Entre deux cartons (5/10)

Salut les sériephiles,

Je vous propose un article vraiment tout rapide aujourd’hui, histoire de vous donner quelques news de mon fameux déménagement. Oui, je sais, il n’est fameux que parce que j’en parle, je sais, mais ça m’amuse. Comme nous sommes en plein milieu du #WESéries et que ma connexion internet a pris la décision de planter pile aujourd’hui, j’écris ces lignes à la va-vite, j’espère que vous ne m’en voudrez pas !

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À la va-vite, oui, mais vite fait, bien fait !

Si j’écris à la va-vite, c’est aussi parce que ma vie est en train de devenir une suite de « entre deux cartons ». Je regarde des épisodes entre deux cartons, je passe mes coups de fil entre deux cartons, je mange entre deux cartons, etc. Ce n’est pas que j’ai tant de cartons que ça, c’est que j’aime aussi faire le tri en mettant en cartons. L’avantage, c’est que là, ça ne fait qu’un an que j’ai vidé les derniers cartons (enfin, il y a un an pile poil, je signais l’état des lieux), alors le tri est limité. Par exemple, ma bibliothèque pour le boulot est déjà organisée, je n’ai qu’à refaire les cartons sans prise de tête, car tous les livres sont déjà classés par niveau scolaire où je les exploiterais. C’était un peu plus long pour la biblio perso, en revanche, parce que l’air de rien, j’ai acheté/reçu pas mal de livres cette année.

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M’enfin, vous voyez l’idée : quand il s’agit de trier mon bureau, j’en ai pour des heures à heures à trier les documents ; parce que je passe du temps à relire certains docs, je fais du tri administratif au passage et, pire, j’envoie des snaps de certains souvenirs. Ah la magie des réseaux sociaux… La vérité, c’est que ça fait du bien aussi de le faire en prenant son temps, ne serait-ce que pour le choc psychologique de savoir que mes Harry Potter sont en carton alors que j’ai pour habitude de les feuilleter au moins une fois par semaine. Et puis, l’autre vérité, c’est que les pauses entre mes cartons sont longues aussi, histoire de m’autoculpabiliser ensuite.

Si vous m’avez suivi sur les réseaux sociaux, vous avez pu me voir évacuer tout mon amour des agents immobiliers, mais la bonne nouvelle, c’est que ça y est, c’est bon, j’ai signé mon bail hier, donc c’est pour de bon, le déménagement va se faire. Bon, il n’y avait aucun doute qu’il se ferait, mais il va se faire pour aller dans un appartement à moi, pas sur une solution de repli catastrophique que j’avais fini par envisager à force de rebondissements (j’ai quand même dû batailler pour avoir enfin un troisième bail correct sans erreur dedans).

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Oui, oui, ils sont payés pour ça, théoriquement.

Comme tout ça est bien parti, ça me laisse la possibilité de passer au niveau suivant : les modifications et ouvertures de contrat. C’est passionnant aussi comme étape administrative : changements d’adresse un peu partout, location du camion, contrat d’assurance, contrat d’électricité… Heureusement que je m’épargne le côté wifi ! Et heureusement que cette année, je n’ai pas l’étape magasin pour se chercher des meubles aussi, parce que c’était long et pénible l’an dernier. Après, ça veut dire que j’aurais l’étape tout démonter pour tout remonter, et ça n’est pas beaucoup plus réjouissant. Mais tout ça, ce sera pour plus tard. En attendant, je fais des cartons, des cartons, toujours des cartons.

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Images représentant mon appartement. Ou ce qu’il se passe la nuit dans ma tête. Oui, on trouve de tout sur Google.

Et si vous voulez tout savoir, ma table basse est remballée déjà, alors je me sers d’un carton et d’une planche comme table basse. Quant aux cartons, ils ne sortent pas de nulle part, évidemment, je vous en avais parlé l’autre fois. Depuis, j’en ai même trouvé sur les trottoirs et au local poubelles. Les grands classiques du recyclage, quoi !

365 000 mots plus tard

Salut les sériephiles,

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365 000 ?!

