The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E01 – L’âme Perdue – 16/20

La série part dans un délire auquel je ne m’attendais pas forcément, mais qui est efficace pour lui donner une vraie identité qui tranche avec les autres séries de la franchise. Je trouve que les enjeux sont présentés plutôt clairement et que l’ensemble fonctionne bien. La photographie est magnifique, l’ambiance proposée est efficace et il y a une intrigue qui… m’intrigue. C’est beaucoup plus que ce que j’en attendais, et ça justifie la bonne note malgré un ensemble plutôt passe-partout pour l’instant. Je note par rapport à mes attentes, et c’est bien mieux que ce que j’attendais.

Spoilers

Daryl échoue sur une plage française, et ce n’était pas dans ses plans.


Why not bet on hope ?

Parfaitement, cet épisode d’une heure commence par une magistrale faute dès son titre pseudo-poétique en français incapable de foutre un accent correctement. Rien ne va donc, dès les premières secondes, surtout que la première réplique de la série va à Judith. Pas besoin de nous rappeler qui est Daryl et où la série l’a abandonné, puisque nous le retrouvons loin de tout.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

L’arrivée

Le voilà perdu en pleine mer, proche des côtes françaises. Faudra qu’on m’explique comment il est possible de se retrouver attaché comme ça à un radeau d’ailleurs, et sans qu’aucun zombie sachant nager ne vienne le bouffer. J’imagine que la série devra le faire à un moment ou un autre, mais pour l’instant, elle se concentre sur l’arrivée de Daryl sur une plage. On le sent à bout de forces, mais ce n’est pas bien grave : il trouve de quoi boire sur la plage, puis commence rapidement à marcher vers l’intérieur des terres.

Il souhaite comprendre où il est et on le comprend plus vite que lui : il est en France, avec un joli panneau directionnel vieilli par la production pour l’occasion. En vrai, j’aime beaucoup ce que ça donne : les décors sont on ne peut plus français, mais on nous crame des véhicules un peu partout (remarque, ça aussi c’est français dans l’idée, ça n’a pas dû être compliqué à trouver) et on nous fout des cadavres au milieu de villes touristiques.

J’aime beaucoup comment les façades sont brûlées pour l’occasion et oui, je me retrouve à critiquer les décors plus que le reste, parce que c’est tout ce qu’il y a à commenter pour l’instant. Je veux dire, Daryl finit par trouver une bouteille Cristalline, des chips et un improbable magnétophone où un homme a documenté son voyage, en anglais tant qu’à faire.

Qu’importe. Daryl se met ensuite en tête d’essayer de retourner aux USA. Il enregistre donc son propre message, affirme qu’il essaie encore de rejoindre le Commonwealth en Amérique et regarde une carte lui permettant de comprendre qu’il est en France. Bien. Il se lance donc dans un périple pour retourner aux USA, et pour ça, il décide de prendre la route vers l’intérieur des terres, en passant par des rails. Je ne comprends pas bien le projet, je dois dire. L’intérieur des terres ? Mec, tu t’éloignes des USA là. T’es sacrément nul en géo, en plus du reste ?

Cela ne m’étonne pas. Après, c’est chouette. La série reprend les habitudes de la franchise, avec un personnage qui parcourt des rails pleins de cadavres et des paysages magnifiques. Je ne sais pas si vous le saviez, mais la France, c’est magnifique. Heureusement d’ailleurs : sans ces plans majestueux de la France, on se ferait sacrément chier. Montagnes, viaduc, Daryl fait un long trajet qui le mène dans une autre ville déserte.

Vu la longueur de son trajet, il a pourtant dû en croiser d’autres, en théorie. Qu’importe. La ville est déserte, mais ça n’empêche pas de découvrir que les zombies seront nommés ici « affamés ». Ben oui, Daryl entre dans le premier bâtiment avec les mots « attention affamés » qu’il croise. C’est… idiot ? Le mot « attention » est transparent, bordel, comment peut-il décider d’entrer dans le seul bâtiment avec un avertissement ?

Le pire, c’est que non seulement il fait ça, mais qu’en plus, il semble être surpris par le fait que des zombies l’attaquent à l’intérieur. Nous voilà donc face à la première scène d’action de la série. Elle est plutôt chouette en vrai, avec Daryl se débarrassant d’une dizaine de zombies. Le truc en plus, pour cette série, c’est que les zombies semblent radioactifs. Leur sang semble donc acide et quand un zombie attrape le bras de Daryl, il se brûle aussitôt.

Bon, ça n’empêche pas Daryl de s’en sortir. On peut alors passer au générique et… Clémence Poésy est là-dedans ? Je ne savais même pas, où j’avais oublié. Le générique semble proposer une extension logique à ceux de la franchise, avec des décors qui nous montrent toute la France et sont plutôt chouettes. Il va traverser la France, le Daryl. Soyons heureux pour lui – et pour les images qu’on va nous proposer.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

Maribelle & Guillaume

Après le générique, nous découvrons que Daryl a bien marché depuis son arrivée : il est en effet à 15 kilomètres de Lourdes. Moi, ça me fait rire, parce que j’avais cru comprendre qu’il arrivait par le Mont St Michel, mais non, non, il a débarqué par le sud de la France. Cela donne plus de choses à voir niveau paysage, j’imagine.

Et puis, il y a déjà pas mal de ruines qui donnent envie de se croire dans une apocalypse zombie après tout. Bon, par contre, quand Daryl parvient à traduire le panneau « Dieu vous aime » qu’une femme – Clémence Poésy, la voilà – a posé, il est surtout mort de rire. Deux choses sont à retenir : Clémence Poésy l’observe de loin d’une part et il y a un étrange « Pouvoir des vivants » qui semble apposé un peu partout en France. On sent qu’il y a donc une faction en place.

