9-1-1 – S03E12

Épisode 12 – Fools – 14/20
Oh lala, c’est un épisode où je me suis fait peur à reconnaître une guest-star que je n’aurais pas dû reconnaître… Sinon, c’est aussi un épisode qui m’a un peu énervé du point de vue qui est pris de nous montrer des personnages qui sont pris pour des idiots. Ce n’est pas tant ça qui m’a énervé, mais plutôt leurs réactions, loin des miennes. C’est toujours frustrant quand c’est comme ça.

> Saison 3


Spoilers

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I’m not sure where to start.

Mais quelle horreur ce début d’épisode honnêtement ! On y suit des youtubeurs qui font de la merde, mais ça encore, on pourrait s’en remettre. Par contre, la victime finit avec ses yeux hors des orbites et c’est tout bonnement atroce à voir. Bon, on s’en remet, je vous rassure, et lui aussi, mais c’est terrible à voir… La victime s’en sort avec une vue intacte et ses potes sont arrêtés par Athena. Et voilà.

Autrement, on suit aussi une partie de poker chez Chimney et Maddie, histoire de parler du célibat pesant de Buck et du collègue de Maddie. Cela semble être le thème de l’épisode, le célibat. En effet, l’infirmière de la mère d’Abby dont le nom m’échappe, mince, est de retour dans la série pour accompagner Eddie dans ses entretiens avec les professeurs de Christopher. Ils sont plutôt marrants avec des blagues pourries, sauf celle de la prof de chimie. Finalement, Christopher tombe sous le charme d’une des profs, de manière ridicule. Et c’est la prof d’anglais qui marque de jolis points auprès de lui.

Le problème, c’est que le lendemain Christopher essaie de faire du skate à l’école, sous la surveillance de cette prof qui se fait finalement engueuler par Eddie comme de la merde parce qu’elle a fait… eh bien, de la merde. Bon, pas autant que la femme de la deuxième intervention de l’épisode, qui semble être une pub d’application de rencontre et qui reprend la fascination des séries pour les interventions autour des toilettes bouchées lors des premières rencontres.

Tout ça n’étant qu’anecdotique, reprenons plutôt sur Christopher qui avoue à son père que tout est sa faute : Eddie n’arrête pas de dire que son fils peut tout faire, mais ce n’est pas le cas finalement. Les scènes entre eux sont toujours aussi juste en tout cas, ça fait plaisir de les retrouver et les suivre à chaque fois comme ça.

Quant à Eddie, il finit par aller s’excuser auprès de la jolie professeure d’anglais. Evidemment. Elle est intéressée, il est intéressé, mais ça va prendre tout son temps cette intrigue, c’est évident. Cela n’a pas de sens d’ailleurs : la série va vite sur plein de choses, et super lentement sur d’autres (quand elle ne les oublie pas). J’ai vraiment du mal à les suivre et à voir la construction globale de la saison.

Enfin, en ce qui concerne Christopher, il peut finalement faire du skate, mais en étant protégé par une cage. La scène finale de l’épisode est vraiment intéressante, pour montrer que le handicap est une limite, certes, mais qu’on peut contourner certains problèmes en y mettant les moyens financiers, affectifs et matériels. Le sourire de Christopher fait toujours plaisir à voir !

Le collègue de Maddie qui se plaignait aussi de son célibat suit les conseils de celle-ci pour oser se relancer dans les rencards. C’est un développement intéressant de voir ce personnage prendre du galon, même si ça sort totalement de nulle part. On a le droit de le suivre pour un rencard en cinéma plein air où tout se passe bien… jusqu’à ce que l’homme soit un connard d’homophobe qui veut juste l’agresser.

Maddie est dépitée de le retrouver à l’hôpital, et c’est terrible comme ça a l’air horriblement douloureux. Sa plus grande douleur est finalement la honte : il refuse de dire à la police ce qu’il s’est passé exactement. Maddie le sait, mais ne dit rien, ce qui me paraît étonnant venant de son personnage. Et ça me paraît fort dommage de la part de Josh, parce qu’il s’appelle Josh.

Il arrive à convaincre Maddie de ne rien dire, parce que selon lui, c’est pire de reconnaître qu’on l’a pris pour un con. C’est le thème de l’épisode, d’accord, mais non, quoi. Venge-toi, sérieux.

Athena est appelée par l’hôpital pour une blessure par balle… sauf qu’il s’agit d’une ancienne blessure, mais genre, vraiment ancienne. L’enquête autour de cette femme qui oublié être blessée, et plutôt intéressante. Il faut dire que c’est triste parce qu’elle oublie plein de choses, pas seulement sa blessure. Par contre, son mari s’avère être Rex de Desperate Housewives, alors l’affaire est vite résolue, honnêtement.

