Riverdale – S01E01

Épisode 1 – The River’s Edge – 15/20
Je me mets devant cette série avec beaucoup de mauvaise foi car je sais d’avance qu’elle a des défauts que je ne vais pas supporter et qu’elle est juste supposée être un guilty pleasure de teen dramas… mais vraiment, je ne m’attendais pas à un tel amas de clichés concentrés en si peu de temps. Je ne dis pas que c’est mauvais, ni même que c’est prévisible, juste que tous ses éléments ont pour le moment du mal à prendre sur moi tellement c’est… adolescent. Mais pas dans le bon sens du terme. On verra bien ce que donnera la suite…

> Saison 1


Spoilers

101.jpg

One summer can change everything.

Allez, c’est donc ça Riverdale. Je ne connais pas grand-chose de cette série, mais son début est déjà tout à fait le cliché que j’en attendais, avec une petite ville qui est bouleversée par un sombre événement qu’on nous raconte en voix off. OK.

Les adolescents sont joués par des adultes, et les jumeaux qui nous introduisent cette histoire par des acteurs roux. C’est une mode depuis les Weasley, non ? Cheryl, la jumelle, a été retrouvée seule un matin après être partie avec son frère, jurant que son frère s’est noyé dans la rivière. Oups. Une mort dès le début de la série, génial ! Evidemment, le corps de Jason n’a jamais été retrouvé. Pas d’inquiétude, on a déjà des suspects pour cette étrange mort, avec des témoins qui espère que Jason Blossom est mort et en Enfer. Joie.

Comme pour toutes les séries du genre, on a aussi une arrivée remarquée dans la petite ville, à la veille de la rentrée. C’est une nouvelle adulescente, Veronica, qui emménage avec sa mère dans ce que cette dernière appelle un petit appartement. Le petit appartement en question fait à peu près la taille de ma maison d’enfance, mais bon, c’est ça les riches.

Forcément, on nous présente plein de personnages dès ce pilot, et il faut s’accrocher, parce que ça va à toute vitesse quand on nous présente Betty et son meilleur ami gay, Kevin. Il est question d’un certain Archie aussi, le seul dont j’ai entendu parler jusque-là pour sa tendance à être nu. Et hop, le compteur pour le podcast 42 minutes commence : il est déjà à moitié à poil dès sa première introduction. C’est aussi le voisin de Betty qui bave sur lui à peu près autant que Kevin, sauf que Kevin n’a aucune chance avec Archie, pas de bol !

Archie se rend donc à un rencard avec Betty qui boit tout ce qu’il dit, avec juste l’envie de coucher avec. Premier gros point négatif pour la série, je la trouve déjà super sombre. C’est chiant vu qu’il fait jour en ce moment… mais bon, ne vous inquiétez pas, ça ne m’a pas empêché de capter l’arrivée de Veronica dans le diner. Faut dire que la série en fait des caisses, avec un ralenti qui nous dit bien qu’Archie est fou amoureux au premier regard.

Vraiment, j’abuse à peine. Veronica interrompt le rencard entre Betty et Archie et se montre déjà pleine d’esprit, de références culturelles pseudo-intellectuelles et de supériorité new-yorkaise insupportable. Insupportable, donc marrante. Mais est-ce que ce sera suffisant pour que j’accroche à la série ? Pas gagné du tout.

Le lendemain, il fait toujours aussi sombre en ville et vraiment, j’ai envie d’acheter des lampes pour la série. Archie se rend en cours, tout en parlant un peu avec son père, parce que même s’il semble hyper indépendant, il est tout de même juste en 2nde. Ah les séries américaines !

De son côté, Betty prépare sa rentrée en parlant avec sa mère qui lui reproche ses sept minutes de la veille et qui est inquiète pour sa fille. On pourrait y croire, à cette maman. Ou pas. Une fois au lycée, c’est avec crispation que je retrouve un acteur de 13 reasons why. Ca me rappelle mon retard dans cette autre série Netflix, oups. Bon, ici, il s’appelle Reggie, il faut que je note les prénoms pour les retenir.