Daryl ne semble pas s’en soucier et finit par croiser les premiers français de la série. Il rencontre ainsi une certaine Maribelle, au français étrange (son « inquiéquiétez » me fait tellement rire… mais je me demande si ce n’est pas juste un problème de montage) et à l’intrigue encore floue. Maribelle explique donc que son grand-père, Guillaume, apparemment aveugle, est blessé à la cheville dans un anglais incertain.

C’est plutôt amusant, et voilà Daryl qui commence à faire confiance à ce duo improbable. Il les aide à s’en sortir face à deux hommes après quelques souvenirs de la seconde guerre mondiale partagée par Guillaume. Les deux hommes sont hostiles sans qu’on ne sache trop pourquoi, mais c’est une série apocalyptique, alors ce n’est pas surprenant. Daryl n’hésite pas, en tout cas, à venir en aide à Maribelle quand elle est sur le point d’être enlevée

C’est un peu n’importe quoi cette manière dont la série nous présente des personnages hostiles qui ne semblent pas si potes que ça entre eux finalement. Quand l’un est fait prisonnier par Daryl et est clairement sur le point de le mourir, le second s’en fout pas mal et tire directement sur Daryl. Voilà donc le héros de la série blessé, mais pas encore mort, hein. Forcément. Il peut même s’en sortir plutôt bien et est sur le point de tuer l’homme quand Maribelle le stoppe, lui demandant de conserver la poudre. C’est vrai que nous ne sommes pas aux USA.

Cela dit, on passe aussitôt à une scène où Guillaume révèle qu’il n’est pas si blessé que ça, qu’il a une très bonne vue finalement et que Maribelle n’est pas si friendly. Le duo s’attaque donc à Daryl, déjà blessé, vole ses provisions et est sur le point de le tuer quand soudainement… Daryl est sauvé par Clémence Poésy. Forcément.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

Le couvent

Après quelques incontournables flashbacks de Judith et de la quête de Daryl lancée en fin de saison 11, voilà donc Daryl qui se réveille au beau milieu d’un couvent. Pardon ? Clémence Poésy est une nonne maintenant. C’est à la mode, les nonnes dans les séries. Bon, on apprend vite qu’elle s’appelle Isabelle. Finalement, les zombies sont appelés aussi les « brûlants », mais ils ne sont qu’une sorte d’« affamés ». Ah, le vocabulaire des séries de la franchise, ça me vend du rêve. Au moins, Isabelle nous donne plein d’informations utiles : elle a un anglais impeccable et peut ainsi expliquer à Daryl ce qu’il en est. Le voilà dans un tout petit couvent, surtout après 12 ans d’apocalypse zombies. Pardon, affamés.

C’est tout petit, mais il y a encore des enfants pour s’amuser dans ce lieu étrange – même si on apprend un peu plus tard qu’il n’y en a en fait qu’un seul, qui s’appelle Laurent et qui a été éduqué par les nonnes. Et le père Jean. Allons bon. La série passe alors par l’immanquable plan du héros torse nu pour nous montrer toutes ses cicatrices. Isabelle n’est pas dérangée pour autant par la nudité de Daryl quand elle débarque. Elle lui explique un peu plus la mythologie derrière l’histoire française, avec une Union de l’espoir formée par les religieux du pays. Super.

En vrai, je le dis comme ça, mais j’aime bien tout ce qui est mis en place par la série. On sent que, contrairement à Dead City, le plan est de nous proposer une plongée dans une mythologie bien définie. C’est plutôt efficace : Daryl découvre le couvent en compagnie de Clémence Poésy et on commence à nous faire comprendre que, comme tout couvent qui se respecte dans une apocalypse, il y a toute une histoire de prophétie à accomplir.

Daryl ne soupçonne rien à la base : Isabelle en parle avec la mère supérieure uniquement, cette dernière comprenant qu’Isabelle voit en Daryl un élu. Contrairement à elle. Pendant que cette conversation a lieu, Daryl se retrouve à rencontrer Laurent. Concrètement, ce gamin est insupportable : il est présenté comme un petit génie à l’anglais impeccable, au français impeccable (et franchement, la série s’en sort bien pour le français en vrai) et aux connaissances scolaires très affinées. Franchement, il est déjà plus malin et intelligent que Daryl.

Pourtant, quand on nous dit qu’il doit faire des récitations à Père Jean sans nous montrer le père Jean, j’ai senti la couille dans le pâté venir. Cela n’a pas manqué : Père Jean est en fait un zombie désormais. Daryl finit par le découvrir et pète logiquement un câble, comprenant qu’il est temps pour lui de se barrer. Ce n’est pas exactement le plan qu’Isabelle avait en tête pour lui. Au contraire, elle espérait de lui qu’il prenne soin de Laurent, parce qu’elle pense que le gamin pourra être le Messie. Père Jean ? Les sœurs attendent qu’ils ressuscitent, tout simplement. Ben oui. L’apocalypse zombies est un test pour l’humanité, tout simplement.

C’est très chrétien comme vision des choses et ça fonctionne à peu près comme mythologie pétée. Bien sûr, cette histoire de Messie est plutôt risible, mais dans les dessins de Laurent, il y a eu récemment un dessin d’un homme perdu dans les eaux. C’est suffisant pour donner plein d’espoir à Isabelle. Elle finit par tout expliquer à Daryl, lui demandant d’emmener Laurent avec lui pour qu’il soit en sécurité et puisse accomplir sa prophétie.

Ce n’est pas si simple pourtant de croire en de telles sornettes et Daryl décide donc de se barrer. Oh, Laurent lui explique qu’ils se reverront, mais maintenant, il a un plan : Isabelle a parlé de rumeurs promettant qu’au Havre il y aurait des navires partant pour l’étranger.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

Le Sergent

En parallèle, néanmoins, les choses tournent plutôt mal pour Maribelle et Guillaume. J’ai bien aimé leur scène à traduire le journal de Daryl et se foutre de la langue anglaise, et ça a mené à un bon rebondissement : des soldats les retrouvent et cherchent à savoir ce qu’il est advenu des potes qu’ils avaient. C’est logique et bien sûr, leur leader est évidemment le frère de l’homme tué par Daryl et Maribelle.

