateurs/traducteurs des panels ! Bon, après, ce serait compliqué à caser sur le planning, surtout que j’ai été quelque peu déçu du planning de cette année.

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Encore merci pour tout le travail sur les panels !!

Oui, parce que voilà, autant le samedi je n’ai rien pu faire de ce qui m’intéressait comme panels parce que j’avais pris dédicace et photo avec mon actrice préférée (c’est donc totalement sans regret !), autant le dimanche, j’étais très frustré de voir que les trois panels qui m’intéressaient étaient tous au même moment. Et c’était un peu général cette année (mention aussi pour les Youtubeurs dans la plus petite salle du salon…), ça donnait l’impression de quelques cafouillages.

Avec Laura et LittleVoice18, on a vite fait une croix sur le panel Star Trek. Certes, voir Patrick Stewart nous aurait fait plaisir (purée et il n’y avait pas que lui à ce panel, en plus !), mais on s’est dit qu’on ne connaissait pas vraiment la franchise Star Trek et qu’on n’aurait de toute manière pas beaucoup l’occasion de les voir. On a donc privilégié l’avant-première de Dark Stories de François Descraques, qui est très sympa et qu’on savait avoir le temps de voir après la projection.

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On s’attendait à ce que ça attire beaucoup de monde, mais non, comme beaucoup attendaient Star Trek (probablement en vain pour certains, en plus ?), nous, on a eu de bonnes places pour cette avant-première dans une salle où les courants d’air participaient malgré eux à rendre l’atmosphère parfaitement glaciale et frissonnante. Autrement dit, on était dans les meilleures conditions possibles pour découvrir les trois premiers épisodes de cette série que je vous recommande vivement. J’ai eu l’occasion d’en parler sur le blog à l’occasion de la mise en ligne des cinq épisodes.

Après l’avant-première, nous avons pu parler un peu avec l’équipe, Laura a même fait une photo avec Tiphaine Daviot, très sympathique avec nous. Vraiment, c’était un chouette moment cette masterclass avec l’équipe de la série, c’est dommage que le choix se soit (logiquement) porté sur Patrick Stewart annoncé en grande pompe. Ah, et puis, tant que j’en suis à faire quelques critiques, je trouve tout aussi dommage qu’Amazon parvienne à nous ramener d’aussi grands noms sans proposer au passage de rencontrer les acteurs en dédicaces (ça s’est fait au dernier moment pour The Expanse apparemment) ou photos. Tant qu’à faire, ça aurait arrangé tout le monde (sauf la sécurité et les organisateurs du planning, j’imagine ehe).

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Promis, j’avais un t-shirt The Magicians sous mon pull… mais le confort avant la geek attitude !

Après cette projection, eh bien, il était 18h et le salon fermait déjà ses portes. Je ne sais pas pourquoi j’avais oublié qu’il fermait plus tôt, et en plus il faisait nuit donc ce n’était pas si choquant, mais j’aurais aimé avoir le temps d’en faire plus. Tout ça m’a laissé un petit goût de trop peu – mais j’ai quand même écrit trois articles de plus de 1500 mots, hein).

Voilà, voilà, les portes du Comic Con Paris se sont refermées derrière nous. Comme à chaque édition, il y a eu quelques petits couacs et des choses sont perfectibles, mais il y a aussi eu pas mal de points positifs. Le plus évident, pour moi, c’est l’agrandissement du salon, avec des allées qui étaient par conséquent un peu moins bondées. La Grande Scène à l’extérieur est une vraie bonne idée (et ça m’aurait embêté que le salon déménage ailleurs, parce que La Villette fait partie du charme du Comic Con français !). Du côté des cosplays, j’ai eu l’impression d’en voir un tout petit peu moins cette année, mais la qualité et la sympathie sont toujours au rendez-vous. Grosse surprise de voir une invasion de Robin de Stranger Things dans les allées, d’ailleurs !

De cette édition aussi hors du temps que les autres années, je repars donc satisfait, avec beaucoup de souvenirs (mais beaucoup moins de goodies !), de photos (je vous laisse aller voir mon post insta ci-dessous), de rencontres et bons moments. C’est vraiment un week-end passionnant entre passionnés, j’en repars chaque année complètement épuisé mais malgré tout totalement reboosté : c’est le paradoxe du Comic Con, ça me fatigue autant que ça me redonne de l’énergie dans laquelle puiser pour les jours moroses d’automne. Bref, comme tous les ans, c’est une tonne de souvenirs positifs que je choisis de conserver et j’attends déjà la sixième édition, en espérant pouvoir y aller et y rencontrer encore de nombreuses stars et abonnés !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

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Bref, à l’année prochaine, donc 😉

 

 

Le grand bilan des vacances

Salut les sériephiles !

