Un samedi au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve pour un nouveau compte-rendu de Comic Con, cette fois de la journée du samedi, qui était bien chargée sur le papier. Inutile de préciser, je pense, qu’avec Laura, on a beaucoup improvisé par rapport au planning aussi, parce que l’on voulait profiter à 100% du week-end. Une fois de plus, j’ai beaucoup de choses à en dire, alors je vous fais un résumé activité par activité. Si vous avez des questions ou voulez en savoir plus sur le contenu des panels, demandez-moi, je me suis surtout contenté d’une ou deux anecdotes et de mon ressenti, parce que c’est ce qui fait la différence entre mon compte-rendu ou celui de quelqu’un d’autre (il y en a plein sur internet après tout) et parce que c’est ce que j’en retiendrais le plus, en toute logique !

Si vous avez la flemme de lire mon bien trop long article, vous pouvez vous contenter de chercher ce qui vous intéresse par rapport aux horaires. Il est bon de préciser aussi que Laura a synthétisé ça beaucoup plus que moi sur son blog, alors allez y faire un tour. Si au contraire, vous avez du temps devant vous, n’hésitez pas à consulter mon compte-rendu du vendredi.

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9h30-13h : Les allées

Après moult péripéties de maquillage à mettre, de disparition de clés et d’ascenseur qui bloque, j’ai fini par arriver tranquillement au Comic Con… avant Laura. Bon, elle est toute pardonnée, elle s’est pointée avec croissants et pains au chocolat, comment lui en vouloir d’être en retard de quelques minutes (je dis ça, c’est aussi parce que j’étais en retard le dimanche).

L’avantage du pass invités ? Nous sommes rentrés avant l’ouverture officielle des portes ! IMG-20171031-WA0006Du coup, nous avons décidé d’en profiter un maximum et plutôt que d’aller directement dans les files d’attente, nous avons séché les panels du matin, carrément. À la place, nous avons attendu sagement de pouvoir faire nos photos sur le stand de Stranger Things. On a ainsi pu profiter du canapé et ça c’est la classe. Dire qu’en juillet, je me disais jaloux du Comic Con de San Diego et du « lourd pâté » envoyé par le stand… on a eu quelque chose d’assez similaire (en plus petit). Ensuite, on a fait un tour de vélo, histoire de récupérer les pins promotionnels de la série. Bref, dès 9h45, nous avions déjà nos premiers goodies.

Ni une, ni deux, on décide d’aller chercher nos sacs WB – oui, parce que le problème de l’entrée invité, c’est qu’on ne nous prévient pas qu’il y a des sacs gratuits, mais bon, je savais où ils étaient de toute façon. Snapchat-475803518.jpgJ’avais déjà eu Supergirl la veille, j’opte donc pour Lucifer, puis j’embête Laura qui perd quelques minutes à attendre que j’enfile les fringues déchirées de mon cosplay de Grounder de The 100. Ouais, c’est du vite fait, mais j’en suis content de toute manière.

Les trois heures qui suivent ont permis de faire à fond le tour du Comic Con. Là encore, je ne regrette pas d’avoir pris tout ce temps pour traîner dans les allées : rien que pour les innombrables cosplays, ça vaut le coup de prendre le temps de se balader car on fait des rencontres marrantes. Évidemment, nous n’avons pas résisté à la tentation des consoles proposées en libre-service : la veille, je me suis ridiculisé (presque) sans témoin en ayant totalement perdu la main à Sonic (je n’ai pas passé le niveau 2, je ne m’en remets pas) ; cette fois, c’est sur Mario Kart qu’on s’affronte en multijoueurs avec la NES. Ce n’est pas tout à fait ça en ce qui me concerne et j’ai perdu la première partie, comme d’habitude. Moi à part les Game boy, vous savez (et même ça, à part les Pokémons…).

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J’ai tout de même réussi à mettre sa pâté à Laura ensuite – mais c’est peut-être aussi parce qu’elle filmait le début de la course. On ne dira rien, chut, je suis trop fort. On n’a pas fait la b

elle, pour laisser la place et pour pas avoir à se détester tout le WE (non). Gardons le mystère (elle aurait gagné t’façon). En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce stand qui permettait aussi d’acheter plein de jeux toutes consoles confondues (et j’aurais craqué si les prix pour Pokémon ne flambaient pas autant ET si je savais où était mon chargeur de Game Boy SP).

Ensuite, on a fait un tour du côté de l’artist alley, où Laura a craqué pour une carte, et j’ai continué à lui montrer les différents stands qui pouvaient l’intéresser et l’espace détente où on s’est arrêté pour manger (oui, déjà : en fait, la simple balade dans les allées, avec les arrêts aux stands et pour quelques photos suffisent à combler deux bonnes heures, facilement). Nous y avons possiblement laissé une bonne quinzaine de cartes de visite du blog, qu’on a lâché un peu partout dans les allées aussi. Quitte à en avoir, j’en ai profité pour faire de la promo, j’avoue ; je ne sais pas trop si ça a bien fonctionné, mais nous, ça nous amusait bien. Laura avait une bonne technique pour en lâcher partout, même quand je ne la voyais pas faire, c’était beaucoup trop drôle !

Il était ensuite temps de se diriger vers la première file d’attente de la journée, mais c’est passé vite, à coup de blagues pourries (qu’est-ce qu’une baguette avec une boussole ?), de vérifications du planning 3 fois par minute, de papotage, de cosplay, etc.