Bien évidemment, Archie est dans l’équipe de sport du lycée, alors que Betty est celle qui fait la visite à Veronica. Elle est toujours aussi condescendante et elle rencontre Kevin, qui l’informe que tout le monde sait que son père est le mal incarné. Jamais dans l’excès les adolescents. Veronica s’informe peu à peu de la vie du lycée, ce qui nous permet de mieux découvrir tout ça : il y aura un bal de rentrée, sauf s’il est annulé à cause de ce qui est arrivé à Jason. Ce n’est bien sûr pas le cas, puisque sa jumelle s’y refuse.

Son discours n’étant pas très intéressant, on découvre au passage dans un flashback qu’Archie a couché avec la prof la plus hot du lycée, ce qui est l’occasion de voir pour une deuxième fois Archie torse nu. Sa réputation qui le précède est donc bien véritable. En tout cas, Veronica n’a pas besoin d’entendre la réputation d’Archie pour être à fond sur lui et le draguer avec insistance. C’était aussi naze que rigolo à regarder, mais pas autant que quand Cheryl est arrivée juste après le départ d’Archie.

Cheryl va rapidement être ma préférée dans le tas. C’est une bonne bitch comme on ne peut que les aimer dans ce type de série : la pompom girl qui casse tout le monde ? C’est un classique. Oui, oui, elle casse tout le monde et particulièrement Kevin et Betty (soi-disant trop grosse). Veronica a du mal à y croire, alors elle propose son aide à Betty pour qu’elle puisse devenir pompom girl. Mon dieu. C’est aussi cliché que ce qu’on pourrait imaginer avec un faux baiser lesbien pour être recrutées.

C’est inefficace comme tout car Cheryl ne se laisse pas amadouer comme ça, préférant humilier Betty qu’elle n’aime pas, à cause de sa grande sœur Polly qui sortait avec Jason. Bien. Veronica n’aime pas du tout ce comportement et elle n’hésite déjà pas à remettre Cheryl à sa place. Merveilleux. Bettys e demande pourquoi Veronica est si sympa alors qu’elle était si prête à la détester la veille au soir, et c’est l’occasion pour nous d’une insupportable backstory sur son père qui a été arrêté et qui explique qu’elle a décidé de devenir la meilleure version d’elle-même. C’était si prévisible.

La meilleure version d’elle-même est aussi une excellente harceleuse, puisqu’elle force Betty à demander à Archie de venir au bal, puis elle force Archie à accepter la demande la plus ridicule de l’histoire où Betty lui propose de les accompagner toutes les deux au bal. Mon dieu. Betty vit donc sa meilleure vie et rentre danser chez elle pour mieux se faire torturer par sa mère, qui n’apprécie pas du tout, du tout, de voir sa fille devenir une pompom girl dans l’équipe de Cheryl.

Et quand en plus elle apprend que Betty est amie avec Veronica, la fille d’Hermione Lodge, elle crise totalement, mais pas autant que son adolescente. Merveilleux, je ne vais pas la supporter cette Betty.

Comme tout ça manquait de touche Glee pour vraiment fonctionner, on se retrouve ensuite dans la salle de théâtre du lycée pour rencontrer un trio mené par Josie. Archie veut leur faire écouter ses compositions, mais pas de bol pour lui, ça n’intéresse pas Josie. Ca n’intéresse pas non plus la prof sexy qui s’inquiète plus pour sa réputation et pour les idées que pourrait avoir Archie.

Il faut dire aussi qu’ils ont entendu un coup de feu à 6h du matin le 4 juillet, le jour où Jason a disparu. Seulement, comme ils étaient là pour un petit pique-nique à la rosée du matin – où Archie était presque torse nu, pour changer – ils n’ont pas osé en parler à la police, préférant ne rien dire. Ben. Voyons. Il suffirait d’un seul des deux prétextant faire son jogging pour en parler, sérieux. Ce n’est pas la décision qu’ils ont prise, en tout cas.

Cela nous laisse un Archie tout torturé… Comme on est dans la parfaite série adolescente, il est aussi question de sport avec Archie qui récupère le numéro de Jason dans l’équipe de sport. Oups. Il n’apprécie pas cette décision et ment donc à son coach, comme à son père. Ce dernier lui fait une bonne leçon de morale à l’américaine, lui expliquant que ses mensonges le définiront en tant que personne et blablabla. AU. SECOURS.