Vous souvenez-vous de cet article de début juin où j’étais plein d’espoir et d’optimisme sur l’été à venir et sur mes rattrapages de séries qui allaient enfin avoir lieu ? Image result for arrow saison 1Eh bien, ça y est, aujourd’hui marque la fin de mes vacances d’été puisque j’entame mon nouveau boulot demain matin. Il est donc temps de faire un bilan hyper décevant parce que je suis loin d’avoir vu le quart des 50 séries ou plus que j’avais à rattraper. Il faut dire aussi que ces vacances étaient loin d’être le repos que j’imaginais : je ne suis techniquement pas parti, mais j’ai changé de « chez moi » et vous devez savoir maintenant que ce déménagement m’a mis dedans plus d’une fois.

Voir aussi : Un été idéal de sériephile

Déjà, commençons par la base du commencement : non, je n’ai jamais réussi à faire une seule semaine suivant le planning que je souhaitais avoir, c’est-à-dire 3 soirées Arrowerse, une Netflix, une Prime vidéo et une rattrapage. Bien au contraire, je n’ai pas vu un seul épisode de l’Arrowverse… Pour éviter de trop se concentrer sur le négatif, je dirais tout de même que côté positif, j’ai enfin pris le temps de rentabiliser mon abonnement à Prime vidéo en passant plusieurs heures dessus… même si ce n’était que pour un rewatch (encore incomplet) d’Heroes et pour une poignée seulement d’épisodes de The Bold Type. Je voulais pourtant la voir entièrement d’ici la fin du mois ! Bon, elle est dans ma liste de séries en attente désormais.

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Les comédies le matin au réveil ? Ben finalement, le matin au réveil, je n’avais pas la motivation pour écrire une critique (c’est ça aussi qui me retarde dans mes visionnages, j’aime trop écrire des critiques interminables). En revanche, j’ai réussi à lire plus, et ça, c’est cool… même si je me traîne le tome 2 de The Magicians depuis trop longtemps puisque j’ai pris le temps de relire les œuvres que je voulais mettre au programme de mes classes de 2nde.

Du côté des réussites, je suis plutôt heureux d’avoir réussi à rattraper mon retard dans six séries, ça fait quand même trois par mois : Glow, Lucifer (je me garde de côté les deux épisodes bonus, pour voir s’ils seront ou non intégrés à la saison 4 de Netflix), Channel Zero, 10 Days in the Valley (pour celle-là, je mérite carrément un trophée), Another Period et Life in Pieces. C’est une petite moyenne, mais c’est déjà bien. La vraie bonne nouvelle ? Il me reste encore un mois avant les reprises séries de la rentrée, parce que la rentrée américaine est tardive. Oui, je suis content de le dire, parce que je n’ai aussi rien vu de cette semaine, donc j’accumule du retard qu’il va me falloir rattraper un jour ou l’autre.

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Dans un monde idéal, le mois de septembre me permettra de rattraper The Bold Type, Burden of Truth et Counterpart. Si je pousse le rêve plus loin, il faudrait que je me décide à voir la saison 3 de Blindspot… J’ai quelques trajets en train, sauf que comme ce sera tôt le matin, je ne sais pas si j’aurais envie de m’y mettre vraiment. Je ne l’oublie pas, en tout cas.

Pas plus que je n’oublie les séries Marvel/Netflix, les Orphelins Baudelaire, Legion, Teachers, Love, ou des nouveautés jamais regardées comme Dietland, The Rain ou même The Expanse. Bref, je vais vivre dans l’illusion que peut-être l’été n’est pas tout à fait terminé après tout !

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Ce simple gif me rappelle que la série me donne toujours le mal de mer quand je la regarde. Zut.