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13h-14h : Masterclass Austin Nichols

Je dois bien avouer que je me suis laissé traîner par Laura et que je n’y serais peut-être pas allé de moi-même, mais ça aurait été une grave erreur. Déjà parce qu’Austin Nichols était super sympa et ensuite parce que la masterclass était animée par Terry Noiran, qui est un excellent chauffeur de salle. En plus, il est tous les jeudis dans le débrief de Secret Story, alors je n’ai pas trop compris ce qu’il faisait là au départ avant de me souvenir qu’il était journaliste Melty.

Alors oui, j’assume, je regarde Secret Story, et en plus, si vous voulez tout savoir, je le regarde en replay avant de me coucher, je n’ai aucune excuse (et c’est pour ça aussi que j’ai du retard dans mon rattrapage de séries). C’est beaucoup trop drôle, exactement comme Terry, qui sait comment mettre l’ambiance en apostrophant une ou deux personnes dans le public, en comblant le temps d’attente avec des blagues du public et en créant en fait une vraie conversation. C’est très sympa et ça a aidé à détendre l’atmosphère aussi pour Austin Nichols je pense.

L’interview en elle-même ressemblait du coup plus à une conversation entre potes qu’à un truc sérieux. Je n’ai jamais eu l’habitude de ce type de panel, mais j’ai adoré aussi, surtout que je connais peu Austin Nichols qui n’a pas hésité à répondre à toutes les questions, qu’il s’agisse de chanter le générique d’OTH ou de nous dire qu’il avait adoré ses scènes au lit avec Sophia Bush. Tu m’étonnes. Je ne suis jamais arrivé à ses saisons de One Tree Hill/Les Frères Scott et j’ai mis du temps à me souvenir qui il était dans The Walking Dead (dans ma critique de la saison 7, je dis quand même que son sacrifice est inutile, même si j’étais dégouté).

Cette masterclass était un excellent moment et une bonne découverte de l’acteur, et puis Terry a fait dire à Austin Nichols qu’il était le meilleur du monde en français, et ça suffisait à être marrant, promis. On a profité de la fin de la Masterclass pour prendre notre photo avec Terry, comme il était super sympa et qu’il nous avait bien fait rire.

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En plus, il a adoré mon cosplay de pauvre :’)

En sortant de la masterclass, Laura a pris la décision de ne pas aller au panel Game of Thrones avec Finn Jones pour m’assurer d’avoir de la place pour celui Buffy que je ne voulais surtout pas rater. Je l’en remercie encore. À peine sortis de la masterclass, nous nous sommes donc dirigés vers la Grande salle en flânant un peu et nous avons attendu patiemment l’ouverture de la Grande Salle.

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16h-17h : 20 ans de Buffy Contre les Vampires

Grosse joie de retrouver Léo pour ma part (non) et de le découvrir pour Laura, mais il y avait toujours DJ Elliott pour mettre l’ambiance et c’était marrant de chanter ce qu’il mettait. La bonne ambiance était toujours là.

Le panel Buffy était génial : il se faisait en compagnie de Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, que j’avais donc rencontré la veille, de Julie Benz que j’adore et était présenté par Yaël Simkovitch, que je retrouvais également avec plaisir, et David Halphen, que je suis aussi sur Twitter depuis quelques années (et sur Youtube où ils ont une chaîne Buffy). Alors bien sûr, la présentation changeait totalement de l’ambiance de la masterclass, parce que la salle est genre trois fois plus grande et parce que la préparation du panel n’était pas la même. Chacun a son style de préparation et de question : si Terry me fait rire et met une bonne ambiance, Yaël travaille de manière plus universitaire et pose des questions hyper précises IMAG3786.jpg(et puis bon, elle convertit les souvenirs de Julie Benz en référence exacte à la saison et l’épisode correspondant de la série, c’est pratique). J’aime beaucoup les deux styles, mais forcément, en fan acharné de Buffy, je suis bien content d’avoir des panels de qualité dessus (c’était pareil pour Eliza Dushku l’an dernier).

Bon, les artistes ont malheureusement répété beaucoup de ce que je leur avais demandé la veille (c’est ma faute ça aussi) et spoilé quelque peu les comics pour ceux qui ne les lisaient pas, mais sinon, c’était un super panel. En plus, les présentateurs ont eu la merveilleuse idée d’extraits ne donnant pas du tout envie de revoir toute la série (la première scène de Buffy avec générique – meilleure entrée de Yaël Simkovitch en trois ans de panel, et la première scène du 5×22 résumant tout le début de la série).

IMAG3784.jpgJ’ai découvert Julie Benz sous un tout autre jour et j’aurais probablement payé pour une photo ou un autographe avec elle si j’avais su avant qu’elle était aussi géniale. Je ne la connaissais pas beaucoup après tout, mais elle était hyper souriante – et pourtant, j’ai vu l’heure à laquelle elle avait pris l’avion la veille puisqu’elle l’a posté sur insta).

Le panel était super sympa avec des questions générales sur Buffy où les invités n’avaient qu’une minute pour répondre aux questions, et ils s’en sont bien sortis, y compris Rebekah Isaacs pourtant hyper bavarde. Réponses complètes, thèmes intéressants, le panel est passé à toute vitesse et j’ai adoré, tout simplement, même s’ils n’ont pas eu le temps de diffuser leur dernier extrait. C’était assez clairement le panel dont j’attendais le plus pendant le WE – celui dont j’étais le plus fan du sujet en tout cas – et ça ne m’a pas déçu du tout. C’est là que je me rends compte aussi que les invités et le contenu du programme des panels jouent beaucoup dans l’appréciation du week-end, mais pour l’instant, les trois éditions du Comic Con ont su me proposer des choses que j’adore chaque année.