Tout ça nous mène au bal où Archie est super mal à l’aise de se retrouver seul avec Betty, préférant se retrouver proche de sa prof préférée, Géraldine. Manquait plus que ça, c’est quoi ce nom ? On est sur France 2 dans le Groupe ??

En tout cas, peu importe, Archie insiste longuement auprès de Géraldine pour avoir des cours particuliers de musique, parce que ses compositions sont toute sa vie et toute sa torture. C’est toujours pareil les séries, mais voilà donc un adolescent content de faire de la musique, du sport ET de bosser pour son père. L’esprit plus léger, il retourne auprès de Betty que Kevin et Veronica continuent de pousser à dire ses sentiments à Archie.

Pas de bol, ce n’est pas réciproque. En plus, ça les fait remarquer par Cheryl qui les invite aussitôt à un after, avec également Veronica. Elle a bien envie de semer le chaos nous dit-elle. Grâce à un jeu de la bouteille débile pas truqué qui fait exactement ce qu’elle veut, Cheryl force donc Veronica et Archie à s’enfermer dans un placard, comme dans toutes les séries adolescentes. Mais… pouvait-il y avoir plus de clichés dans un seul épisode honnêtement ?

Veronica et Archie se racontent un peu toute leur vie amoureuse autour de questions pseudo-existentielles et finissent par s’embrasser. Evidemment. Comment pouvait-il en être autrement ? Betty est super énervée en tout cas de les savoir dans un placard, alors elle se casse de la soirée sans leur dire au revoir. Ah les adolescents.

Veronica rentre chez elle auprès de sa mère qui l’attend, Archie se rend dans le diner du début de l’épisode où il tombe sur le narrateur. Ce dernier est un pseudo-écrivain torturé, comme dans toutes les séries du genre, et il permet à Archie de s’épancher sur ses sentiments et sa peur d’être un nobody parce que wah, Jason est mort à 17 ans et on ne se souviendra de lui que pour le waterpolo. Attendez ? C’est un joueur de waterpolo et la version officielle est qu’il s’est noyé dans une rivière toute calme ? Franchement ! La bonne blague.

En tout cas, Archie rejoint ensuite Betty qui l’attend devant chez elle – heureusement qu’ils sont voisins. La scène se termine mal : Betty demande si Archie l’aime et… nope, ce n’est pas le cas. C’est balo, mais bon, elle s’en remettra.

Sinon, du côté des parents, parce que toute bonne série pour ado à une intrigue relou pour les adultes, on découvre que la mère de Veronica a bien sûr était en couple plus jeune avec le père d’Archie, et qu’elle en profite pour lui demander un job. Au. Secours. Elle est obligée de s’appeler Hermione ? On ne peut pas changer ça ? En rentrant chez elle, elle trouve aussi un sac plein de billets de banque et nous murmure « Hiram ». Merveilleux, un mystère de plus !

Il est alors temps d’en arriver au cliffhanger qui voit Kevin se rendre à la rivière avec son coup d’un soir gay refoulé. Ensemble, ils nous trouvent le corps de Jason, tué par balle. Franchement, après deux mois dans l’eau, le corps est super bien conservé et on voit bien la balle qu’il a dans le crâne. En tout cas, les choses sont sur le point de basculer à Riverdale, la voix-off nous annonçant même une arrestation le mardi suivant. OK, OK !

Compteur d’Archie à poil : 2

> Saison 1

Riverdale (S01)

Synopsis : Au lycée de Riverdale, les dramas adolescents classiques et clichés se compliquent à la mort tragique d’un adolescent…

Saison 1 Saison 2Saison 3Saison 4 | Saison 5 | Saison 6 | Saison 7

100.jpg

Pour commencer, ce n’est pas vraiment de mon plein gré que je me lance dans cette série. J’en ai plein d’autres à voir et terminer avant, en théorie, mais voilà, on m’a demandé de le faire pour le podcast 42 minutes, alors je m’y mets. Comme on l’avait fait pour Shadowhunters, on fera au cours de l’émission des points réguliers où j’évoquerai mon avancée dans la série, le tout en comptant… oups, ça, je ne le dis pas tout de suite, vous verrez bien dans le podcast de ce soir.