Vous me croyez si je vous dis que j’étais en train de réfléchir à quel article écrire là alors que ça fait un mois que je vois la date fatidique du 1er août arriver ? C’est grave, mais j’avais presque réussi à oublier la date, pourtant très symbolique pour le blog. Il y a deux ans, je me lançais en effet dans l’aventure du « 500 mots sur » en me disant, « allez, un article par jour pendant un mois, puis un article comme ça de temps à autre ». Et depuis, j’ai publié un article par jour sans exception (ou presque : il y a eu deux accidents, un article publié trop tôt et un dont la planification n’a pas fonctionné et a été posté le lendemain, mais il y a quand même eu des articles sur le blog ces jours-là).

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This is not an exercise. 

Voir aussi : Le tout premier « 500 mots sur… »

Pfiou ! Quel voyage, les amis ! En deux ans, il s’en est passé des choses : j’ai terminé les études, passé quelques concours, avec des désillusions et une réussite, commencé un nouveau job, j’ai déménagé (une fois et demi), j’ai vécu un tremblement de terre (la classe ou pas ?), j’ai voyagé dans trois ou quatre pays et surtout, j’ai rencontré plein de gens ! Comme l’an dernier, je ne peux pas écrire cet article sans vous dire un énorme MERCI. Si vous lisez ces lignes, vous faîtes partie de ceux qui me motivent chaque jour à me poser devant mon ordinateur pour écrire quelques lignes à publier. C’est d’autant plus vrai si vous êtes un lecteur régulier et que vous commentez (ici, ou sur Twitter, ou sur Messenger), que vous discutez avec moi, qu’on échange. Je sais que j’ai aussi des lecteurs réguliers silencieux, mais merci à vous quand même, parce que les vues sont déjà un moteur de motivation.

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, je pense, mais c’est super motivant ce défi d’un article par jour.

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Nope !

Si c’est fou, j’adore voir la réaction des personnes qui le découvre pour la première fois et me prennent pour un grand malade. J’ai toujours été un grand bavard, alors 500 mots, ce n’est pas grand-chose, vraiment, mais c’est vrai que ça prend du temps.

Certes, tous les articles ne se valent pas. Certains sont plus longs que d’autres à écrire (les derniers coups, mon dieu !), d’autres sont parfois très courts (les annonces de #WESéries sont des copies conformes sur plein de points) ; certains sont encore intacts, d’autres sont devenus totalement obsolètes parce que les gifs ou, pire, les vidéos ont sauté… mais qu’importe, ils ont été une mini-tranche de vie. Si j’ai toujours adoré écrire, je n’avais jamais réussi avant ce blog à être parfaitement régulier comme ça !

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Je vous rassure, je n’écris pas réellement chaque jour, je prends parfois quelques articles d’avance parce que, non, ce n’est pas possible d’avoir accès à de quoi écrire chaque jour. Du côté des idées, c’est parfois angoissant de n’avoir pas la moindre idée de ce dont je vais parler, mais en vérité, aujourd’hui, j’ai un planning prêt jusqu’à mi-septembre là, avec à peine deux ou trois jours où je ne sais pas quoi écrire. Bref, c’est faisable, je le sais.

Voir aussi : Un an de « 500 mots sur… »

Comme l’an dernier toutefois, j’ai envie d’écrire une fois de plus que, peut-être, je vais me faire plus irrégulier dans la publication cette année ; parce que j’aurais pas mal de transport en plus de mes heures de travail…

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Non, nous n’en sommes pas là, mais au cas où quoi.

Voilà, comme ça, je me dédouane si je plante cette année ; mais en tout cas, je suis fier de pouvoir écrire qu’entre le 1er août 2018 et le 1er août 2019, j’ai réussi à publier chaque jour un article de 500 mots minimum.

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Pratique, ce blog, finalement.

Et comme je ne me relis que rarement (la quantité VS la qualité…), je sais qu’il reste des fautes, que tout n’est pas assumable et surtout qu’il y a des articles que je redécouvre chaque fois que je me balade moi-même sur les pages listant ces publications quotidiennes. Parce que oui, ça m’arrive de me promener dans mes propres écrits et de redécouvrir (plus ou moins totalement) des paragraphes, en me souvenant au passage où j’étais lors de la rédaction !

Voir aussi : 2017 | 2018 | 2019

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C’est un concept complètement fou, on le sait tous, mais ça m’apporte tellement aussi. J’ai pu interviewer des acteurs quand même, j’ai pu avoir quelques services presse ou des invitations à des festivals/avant-premières ; ça me débloque de la page blanche et on ne va pas se mentir, ça donne aussi confiance en soi, donc ça rebooste et c’est une bon moyen de rester positif quoiqu’il arrive. Jamais je n’y aurais cru si on m’avait dit qu’un blog me donnerait tout ça. Quant au projet des 500 mots, j’ai beau savoir que c’est perché et que je suis l’un des seuls à m’en soucier vraiment, ça me rend tellement heureux d’avoir réussi !

