Salut les sériephiles,
Il faudrait théoriquement que je profite de l’article du jour pour faire le point sur mes derniers coups, comme en chaque milieu de mois, mais la vérité, c’est que sur un coup de tête, j’ai réservé une place pour aller voir Kaamelott au cinéma en avant-première. C’est l’avantage de vivre à deux minutes à pied d’un cinéma qui ne passe que de la VF – quand un film en VF sort, on peut aller le voir sans que ce ne soit trop prise de tête.

Cela dit, réserver à moins d’une heure de la séance, c’est bien, se remettre en tête la série, c’est mieux. Non parce qu’il va sans dire que la série a marqué toute une génération de fans à coup de « c’est pas faux » et d’humour graveleux et potache, à coup de trompettes aussi, mais c’est finalement un peu tout ce qu’il reste à la surface (du lac) quand j’y pense.
Par chance, je n’ai pas perdu de vue la mythologie avec mes études et mon boulot, mais les saisons de la série sont un peu loin pour moi comme pour vous. Bref, besoin d’un résumé avant de voir le film ? Voilà ce dont je me souviens de la série, assez fidèle à la mythologie : Arthur est marié à Aconia quand il est forcé d’épouser la mythique Guenièvre, fille de Léodagan.
Si je dis qu’elle est mythique, c’est juste parce que j’adore cette actrice et ce qu’ils ont fait du personnage on ne peut plus bêbête, mais toujours bien capable de me faire rire.
En tout cas, Aconia a vu d’un mauvais œil ce mariage et a décidé de se barrer avec son autre époux, faisant d’Arthur un roi de Bretagne malheureux en amour. Il a promis de ne pas toucher Guenièvre, alors il ne la touche pas ; lui préférant les maîtresses à qui il fait parfois des bâtards.

Le pauvre roi est aussi malheureux en politique, avec une quête interminable confiée par la Dame du lac : comme il est capable de porter Excalibur et de la retirer de son rocher, il doit retrouver le Saint Graal. Là-dessus, on rejoint le point le plus connu de la mythologie : Arthur réunit autour de la table ronde des chevaliers ayant pour mission de retrouver le Graal.
Après, la série prend le parti de l’humour et de chevaliers tous plus boulets les uns que les autres, surtout quand il est question de Perceval.
Si la série nous amusait bien, elle s’est complexifiée au fil des saisons, avec des épisodes plus longs et des avancées dans la quête, alors que le château faisait face à de nombreux envahisseurs. Heureusement, Arthur et Lancelot étaient assez malins pour déjouer ses invasions – car ne ‘est pas Merlin ou Karadoc qui allaient leur venir en aide. Pas faute d’essayer.
Le problème, c’est que Lancelot prend la confiance peu à peu. Il séduit ainsi Guenièvre et découvre grâce à Excalibur qu’il est promis à un avenir encore plus grandiose que celui d’Arthur. Ah. Cela le pousse à partir en exil – et c’est là que je commence à ne plus trop me souvenir de l’histoire, parce qu’on atteint les saisons que j’ai moins revues. Guenièvre finit par le suivre, en tout cas.
Je me souviens à peu près d’une histoire entre Arthur et la femme de Karadoc, qui remplace ainsi Guenièvre. Tout cela part en vrille vite : Arthur récupère Guenièvre, menacée par Lancelot, et abandonne la femme de Karadoc, qui mettait trop son nez partout. Seulement, tout cela provoque trop de scission au château et tout le monde laisse tomber Arthur. Ce dernier décide alors de replanter Excalibur dans le rocher et d’abandonner son rôle de roi. Adieu Kaamelott.