Nous avions ensuite une heure à tuer, on a donc pris un peu de temps à l’espace détente, surtout qu’elle voulait goûter les M&M’s goût cookie qu’elle avait acheté (je balance, je balance). Finalement, nous n’aurions pas dû car quand nous nous sommes pointés au workshop, nous avons été surpris par le monde devant nous. C’est bien simple, nous étions 190e

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Non, je n’ai pas pris de photo du workshop suivant, j’économisais ma batterie !

18h-19h : L’univers de Batman (Workshop)

Cela ne nous a pas découragés pour autant et nous avons attendu sagement en servant momentanément de points renseignements pour les gens. Je ne sais pas si c’est le cosplay qui a inspiré les gens à venir me demander des infos (surtout que le maquillage commençait à partir), mais ils ont été nombreux à nous interroger sur cette drôle de file d’attente imprévu juste à côté de l’entrée.

Il faut dire que les workshops ne rencontrent que rarement autant de succès et que même l’équipe d’organisation semblait perplexe face à une telle affluence. Il ne faut pas sous-estimer Batman. Nous avons finalement pu rentrer dans la salle, mais sans pouvoir s’asseoir. Alors, vous le savez peut-être si vous suivez le blog, je ne suis pas un grand fan de DC. Batman est probablement leur super-héros que je tolère le plus (OK, il y a Supergirl aussi, mais c’est grâce au casting de la série uniquement), mais de là à rester une heure debout, c’est bien parce que Laura est fan.

Finalement, nous ne sommes pas restés jusqu’au bout, on s’est contenté de voir quelques illustrations et d’écouter Yaël Simkovitch (oui, oui, encore elle, elle est partout dans le week-end, ça doit être épuisant autant de traduction) poser des questions avant de nous éclipser discrètement direction la Grande Salle.

En soi, c’était intéressant et on aurait pu rester plus longtemps, mais on voulait être sûr d’avoir nos places pour l’avant-première d’Happy Birthdead. Certes, nous n’avions pas eu le temps de nous arrêter sur le stand pour récupérer des goodies, mais la bande-annonce nous avait bien plu à tous les deux, alors ça aurait été bête de se retrouver sans place. On a rejoint la file d’attente dès 18h45 et on a bien fait : nous avons pu être bien placé pour voir le film.

19h30-21h40 : Happy Birthdead

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Avant de voir le film toutefois, il a fallu supporter l’animation de Léo. C’est comme une mauvaise blague, ça revient tout le WE. Je ne suis pas très sympa, en soi, son animation n’est pas mauvaise, c’est juste que l’avoir en boucle avec les mêmes activités et vannes n’a pas aidé. DJ Elliott mettait toujours autant l’ambiance en revanche, et puis, on a pu gagner des stickers Comic con simplement parce qu’on était là, donc c’est cool (même si je ne sais pas trop quoi en faire).

L’avant-première en elle-même était top en revanche. Les petits plats ont été mis dans les grands avec des masques sur chaque siège. L’absence des VIP aux sièges qui leur étaient pourtant réservés nous a permis d’avoir de bonnes places et une bonne vue sur l’écran pour le film.

Avant le film, le producteur a répondu à quelques questions – questions du public qui étaient toutefois étranges, demandant l’elixir de Jouvence du producteur paraissant plus jeune que son âge ou la raison de l’absence de Blake Lively. Non, non, ce n’est pas Blake Lively dans le film, hein. Cela dit, je reconnais que sur le premier plan du film, j’ai compris le pourquoi du comment : les deux actrices se ressemblent beaucoup.

À propos du film lui-même, ça a été un vrai plaisir. Je suis un grand fan de ce type d’histoires de journées qui recommencent en boucle et j’ai trouvé top la gestion de la chronologie dans le film.

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Les places vides étaient un peu stressantes avec les masques…

Les scènes parviennent à ne pas être trop répétitives, le slasher est sympa, mais clairement, il ne faut pas s’attendre à un film d’horreur. Nous sommes plutôt dans la lignée des Scream.

Oui, il y a des jumpscares (dont un super efficace d’ailleurs), oui, il y a de l’hémoglobine, mais il y a surtout beaucoup d’humour et de divertissement. Le film était un agréable moment.

Sans spoiler, je trouve aussi que du côté du scénario, il était bien écrit. J’ai eu peur à un moment de voir un film aux nombreuses incohérences, mais tout est à peu près cohérent quand on le termine, avec d’ailleurs une surprise finale… mais je ne vous en dirais pas plus. La sortie est prévue le 15 novembre, et je vous le conseille (et non, pas uniquement parce que j’ai 36 goodies du film après trois jours de salon).

Voilà, la journée de Comic Con s’achève aux alentours de 21h45, comme prévu. Il n’empêche que tout ça, ça creuse.

22h-23h30 : Détour au dernier bar

Pour terminer la journée, nous avons donc décidé de nous rendre à Châtelet pour profiter d’un bon repas au Dernier bar avant la fin du monde. Je ne dirais jamais assez tout le bien que je pense de ce bar geek et de leur bouffe très abordable et bien pensée pour tous (végé, végan, glutenfree, etc.). Certes, l’alcool n’y est pas donné, mais bon, nous sommes à Châtelet, c’est inévitable.