Franchement, au départ, mes articles faisaient tous 500 mots exactement, parce que je trouvais ça bien comme limite. Puis, petit à petit, je me suis dis que ça pouvait bien dépasser si j’avais plus à dire… On est donc plus souvent sur une moyenne de 600/700 mots, et ça part parfois en vrille (je pense que les plus longs font 2000 mots). Au bas mot (sans jeu de mots), j’ai donc écrit plus de 365 000 mots en deux ans. Pour comparaison, Harry Potter et l’Ordre du Phénix, c’est 257 000 mots environ. Bref, je n’ai peut-être jamais réussi à finir un roman, mais je n’ai pas à rougir non plus, j’ai réussi au moins ça (avec moins de succès que JKR, je sais).

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Allez, je vais savourer la publication de cet article, bonne fin de journée à tous !

Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises) (4/10)

Salut les sériephiles,

Comme hier, je vous propose de poursuivre la saga sur le déménagement, avec l’épisode 4 cette fois. C’est que ça fait déjà un mois que j’ai commencé à vous parler de ce déménagement, l’air de rien, ça avance bien. Maintenant que je sais à peu près où je vais aller m’installer, les choses sont plus claires. Deux déménagements en deux ans, on pourrait croire que je suis devenu expert… mais bon, il y a encore plein de petits trucs à travailler.

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Voici en tout cas les leçons que j’ai apprises de mes déménagements, et particulièrement de celui de l’an dernier. Après, comme mes élèves, ce n’est pas parce que j’apprends mes leçons que je les applique…

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  1. S’y prendre à l’avance

Je suis toujours fasciné d’entendre parler de collègues qui déménagent en une semaine tout compris. Mon problème vient du fait que j’étais dans un meublé, contrairement à eux, et que ça suppose de démonter tous les meubles, mais quand même, rien que pour les cartons, je trouve qu’une semaine, c’est méga chaud. Contrairement à ce que j’annonce dans le titre, je m’y suis pris en avance cette année, puisque j’ai commencé à faire mes premiers cartons mardi. Un mois pile avant. Pas si mal.

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  1. Faire des listes

Pour un type qui a fait son mémoire sur les listes en littérature, je vous assure que ce n’est pas encore un réflexe que j’ai assez souvent alors qu’il est salvateur. Les listes des choses à prévoir, les listes de ce qui est dans tel carton, les listes des endroits où indiquer le changement d’adresse, les listes des contrats à résilier/à commencer, les listes de meubles à démonter… Vraiment, mon plus grand conseil pour un déménagement est de s’organiser du début à la fin avec un petit carnet et un système de liste bien tenu. Mon seul souci, c’est que j’ai tendance à commencer à en faire sans toujours finir.

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  1. S’adapter à la vie

Genre, à la météo. Personne n’a envie de vider sa bibliothèque par 42°C. Si vous en avez envie, croyez-moi, ce n’est pas une bonne idée : je viens de le faire, et j’ai fini par goutter un peu partout. Bon, j’y suis allé molo quand même puisque je savais que la température allait être intenable et j’ai doublé le temps prévu pour faire tout ce que je devais faire cette semaine. Les séries en souffrent, vous l’aurez compris, mais il ne faut jamais oublier, en planifiant son déménagement (et ses listes) que des imprévus peuvent survenir. Du coup, faites des listes hiérarchisées par priorité et prenez de l’avance pour ne pas être débordé. C’est beau quand mes conseils se rejoignent alors que j’écris au fil de la plume (tout ce que je dis à mes élèves de ne pas faire !).

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  1. Jouez à Tetris.