Mes derniers coups de… #4

Salut les sériephiles,

Je vous propose de faire comme si on était en milieu de mois et d’ignorer totalement la date pour se concentrer uniquement sur le contenu de cet article ! Comme d’habitude, je vous propose de faire le tour de mes derniers « coups de ». C’est censé être un truc que je fais une fois par mois autour du 15, mais avec les upfronts, il y a eu trop d’actualités, et je n’ai pas cessé de le décaler.

Bref, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Cela ne surprendra personne, mais ce sera pour ce mois-ci The 100 dont la 5e saison nous propose un voyage totalement inattendu. La mythologie de la série n’en finit plus de s’étendre et de redéfinir complétement ce que j’attends d’elle : en quelques épisodes, ils ont ouvert assez de pistes pour tenir largement la saison 5, mais aussi leur 6e… et probablement pour continuer jusqu’à la 10e ! C’est totalement improbable, rassurez-vous, mais en tout cas, je n’arrêtais pas de dire que la 5e saison serait sûrement la dernière et ils ont fait en sorte de me contredire. Et en plus, c’est génial ! Les rebondissements de cette nouvelle saison semblent avoir réconciliés pas mal de fans avec la série.

Coup de Mou : J’en ai un peu parlé lors du dernier TFSA, ce sera un coup de mou général que j’attribue à toutes les fins de saisons de ce mois de mai. Si les upfronts étaient sanglants, j’ai eu l’impression que les épisodes de fin manquaient clairement de punch (un comble vu le nom de cet article, pas vrai ?) cette année. Il y en a eu de bons, mais dans l’ensemble, aucun épisode n’a réussi à me marquer assez pour que je le cite encore dans cinq ans comme une référence.Related image

Coup de Poing : À défaut d’avoir une idée pour ce coup-ci, je vais parler de 13 Reasons Why et de sa saison 2, donc attention spoiler si vous ne l’avez pas terminée. Sinon, vous pouvez continuer à lire : j’ai beaucoup aimé la scène de baston générale dans le couloir du lycée. Il y avait énormément de figurants, mais aussi énormément de personnages avec quasiment tout le casting au même endroit. Et ça fonctionnait très bien, apportant même un élément clé pour la suite et fin de saison.

Coup de Blues : Si j’ai encore pas mal de rattrapages de séries à faire, difficile de ne pas avoir un petit coup de blues en voyant que la saison touche à sa fin. Heureusement que depuis quelques années, il n’y a plus de saisons ! J’ai déjà fait la blague sur Twitter, je me recycle, oups, mais c’est vrai : nous avons pas mal de séries en cours et d’autres qui s’apprêtent à débarquer (Reverie cette semaine et Younger la semaine prochaine, par exemple).

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Pas si simple de sentir jeune, finalement ehe

Coup de Vieux : Quand je me retrouve à écrire « y a plus de saison » sur Twitter, j’ai l’impression de prendre 50 ans dans la gueule directement. Et quand en plus je radote en le redisant dans cet article, je me sens prêt à tourner dans Cool Kids à la rentrée !

Coup de Gueule : Je me sens forcé de continuer à radoter, mais la FOX mérite que l’on rétablisse la peine de mort (non). Il semblerait que Lucifer soit en bonne voie pour être renouvelé après des péripéties dans tous les sens (fin de saisons en cliffhanger, diffusion d’épisodes de l’inexistante saison 4 tournée en avance, refus du rachat, acteurs mobilisés, tout ça, tout ça). À ce rythme-là, quand je vais rattraper mes dix épisodes de retard (douze maintenant), il y aura l’annonce d’une saison 5 (soyons fous). Image result for the last man on earthEn attendant, la FOX a annulé deux séries adorées mondialement et laisse les quelques fans de The Last Man on Earth dont je fais partie sans fin et sur leur faim. C’est tellement pas cool !

Coup de Barre : Le mois dernier, je me plaignais du pollen et de la pollution arrivant avec le soleil. Comme je trouve ça beaucoup trop rigolo de me plaindre de ce qui m’empêche de dormir, laissez-moi vous parler de ce temps orageux tout pourri (et pourtant, j’échappe bien aux orages en journée depuis une semaine) qui me fatigue énormément parce qu’il me réveille des douleurs à l’épaule (que j’ai eu la bonne idée de fracturer en trois il y a une dizaine d’années). Oui, j’ai des rhumatismes, quoi. Allez, bim, re-coup de vieux. N’empêche que c’est crevant !