En effet, on sera en direct à 21h, et c’est à ce moment-là que je donnerai plus longuement mon avis sur ce que j’ai déjà regardé de la série. Ensuite, je mettrai à jour le blog progressivement, soit à la fin de chaque podcast, soit de manière hebdomadaire, en fonction de mon attachement à la série et de mon avancée dans celle-ci.

En attendant, avant de la commencer, je dois dire que je m’attends à un soap adolescent qui devrait réussir à m’accrocher au moins pour une saison ou deux avant de me lasser. Il paraît que c’est l’avis général sur cette série qui avait déchaîné les passions lors de sa première diffusion, avant que les ardeurs ne se calment. De mon côté, je vois mon visionnage forcé comme une manière de me tenir à jour sur une série très regardée… et comme une manière de rentabiliser mon abonnement Netflix en ce moment où je ne regarde plus grand-chose.

Note moyenne de la saison : 14,5/20

S01E01 – The River’s Edge – 15/20
Je me mets devant cette série avec beaucoup de mauvaise foi car je sais d’avance qu’elle a des défauts que je ne vais pas supporter et qu’elle est juste supposée être un guilty pleasure de teen dramas… mais vraiment, je ne m’attendais pas à un tel amas de clichés concentrés en si peu de temps. Je ne dis pas que c’est mauvais, ni même que c’est prévisible, juste que tous ses éléments ont pour le moment du mal à prendre sur moi tellement c’est… adolescent. Mais pas dans le bon sens du terme. On verra bien ce que donnera la suite…
S01E02 – Touch of Evil – 15/20
La série continue sur sa lancée et continue de démêler tout doucement le nœud d’intrigues présenté dans son pilot. Si l’enquête promet d’être intéressante, le tout se fait à la sauce teen drama et c’est plus comique qu’autre chose d’observer les évolutions des personnages. Les relations n’ont aucun sens, ça se contredit toutes les trois minutes et vraiment, j’ai l’impression d’être vieux quand je vois tout ça ! Mais bon, #RiverdaleStrong comme dirait l’autre.
S01E03 – Body Double – 14/20
Bon, ben, ça risque d’être long de voir toute cette série parce qu’honnêtement les épisodes partent déjà en vrille et s’amusent plus à surfer sur l’actualité qu’à résoudre l’intrigue conductrice de la série. C’est dommage, il y a du potentiel, mais tout est tellement surfait que ça donne l’impression de faire face à une parodie. Sauf que ça n’en est pas une : ça se prend même plutôt au sérieux. Sans ça, ça serait beaucoup mieux. On peut refaire la même chose, mais en parodie ?
S01E04 – The Last Picture Show – 16/20
Eh bien, le moins qu’on puisse dire, c’est que ça part vraiment dans tous les sens cette série, mais au moins cet épisode recommence à s’intéresser au fil rouge de la saison et c’est beaucoup plus intéressant comme ça. En plus, ça n’empêche absolument pas de poursuivre des intrigues secondaires qui auront aussi un impact plus tard sur les personnages et leurs relations. J’ai eu un vrai sentiment d’avancée cette fois, et c’était beaucoup mieux comme ça, parce qu’on découvre en plus de nouvelles informations sur la ville qui serviront clairement à de plus amples intrigues.
S01E05 – Heart of Darkness – 15/20
Archie est mon nouveau héros, clairement. Et Hermione ma nouvelle actrice préférée. Et Betty ma performance de la semaine. Et vraiment rien ne va, tout est plus cliché que cliché, le ton faussement sérieux frisant toujours la parodie. Du coup, ça a tout à fait le potentiel de devenir addictif. Je ne m’attendais vraiment pas à ça avec cette série par rapport à tout ce que j’avais entendu de positif sur cette saison 1. C’est fou.
S01E06 – Faster, Pussycats ! Kill ! Kill ! – 14/20