Athena profite d’une conversation avec Michael sur le sujet pour tenter de le convaincre de finalement faire son opération, mais ce n’est pas si efficace. Pas comme son enquête : celle-ci permet de mener à la découverte de ce qu’il s’est passé exactement, et le plan de la femme allongée sur le sol, avec un angle exposant son menton m’a permis… de me rendre compte que je connaissais l’actrice qui a subi exactement le même plan il y a dix-neuf ans dans un épisode de la saison 3 de Charmed, où elle incarnait Nathalie, l’être de lumière insupportable et pote avec Léo.

Parfois, je vous jure, je me fais peur. Bon, celui qui fait le plus peur dans cet épisode, c’est la dispute du couple sur un sujet ridicule (il ne voulait pas retirer les décos de Noël) qui mène au mari n’hésitant pas à tirer sur sa femme, alors qu’elle est de dos. Vraiment, c’est merveilleux. Et ils veulent tous ne plus être célibataire après ça ?

Cela suffit en tout cas à conclure l’intrigue, avec le mari arrêté et la femme qui reprend sa vie, aidée par une voisine qui ne me donne pas du tout envie de l’avoir comme voisine tellement elle fout son nez partout. Mais là, son côté curieuse et commère a permis de résoudre l’enquête, alors bon, on ne peut pas lui en vouloir. Mouais.

> Saison 3

9-1-1 – S03E11

Épisode 11 – Seize the Day – 15/20
La vitesse d’exécution est toujours aussi déroutante, surtout quand elle profite du même épisode pour faire avancer plusieurs intrigues différentes concernant ses personnages. Les interventions sont impressionnantes, sans être de celles qui me marqueront à vie, et les évolutions sont rapides. Vraiment, la série a un rythme qui me laisse souvent sans voix.

> Saison 3


Spoilers

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I don’t think I have the guts.

Il est quand même temps de me remettre à cette série dont je termine généralement la saison en retard, certes, mais en juin ! Loin de la mi-saison de Noël, on reprend avec cet épisode au beau milieu du désert. Notre équipe de pompiers doit intervenir pour récupérer un instructeur de saut en parachute qui se retrouve à pendre de son avion suite à une mauvaise turbulence. Les scènes sont jolies à voir, ça fait un peu d’action pour le retour, tout le monde est content et hop. Dingue de se dire qu’ils mettent autant d’argent dans des scènes qui n’ont aucun impact pour la suite.

La deuxième intervention est plus incohérente encore, avec un pécheur qui avale cru un poisson et s’étouffe avec, devant sa femme. C’est quelque chose quand même. Le troisième cas voit un homme odieux être éviscéré à cause de la personne à qui il parlait… et qu’il virait de chez lui. Légalement, certes, mais tout de même. Une autre intervention tourne à la romance improbable commençant par une intervention des pompiers entre deux hommes. Allez, mignon, next.

On reprend finalement sur le cliffhanger précédent : cette fois, Michael a annoncé à tout le monde, hors écran, qu’il avait un cancer. Il est déjà question de l’opération, qui inquiète les enfants, et la série poursuit dans ses habitudes de tout traiter aussi rapidement que possible. C’est déjà ça. L’inquiétude de May finit par être traitée de plein fouet avec Michael mettant à jour son testament.

C’est une scène intéressante qui permet de savoir que le personnage n’a peut-être qu’un an à vivre et qu’il ne voulait pas en parler à ses enfants. Il le fait tout de même, et c’est finalement sa fille qui lui redonne l’espoir dont il avait besoin. L’espoir et l’envie de profiter de la vie. Le seul problème, c’est qu’il en arrive à reporter sa chirurgie.

Il refuse donc l’opération risquée pour vivre plus longtemps, parce qu’il n’a pas la certitude que la maladie le tuera. Oh la. C’est un choix intéressant, et un dilemme dans lequel je n’aimerais pas me retrouver. Sa famille prend les choses plutôt stoïquement, honnêtement, mais c’est parce qu’on est dans un épisode sur le carpe diem, peut-être.

De son côté, Buck a un entretien médical qui lui permet d’apprendre qu’il n’a plus aucun problème de santé. C’est bon il est guéri définitivement des problèmes de son accident de l’épisode final précédent. Et c’est tout, mais bon, c’était nécessaire comme scène.