Au-delà de ça, le bar a toujours une super ambiance, avec des jeux d’arcade et de sociétés, des geeks à tous les coins et c’était un prolongement logique de la journée. Après hésitation, j’ai finalement claqué pour une bruschetta (Mario, de mémoire) de la nouvelle carte d’hiver… C’était donc une bonne raclette améliorée, et je n’ai pas regretté, parce que pour quelqu’un qui n’avait pas faim, je me la suis enfilée bien vite.

Voilà, c’était l’instant pub de l’article : allez au Dernier bar avant la fin du monde, c’est cool. Ou plutôt, n’y allez pas, ça fera moins d’attente à l’entrée !

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J’ai aussi travaillé ma coulrophobie ce jour-là.

Je ne suis rentré à l’appartement où je dormais que vers minuit, et il me restait comme la veille un article à rédiger. Heureusement, le changement d’heure passait par là dans la nuit, j’ai donc réussi à me faire une nuit de 6h30. Pas idéal, mais suffisant pour aborder la dernière journée avec le sourire… Surtout qu’il y avait la masse de choses à faire, mais j’en parlerai dans un prochain article !

PS : une baguette avec une boussole, c’est du pain perdu…

 

Un vendredi au Comic Con Paris

Salut les sériephiles !

Le temps passe tellement vite que ça fait déjà une semaine que j’ai mis les pieds au Comic Con et il est donc carrément temps que je vous fasse mon compte rendu avant d’oublier de le faire ou que je ne sois retardé par un virus qui me détruit mes notes sur le sujet, comme l’an dernier.

Cette année, j’ai eu la chance immense de pouvoir faire les trois jours du salon, et je remercie énormément Justine qui a gagné les places sur NRJ, puis les a filées à Laura qui me les a passées à son tour. Je ne te connais pas Justine, mais je t’adore sache-le. Comme trois jours, c’est super long, je vous propose non pas un article, mais trois, parce que vous devez savoir que je suis bavard et que j’ai la masse de choses à raconter, forcément. Je vais toutefois la faire aussi courte que possible, posez vos questions en commentaires si vous voulez plus de détails !

Journée du samedi / Journée du dimanche

Avant tout, il me faut aussi parler logistique : j’habite en région parisienne, certes, mais suffisamment loin de Paris, tout de même. Comme d’habitude, j’ai donc passé le week-end loin de chez moi, dans un appartement que je squatte chaque fois que j’ai besoin – et là encore, c’est un énorme merci que j’adresse. L’appartement était lui-même à 45 minutes de la porte de la villette où se situe le Comic Con, donc j’avais pas mal de transport malgré tout. Pour autant, pas la peine de compter voir une série sur le trajet : entre la fatigue et les changements de métro, ce n’était pas bien pratique.

C’est parti pour le résumé de ce premier jour, dont j’avais prévu le planning par-là.

9h30 : Arrivée sur place

J’arrive à la Villette, totalement en retard d’une bonne demi-heure par rapport à ce que j’avais prévu et totalement dépité de me dire que je commence le premier jour en retard : les portes ouvrent à 9h30 et je sais bien que la file d’attente pour le salon commence super tôt, donc que j’aurais de l’attente.

En tout cas, ça, c’était jusqu’à ce que je me trompe de sortie de métro et finisse à pied. Par conséquent, je passe par l’entrée presse déjà repéré la semaine dernière et je découvre LA bonne nouvelle du week-end : l’entrée presse est aussi l’entrée des exposants et… des invités.

Or, le billet a été gagné sur concours, je fais donc partie des invités (alors on respire un coup, évidemment, ce n’est pas l’entrée des stars non plus, mais quand même, c’est la classe). Ainsi donc, en me pointant à 9h32, j’ai pu entrer dans le salon à 9h38, et ça c’était grave la classe – autant vous dire que j’en ai profité les trois jours et que ce sera dur de régresser l’an prochain. À moins que d’ici là, j’arrive à avoir une invitation moi-même (j’ai tenté avec le blog cette année, j’ai failli avoir une place le dimanche, mais les acteurs de Stranger Things se sont ramenés et on m’a du coup refusé… bizarre, bizarre, n’est-ce pas ?).

À peine entré dans le salon, je ne perds pas de temps et me précipite avec mon cosplay Serdaigle vers la Grande Salle. J’ai la chance de bien connaître les lieux comme j’ai déjà fait deux éditions, donc j’y suis vers 9h45 (j’ai quand même pris le temps de jeter un œil à un ou deux stands, faut pas abuser). J’ai largement ma place pour la projection des deux premiers épisodes de Stranger Things sur grand écran.

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10h15-12h : Projection Stranger Things

Grâce à mon billet invitation, je suis relativement bien placé et clairement impatient. Avant tout, nous avons droit à un discours sur l’ouverture du salon et aux présentations avec DJ Eliott, l’excellent DJ des trois jours, et Léo, le moins excellent chauffeur de salle qui a eu le don de me taper sur le système plus qu’autre chose. Je trouve génial l’ajout d’un DJ pour faire patienter entre les conférences en tout cas, même si ça a dû être bizarre pour lui de passer ses mixs face à des gens assis.

Quoiqu’il en soit, tout ceci est bien vite expédié pour passer à l’essentiel : la projection des deux premiers épisodes en plein écran. Promis, j’en ferais une critique quand j’aurais vu l’ensemble de la saison, mais j’ai adoré – et le grand écran a aidé. Une projection cinéma pour une série, c’est toujours top. Les conditions étaient plutôt au top pour ce retour, même si bien sûr, les portables étaient interdits. La saison étant déjà mise en ligne, c’est un peu abusé, mais bon, qu’à cela ne tienne.

