Salut les sériephiles,
Vous ne vous passerez pas de moi comme ça, même sans Internet à disposition, j’ai un orgueil trop grand pour ne pas trouver du temps pour au moins écrire un article, déjà, et ensuite pour le publier. On peut bien se passer de quelques gifs, et hop, je réussis mon défi personnel de mettre en ligne un article de 500 mots minimum par jour. Haut la main, même. Après, sans Internet, reste à trouver le sujet.
J’étais parti sur une performance de la semaine, qui aurait été à Sarah Rafferty sans trop d’hésitation. Le truc, c’est que je suis à peu près sûr d’avoir déjà eu l’idée d’écrire un article sur elle d’une part et d’autre part que sans internet, c’est un peu galère de souligner où je l’ai déjà vue ailleurs et de trouver une info en plus. En tout cas, je l’ai vue dans Grey’s Anatomy, c’est sûr.
Quoiqu’il en soi, vous aurez vu au titre que ce n’est pas le sujet de l’article, même si on s’en approche progressivement. C’est que je sais faire mes introductions, que croyez-vous. Donc, qu’est-ce qui fait que j’aime tant Suits alors… mais que je mets si longtemps à voir la série ?
Tout d’abord, c’est une addiction. Cette série est vraiment cool, mais elle me pose un souci : j’ai énormément de mal à ne voir qu’un épisode. Si en diffusion hebdomadaire, ça allait à peu près, il faut bien reconnaître que c’est là que j’ai senti une certaine lenteur à l’échelle de la saison : j’avais toujours envie d’enchaîner sur l’épisode suivant à la fin de l’un, mais rarement l’envie de m’y remettre tant ça n’avançait pas.
Et c’est là que ça blesse pour cette série : j’ai pris l’habitude d’enchaîner les épisodes, à voir cinq saisons en à peine plus d’un mois. Depuis, c’est plus compliqué, surtout que la formule ne change jamais d’un épisode à l’autre et que, franchement, c’est super prévisible. Soyons honnêtes : ma reprise à la mi-saison 8 s’est faite sans le moindre mal avant-hier… mais avec tout de même un gros doute.
En effet, pendant tout l’épisode 11, j’ai eu l’impression, sur certaines scènes (notamment l’intrigue Donna/Thomas) d’avoir déjà vu l’ensemble de cette saison 8. Pourtant, après vérification (difficile sans internet !), ce sont bien les épisodes du début de saison que j’ai pu voir à l’été 2020. C’est juste répétitif apparemment. Toujours deux à trois intrigues avec des faux rebondissements que les héros n’ont aucun mal à régler à coup de grandes discussions.
Ce sont justement ces grandes discussions qui font tout l’intérêt de la série. Les grandes répliques cinglantes, les conversations parfaitement maîtrisées, les arguments à la mords-moi-le-nœud en utilisant d’obscures lois et des petites pirouettes artistiques, le tout saupoudré d’une bonne dose de goddamn juron ? C’est ce qui fait tout le sel de la série !
Et si ça me manque à chaque fois entre deux épisodes, il faut bien reconnaître aussi que c’est ce qui me donne tant de mal à m’y remettre : je sais pertinemment que j’ai envie d’enchaîner les épisodes, et donc qu’il me faut un sacré temps devant moi pour m’y remettre. Là, je profite de ces quatre jours sans internet pour tenter de me finir la mi-saison 8.
Il me restera la saison 9, à alterner avec Pearson… Ce qui fait que ça me posera à nouveau problème, probablement. L’overdose arrive vite quand tout est prévisible et que ça n’avance pas tellement ; la simple dose n’est plus suffisante. Pour moi, la série survit très bien au départ de Rachel et Mike, la qualité est toujours là… c’est juste qu’il n’y a pas tant de renouvellement que ça dans la formule et que c’est peut-être trop long.
Et en même temps, j’ai l’angoisse de terminer définitivement la série : je sais qu’elle me manquera. C’est réconfortant de savoir que j’ai encore des épisodes inédits à voir un jour ou l’autre… même si j’ai aussi peur d’être un jour spoilé sur la fin (je crois que je le suis déjà sur un point d’ailleurs, m’enfin, le plus prévisible).
Bref, j’ai repris Suits, et comme à chaque fois, j’ai trop envie d’en parler sans avoir grand-chose de plus à en dire. Pas étonnant que la série soit dans mon Challenge Séries chaque année, en tout cas. La finirai-je d’ici septembre ? Rien n’est moins sûr.


entre deux mails administratifs et la fin de ma carte bleue, avant même le Prime Day.
Par contre, quand je dis que je vais me stabiliser, ne vous inquiétez pas, il y aura toujours plein de trajets en train dans ma vie a priori, surtout que je me rapproche encore de Paris, donc ça va y aller les aller-retours.