Même si le duo ne veut pas parler à ces ennemis, ils n’ont finalement pas le choix. Un peu de torture, le meurtre un brin violent de Guillaume et Maribelle se met à tout raconter. Plus ou moins. Elle mène les soldats sur les lieux du crime, où le frère peut voir que celui qu’il cherchait est devenu un affamé. Il pète logiquement un câble et Maribelle en profite pour accuser Daryl et s’en sortir de cette galère dans laquelle elle est.

Comme il y a un flyer de Sœur Isabelle sur place, les soldats se rendent ensuite au couvent que Daryl vient juste de quitter. Bon, on comprend donc qu’il y a dans les régions deux groupes : les soldats violents et sanglants, les bonnes sœurs dans le couvent. C’est très clair comme opposition, assez simpliste, mais efficace.

Les soldats ont plus de pouvoir et de force que les femmes, ils peuvent donc entrer dans le couvent et poser plein de questions sur Daryl. Les sœurs feignent l’ignorance, cachent Laurent, font comme si elles ne savaient rien, mais ce n’est pas utile face à la soif de revanche du leader des guerriers. Et bien sûr, après un peu de suspense pas très efficace, les soldats trouvent Père Jean, forcément. Cela donne un moyen de pression au Sergent qui fait aussitôt du chantage à Isabelle.

Celle-ci refuse de dire ce qu’elle sait sur Daryl, alors le Sergent tue sans hésiter le zombie de Père Jean. Enfin, ce qu’il restait à en tuer, quoi. Laurent débarque de nulle part à ce moment-là, et le petit génie finalement, ne sait pas être un bon acteur quand il s’agit de jouer la tristesse. Le scénario n’est pas dingue en même temps, ça ne doit pas être simple. Laurent est aussitôt recruté pour être un guerrier pour Genet, qui qu’il soit. Cela fait peur aux sœurs, mais Daryl débarque alors juste à temps pour sauver tout le monde. C’est beau.

Les guerriers comprennent aussitôt que les sœurs cachaient l’américain et ça vire au combat, inévitablement. Les bonnes sœurs se font massacrer, mais elles sont prêtes à se battre malgré tout. Cela avait été introduit plus tôt dans l’épisode : elles avaient une armurerie dont elles n’hésitent pas à se servir contre l’envahisseur. Bon, ça me paraît être un massacre parfaitement inutile tout ça. Parlez, bordel, communiquez ! Cela aurait été plus simple… mais moins fun. Des bonnes sœurs avec des armes, c’est marrant.

Finalement, les guerriers cherchent Daryl dans tout le couvent, pendant que la massacre a lieu. Isabelle le sauve de justesse quand le Sergent le retrouve. Malgré tout, le Sergent parvient à s’enfuir. Oh, Daryl veut bien le tuer, mais la Mère supérieure le retarde et l’en empêche finalement. Pourtant, elle était blessée et finit par mourir de sa blessure.

L’épisode se termine donc sur quelques promesses : je doute que Maribelle ne revienne pas par la suite, le Sergent s’échappe et a un regard de vengeance en lui et Daryl… se met à vouloir avoir la foi. Il est donc prêt à emmener Laurent et papote un temps à Isabelle lors d’une veillée au coin du feu pour pleurer les mortes au combat. Allons bon. Le pire, c’est que je trouve ça sympa comme ambiance et comme enjeux. C’est plus efficace que Dead City en tout cas !

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

Cliffhanger

Contre toute attente, la série achève son premier épisode par une scène au Havre où l’on découvre des hommes peu ravis de l’escapade d’un prisonnier. Une femme, qui a clairement le pouvoir, raconte un peu sa vie familiale pour expliquer qu’elle blâme le capitaine, pas l’équipage. Un docteur explique alors qu’il y a des expériences en cours sur les zombies. Un américain, le prisonnier qui s’est échappé, a lancé une mutinerie et a fait bien du mal aux expériences en cours.

Daryl est présumé mort, mais ce n’est pas suffisant pour la femme qui dirige les opérations. Elle décide d’envoyer ses hommes à la recherche de Dixon. Un américain en France, ça va vite se trouver après tout.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

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Pokemon Horizons – S01E18 – Flying Pikachu, to the Skies ! – 15/20

Je n’arrive pas à me décider sur cet épisode : il est très sympathique, mais je ne sais pas s’il arrive trop tôt ou trop tard dans la série. En fait, indépendamment de la série, il est excellent. Au sein de celle-ci, il a une place étrange. C’est un peu particulier comme pause dans le récit en tout cas, même si ça répond à quelques questions que l’on pouvait avoir au début de la série. Le truc, c’est qu’on avait fini par se faire à l’absence de réponses sur ces questions. Bon, en tout cas, c’est un épisode sympa pour continuer d’apprendre à connaître les nouveaux personnages qui peuplent cet animé depuis dix-huit épisodes déjà !

Spoilers

Roy et Liko demandent à en savoir plus sur Pikachu et Friede.


Cela faisait un moment que je n’avais plus fait de marathon de séries… et je m’en fais un avec Pokémon Horizons ? C’est largement inattendu, mais j’ai enchaîné mes quatre épisodes comme si de rien n’était. Enfin, si quand même : ce quatrième épisode est marquant parce que l’on change de format !