Deux épisodes, certains diront que c’est une perte de temps, mais rien que pour les conditions cinéma, je ne regrette pas d’avoir commencé le WE comme ça et je suis impatient de voir la suite de la saison (malgré les apparences puisque je suis bien trop à la bourre partout).

12h-15h : Temps libre

Bam, trois heures de temps libre à errer dans les allées. Cela pourrait paraître beaucoup, mais je ne le regrette absolument pas car le temps est passé à toute vitesse.

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Difficile de trouver son chemin

Déjà, j’ai occupé une bonne demi-heure à faire le tour des stands en mode repérage : il y a les stands incontournables genre

 

 Netflix ou Canal + qui t’explosent la rétine de loin et d’autres tout aussi cools mais plus discrets, comme celui d’Happy Birthdead ou celui pour prendre des photos Star Wars avec BB8.

Je ne m’arrête presque pas car l’idée est surtout de repérer les stands auxquels je retournerai le lendemain avec Laura. Bon, j’avoue, j’ai fait une ou deux pauses quand même, surtout sur ceux qui ne l’intéresseraient pas plus que ça. Le temps passe super vite et une fois un premier tour de rez-de-chaussée fait, je me dirige vers la mezzanine, en commençant par le côté stand, ce qui était bien joué de ma part. Je découvre le stand SyFy plutôt bien fichu et me dirige tranquillement vers l’Artist Alley.

J’en fais le tour, passant sans vergogne à côté d’une grande file d’attente pour le dessinateur de Picsou qui ne me passionne pas plus que ça (désolé, team Mickey Parade Géant, je suis trop jeune pour Picsou). Comme l’an dernier, le choix des artistes est plutôt très cool avec de jolis artworks à admirer. Il y a aussi pas mal de livres en vente, et c’est intéressant, surtout quand il s’agit de livres français. Je ne suis pas là pour craquer sur des choses que je pourrais acheter sur internet toutefois, n’en déplaise aux vendeurs de livres et de Funko, je veux rentabiliser mon week-end.

IMAG3657.jpgC’est dans l’artist alley que je fais la première vraie rencontre de ce Comic Con : Georges Jeanty. Ce dernier est un illustrateur de comics que je connais surtout pour son travail sur la saison 8 de Buffy et ses quelques numéros de Serenity. Autrement dit, c’est un artiste que j’aime beaucoup, même si ce n’est pas mon préféré, c’est vrai.

J’ai commencé par trainer un peu devant son stand avant d’engager la conversation avec et il s’est montré super sympathique avec moi, répondant à toutes mes questions, même les plus bêtes. J’apprends ainsi qu’il n’avait jamais vu Buffy avant de commencer à bosser pour Whedon, que c’est ce dernier qui l’a contacté car il avait vu son travail ou encore (mini-crise cardiaque) qu’il est l’auteur des couvertures des comics The Guild. J’avais totalement oublié cette information, mais bim, premier craquage : je me suis acheté une des couvertures en version poster. Sans remords.

Cela m’a permis de parler avec lui de Felicia Day, de leur rencontre, leur collaboration, le fait qu’elle est beaucoup trop cool et l’espoir de la voir revenir en France, pas facilité par la naissance de sa fille l’année dernière. Bref, un excellent moment avec quelqu’un de talentueux. Mon achat fait, la conversation commence quand même à tourner en rond – et puis, il y a d’autres gens qui arrivent. Je demande une photo, gentiment prise par un collectionneur de planches originales de comics (je suis impressionné, et par la collection et par les prix que ça peut atteindre – jusqu’à 500€ pour celles exposées ici) et m’en vais.

Je poursuis ma visite du salon et tombe assez naturellement sur l’espace détente. Il est déjà 13h20, je pose donc mes affaires, sors ma batterie de secours (oui, déjà) et mange… devant l’épisode final de la saison 2 de Channel Zero. Alors oui, ce n’est pas bien de se couper du monde comme ça au beau milieu du Comic Con, mais j’étais trop impatient de savoir si la saison se terminait aussi bien qu’elle avait commencé. Et la réponse est oui (promis, ma critique finira par arriver).

Bon, dans l’affaire je perds une vingtaine de minutes où j’ai fini de manger et ne regarde que l’épisode, mais c’est comme ça. Je me dirige de nouveau vers l’artist alley où j’espère rencontrer Rebekah Isaacs, qui était en pause-repas plus tôt.

Elle est arrivée et se montre encore plus accueillante que Georges Jeanty. Souriante, elle est hyper communicative et répond elle aussi à toutes mes questions. Cette fois, la rencontre est plus marquante, parce que j’ai toujours été plus fan de son travail. J’adore tout simplement ses dessins dans Angel & Faith, où je trouve qu’elle capture à merveille les personnages. J’ai la chance d’en parler avec elle, de l’entendre me

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dire qu’elle n’a aucun mal à dessiner Eliza Dushku (moi qui pensais qu’elle y passait des heures vu la réussite), contrairement à David Boreanaz sur lequel elle galère encore. C’est une chose qu’elle partage d’ailleurs avec Georges Jeanty qui m’a également confirmé qu’il était le personnage le plus dur à dessiner.