Coup de Bol : Brooklyn 99 et The Expanse ont été annulées pour mieux être renouvelées sur d’autres chaînes/plateformes. C’est plutôt chouette pour elles et surtout bien de la chance pour leurs fans… et comme je n’avais pas d’autres coups de bol en tête, je me suis dit que c’était une bonne alternative. Voilà voilà.

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Quand la série teste ma patience (et que Shelby apparaît à l’écran)

Coup de Tête : J’ai recommencé Quantico ! Je devais à l’origine regarder un bout de l’Arrowverse, mais comme ça faisait un mois que la série d’ABC me faisait plus ou moins de l’œil, je me suis dit que j’allais y jeter… bah un œil, justement. Et si la reprise était pourrie, j’ai finalement enchaîné quatre épisodes sur un coup de tête parce que la série se renouvelle de manière sympa. C’est genre un procédural mais avec des dramas sentimentaux, ça vaut ce que ça vaut (pas grand-chose) mais comme je n’en attendais plus rien, c’est plutôt chouette !

Coup de Théâtre : Je n’ai pas accroché autant que je le voulais à l’épisode de fin d’Agents of S.H.I.E.L.D qui aurait pu être le dernier de la série… mais heureusement ABC a décidé de renouveler la série.Image result for agents of shield wait Et alors qu’on faisait la fête comme il se doit, la chaîne ne nous a pas vraiment laissé le temps de profiter de la bonne nouvelle : elle a tout de suite décidé que oui, il y aurait une saison 6, mais seulement pour l’été. Et ça, c’est franchement pas juste pour nous, l’attente va être beaucoup trop longue !

Coup Tordu : Je me retrouve donc à devoir passer des oraux pour mon concours, jusque-là, rien de nouveau… mais par contre, je vais les passer le dimanche (bon, et le lundi). C’est complétement tordu tout ça, je peux être convoqué dès 6h du matin le dimanche, laissez-moi dormir (et oui, je n’aurais les horaires que la veille). L’avantage, c’est que passer pendant le week-end, ça limite mes retards : je ne raterai que la reprise de 12 Monkeys et un épisode de Quantico, ça se rattrape facilement. Bon, en revanche, je ne peux pas profiter de l’accalmie de fin de saison pour tout rattraper avec mes révisions. Related imageEt comme je révise, je me dis que si certains d’entre vous sont motivés, on peut refaire une semaine où je vous laisse la parole : si ça vous tente d’écrire un 500 mots (d’ici le 5 juin, dans l’idéal) sur votre série ou votre comic préféré(e), surtout si je n’en ai pas encore ou peu parlé sur le blog, faites-moi signe !

Coup de Pub :  Vous vous souvenez que Ludo a arrêté son blog ? Et ben ça y est, il regrette ! Et du coup, il est revenu hier avec un très bon article sur son programme de septembre. Je me dis que si vous m’avez suivi la semaine dernière, ça peut vous intéresser aussi, parce qu’on ne regarde pas tout à fait les mêmes choses et que c’est toujours chouette de lire le programme des autres. L’article est par ici.

Coup de Grâce : Je suis en retard dans mes séries ? On remercie tous bien fort… mes goûts désastreux en manière de divertissement pour se vider le cerveau. Oui, j’ai regardé Secret Story en fin d’année l’an dernier, oui, j’y ai adoré Barbara, du coup, oui, pour la première fois, je regarde Les Anges. Bref, j’écoute cette chanson en boucle depuis hier – et je l’ai en tête depuis plus d’une semaine. Et comme Barbara a ENFIN sorti son single, je tiens mon coup de grâce avec ce clip assez cheap qui aurait pu sortir il y a 20 ans mais c’est pas grave :

Ce n’est vraiment pas génial, mais ça reste en tête et ça s’apprend par cœur beaucoup plus vite que n’importe quelle fiche de grammaire. C’est pas faute d’essayer de faire rentrer les fiches de grammaire en tête, mais non, c’est Barbara qui s’y fait une place.

Et voilà, il est largement temps d’arrêter cette édition des coups, parce que je sens que là, je viens de perdre 1000 points de crédibilité avec cette révélation. Cela dit, sachez que la télé-réalité, c’est tellement con que ça se regarde bien en écrivant un article… Oui, les coulisses des articles 500 mots des deux derniers mois, c’est moi écrivant en écoutant les 150 conneries/minute des Anges ! Lalala.