La rencontre avec Pikachu | Un sujet d’étude | Asagi

La rencontre avec Pikachu

En effet, cet épisode cherche à répondre aux questions de Roy et Liko : après l’entraînement de l’épisode précédent, ils sont sûrs et certains que Pikachu peut voler. Ils en parlent avec Dot et les trois enfants se rendent compte qu’ils ne savent même pas pourquoi ou comment Pikachu est leur capitaine. Il n’en faut pas plus pour que l’envie de percer le mystère soit la plus forte.

Voilà donc Roy et Liko qui se mettent à filmer une vidéo digne de Gurumi pour comprendre qui est leur capitaine. J’aime bien l’idée, le changement de format pour nous faire comprendre que tout l’épisode sera centré là-dessus et le tour des personnages que ça permet de faire.

J’ai une fois de plus oublié les noms de tous les personnages qui ne sont pas les enfants ou Friede, mais ça peut être une occasion pour les réapprendre. En effet quand Pikachu et Friede refusent de répondre aux questions de Liko et Roy, les deux enfants sont forcés de faire le tour de tout l’équipage, un à un, pour en apprendre plus sur Pikachu. Ce n’est finalement que lorsqu’ils en arrivent à Orio qu’ils ont une occasion d’en apprendre un peu plus.

Elle accepte en effet de leur raconter… mais pour ça, elle fait une annonce sonore qui rameute tout l’équipage auprès d’eux. Face à tant de questions et d’envie d’en apprendre plus sur lui, Friede est finalement forcé de s’expliquer. On est ensuite parti pour un gros épisode flashback.

Ce flashback promet au moins de nous en raconter beaucoup plus sur ce Pikachu. Peut-il être celui de Sacha ? Probablement pas, tout de même. Le doute était permis jusque-là cependant, donc il était temps d’en savoir plus sur lui. On nous révèle donc qu’à la base, Friede n’était qu’un ado sur le bateau de son grand-père, à faire de la pêche sans succès et à rêver d’avoir ses propres ailes. Ah.

On comprend pourquoi le bateau s’est transformé en dirigeable avec le temps et est devenu cette machine hybride surprenante. Bon, Friede n’est finalement pas si ado que ça : il reçoit un coup de fil de son ancienne prof qui s’étonne de le voir quitter son job. Elle est maman – et c’est là que j’ai capté que c’était la mère de Liko en fait, il ne se voit pas être papa et la conversation entre eux est l’occasion pour nous d’apprendre à connaître un peu plus le personnage de Friede. Après tout, on ne sait rien sur lui.

En vrai, la forme du flashback n’est pas ma préférée pour ce genre de développement de personnage… Mais l’avantage, c’est que ça permet de répondre à des questions sur Pikachu. Et ça, c’était nécessaire après quelques mois tout de même ! C’est donc cette prof qui insiste pour que Friede rencontre Pikachu.

Elle l’emmène au milieu d’une prairie où il dort et révèle ainsi que ce Pikachu est célèbre dans toute la région. En effet : c’est un Flying Pikachu. Un Pikachu volant ! Il ne manquait plus que ça ! Bon, cela dit, on le sait que c’est possible, on a eu une cartouche de jeu où ça pouvait arriver, non ? La prof se cache bien d’expliquer tout ça à Friede, cependant. Elle veut juste lui montrer au lever du jour ce qu’il en est.

Friede est fasciné de voir un Pikachu volant, forcément. Il est aussitôt super intéressé par ce pokémon sauvage et vient à sa rencontre pour apprendre à le connaître. Sans trop de surprise, Pikachu s’en prend à Friede et le blesse. La prof se précipite aussitôt pour soigner les blessures… de Pikachu.

La rencontre avec Pikachu | Un sujet d’étude | Asagi

Un sujet d’étude

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Friede se mette en tête d’étudier ce Pikachu volant. Oh, il ne vole pas exactement en partant de rien : il doit d’abord courir en cercle, provoquer une sorte de tornade… puis se retrouve dans les airs. Reste à percer le secret de cette technique, quitte à harceler ce pauvre Pikachu sauvage qui n’a rien demandé.

Friede essaie donc de venir le voir et l’étudier le plus souvent possible. On voit ainsi Pikachu faire des squats avec sa queue… C’est plus qu’inattendu. Friede se rend alors compte que ce Pikachu devrait faire un peu plus attention à son alimentation, parce qu’il est un petit peu trop gros. Forcément, Pikachu voit d’un mauvais œil Friede qui cherche en permanence à l’étudier, et il lui fait savoir… mais Friede ne laisse rien tomber.

Non, il ne laisse pas tomber Pikachu, même quand celui-ci continue de le charger chaque fois qu’il le rencontre. J’ai ri de le voir passer ensuite à la tête de Friede, puis aux décharges électriques. C’était prévisible et très Sacha/Pikachu dans l’âme. Après, si ce n’est pas le Pikachu de Sacha, je trouve ça dommage de mettre encore un Pikachu au centre de l’animé. Il y a plein d’autres pokémons, mince !

Après, ce Pikachu est attachant et j’ai aimé avoir les explications de Friede pour expliquer comment il pouvait voler. Il explique tout ça à la mère de Liko en train de faire la vaisselle, et c’était un chouette lien avec Liko de nous montrer ça.

Ensuite, Friede se retrouve à se demander pourquoi Pikachu veut tant voler, et pourquoi toujours au lever du soleil. J’aurais tendance à dire que c’est parce que ça fait de très jolis dessins, mais il y a forcément une autre raison…

Du moins, c’est ce que je pensais. Ce n’est finalement pas le cas : si Pikachu fait ça, c’est tout simplement pour la vue. Quand il s’envole à cette heure-ci, il se met à pouvoir regarder l’horizon en étant au-dessus du soleil. La vue est magnifique, Friede remercie Pikachu de lui permettre de découvrir ça (en montant aussi haut avec son Dracaufeu) et… il déconcentre Pikachu qui fait le plongeon de sa vie.

La rencontre avec Pikachu | Un sujet d’étude | Asagi

Asagi

Friede le sauve de justesse d’une mort certaine et Pikachu accepte alors de devenir son Pokémon pour découvrir le monde avec lui. C’est une jolie promesse de la part de Friede, c’est sûr. Pour la tenir, Friede demande alors à son grand-père de gérer le navire par lui-même, afin de pouvoir explorer le monde comme il l’entend. Il a alors recruté un équipage capable de convertir ce bateau en dirigeable. C’est une joli origin story pour l’Asagi. Je crois que je n’avais pas encore capté depuis le départ que le dirigeable avait un nom.

Qui est capable de transformer un bateau en dirigeable ? Eh bien, c’est Orio bien sûr ! Elle refuse toutefois que Friede la paie pour ses services, ce qui tombe bien parce qu’il n’a pas d’argent. Tout ce qu’elle demande, c’est une place à bord. Friede nomme alors Pikachu capitaine du navire et toutes les aventures peuvent commencer pour eux.

Bim, on en revient au présent où le générique de début qu’on n’a pas eu se fait enfin entendre. C’était étrange comme tout de l’avoir pendant une scène où les personnages parlent. Liko s’avère ainsi super choquée d’apprendre que sa mère est à l’origine de l’amitié entre Pikachu et Friede, et donc à l’origine de tout. Elle ne savait pas que Friede connaissait sa mère après tout. En tout cas, Liko comprend enfin ce qu’elle fait là : tout a été fait par sa mère pour la mener là et ça lui fait plaisir de le savoir… juste au moment où ils arrivent dans la région de Galar. Mais ça, c’est pour le cliffhanger avant le prochain épisode.

La rencontre avec Pikachu | Un sujet d’étude | Asagi

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Ahsoka – S01E04 – Fallen Jedi – 17/20

Je suis déçu par cet épisode, mais c’est probablement uniquement parce que j’en attendais trop. Je trouve que contrairement aux précédents, celui-ci peine parfois à gérer le rythme qu’il souhaite avoir. Plusieurs moments m’ont énervé parce qu’il me semblait évident qu’il y avait d’autres solutions et d’autres décisions à prendre bien plus rapidement pour peut-être s’en sortir. On sent toutefois que le but de l’épisode est ailleurs et on suit à marche forcée les scénaristes jusqu’aux excellents cliffhangers.

Spoilers

Sabine, Ahsoka et Huyang sont coincés et doivent réparer le vaisseau, alors que Morgan peut continuer d’étudier la carte.


Destroy it !

J’ai beau adorer la série, je me rends compte que je n’ai pas tellement envie de m’y mettre ce matin. C’est fou. Bref, j’ai préféré bosser que regarder cet épisode, mais la peur du spoiler a finalement été la plus forte et me voilà ! L’épisode est une fois de plus un peu court, seulement, la semaine dernière ça n’a pas été dérangeant du tout. J’ai découvert que la série était capable de m’embarquer bien loin bien vite. Et ça se confirme encore dès le résumé de cet épisode qui me replonge dans l’intrigue en cours avec efficacité.

Les réparations | Duels | La chute | Hera | Ahsoka

Les réparations

L’épisode commence ensuite avec les réparations du vaisseau d’Ahsoka par Huyang et Sabine. Cette dernière tente de contacter le monde extérieur, en vain. Les réparations ne sont pas assez rapides, mais Sabine n’aide pas pour autant Huyang. Elle préfère sortir pour prévenir Ahsoka, qui prend l’air, qu’elles ne peuvent pas décoller et pas contacter d’aide.

Ahsoka essaie de rester le plus calme possible, mais elle profite de l’occasion pour expliquer à Sabine qu’elles devront peut-être faire un choix coûteux : si seul l’ennemi est capable d’accéder à Thrawn, alors elles doivent peut-être l’en empêcher, quitte à faire une croix aussi sur Ezra. Bien sûr, je n’ai pas vu Rebels et je ne suis pas vraiment sûr des raisons pour lesquelles Sabine veut retrouver Ezra, mais une chose est sûre : on sent déjà monter la tension entre elles. Sabine ne renoncera pas à Ezra, même si elle assure à Ahsoka qu’elle peut compter sur elle. C’est juste évident.

En attendant, les méchants ont de sacrées longueurs d’avance : ils ont la carte pour se rendre auprès de Thrawn, mais ils repèrent également bien vite le vaisseau d’Ahsoka. C’est gênant, surtout qu’ils préparent déjà la suite, eux.

Très vite, des soldats armés se rapprochent donc du vaisseau de nos héros, qui ne sont pas tout à fait prêts à faire face. Oh, on voit bien Sabine charger et vérifier ses flingues, mais tout de même, je ne les sens pas prêts. Sabine est tellement stressée qu’elle ne voit pas ce qu’il y a sur la table à côté d’elle. C’est problématique et s’inquiète Ahsoka qui reprend la conversation commencée quelques minutes plus tôt. C’est… Bizarre. La construction de l’épisode est fragmentée, je comprends bien pourquoi, mais je trouve que c’est fait de manière maladroite pour cette conversation.

Elle est interrompue de toute manière : Huyang se fait attaquer pendant qu’il répare le moteur du vaisseau à l’extérieur et parvient à signaler le problème en coupant l’électricité du vaisseau. Ahsoka comprend aussitôt qu’il y a un problème, parce qu’elle sait qu’il ne voudrait pas empirer la situation. Ahsoka et Sabine sortent aussitôt du vaisseau pour lui venir en aide et la menace est vite réglée.

Malheureusement, les réparations du vaisseau sont retardées par cette nouvelle attaque. Les femmes décident alors de partir en exploration pour freiner les ennemis – il serait temps. Avant ça, Ahsoka demande à Huyang de réparer en priorité de quoi communiquer et Huyang demande aux deux femmes de rester ensemble car elles fonctionnent mieux ainsi.

Je comprends bien qu’il parle pour les fans, mais je trouve que ça sort de nulle part ça aussi : on est encore sur un problème de rythme, et c’est la deuxième fois de l’épisode. Je trouve ça déroutant après les trois premiers qui étaient impeccables. En fait, mon problème, c’est que je ne comprends pas ce qui le pousse à dire ça à ce moment – et aussi qu’un robot soit en train de faire dans le mélo.

Les réparations | Duels | La chute | Hera | Ahsoka

Duels

Bref, c’était mieux de voir Ahsoka et Sabine courir à travers les bois rouges pour essayer de stopper leurs ennemis d’atteindre Thrawn au plus vite. Ce qui est plutôt cool, c’est qu’elles tombent alors sur deux ennemis un peu plus forts que les précédents. Le hasard fait bien les choses pour le suspense tout de même. Alors qu’Ahsoka se bat contre un droïd et prend tout son temps avec sabre laser, Sabine se retrouve à faire face à la disciple ennemie qui l’avait transpercée avec un sabre il y a trois épisodes.

On sent qu’elles sont de même niveau, en vrai… mais ce n’est pas le cas du droïd et d’Ahsoka. Cette dernière parvient à le dégommer en un petit coup bien placé de sabre. Je ne vois même pas comment elle a réussi, en vrai, et c’était bien mieux de la voir se battre avec la Force un peu avant. Toujours est-il que quand Sabine et son adversaire voient qu’Ahsoka a tué le robot, elles arrêtent de se battre. Et là, vraiment, j’ai pété un câble.

Elles sont ennemies mortelles, mais elles prennent le temps de s’arrêter ? Pour le choc, OK. Mais ensuite, Sabine dit tranquillement à Ahsoka d’aller chercher la carte et prend tout son temps à revenir au combat. Un coup de sabre laser déloyal de la part de l’une ou l’autre et c’était déjà terminé, franchement.

À la place de ça, on a droit à un combat au sabre, encore. J’aime bien voir l’effet des sabres lasers sur les arbres, cependant, ça ajoutait un peu de fun à ce duel. Malheureusement, Sabine ne fait toujours pas le poids sur son ennemie et finit à terre. Elle tente bien d’utiliser la Force pour se protéger, mais c’est en vain. Par chance, elle a plus d’un tour dans son sac et j’ai bien aimé le coup de fusil qu’elle tire en refermant le poing. Elle n’a peut-être pas la Force avec elle, mais elle est excellente – une vraie Mandalorienne finalement.

Cela ne permet toutefois pas à Sabine de remporter le combat. Non, le combat est finalement interrompu par un grondement de tonnerre au loin et une disciple qui n’hésite pas à enfumer Sabine pour s’enfuir. Cela n’a aucun sens : elle pouvait totalement gagner, non ?

Pendant ce temps, Lady Morgan continue d’explorer la carte, dans l’espoir de ressentir à nouveau Thrawn et d’obtenir par calcul les coordonnées à suivre. Elle décide ensuite d’aller préparer le vaisseau en laissant derrière elle le maître de la disciple avec qui Sabine est en train de se battre. Eh, je suis déçu par plein de choses dans cet épisode, en vrai ! Je ne comprends pas bien la logique de laisser la carte ouverte avec un seul (ancien) Jedi pour la protéger.

Si c’est un bien inestimable, tu peux peut-être le protéger davantage, non ? Ou juste ne pas le laisser ouvert, d’ailleurs. Tout est fait pour qu’Ahsoka se retrouve à se battre contre Baylan, c’est le nom de cet ennemi, après avoir parlé un temps avec lui. La conversation était franchement faite de futilité et la bataille au sabre laser se fait avec beaucoup d’intensité dans les échanges de regard. C’est ma manière d’écrire que c’est lent à se mettre en place, vous l’aurez compris.

Le temps presse pourtant : Morgan est à quelques moments d’obtenir les coordonnées dont elle a besoin. Ahsoka semble soudainement s’en souvenir une fois qu’on nous le dit : elle tente donc de se jeter sur la carte pour la sortir de son socle et empêcher Morgan d’obtenir ce qu’elle veut. Malheureusement, elle met beaucoup de temps à y parvenir.

Les réparations | Duels | La chute | Hera | Ahsoka

La chute

Quand elle le fait enfin, elle se brûle la main et l’orage gronde – ce qui interrompt le combat entre Sabine et la disciple. Ahsoka est néanmoins capable d’agir à temps : Morgan n’a pas toutes les coordonnées. Par contre, alors que le combat reprend, Ahsoka est clairement affaiblie par sa blessure à la main. Rien ne va plus pour elle quand elle aperçoit ensuite la disciple de son ennemi. Ahsoka est donc sûre d’avoir perdu Sabine – ce qui n’est pourtant pas le cas.

Par principe, Ahsoka utilise la Force pour s’attaquer à la disciple et venger Sabine, ce qui lui fait perdre un temps précieux dans le combat contre Baylan. Sabine est encore en vie et Ahsoka finit par le découvrir quand elle est au plus mal. Bien sûr, Ahsoka lui demande de détruire la carte tant qu’elle le peut et pour être sûre que leur mission soit un succès.

Détruire un succès suppose toutefois de ne pas revoir Ezra, alors Sabine se contente de menacer Baylan de le faire. Le méchant n’hésite pas à jeter Ahsoka de la falaise pour se concentrer sur le vrai problème : il voit bien qu’Ahsoka est déçue par Sabine, il comprend qu’elle ne détruira pas la carte. Et effectivement, le problème pour notre héroïne, c’est que Sabine n’est pas prête à détruire la carte. Aaah. C’est frustrant : Sabine voit Ahsoka se faire tuer (du moins, c’est ce qu’on veut nous faire croire pour l’instant) et hésite encore plus à dire adieu à une chance de revoir Ezra – sans certitude pour autant !

Baylan comprend vite que Sabine n’osera pas détruire la carte et il s’amuse donc de la situation, sentant bien qu’Ezra est la seule famille que Sabine pense encore avoir. C’est cool ce que la Force permet d’obtenir comme info sur quelqu’un n’empêche, c’est mieux qu’Internet à ce stade.

Il n’empêche que ça signifie que Sabine se retrouve à être tentée par le côté obscur : le maître insiste pour lui dire qu’il ne lui fera pas de mal et qu’il suffit de lui donner la carte. Sabine n’explose toujours pas la carte, Baylan range son sabre… et putain. Ahsoka, c’est quand tu veux que tu surgis pour le tuer, non ?

On voit toutefois Sabine hésiter longuement à donner la carte et c’est bien plus intéressant comme ça. Elle prend alors la (mauvaise) décision de rendre la carte à ses ennemis, ce à quoi je ne m’attendais pas forcément dans une série Star Wars. Je ne sais pas, je m’attendais à ce que Sabine trouve une solution de dernière minute, ou qu’un sauvetage vienne de la part d’Hera par exemple. Ce n’est pas le cas : Baylan promet qu’il ne lui arrivera rien si elle les rejoint et donne la carte ; ce que Sabine finit par faire.

La disciple, qui s’appelle Shin (il serait temps de nous donner son prénom) s’énerve alors, mais elle est interrompue bien vite. En effet, Baylan insiste pour dire qu’il a donné sa parole et qu’il la tiendra. Lui, oui, mais… Morgan ? Je ne suis pas sûr. Elle obtient ce qu’elle souhaite avec le calcul des coordonnées et ordonne aussitôt la destruction de la carte. Sabine regarde ce qu’il se passe sans rien dire et sans rien faire. Elle a bien un regard en arrière pour l’endroit où est supposée être Ahsoka, mais c’est à peu près tout.

Faite prisonnière, elle est ensuite emmenée dans le vaisseau de Lady Morgan qui est surprise de la voir… mais bien trop satisfaite que Sabine soit là pour voir qu’elle envisage sans un scrupule de tuer Hera.

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Hera

En effet en parallèle de tout ça, à la base, Hera décide de désobéir aux ordres. Elle monte à bord d’un vaisseau sans autorisation et embarque son fils avec elle dans cette aventure. C’est un peu étrange d’emmener son fils en mission interdite comme ça, mais bon, on va faire comme si c’était normal. En plus, elle prend techniquement la fuite et ne sait pas quand elle reviendra… donc ne pas abandonner son fils est peut-être la chose à faire.

Une chose est alors sûre : elle a plein de fans parmi ses hommes. La générale est en effet suivie par Carson, puis par quelques autres vaisseaux également. En fin d’épisode, elle approche de la planète et parvient à prendre contact avec Huyang, obtenant toutes les infos sur la flotte ennemie et la situation bien rapidement.

Tout son équipage se dirige aussitôt vers l’énorme vaisseau ennemi, mais c’est une erreur de débutants : le vaisseau n’hésite pas à envisager de partir dans l’hyperespace, sachant bien que personne ne pourra les suivre dans cette petite flotte. Et si les remous provoqués par le saut dans l’hyperespace devait les conduire à tous mourir au passage, ce ne serait pas grave.

La série ne nous laisse pas sur un suspense insoutenable pour autant : Hera survit, contrairement aux vaisseaux de quelques-uns de ses hommes. L’épisode se termine ainsi sur le mauvais pressentiment du gamin d’Hera, alors qu’Huyang se retrouve seul sur la planète à tenter de contacter Sabine ou Ahsoka. Evidemment, elles ne répondent pas.

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Ahsoka

Evidemment, la série étant nommée Ahsoka, on se doute bien qu’elle n’est pas morte si simplement. C’est sans trop de surprise que l’épisode fait alors un détour avec un plan sur la falaise d’où elle est tombée, puis un plan étrange de vie après la mort.

Ahsoka se réveille au beau milieu de l’espace, sur une voie qui pourrait rappeler la course arc-en-ciel de Mario, sauf qu’elle est bleu clair. Elle entend alors contre toute attente une voix dans sa tête : celle de son maître, Anakin. Oula. Qu’est-ce qu’il fout là ? Qu’est-ce que c’est que ce cliffhanger sur les notes de musique associée à Dark Vador ? Bordel, je veux l’épisode suivant maintenant. Tss.

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Pokemon Horizons – S01E17 – Kaiden and Hogator – Secret Training ! – 17/20

C’est certes un filler, mais j’ai adoré cet épisode. Plutôt que de se concentrer une fois de plus sur le fil rouge, cet épisode propose une intrigue qui approfondit les personnages, les relations entre Pokémons et prouve que la série fonctionne bien aussi sur les épisodes indépendants. En fait, elle fonctionne même très bien. C’est typiquement un épisode de début de série et c’est chouette comme tout d’en avoir pour nouer des liens d’amitié entre eux et des souvenirs pour nous ! Bref, ça surfe efficacement sur la nostalgie des débuts.

Spoilers

Roy découvre que Chochodile et Zapétrel ne s’entendent pas à merveille.


Une nouvelle rivalité | Turbulences | Les conseils de Dot

Une nouvelle rivalité

L’épisode reprend sur la révélation du secret de Dot à Liko. C’est plutôt drôle de voir Liko complètement perturbée par le fait que son amie est celle dont elle a toujours été fan depuis le début. Elle n’ose pas l’interrompre même si elle en meure d’envie. Finalement, elle accepte d’aider Roy à chercher ses Pokémon.

J’aime beaucoup l’idée de base de cet épisode : il est rapidement révélé que Zapétrel ne supporte pas Chochodile parce qu’il lui gâche ses bains de soleil. Insupportable d’avoir de l’ombre dans ces moments-là, j’en sais quelque chose parce que j’essaie aussi de profiter du peu de soleil qu’on a cet été, hein. Quand Roy les retrouve, il est donc forcé de les séparer et de leur rappeler que c’est une belle journée. Et si ça pourrait fonctionner, quand Chochodile se met à chanter avec Roy en faisant une fois de plus de l’ombre à Zapétrel… ça tourne mal. J’ai éclaté de rire.

J’aime bien cette rivalité qui se dessine entre les deux pokémons. Franchement, ça nous fait sympathiser avec les deux pokémons de Roy. Bon, par contre, ça se fait une fois de plus au détriment de Liko : Roy me paraît beaucoup plus intéressant. Les scénaristes semblent s’en rendre compte eux aussi, avec une partie de l’équipage qui demande à Liko si elle serait prête pour un deuxième pokémon aussi. Elle, je ne sais pas, mais nous oui ! Après, ça fera beaucoup de personnages à gérer…

En attendant, on voit Roy faire tout ce qu’il peut pour réconcilier ses Pokémons qui se battent en permanence, même au moment de manger. Et ça me fait rire qu’il espère le faire en les faisant chanter alors que tout ce que Zapétrel semble capable de faire, c’est l’attaque Hurlement. La solution n’est pas une chanson : Friede montre la voie à Roy en se lançant dans un entraînement improvisé pour Dracaufeu et Pikachu.

Les deux se battent donc l’un contre l’autre, et Zapétrel en prend bonne note : Pikachu est un pokémon électrique et ça l’intéresse de voir ses techniques. Bref, la rivalité entre les deux Pokémons est finalement mise à profit par Roy qui décide de les faire s’entraîner ensemble contre Pikachu. Rien de bien nouveau sous le soleil : Pikachu est trop fort pour eux.

Zapétrel est loin d’accepter cette idée et se bat vraiment à fond contre Pikachu. Malheureusement, ça se termine mal pour les Pokémons de Roy : ils perdent le combat et s’en prennent l’un à l’autre… à nouveau. Tout ça pour ça.

Une nouvelle rivalité | Turbulences | Les conseils de Dot

Turbulences

Maintenant que le secret de Dot n’en est plus un, j’espérais qu’on nous épargnerait les lives de Gurumin, mais malheureusement, ce n’est toujours pas le cas. Bon, Dot a d’autres priorités aussi heureusement : elle continue de gérer ce que fait le dirigeable. Elle est ainsi capable d’expliquer à Friede qu’ils se dirigent droit vers des turbulences.

Tout le navire se met aussitôt à travailler pour faire face à ces intempéries… mais Roy ne se met pas à l’abri, trop occupé à vouloir réconcilier ses Pokémons. Bon, là, ça devient prévisible : ils arrivent en plein dans les turbulences, mais sont encore sur le dessus du dirigeable. Inévitablement, le vent finit par faire s’envoler Zapétrel.

Cela tombe bien tout de même : c’est l’oiseau qui s’envole et est emporté par le vent ! Il peut donc revenir de lui-même vers le dirigeable, mais il est encore trop léger pour bien gérer la direction. Roy est donc forcé de se mettre en danger pour sauver son Pokémon. Zapétrel le lui rend bien en maîtrisant enfin l’attaque qu’il galérait à faire plus tôt dans l’entraînement…

Une fois tout le monde en sécurité, Roy et Liko en arrivent à la conclusion que Zapétrel s’est retrouvé plus fort pendant les turbulences grâce aux vents : c’est grâce à ça qu’il gagne en puissance et peut provoquer de l’électricité. Il faut maintenant trouver une solution pour avoir plus de vent pendant les entraînements. La solution est simple : il suffit d’utiliser Chochodile pour ça. Malheureusement, Roy ne réfléchit pas encore comme ça ? Il demande donc conseil à Dot.

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Les conseils de Dot

Pour la première fois, Dot invite Roy et Liko à entrer dans sa chambre pour prodiguer ses conseils. Cela nous fait complètement chavirer Liko : elle se rend compte qu’elle est dans la chambre de son idole et oublie totalement d’écouter ce que Dot propose. En vrai, ça m’a fait rire, c’est un développement plutôt logique et efficace. Et Roy, lui, il en vient à ma conclusion : il peut entraîner ses Pokémons en combinant les forces et techniques de chacun.

Malheureusement, Zapétrel et Chcochodile ne s’aiment toujours pas et mettent du temps à bosser ensemble. Quand c’est enfin le cas, Roy explique qu’ils font un entraînement secret et refuse que quiconque les interrompe. Liko leur apporte tout de même un sandwich, et elle fait bien : les trois s’entraînent tout le reste de la nuit pour finalement défier Pikachu au petit matin.

Ils mettent au point une attaque spéciale où Chochodile monte sur la tête de Roy et Zapétrel sur celle de Chochodile. Ils prennent un peu de hauteur, ce qui permet à Roy de les envoyer dans le ciel. Quelques jets de flammes permettent à Chochodile d’en prendre encore plus tandis que Zapétrel s’envole donc en partant de plus haut. Il charge ainsi en énergie ses ailes et tout le combat se passe bien pour eux.

Du moins, au début. Ils attaquent Pikachu par-dessus et dessous, ce qui le fait galérer un temps… mais Pikachu est trop fort pour eux malgré tout. Et voilà comment Roy perd une nouvelle fois son entraînement et comment Pikachu se retrouve énervé d’avoir perdu son chapeau pendant le combat. La conclusion de tout ça ? Zapétrel se met à chanter avec Roy et Chochodile et Liko se dit qu’avoir un autre compagnon pourrait être fun finalement. Ah lala, j’ai adoré cet épisode, c’est simple et efficace ! Et on a un mystère pour le prochain épisode : Pikachu est capable de voler !

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