Ce qui est cool, c’est que Rebekah Isaacs est elle-même fan de son travail : elle n’avait pas regardé Buffy non plus avant de commencer à bosser dessus, mais elle adore tout ce qu’elle a eu l’occasion de faire. Elle est super chouette avec moi, du coup, je craque de nouveau pour un poster de la saison 10 en comics et un marque-page qu’elle me dédicace. C’est l’occasion de parler avec elle de l’alphabet (oui parce que j’ai dû épeler mon prénom, qui commence par un J, donc un « djé » en anglais, donc j’ai bugué une demi-seconde) et du fait que les comics m’ont aussi beaucoup aidé à progresser en anglais – et c’est grâce à elle aussi, car les dessins étaient assez expressifs pour compléter les mots que je ne comprenais pas.

Bon, ça ne paraît pas comme ça, mais je la fais courte, on a parlé un peu plus d’une demi-heure et j’en garde un excellent souvenir. Elle est super sympathique et c’est toujours génial de découvrir qu’une artiste dont on aime le travail est aussi géniale dans la vie quotidienne.

L’air de rien, le temps passe, d’autres gens arrivent, donc je finis par lui dire au revoir et lui dire que je serais au panel le lendemain. Il est 14h40, déjà, alors je refais un rapide tour dans les allées en me dirigeant vers le workshop.

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15h-16h : Fantastique, Science-fiction… et cinéma français : c’est possible 

En deux ans de Comic Con, je n’avais jamais eu l’occasion de passer dans cette salle qui est beaucoup trop petite. J’arrive juste à temps pour choper la dernière place assise, pas trop mal située. C’est une bonne pause et j’apprends des choses intéressantes. Il est question du film Cold Skin qui sera diffusé en avant-première le soir-même, et je me dis que, quand même, ça vaut le coup d’y rester.

Pour résumer vraiment rapidement ce qu’il s’est dit : oui, il est possible que le cinéma français fasse de bons films fantastiques/SF, mais nous avons l’énorme problème du budget. Ce genre de film nécessite beaucoup d’argent, et les studios n’en accordent que peu pour des projets risqués comme ça. Du coup, pour que ça fonctionne, il faudrait que les films actuels de SF fonctionnent au cinéma, ce qui n’est que rarement le cas… faute d’argent, donc de promo et de public. En plus, les critiques ont tendance à être assassins avec le genre, ce qui n’aide pas à récupérer du public.

Bref, le serpent qui se mord la queue. Je suis parti avant la fin de ce workshop car je voulais être sûr d’avoir une bonne place pour la conférence suivante, mais c’était intéressant.

16h-17h : Les séries Marvel – The Defenders/Iron Fist

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J’étais soulagé en arrivant dans la file d’attente à moins le quart de découvrir que j’avais encore largement de la place malgré la présence de Finn Jones à ce panel. C’est le retour de Léo et son animation douteuse, mais aussi de DJ Elliott et ses bons goûts musicaux.

Le panel en lui-même était intéressant, il était question du personnage d’Iron Fist surtout, logique puisque Finn Jones était là, sans ses bouclettes. Le sujet a évidemment été abordé et je me suis senti spoilé sur un ou deux trucs : je reste autant éloigné que possible des infos sur les séries, donc je n’étais pas forcément au courant de ses prochaines apparitions. Tant pis.

En revanche, j’ai l’avantage de connaître un peu les comics, donc là-dessus, au moins, je n’ai pas été spoilé, contrairement à une bonne partie de la salle, ignorant tout du futur de Jessica Jones. C’était sympathique de découvrir certaines réactions alors que de son côté, Finn Jones répondait avec humour et sympathie aux questions, prenait même une photo avec un cosplayeur qui s’est fait sa journée, je pense.

Un bon moment donc, merci aux équipes du Comic Con pour ça ! De manière générale, d’ailleurs, un grand merci à ces équipes de l’ombre, ce doit être trois jours sacrément épuisants et répétitifs de gérer les files d’attentes (Rapprochez-vouuuuuus !) et les quelques paumés dans mon genre qui demande confirmation d’à peu près tout (hors de question de me tromper de file d’attente, attendez).

Le panel se termine sur une photo de groupe et je ressors pour… faire la file d’attente pour rerentrer dans la salle.

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17h30-18h30 : Harry Potter

Très franchement, ce sont vingt minutes d’attente qui m’ont permis de récupérer une carte de l’Armoire Geek que j’avais déjà et un siège… qui était à peu de choses près exactement le même (j’étais décalé d’une place).

Pour ceux qui ne le savent pas, la présence des deux acteurs d’Harry Potter au Comic con était permise par l’Armoire Geek, une boutique géniale qui se situe dans Versailles (et elle est bien cachée des moldus, à 5 minutes de la Place du marché au fin fond d’un passage qui ne laisse pas présager ce qu’il recèle). Je la recommande largement, même si je n’y suis allé que deux fois. J’ai toujours été bien reçu là-bas, tellement bien même que j’avais craqué pour un t-shirt la première fois. Les vendeurs sont sympas et passionnés, et ils se défoncent pour nous ramener des acteurs en France de manière assez régulière, avec tout un tas de concours. Des gens biens, quoi.

Légère déception de l’absence de Josh Hderman au panel, mais très heureux de voir Hugh Mitchell (Colin Crivey) et Stanislav Lanevski (Victor Krum) présents. En plus, le panel est présenté et traduit par Yaël Simkovitch, que je suis depuis trois ans sur Twitter et qui est une présentatrice du tonnerre, travaillant ses sujets pour proposer des questions souvent très pertinentes et plus universitaires (j’en reparlerai pour les autres panels qu’elle anime).