Tout est bon à prendre pour un déménagement : une valise peut transporter plein de choses, un sac de course aussi. Le sac de course n’est pas forcément pratique, mais il peut servir de rangements pour des affaires au sein d’un sac plus solide, ou d’un carton. Multipliez les compartiments, jouez à Tetris (ou aux poupées russes). Mes Funko Pop prennent une place pas possible à transporter (dans mes sacs Comic Con, parfaitement), mais je mets dedans tout un tas de bibelots et marque-pages qui habituellement trainent dans la bibliothèque, par exemple. Lorsque j’ai aidé des amis à déménager, je leur ai montré aussi que les étagères qu’ils n’avaient pas eu envie de démonter avant de les mettre dans le camion pouvaient encore servir de rangement à des sacs et cartons. Pensez à gagner de la place avec des sacs dont on peut retirer l’air à l’aspirateur (pour les vêtements). Bref, jouez à Tetris du début à la fin : remplissez les cartons autant que possible, de choses qui ne pèsent pas une tonne (mélangez lourd et moins lourd), puis utilisez des petites boîtes dans les cartons, puis empilez les cartons dans le camion… Vraiment, entraînez-vous avant avec Tetris, ça ira tout seul ensuite !

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  1. Multipliez les cartons

Un truc qui me paraît toujours aberrant dans les films et séries, c’est de voir les personnages porter d’immenses cartons. Je veux bien que ce soit plus simple de tout réunir dans un gros carton, mais si vous êtes radins comme moi et que vous ne prenez pas de déménageurs, vous aurez déjà assez à faire avec les meubles à porter ! Pas besoin donc de s’encombrer avec des immenses cartons de livres (c’est le littéraire en moi qui parle) qui pèsent chacun sept ou huit kilos (vraiment, les livres, c’est tellement lourd, et je ne vous parle pas des magazines !). À l’inverse, mieux vaut privilégier sept ou huit cartons d’un kilo. Bon, j’exagère, on peut porter trois ou quatre kilos sans problème, mais vous avez l’idée. Certes vous marcherez plus, mais votre dos vous en remerciera.

Quant aux cartons, je n’ai pas payé : merci aux éditeurs d’avoir envoyé plein de spécimens de nouveaux manuels pour la réforme à mon lycée. Vous m’avez oublié dans vos listes, mais je me suis vengé en récupérant tous les cartons qui partaient autrement à la poubelle. Comme tout le monde ne bosse pas dans un lycée, pensez à récupérer des cartons longtemps avant : ceux de mes livraisons de Noël, par exemple. Et puis enfin… demandez, tout simplement : à la déchetterie bien sûr (parfois, ils en ont en bon état), mais aussi dans les magasins de vêtements. Le meilleur plan pour les petits cartons ? Les bibliothèques, médiathèques, établissements scolaires. Demandez, vous n’avez rien à perdre. Et de toute manière, le destin de ces cartons est d’aller à la poubelle… Polluons un peu moins, et économisons au passage.

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Voilà, c’est tout pour moi aujourd’hui, ce sont les cinq conseils qui me viennent en tête immédiatement quand je pense déménagement désormais. J’en aurai peut-être d’autres en tête d’ici le mois prochain, mais en attendant, je vous laisse méditer sur tout ça… et bien sûr, on peut en parler dans les commentaires !

5 points positifs au retour en région parisienne (3/10)

Salut les sériephiles,

Comme promis, voici donc un article qui aurait dû paraître la semaine dernière si j’avais respecté mon planning, mais comme je ne le respecte que rarement finalement, personne ne sera surpris de ce retard. Pourtant, c’était logique : j’avais prévu de l’écrire pendant que j’étais en région parisienne pour visiter – peut-être – mon futur appartement. D’ailleurs, après la déprime angoissée de la semaine dernière, vous serez heureux de savoir qu’apparemment, c’est bon, j’ai trouvé ma petite perle rare : un grand appartement pas très cher parce que dans un immeuble pas tout à fait neuf. On verra bien ce que ça donne : le dossier est accepté, reste à signer, puis à emménager après une bonne session de ménage.

Cela dit, je m’égare totalement ! Je voulais ici lister les avantages que je trouve à revenir en région parisienne, histoire de ne pas me focaliser que sur le négatif qui vient facilement en tête quand on envisage un retour à Paris. Enfin, ce n’est pas comme si j’allais vivre dans Paris même cela dit.