Pour son anniversaire, Chimney a la surprise de voir débarquer son frère, Albert… qu’il n’avait jamais rencontré avant. Il rencontre même Maddie avant Chimney, dans tout ça. En ayant marre de leur père, il demande à rester chez Chimney, pour une petite visite. Et bon anniversaire ! Chimney se retrouve donc à s’engueuler avec son père : celui-ci est déçu d’avoir un fils pompier aux États-Unis apparemment et on est donc parti pour des complexes assez grands dans sa relation paternelle.

Tout ça est passionnant, mais bon, Albert s’incruste beaucoup dans la vie de son grand-frère, de manière assez insupportable à vrai dire. Il vient ainsi manger à la caserne, alors que Chimney ne veut ni parler de lui, ni apprendre à le connaître. Il est encore là pour la soirée karaoké du groupe dans un bar. Tout ça nous mène à un Chim bourré qui s’en prend à Albert et lui réécrit son histoire de manière un peu plus limpide.

Si Albert pense être son frère, Chim lui en veut parce que son père le préfère et ne l’a pas abandonné, lui. Oh boy. La crise de jalousie tourne notre pompier en ridicule, alors qu’il est clairement dans son bon droit quand on voit la manière dont Albert s’incruste. Certes, il est aimé de tous, mais ce n’est pas tellement le problème. Le problème, c’est plutôt la manière dont il a débarqué sans prévenir et est devenu omniprésent dans la vie de son frère. Il y a clairement de quoi être saoulé…

Mais bon, ça n’aide pas que Chimney se mette à boire, j’imagine. Il lui fait donc une crise en plein milieu du bar, devant tous les pompiers, et c’est Maddie qui se transforme en petite-amie parfaite pour le convaincre d’appréhender la situation différemment. Elle prouve une fois de plus qu’elle est un super personnage.

Albert dort finalement chez Buck, ce qui permet à Chimney de passer le voir le lendemain et de lui raconter un peu plus sa vie. Les deux frères apprennent à se connaître et se comprendre davantage. C’est une scène intéresse qui explore encore le passé du pompier, définitivement déprimante. Il décide finalement d’accepter la présence de son frère, mais aussi son existence.

L’épisode peut donc se terminer sur ces retrouvailles et une fête entre tous les pompiers, qui montre que tout va bien pour cette grande famille pas si dysfonctionnelle qu’est la caserne. Quant à Chimney, il décide de présenter Maddie à Mr et Mrs Lee, qui sont plus ou moins ses parents adoptifs. Ch’est meugnon.

Comme c’est une reprise, tout le monde a droit à une petite évolution dans cet épisode. On retrouve Hen au meilleur de sa forme, prête à adopter. Mais pour cela, elle a besoin de l’aide de ses collègues, histoire de s’assurer qu’ils ne racontent pas n’importe quoi sur elle et Karen. On ne le voit pas, mais ils doivent dire de bonnes choses, parce qu’en fin d’épisode, les deux femmes sont présentées à Nia, une petite fille adorable qu’elles vont devoir élever. Si le système américain allait si vite, ça se saurait non ? Je m’attendais tellement à un épisode sur l’enquête des services sociaux…

> Saison 3

#BlackLivesMatter

Salut les sériephiles,

À l’origine, je comptais aujourd’hui vous proposer un bon article faisant un grand récap des upfronts, parce que j’avais espoir que la NBC nous publie enfin la liste de ses séries renouvelées ou annulées. Les upfronts – ou plutôt l’inexistence des upfronts 2020 – reste un sujet majeur du moment, cependant, et je vous propose de nous retrouver, avec Geeleek et Morgane, pour le dixième épisode du podcast 42 minutes à 21h demain soir. Vous l’aurez compris, notre sujet sera justement de faire le point sur les upfronts. Au programme ? On vous parlera des séries renouvelées et annulées, de ce qu’on en pense, de nouveaux projets excitants de séries et de ce qu’on imagine pour la saison prochaine, parce qu’il y a PLEIN de choses à dire et qu’on ne va pas se gêner pour le faire. Seulement, tout ça, ça ne me fait pas un article de 500 mots.

Quitte à être dans l’actualité épineuse du moment, en revanche, il y a bien plus problématique actuellement aux États-Unis (et dans le monde) avec la mort de George Floyd et le mouvement du #BlackLivesMatter qui est revenu sur le devant de la scène suite à la mort de cet homme noir, tué par un policier américain lors d’une arrestation.

bad bitch ♛ faceclaims - marque richardson - Wattpad

Bon. Sujet difficile à aborder, parce que c’est horrible, indépendamment de la question de l’éclipse du sujet en France dans les médias (et la remise en cause de la fameuse loi du mort-kilomètre à l’ère des réseaux sociaux), du retour d’Anonymous et des émeutes qui éclatent partout : on parle de la mort d’un homme.