Bref, un excellent moment qui m’a permis de découvrir ces deux acteurs, surtout Hugh Mitchell que tout le monde a oublié depuis. Il a bien grandi, ça n’aide pas, mais il est assez fou de les voir recevoir un tel accueil en France après autant de temps. On en retiendra qu’ils n’ont pas lu L’Enfant maudit ni vu Les Animaux fantastiques. Autre détail marrant : Stanislav Lanevski s’est retrouvé embauché sur les films parce qu’il était dans le même lycée que l’acteur incarnant Dudley. C’est assez dingue comme coïncidence.

Oh, il a été question de leur maison à Poudlard aussi (Hugh ne pense pas être assez intelligent pour Serdaigle et se voit plutôt à Poufsouffle, bim ; Stanislav est très content de Durmstrang, mais sinon Serpentard, ben tiens), permettant un concours dans la salle, et tout plein de cadeaux ont été distribués en fin de panel.

Et quand je dis cadeaux, il n’y avait pas que des goodies inutiles, je suis passé à ça d’avoir un exemplaire illustré d’Harry Potter 3 – je l’ai touché du bout des doigts, mais non, raté. Je n’ai jamais été très chanceux à ce genre de choses, tant pis c’est la vie.

Et puis, je n’ai même pas le tome 2 en illustré, alors on se calme.

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19h : Fin de journée

En sortant du panel, les allées sont déjà bien vides, les gens se réservant probablement pour le lendemain. En ce qui me concerne, je me sens encore en forme après tout ça, mais j’ai passé l’après-midi assis. Du coup, je décide de rester sur place et de ne pas faire la fermeture du salon, mais plutôt la projection en avant-première.

19h-20h45 : Projection Cold Skin

Le film projeté pour ce premier jour de salon est Cold Skin (Peau froide, donc) dirigé par Xavier Gens. C’est un film franco-espagnol, présenté par son directeur Xavier Gens que j’ai déjà eu l’occasion de voir lors du Workshop.

Je n’ai même pas vu la bande-annonce du film, je ne sais donc pas vraiment à quoi m’attendre, si ce n’est qu’il y sera question d’être de l’eau et de science-fiction, ce qui est loin de me déplaire sur le papier… Et à l’écran.

Bon, ce n’est pas le film du siècle, mais j’ai passé un très bon moment en compagnie de Ray Stevenson, David Oakes et Aura Garrido incarnant les personnages principaux de ce film. Ce sont loin d’être des acteurs inconnus, donc c’est top de voir des visages plus ou moins connus dans de nouveaux rôles. Le film en lui-même est un huis-clos assez angoissant se déroulant sur une île coupée du monde au XXe siècle et présentant le combat d’homme(s) contre des créatures sous-marines.

Rien de transcendant, mais une jolie écriture qui donne envie d’en savoir beaucoup plus, comme souvent avec les films. Une série sur le sujet ne m’aurait pas dérangé. Au niveau des gros thèmes, il y a l’acceptation d’autrui, la cohabitation de différentes espèces, la compassion et l’altruisme. Les plans de l’île sont vraiment beaux et je garde un bon souvenir du film. Je n’aurais jamais payé pour aller le voir – c’est tout le problème des films de SF donc – mais c’était sympa.

Voilà, la journée s’est donc terminée vers 20h45, je ne suis rentré à l’appartement que vers 21h40, et il fallait encore que je mange, que je rédige mon 500 mots du lendemain et que je prépare mes affaires pour le lendemain, qui s’annonçait encore plus chargé. J’essaierai de vous écrire le compte-rendu du samedi demain, mais comme c’est long, je ne garantis pas à 100% d’avoir le temps !

 

Julie Benz

Salut les sériephiles,

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Le Comic Con m’a permis de passer deux heures en compagnie de Julie Benz. Je sais, ça sonne bien comme ça, mais c’était juste des conférences avec tout plein de personnes autour et c’est Yaël Simkovitch (@Yaelka sur Twitter, vous ne regretterez pas) qui lui parlait, hein. Tout ça m’a malgré tout donné envie de revenir sur la carrière de cette actrice que j’adore, comme je l’avais fait pour Amy Acker il y a quelque temps déjà.

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Contrairement aux apparences évidentes, j’ai découvert cette actrice non pas avec Buffy, mais avec Roswell, où elle avait un petit rôle. Je ne peux pas dire qu’elle m’a beaucoup marquée dedans par rapport à son rôle de Darla, dans Buffy puis surtout Angel, qui voit une conclusion magnifique à son personnage. De manière prévisible, il n’a pas trop été question de l’avant Buffyverse lors du Comic Con, mais ce n’est pas une grosse perte.

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Après un rapide détour dans Supernatural, comme le reste du monde, et un nombre incroyable de seconds rôles un peu partout, Julie Benz a ensuite pu profiter de l’exceptionnel rôle de Rita dans Dexter, un rôle à l’opposé de celui de Darla, et pour cause. Cette fois, elle interprétait la douceur et le message d’espoir de la série.

Ce n’est pourtant pas évident qu’elle incarne l’espoir quand on la voit dans Saw 5 (merci Tommy pour la capture, )

Comme elle l’a elle-même mis en avant lors d’un panel sur sa carrière, Julie Benz a bien compris qu’elle avait le rôle permettant au public d’aimer Dexter. En revanche, la fin de son aventure dans la série est difficile à encaisser, y compris pour elle (spoiler alert). Rita meurt de manière totalement inattendue en fin de saison 4, et c’est là que j’ai arrêté la série, tellement j’ai trouvé que ça n’avait aucun sens par rapport à la série. Certes, Rita devenait l’antagoniste des scénaristes à empêcher Dexter de tuer, mais tout de même, c’était pas cool.