Ou pas. Guenièvre est encore reine et elle fait de son père le roi à son tour, en attendant un retour d’Arthur, comptant sur un de ses bâtards pour reprendre le trône. Pas de bol, finalement, il n’a pas de bâtard : il est stérile. La dépression le frappe tellement de plein fouet, avec toujours plus de trahisons au château, qu’il finit par tenter de se suicider.
Ouais, on a un peu quitté l’humour avec le temps, je vous avais prévenu. Arthur est sauvé par Lancelot, qui venait pourtant avec une envie de se venger de la perte de Guenièvre. Il est aussi manipulé par Méléagant, alors il prend le pouvoir et devient un roi peu apprécié : il terrorise toute la Bretagne et met fin à la quête du Graal. Arthur n’a d’autres choix que de fuir en Bretagne, d’où il prépare son retour… Qui aura donc lieu dix ans plus tard avec ce film.
Franchement, la fin, merci Wikipedia, je n’en ai que de très vagues souvenirs. Je n’ai rien vu de la bande-annonce du « premier volet » qui sort en salle demain et, à vrai dire, je n’étais même pas convaincu d’avoir envie d’y aller. Voir tout le monde en parler m’a motivé !

Finalement, ce que j’aimais avec Kaamelott, c’était bien plus l’humour que la légende scénarisée par la série. Pour ça, je préfère la légende, justement. Je n’ai jamais voué un culte total à la série non plus, contrairement à de nombreux fans. J’aime beaucoup, mais je ne connais pas les épisodes par cœur et je ne suis pas du genre à en revenir toujours aux citations dans toutes les situations. D’ailleurs, une fois sur deux, je ne capte pas la référence… Bref, j’ai regardé sans être un fan inconditionnel, ne me tombez pas tous dessus, svp.

J’espère en tout cas ne pas être trop déçu par le film… Je ne me souviens plus bien de certains événements et je ne sais pas s’ils feront un résumé. J’ai envie de venir surtout pour l’humour, mais je me souviens du virage qui avait été fait au profit de l’histoire… Bon, on verra bien ce que ça donnera !
Je vous en parlerai demain, je pense ; puisque je vais le voir à la séance de 20h30. Il s’agirait de me dépêcher à m’habiller, maintenant, parce que ça veut donc dire que j’ai 15 minutes pour rejoindre le cinéma.
Non, vraiment, c’est cool d’habiter à deux minutes d’un cinéma. Et c’est cool aussi d’être capable d’entendre dans ma tête chacun des gifs de cet article. Comme quoi, ça a vraiment marqué toute une génération. J’aurais dû en parler dans le dernier 42 minutes, ça a changé la vie, bordel !


La fin d’année approche à toute vitesse, je sais bien, mais je n’arrive pas encore à m’en rendre compte. En tout cas, une chose est sûre, nous sommes déjà le 23 juin et, par conséquent, Cruella est sorti en salle aujourd’hui. Et le film vaut carrément le détour.
Il fonctionne enfin pour son attention aux détails, justement. Au-delà du décor et des robes, le travail minutieux des détails est également celui des scénaristes qui parviennent à faire de nombreux clins d’œil au film Disney, l’air de rien. Tout s’emboîte plutôt bien, à part peut-être le personnage de Roger que je n’ai pas trop aimé dans ce film… mais en même temps, c’est un film sur Cruella, ce n’est donc pas étonnant que Roger n’y soit pas mis en valeur.
Il vous scotchera probablement à votre siège de cinéma. En tout cas, moi, j’envisage déjà de le revoir car il était très cool, jusque dans sa bande-son d’ailleurs. Il ne manque qu’une chanson un peu plus marquante pour rendre le film parfait – je ne suis pas fan de la reprise du générique de fin, mais heureusement que c’était là, d’ailleurs !
En attendant, donc, je me suis réfugié au cinéma avec
Face à ce concept de film, il est évident que j’ai eu à nouveau envie de rattraper mes épisodes de retard de 
Bref, j’ai adoré, je suis content de ma soirée… Et c’est bien pour ça que je ne résiste pas à l’envie de vous en parler si vite avec cette critique express. Le film est à voir au cinéma par contre, je pense vraiment que ça joue à l’ambiance de le voir avec toute une salle qui retient son souffle (et son covid ?).
Avec la sortie de Sans un bruit 2 aujourd’hui dans les salles obscures, ENFIN, on pourrait croire que mon apéro avec 
En effet, elle comprend que quelque chose la suit. Quelque chose ?