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  1. Voir plus souvent mes neveux et nièces (qui sont plus mignons que Wyatt, en plus)

Je sais bien que la distance, ce n’est plus vraiment un problème en 2019 avec les réseaux sociaux et tout, mais dîtes ce que vous voulez, je vous assure que quand il est question d’enfants, la distance joue encore énormément. Vous en connaissez beaucoup des enfants qui aiment le téléphone ? Déjà que je n’aime pas ça moi-même ! C’est donc le premier point de la liste : je vais enfin recommencer à les voir plus souvent (j’en ai désormais cinq, quand même !), et notamment ma filleule qui a grandit énormément depuis que je suis venu m’installer à Bordeaux. J’ai hâte de la retrouver plus souvent, comme avant. Bon, si je suis un tonton gaga, il est évident que ça marche aussi pour revoir mes sœurs et mes parents plus souvent, hein, mais c’est vrai qu’avec les adultes, la distance ne se vit pas de la même manière !

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  1. Voir plus souvent les amis (mais sans être scotché à mon portable)

Je me souviens encore de ma soirée de départ qui était très chouette et où j’ai eu un gros pincement au cœur de me dire que, bon, fallait refaire sa vie à 500 km. Cette fois, c’est pareil, mais avec la joie de savoir que je remets les pieds en terrain connu. Rien que la semaine dernière, j’ai pu voir une grosse partie de mes meilleurs amis et ça fait déjà super plaisir. Ils sont presque tous venus au moins une fois à Bordeaux, donc je sais aussi que mes relations avec chacun sont solides et que tout va bien, je ne serais pas perdu. En plus, les trois quarts des amis que je me suis fait à Bordeaux ont été mutés, et une grande partie d’entre eux sera à Paris aussi ! Bref, c’est tout bénef’ !

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  1. Cumuler les sorties (et gérer autant que Donna, le décolleté en moins)

Cela me mène naturellement à ce troisième point, qui est un peu bizarre mais tout à fait digne de ma personnalité. Je suis le genre de type qui a un planning, vous le savez, un planning surchargé même. J’adore aussi, cela dit, cumuler les choses et gens à voir, caler tout ça sur une journée et vivre ma meilleure vie, comme le dit cette expression un peu ringarde de mes élèves. J’ai pu le faire la semaine dernière : partir de chez mes parents, manger et dormir chez une amie, repartir le matin, manger au restaurant et papoter tout l’aprem avec une autre, passer la soirée chez mes meilleurs amis, et repartir. Ce genre de journées est épuisante pour certains, mais moi, ça me rebooste toujours, ça me donne l’impression de vivre trois journées en une, je suis toujours au top après ça. Seulement, par ici, c’était plus compliqué : moins de transport, moins de gens à voir. À Paris, je connais tellement de gens que je sais que je peux cumuler sans problème. Mieux encore : je peux croiser par hasard des gens qui viennent détruire le planning prévu. Et après, je finis en retard, oups !

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  1. Avoir plus d’opportunités geek (mais être moins creepy qu’Abed ?)

Eh, c’est dans la même veine : si la région parisienne est riche en transports me permettant d’aller voir plein de gens, elle est aussi riche en opportunités geek. J’espère bien pouvoir reprendre plus de sorties du type Comic Con ou même, tout simplement, les avant-premières cinéma comme je faisais il y a deux ans. Être proche de Paris, c’est un grand plus culturel, tout le monde le sait. Mon prochain appartement sera à une trentaine de minutes max de la capitale : je me rapproche plus que jamais de celle-ci. Si ça vient avec un tas de points négatifs, il y a aussi du positif, fort heureusement !

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  1. Aller plus souvent au cinéma ? (en espérant moins de bordel dans la salle que sur ce gif !)

Et là encore, c’est un prolongement du point précédent, mais voilà. Cette année, j’ai retrouvé le plaisir perdu (ou plutôt, jamais vraiment trouvé) d’aller voir un film au cinéma ; au point même de passer une journée tout seul en salle. Cela m’a remotivé à aller au cinéma, surtout que j’ai toujours mon challenge du un film/semaine à tenir. Bref, ça a suffit à me donner envie de regarder un peu le programme : pour rentabiliser un abonnement, il me fallait au moins deux films par mois. L’an prochain, il y a pour le moment 26 films capables d’attiser ma curiosité. Alors pourquoi pas ? En plus, ça peut aussi être l’occasion d’accumuler les sorties et de voir plein de gens, ça.

Voilà, avec ces cinq points, je trouve que j’ai déjà de quoi me mettre bien et passer de bons moments dans la région parisienne… non ? On voit quand même que je vois ça comme une opportunité de bouger encore plus de chez moi… Vous allez voir comme je vais être claqué et encore prendre du retard dans mes critiques. Mais bon, on ne se refait pas, vous savez ?