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L’actrice semble elle-même encore affectée par ce qu’il s’est passé et par la manière dont son départ a été géré : avertie au dernier moment, elle pense qu’elle est simplement victime de la mode de se débarrasser des personnages féminins en fin de saison, à défaut de pouvoir tuer les hommes – surtout dans Dexter où (spoiler sur toute la série) aucune femme ne survit effectivement. Ça en dit long sur une grosse partie de l’industrie et l’entendre dire de sa part à augmenter mon amour pour Julie Benz. Il était déjà bien haut avant, mais si j’avais entendu tout ça avant, j’aurais peut-être dépensé une partie de mon argent pour une photo avec aussi.

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En fait, Julie Benz s’est avérée bien plus féministe que je ne pensais, là encore contrairement aux apparences, parlant même du Bechdel Test (qui consiste à vérifier si une fiction met en scène deux femmes parlant entre elles d’autre chose qu’un homme) qu’elle est heureuse de passer à plusieurs reprises dans sa carrière. Elle a en effet eu le rôle de Robin dans Desperate Housewives, un mini-rôle de cinq épisodes qui avait eu énormément d’importance, celui de Stephanie dans No Ordinary Family que je n’ai pas regardé et celui d’Amanda dans Defiance, une maire totalement badass… que les scénaristes avaient parfois du mal à écrire faute de love interest ! Je n’ai pas du tout accroché à la série, mais j’en ai entendu du bien ce week-end alors je changerais peut-être d’avis.

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Actuellement, elle apparaît de temps à autres dans Hawaii 5-0 que je ne regarde pas et dans Training Day qui… ne me tente pas du tout. En fait, je trouve qu’elle ne choisit pas toujours super bien ses rôles, et ça me soule parce qu’elle est talentueuse et, en plus, beaucoup plus cool que je ne pensais !

À surveiller par la suite…

Halloween, le changement d’heure et moi Zzz

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez tous bien ! J’avais prévu de vous faire un article d’Halloween aujourd’hui, mais à dire vrai, ce sera plutôt 500 mots assez libres car je suis en panne d’inspiration ! Et oui, ça arrive même aux meilleurs… alors pourquoi pas à moi, hein ?

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Bon, dans les grandes lignes quand même, j’avais prévu dans mon article de vous parler de mon Halloween. Habituellement, je m’arrange soit pour trouver une soirée sympa, soit pour me regarder quelques films d’horreur – ce n’est vraiment pas mon genre de prédilection, certes, cela dit, ce sont les rares films que j’aime bien regarder. D’ailleurs, Happy Birthdead me l’a confirmé samedi dernier lors de l’avant-première du Comic Con (même si on est plus dans la parodie que dans l’horreur).

Suite à ce WE de folie cependant, mon Halloween sera pépère au point d’être quelque peu inintéressant. Ce sera en effet une journée rattrapage de séries pour moi, avec une orgie de bonbons pour valider un point du Bingo (il faut d’ailleurs que je m’occupe du prochain). Qui dit Bingo, dit visionnage de séries, avec au moins les deux épisodes d’American Horror Story manqués ces quinze derniers jours et quelques épisodes de la saison 2 de Stranger Things… ouais, si possible, tous.

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En même temps, il faut aussi que je rattrape quelques critiques car c’est clairement la catastrophe sur le blog et le nouveau mois qui approche ne va pas trop m’aider. Je sais, je sais, ça fait quelques jours que je me dis en retard et je ne fais rien pour m’aider à me rajouter chaque fois plus d’activités qui m’éloignent de l’ordinateur. Ah la vie… Bref, vous voyez, difficile d’avoir de quoi faire un article complet, même si nous n’en sommes pas si loin.

En plus de tout, je n’ai pas encore tout à fait digéré ma balade dans les allées du Comic Con, même si ça y est, j’ai vidé valise et sacs après être rentré et avoir fait du babysitting. Pof, ma chambre s’est encore un peu plus geekifiée avec tous les goodies que j’ai obtenus.

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Je ressemble à ça chaque fois que mon œil se pose sur un nouveau truc

Et vous savez ce qui n’aide pas non plus ? Le changement d’heure. Je fais partie de ces gens qui ne s’y adaptent pas – surtout en hiver et malgré l’heure de sommeil en plus. Je ne me l’explique pas car je n’avais aucun souci avec avant, mais depuis quelques années, je tombe malade et suis pris d’une vague de fatigue d’une semaine ou plus. Souvenez-vous pour ceux qui étaient là l’an dernier, c’est aussi à cette période que j’avais pris un retard de dingue.

Je ne veux pas passer l’article à me défendre et me justifier de mon retard (je déconne, c’est tout à fait le but de cet article), mais j’ai à mon actif non pas un, mais trois décalages horaire en dix jours, puisqu’il y avait une heure d’écart avec Dublin, à l’aller comme au retour. Autant vous dire que je suis actuellement plus proche d’un zombie de The Walking Dead que de voir l’épisode, mais je le suggérais déjà hier à la fin des stats pour les plus attentifs.

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C’est parti pour une journée d’Halloween que je vous souhaite flippante (un peu) et marrante (beaucoup). Pour moi, il y aura aussi une orgie de bonbons…