C’est douloureux, ça contraste avec le rêve américain et les droits de l’homme et… c’est exactement pour ça qu’il est important d’en parler. Le silence n’apportera rien de bon, peu importe l’angle du sujet : les violences policières, le racisme, le silence médiatique, la complicité tacite…

GIF of the Day: Black. Lives. Matter.

C’est vrai, j’ai hésité ces derniers jours : d’un côté, je ne suis pas le mieux placé pour en parler et je ne suis en plus pas assez informé sur l’actualité en ce moment – me concentrant sur mon boulot ; de l’autre… Il est nécessaire d’en parler, c’est tout. Le CM de Netflix nous a rappelé que de ne pas en parler, c’était être complice, et une grande majorité des plateformes de streaming a suivi. Et c’est vrai, malgré l’opération de com qui était un peu prévu au passage.

Vouloir en parler est une chose, mais je l’ai dit, je ne fais pas partie des plus concernés et j’ai surtout à me taire pour apprendre. Je vais donc me contenter de me faire l’écho de quelques séries ou épisodes à voir sur le sujet, parce que c’est par là que je m’éduque sur ce genre de sujet, parce qu’il faut se rappeler que c’est un sujet qui ne sort pas de nulle part, qu’il est temps de faire quelque chose et parce que, dans certains cas, l’espoir de la fiction doit être un moteur face à toute l’horreur de la réalité – un moteur, mais aussi un objectif, peut-être.

buck x athena | Tumblr

Cette saison, 9-1-1 et Station 19 ont toutes les deux eu à cœur de nous parler de ce problème avec des contrôles policiers se déroulant mal (retrouvez les critiques des épisodes en question en cliquant sur le titre de la série). Les scènes en devenaient redondantes tant elles étaient similaires, mais s’il y a bien une chose que ça nous apprend, c’est que c’est une réalité aux États-Unis où une personne noire a deux à trois fois plus de « chance » de se faire tuer par un policier qu’une personne blanche. Une statistique qui fait froid dans le dos.

Pour la seconde série, ce n’est pas surprenant de trouver une telle scène, même si elle est assez mal insérée à l’intrigue avec un flashback dont on n’avait jamais entendu parler avant (alors que bon, bonjour le traumatisme) : les séries de Shonda Rhimes ont toujours eu à cœur de faire de la prévention sur ce sujet difficile. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la scène où Bailey et Ben apprennent comment se comporter face aux policiers à leur fils, dans l’épisode 10 de la saison 14 de Grey’s, vient de surgir à nouveau sur Twitter.

Avant elle, Scandal s’était penchée sur le sujet, avec l’excellent épisode « The Lawn Chair » (le 4×14) qui nous montre comment Olivia Pope gère ce genre de racisme et d’événements géopolitiques. Enfin, sur ces sujets, difficile de ne pas penser immédiatement à Dear White People dont une bonne partie des deux premières saisons tourne notamment autour du dérapage d’un agent de sécurité lors d’une soirée étudiante. Sur Netflix, je sais qu’il y a encore l’excellente Dans leur regard qui m’attend sur ce sujet.

She'll be a household name, mark my words." - Scandal Gif-Cap ...

Je vais m’arrêter à ces exemples les plus marquants qui sont les premiers à me venir, mais qui sont loin, très loin, d’être les seuls. Ces séries ont toutes en commun de nous montrer à quel point ça dérape vite sur ces questions. Toutes ont aussi en commun de nous montrer à quel point les politiques ignorent un sujet douloureux et vivace depuis des décennies – on trouvait déjà des blagues sur le sujet dans Le Prince de Bel-Air. Oui, des blagues, chacun fait passer le message comme il peut, surtout à cette époque où nous étions collectivement moins éveillés et plus aveugles.

Toutes ne doivent pas nous faire oublier qu’Hollywood et les séries sont loin d’être clean sur le sujet, de The Rookie dont une actrice a démissionné à cause de comportements racistes et sexistes à 9-1-1 qui voit une polémique enfler autour de la fiancée d’un des acteurs ayant utilisé le « n-word » sur Twitter en 2011 et étant à présent défendu de bien mauvaise manière par son fiancé (Eddie dans la série), qui énerve ses collègues (notamment l’interprète de Buck).

Suits : top 10 des meilleures punchlines de la série
N’oublions pas Jessica Pearson de Suits arrivant au sommet en étant confronté à bien des problèmes de racisme.