Parfois, je fais pire et j’échoue sur ce genre de trucs et je me dis que concours ou pas, je pourrais toujours m’en sortir dans la vie :

La série préférée de… Yodabor (In the Flesh)

Coucou à tous !

Quand Shipou m’a proposé d’écrire quelques mots sur ma série préférée sur son blog, je n’ai pas hésité longtemps.

Je cite souvent Doctor Who dans mes coups de coeur et je tourne beaucoup en boucle sur Travelers, 12 Monkeys ou The Expanse, mais celle que j’aime le plus est une série qui est désormais terminée même si j’ai toujours l’espoir de la voir revenir.
Il s’agit de… In the Flesh.

Résumer In the Flesh n’est pas la chose la plus facile au monde mais on pourrait partir sur quelque chose du genre :

Des zombies essaient de se réadapter à une vie la plus humaine possible, parmi des habitants qui ont été en pointe de la lutte contre eux.

In the Flesh, c’est donc l‘histoire de Kieren Walker, un zombie, ou plutôt un PSD (partially deceaded syndrome) comme ils s’appellent ici, qui n’avaient certainement pas demandé à avoir une deuxième vie.

Mais un remède a été trouvé et les morts qui ne le sont plus sont maintenant renvoyés vers leur famille pour se réintégrer.

Mais s’ils n’ont plus besoin de manger de la cervelle, ils conservent une apparence différente, qu’ils camouflent sous des lentilles et du maquillage. Et surtout, ils ne sont pas toujours les bienvenus, notamment dans la ville de Roarton qui a été à la pointe de la lutte anti-zombies quand ceux-ci étaient encore un danger.

Kieren doit donc réapprendre à vivre et à trouver une place dans sa famille. Il a la chance pour cela de rencontrer Amy, un rayon de soleil zombie qui accepte très bien sa condition. Et il doit gérer le retour de Rick dans le village.

La première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.
Moi qui suis loin d’être une sensible en matière de série télévisée, j’ai rarement été autant touchée par un personnage et ce qu’il dégage, et ce n’est sans doute pas pour rien si Kieran est mon personnage favori toutes catégories confondues.

Du coup, j’ai eu du mal à me lancer dans la saison 2 parce que je pensais avoir eu mon quota de larmes. Mais je ne regrette pas du tout l’avoir fait parce que la série passe à un niveau supérieur en terme de symbole.

On n’est plus du tout dans une logique d’intégration, les PSD deviennent totalement exclus. Il y a des moments terriblement crève-coeur et une vraie noirceur qui s’installe. Mais c’est aussi une saison plus gaie, qui s’ouvre à d’autres personnages et surtout à Simon.

Simon pousse Ren à accepter qui il est et à ne jamais le regretter. Simon est entier, Simon a une franchise et une volonté écrasantes… Mais c’est lui qui doit finir par faire un choix.

In the Flesh est une série de la BBC3 et elle se reconnaît immédiatement dans le style de de cette chaîne, qui a sorti à peu près à la même époque The Fades et la première saison  de Torchwood.

On peut regretter la fin très ouverte, sans véritable conclusion, mais je trouve que le chemin parcouru est à la hauteur des espérances. Même sans savoir comment tout cela se termine, In the Flesh mérite d’être vue, pour son histoire, son symbolisme, et pour Emily Bevan, Emmett J. Scanlan et un Luke Newberry absolument merveilleux.


Merci beaucoup à Yodabor d’avoir accepté de prendre en charge ce dernier « 500 mots » de la semaine. En plus, ça m’a presque donné envie de vraiment découvrir cette série, sur ma liste depuis un moment. On verra quand j’aurais le temps ! En attendant, vous pouvez retrouver Yodabor sur son blog où elle propose un récap hebdomadaire et mensuel des séries qu’elle regarde, mais aussi des chroniques littéraires ! Eh oui, j’ai refait votre carnet d’adresse cette semaine, je sais !

Quant à moi, je vous dis à demain pour un retour aux « 500 mots » habituels du blog, à commencer par des méga-stats des deux dernières semaines 🙂 Oh, si tout va bien, on parlera aussi de zombies avec The Walking Dead, mais pas sûr pour celle-ci que ce soit une bonne idée de comparer la qualité des deux séries : In the Flesh l’emporte très certainement vu cet article.