Pouvons-nous, s’il vous plaît, rester concentré sur l’intrigue ou est-ce vraiment trop demander à ces scénaristes ? Ah non, vraiment, autant j’ai bien aimé la partie enquête et révélations de l’épisode concernant le fil rouge de la saison, autant tout le reste, je n’en ai tellement rien à carrer que c’était compliqué de ne pas m’endormir. Et puis, je ne suis là pour une médiocre série musicale sur des ados qui alignent trois notes, mince à la fin !
S01E07 – In A Lonely Place – 14/20
La série continue de nous prendre vraiment pour des idiots, mais ce n’est pas grave, j’ai pris le pli et je m’en amuse plus qu’autre chose à présent. L’intrigue ne fonctionne pas tellement, mais ça commence presque à devenir un plaisir coupable de regarder des épisodes. La culpabilité est là par rapport aux excellentes séries qui m’attendent par ailleurs, le plaisir, pas encore tout à fait, mais je vais bien finir par trouver au moins un personnage attachant.
S01E08 – The Outsiders – 14/20
Il se passe tellement de choses dans la série que je finis par perdre ma capacité à prédire à l’avance certains des rebondissements, ce que je trouve super frustrant, parce que c’est vexant de se faire avoir par des scénaristes qui nous pondent des scénarios aussi médiocres… Mais pas autant que les crises de larmes de certains personnages. Qu’on leur achète des oignons, pour la crédibilité, svp !
S01E09 – La Grande Illusion – 13/20
Pfiou, pfiou, pfiou. L’avantage, c’est que j’ai beaucoup ri avec cet épisode qui possède de bonnes blagues bien malgré lui avec des scènes et des situations qui frisent le ridicule. Le désavantage, c’est que le fil rouge n’avance pas et que même si je ris aux dépends de la série (quoique, elle le cherche bien), ben… je me fais chier, en fait. Un petit meurtre, c’est négociable ? Je sais déjà pour qui je vote, si besoin !
S01E10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.
S01E11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.
S01E12 – Anatomy of a Murder – 16/20
Les réponses commencent inévitablement à pleuvoir dans cet avant-dernier épisode de la saison et c’est plutôt tant mieux. L’intrigue est montée de manière que malgré les douze épisodes, il nous manque trop d’informations pour vraiment identifier de nous-mêmes le meurtrier, dont le mobile reste encore à éclaircir ensuite. Bref, pas exactement la formule la plus réussie pour une série consacrant normalement la saison à un « whodunit ». Suis-je surpris ? Pas le moins du monde !
S01E13 – The Sweet Hereafter – 16/20
Une fin de saison tout ce qu’il y a de plus habituel : de l’émotion, des réponses, des conclusions et surtout de quoi relancer les intrigues pour une saison 2. Je m’attendais à davantage de longueurs dans cet épisode, alors il s’en tire avec une bonne note, parce que vraiment, je sais qu’ils auraient pu faire un moins bon épisode que ça.

Saison 1 Saison 2Saison 3Saison 4 | Saison 5 | Saison 6 | Saison 7

Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Westworld – S03E05 – Genre – 16/20
C’est la première fois, je crois, que j’ai tant de mal à accrocher à un épisode de la série : j’ai eu l’impression de ne jamais tout à fait rentrer dedans, probablement à cause de son jeu sur les genres. Pourtant, il y avait de très belles idées et une réalisation vraiment incroyable encore cette semaine. Les producteurs retrouvent des thèmes qui leur sont chers et qui étaient sous-exploités jusque-là dans la série… D’un côté, ça donne l’impression qu’on avance à grands pas vers la fin, d’un autre côté, j’ai l’impression que ça casse quelque peu l’originalité de la série.
Les Bracelets rouges – S03E07 – 18/20
J’ai eu quelques déceptions au cours de l’épisode, mais c’est principalement parce que je n’ai pas envie que ça se passe mal pour les personnages et que bon, la série n’a pas assez de personnages pour se permettre que tout aille bien dans le meilleur des mondes. L’épisode prépare quelque peu la fin de saison et je suis curieux de voir ce que ça donnera, parce que la conclusion là, ça donne très envie d’être lundi prochain déjà.

Mercredi

NCIS – S17E19 – Blarney – 19/20
Je le vois en retard, mais je le regrette d’autant plus que c’était un excellent épisode avec de la pression comme il faut et une petite dose d’humour bien sentie ! Ca fait plaisir de revenir à cette série sur un si bon épisode – l’un des meilleurs de l’année, même si c’est malheureusement l’avant-dernier d’une saison raccourcie (un truc à la mode en ce moment).
NCIS – S17E20 – Arizona – 12/20
Franchement, j’aurais préféré une diffusion inversée entre cet épisode et le précédent, parce que celui-ci fait que la saison se termine de manière décevante. Il y aura pas mal de travail et de bons épisodes en septembre, j’imagine, parce que beaucoup d’intrigues vont rester en suspend dans l’entre-saison… enfin, si la série est bien renouvelée. Je ne m’inquiète pas trop pour elle.

Vendredi

In the Dark – S02E01 – All About the Benjamin – 20/20
Wow. Je surnote un peu, mais je suis tellement content de retrouver cette série et ses personnages, vous n’avez pas idée ! Cette saison 2 démarre sur de jolies perspectives, en exploitant bien les pistes ouvertes dans les derniers épisodes. C’est un plaisir de retrouver l’ambiance, l’écriture et la fluidité de cette série : j’avais déjà oublié à quel point ça coulait tout seul et à quel point ça se regardait tout seul. Excellent épisode de reprise qui ne laisse rien de côté !
Station 19 – S03E13 – Dream A Little Dream Of Me – 17/20
Voilà un très sympathique épisode, qui a un bon équilibre entre l’émotion nécessaire après tout ce qui est arrivé à la caserne depuis un an et l’humour qui doit toujours reprendre ses droits quand la vie continue. Le cas de la semaine était moins convaincant, une fois de plus, mais je leur pardonne parce que les évolutions des personnages me plaisent dernièrement et parce que je me rends compte que peu à peu je m’attache à nouveau à ces personnages. Il était temps, je sais.
How to get away with murder – S06E12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.

Quibi

Most Dangerous Game – S01E01 – The Offer – 16/20
Si on ne perd pas de vue que c’est un premier épisode, c’était plutôt chouette et même sans longueur alors que tout concourait à en apporter dans les choix faits. Je ne sais pas encore si je pourrai en dire autant de l’épisode suivant, mais pour l’instant, c’est un bon début, plutôt prenant.
Most Dangerous Game – S01E02 – The Motivation – 11/20
Bon, définitivement, les scénaristes sur Quibi ne tirent pas du tout profit du format des « quick bites ». C’est bien dommage : on nous propose finalement un épisode classique de série répartis en plein de petits segments… sauf que du coup, ça révèle à quel point toutes les parties d’un épisode classique ne se valent pas. Et là, c’est flagrant.
Most Dangerous Game – S01E03 – The Rules – 16/20
Voilà un épisode qui utilise un peu plus intelligemment ses dix minutes pour mettre en place tout ce qu’il y a à mettre en place. Parfait condensé des deux premiers, il est beaucoup plus engageant et donne ainsi envie de découvrir la suite de l’histoire. Le potentiel est là, espérons qu’il soit correctement exploité !
Most Dangerous Game – S01E04 – The Acceptance – 17/20
Dix minutes, ça se justifie d’un coup beaucoup plus quand les shots d’adrénaline commencent à arriver ! J’espère que la série saura garder son rythme haletant comme en fin d’épisode ici. Cet épisode était exactement ce que j’attendais de cette série en lisant son synopsis.
Survive – S01E08 – The Weigh – 12/20
Comme d’habitude, autant ça passerait bien comme partie d’un épisode plus long, autant vu indépendamment, c’est juste longuet ! On retrouve là un défaut que j’attribue souvent aux séries du câble, à savoir que l’on tente de nous faire croire que les personnages sont développés psychologiquement juste parce qu’il y a des gros plans et des silences au milieu de moments intenses… Mais enfin, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne la psychologie et ça paraît juste être du travail bâclé. Surtout avec ce format court !
Survive – S01E09 – Exit Strategy – 14/20
Ce n’est pas cet épisode qui sauvera la série, qui semble bien toucher à sa fin (déjà). Je doute de l’utilité d’une saison 2, à moins de revenir sur les éléments du début qui n’ont plus rien à voir avec le schmilblick. La construction est tellement schématique qu’elle en est prévisible… bref, ça vaut le coup pour les plans extérieurs très beaux et l’expérience Quibi (et encore), mais c’est à peu près tout. !
Survive – S01E10 – What Does This Say About Us ? – 12/20
Il faut bien finir ce que j’ai commencé : je reprends en ce dimanche la série pour en voir les trois derniers épisodes. Comme ça, on n’en parlera plus… Et concrètement, s’il me fallait encore ne parler, ce serait pour dire les mêmes choses : c’est beau, mais c’est sombre et ennuyeux.
Survive – S01E11 – A Hundred Echoes – 15/20
J’ai lâché prise sur mon intérêt pour l’intrigue, mais il faut reconnaître que l’adrénaline de cet épisode est plus efficace que tout ce qu’on a pu voir jusque-là. En revanche, je n’aimerais vraiment pas avoir le karma de ces personnages.
Survive – S01E12 – Where Memories Live – 14/20
Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais : ça se devait de finir de cette manière, mais je suis tout de même déçu, surtout qu’il y a tout un côté où on essaie de me forcer des émotions que je n’ai pas. Je pense que le principal problème vient finalement du format de Quibi : plein de fois dix minutes, ça empêche d’accrocher, et sur portable uniquement, ça empêche d’être pleinement immergé dedans. Dommage !

Challenge Séries 2020

Voilà, voilà.

> Vus en 2020 

Vus cette semaine #15

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Westworld – S03E04 – The Mother of Exiles – 18/20
Après la crise d’identité de la semaine dernière, nous voilà dans la crise de réalité : qu’est-ce qui est réel ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Ce n’est pas évident d’apporter une réponse à ses questions dans une série où les robots ressemblent aux humains de manière quasi-imprévisible. En tout cas, l’épisode est un bon condensé d’action et d’intrications d’intrigues qui mènent à une révélation aussi inattendue que prévisible. Bref, c’était génial, comme chaque lundi.
The Walking Dead – S10E15 – The Tower – 15/20
Cet épisode continue de prendre son temps pour mener à quelques cliffhangers qui ont clairement pour but de nous lancer un très bon épisode final. Le truc, c’est que c’est moins prenant que la fin de l’épisode 11 et qu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir la suite. La franchise va me manquer durant sa pause forcée, mais l’attente n’est pas aussi insoutenable qu’elle pourrait l’être. À vrai dire, ça ferait même une bonne fin de saison, narrativement parlant.
Les Bracelets rouges – S03E06 – 17/20
Même si j’ai trouvé cet épisode beaucoup plus classique et prévisible que bien des fois dans la construction de ses intrigues, je suis bien forcé de reconnaître qu’il était efficace dans son écriture. Tout est fluide, les sentiments et émotions sont là, et j’ai adoré. Comme d’habitude vous me direz, mais bon, ils ne changent pas une équipe qui gagne, pas de raison que ça change, donc.
Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E09 – Zoey’s Extraordinary Silence – 17/20
C’est toujours aussi brillant, c’est fou. Chaque semaine, la série parvient à me bluffer en ne s’enfermant pas en permanence dans les mêmes schémas. Oui, on reste sur la même idée de base, mais les chansons permettent vraiment au personnage d’être développés et surtout de s’exprimer. La musique comme moyen d’expression : cet épisode prouve une nouvelle fois que c’est important et efficace. J’adore.

Vendredi

Station 19 – S03E12 – I’ll Be Seeing You – 17/20
L’épisode privilégie toujours les bavardages à l’action, mais ce n’est pas du tout toujours pour le meilleur. En revanche, les personnages évoluent et suivent des voies plutôt logiques, alors que les liens avec la série-mère se renforcent encore. Je suis donc dans un entre-deux avec cet épisode : il y avait de bonnes trouvailles, notamment dans l’action, mais aussi des longueurs qui ont vraiment plombé le tout… de ce qui aurait pu faire une bonne fin de saison.
Grey’s Anatomy – S16E21 – Put On A Happy Face – 19/20
Eh bien, malgré de nombreuses craintes, cette fin de saison tronquée passe vraiment très bien : on a de bonnes conclusions pour une majeure partie des intrigues et on finit sur des cliffhangers assez similaires à ce qui aurait pu être proposé pour une longue pause. C’est donc la meilleure décision possible d’arrêter la saison ici. On était sur une belle soirée pour les séries médicales de Shonda, finalement !
How to get away with murder – S06E11 – The Reckoning – 16/20
La série continue de dévoiler pièce après pièce l’ensemble de son puzzle, tout en prenant le temps pour quelques détours dont je ne suis pas encore certain de cerner l’intérêt. Comme bien souvent, une bonne partie de l’épisode naviguait tout lentement avant que tout ne s’accélère d’un coup et que la qualité remonte. Bref, un épisode on ne peut plus classique pour la série qui est à son rythme de croisière après six ans.

Quibi

Survive – S01E01 – Welcome to Life House – 13/20
J’essaie de ne pas y mettre trop de mauvaise foi, parce qu’il faut peut-être que je m’adapte au format de Quibi, mais je suis pour l’instant déçu : malgré un casting de qualité, ce premier épisode peine à m’accrocher, d’autant qu’il ne correspond pas du tout au synopsis annoncé pour la série. Etonnant !
Survive – S01E02 – A Handful of Oblivion – 12/20
Nous ne sommes toujours pas dans le vif du sujet, mais en plus la série parvient déjà à avoir des longueurs et des répétitions, malgré son format court… Il ne me reste plus qu’à évoquer des coïncidences et des incohérences, et on obtient un petit fail là, franchement. Pour un programme censé vendre une plateforme, c’est gênant !
Survive – S01E03 – Please Remain Seated – 15/20
Poussé par la curiosité et un cliffhanger raté, j’ai malgré tout regardé ce troisième épisode qui est déjà plus prenant, parce qu’on en arrive enfin au cœur du sujet. Malgré tout, les deux premiers épisodes sont bourrés de défauts qui continuent d’avoir un rôle à jouer ici. Vraiment, je suis convaincu qu’il aurait fallu débuter la série avec cet épisode, sans les très longs et finalement inutiles premiers épisodes.
Survive – S01E04 – Sweet Dreams and Flying Machine – 15/20
Tout le budget passe dans les décors et la réalisation, mais ça aurait pu être utile d’en mettre un peu plus dans le scénario aussi, parce que les grosses coïncidences s’enchaînent toujours dans cette quatrième partie qui nous mène peu à peu à la fin d’un épisode classique de série…
Survive – S01E05 – You Can Die Here Alone – 15/20
Je suis bien généreux avec cet épisode parce qu’il est très beau à regarder, mais c’est malheureusement toujours un peu trop prévisible dans la construction. Et pourtant, on est sur un tout nouveau format… Le problème étant que c’est juste le format classique diffusé différemment, plutôt qu’une histoire tirant parti de ce format spécifique. Dommage.
Survive – S01E06 – Don’t Look Down – 14/20
Allez, mon avis va être définitif sur cette série : elle est magnifique, mais n’a aucun sens du point de vue de l’histoire ou de la psychologie des personnages. Les acteurs eux-mêmes ne semblent pas toujours convaincus, mais ils le vendent aussi bien que possible. Et puis, je continue de regarder, c’est que ça doit bien me plaire après tout. L’idée des segments est pas mal pour se laisser tenter.
Survive – S01E07 – I Can’t Hear You – 15/20
La série tente vraiment de nous faire sympathiser avec les personnages, mais je me rends compte que je savoure surtout de les voir souffrir. Vraiment, je me sens sadique, mais voilà : plus il leur arrive des galères, plus la série propose des images super belles. Il en faut peu pour être heureux !

Challenge Séries 2020

Voilà, voilà.

> Vus en 2020