Comment conclure cet article ? Eh bien, il n’y a pas de bonne conclusion, malheureusement. Éduquons-nous, c’est tout. Écoutons-nous, dialoguons. Allons vers un monde meilleur ensemble. Et soyons enfin égaux, sérieux. #BlackLivesMatter

Devin Druid (#90)

Salut les sériephiles,

Les dimanches se suivent et se ressemblent, avec encore un article qui débarque tardivement par rapport à ce que j’espérais faire. Pour ma défense, on est dimanche, et c’est le genre de journée qui est faite pour glander. Oui, écrire fait parte de mes activités glandage préférées, mais ça n’empêche pas que ça prend un peu de temps tout de même. Bref, pas d’inquiétude, j’ai un personnage en tête… Même si je n’ai pas encore publié l’article où je parle de l’épisode où il m’a le plus marqué. Allez, trêve de suspense, l’acteur dont je vais parler est…

On en était où dans 13 Reasons Why ? | Just One More Episode

La performance de la semaine :
Devin Druid

La série concernée : 13 Reasons why
L’épisode : S03E08 – In High School, Even on a Good Day, It’s Hard to Tell Who’s on Your Side – 17/20


Pourquoi ? Bon, déjà, ça ne doit pas être une grosse surprise vu le nombre d’épisodes que j’ai regardé cette semaine : je me suis presque senti forcé d’aller chercher dans un épisode de 13 Reasons Why une performance qui valait le coup. Ce n’était pas gagné pour autant, parce que la saison est encore moins bonne que la précédente et que je n’allais pas choisir Ani comme personnage à mettre en avant dans un article – ou alors, ça aurait été pour un article sur les personnages que je déteste, hum.

13 Reasons Why Imagines - Tyler Down [2] - Wattpad
Mon rapport à cette série est quelque peu compliqué à suivre, je sais bien.

Après, le personnage de Tyler incarné par Devin Druid pourrait tout à fait être aussi dans la liste des personnages que je déteste, même s’il a toujours eu tendance à osciller d’un extrême à l’autre. Je l’aimais bien en saison 1, je ne le supportais plus du tout en saison 2 et en saison 3, bon, bof, en vrai.

Du coup, pourquoi cet article me direz-vous ? Eh bien, parce que je suis plein de contradictions, bien sûr. Et aussi parce que dans l’épisode 8, Tyler partage une scène superbe avec Clay. Enfin, superbe… Il lui raconte son viol atroce de la saison 2. La scène, en saison 2, était traumatisante, horrible et à vomir ; il est donc assez logique que lorsqu’on y revienne, la scène en question soit poignante.

13 Reasons Why: Season 3' Commentary on We Heart It
Son choc post-traumatisme est un peu chiant à voir niveau « je crois les bras tout le temps », mais ça finit par être émouvant plutôt que relou… Ce n’était pas gagné !

Et je trouve que Devin Druid nous renvoie plutôt bien dans le passé avec le traumatisme de son personnage qu’il joue de manière très convaincante. Le genre de performance qui, finalement, me donne plutôt bien envie de revenir voir la série, même si tous les personnages m’énervent. Il y a toujours une scène comme ça, bien prenante du côté des sentiments. Puis, l’air de rien, la série fait aussi passer parfois de bons messages sur les réactions à avoir face à ce genre de révélations. En conclusion, c’est une scène marquante et une performance que j’ai bien aimée !


I love his fingers (With images) | Druid, Love him, I love him

Vu aussi dans : IMDB m’affirme que j’ai déjà vu l’acteur dans 9-1-1, mais sa performance ne devait pas être incontournable et inoubliable, parce que clairement, je n’en ai pas le moindre souvenir ! Pas de bol pour l’acteur, parce qu’en plus, il n’a pas fait grand-chose d’autres dans sa carrière pour l’instant. Il est encore jeune, il a le temps de voir venir… Mais moi, je ne suis pas sûr que j’aurais spécialement envie de le voir dans d’autres rôles. On verra bien comment ça se passe pour la suite, ça dépendra de ses projets, j’imagine, et de s’ils m’intéressent ou non !


L’info en + J’ai trop peur des spoilers sur la fin de saison 3 et sur la 4 à venir pour oser chercher quoique ce soit sur l’acteur pour le moment. Je vais donc me contenter de vous rappeler, ou de vous apprendre si vous ne le savez pas encore, que la saison 4 sortira vendredi prochain à 9h01 sur Netflix. D’ici là, j’ai bon espoir d’avoir fini la saison 3, donc surveillez le blog pour les critiques des derniers épisodes… à commencer par celle de l’épisode 8, donc, dès ce soir si tout va bien.

Let's Talk About… Thirteen Reasons Why Season Three – Meghan's ...


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes