The Last of Us – S01E04

Épisode 4 – Please Hold to My Hand – 15/20
C’est quand même vachement mieux quand les épisodes durent 45 minutes, non ? La construction de cet épisode est bien prévisible comme j’aime, avec l’action placée exactement là où il faut et la construction trop lente des personnages qui finit par payer au moment adéquat. Il faut juste en passer par des lenteurs qui me semblent parfaitement faciles à éviter tout en construisant malgré tout les personnages, mais bon, c’est à la mode depuis une dizaine d’années, ces lenteurs…

Spoilers

Ellie et Joel font route à travers les États-Unis et s’arrêtent malgré eux à Kansas City.

You can’t escape Will Livingston.

Hum. Je dis que j’aime bien la série, mais elle ne me manque pas quand je ne la regarde pas. Il m’a donc fallu plus de trois semaines pour penser à revoir un épisode – enfin, non, pour le faire. Y penser, ça m’est souvent arrivé, mais jamais au point de donner la priorité à ce visionnage. Pourtant, ça ne dure que 45 minutes !

Tous les retours sur la série sont mitigés, ce qui explique sûrement mon hésitation. Oui, je vais la justifier comme ça, il faut bien me trouver une excuse. L’épisode 4 commence par une scène où Elie a enfin un pistolet en main et nous montre qu’elle sait s’en servir assez pour charger une balle. Bon, après, elle se vise elle-même dans le miroir, je ne suis pas convaincu par l’idée.

Une enfant avec un flingue dans un univers de zombies ? Une fois de plus, ça sent le réchauffé. Sa fascination pour l’arme n’est pas hyper satisfaisante, en plus, du point de vue du message que ça fait passer. Mais bon. Si Ellie est devant un miroir, c’est parce qu’elle attend que Joel fasse le plein, comme il peut, en volant l’essence d’une voiture abandonnée sur le bord de la route. Sans trop de surprise, le pétrole se fait rare et il est désormais coupé à l’eau.

Clairement, Ellie s’impatiente et elle s’occupe comme elle peut, en lisant des blagues dans un livre, puis, pendant le roadtrip, en fouillant la voiture. Elle trouve une K7 qui permet un peu de musique sympa pour ce début d’épisode, mais aussi un magazine porno. Difficile de ne pas s’attacher progressivement à Ellie, même si elle est souvent chiante.

La série profite du roadtrip de ces personnages pour nous montrer quelques paysages dévastés par l’épidémie et la fin du monde, mais, en vrai, tout n’est pas mort pour autant. Il y a encore des bêtes qui vivent en liberté au milieu des champignons, du coup ? Tous ces fonds d’écran sont sympathiques, en tout cas.

Rouler toute la journée, c’est bien, mais ça pose problème tout de même quand il n’y a qu’un seul conducteur : Joel est forcé de s’arrêter. Lui et Ellie se retrouve donc à devoir camper au bout milieu d’un bois. Il manque quelques raviolis, mais ne peuvent pas faire de feu pour autant : Joel a peur de se faire repérer par des humains. Il est toutefois sûr qu’ils sont trop isolés pour que des contaminés soient encore là. C’est déjà ça, mais c’est frustrant en tant que téléspectateurs.

J’ai bien compris que la série allait de toute manière être plus contemplative qu’autre chose – ce ne sera purement une série d’action. Avec seulement deux personnages principaux, c’est compliqué d’être tout le temps dans l’action, j’imagine. D’un autre côté, le jeu est connu pour son efficacité dans les scènes d’action, justement.

La nuit se passe toutefois sans problème majeur. Joel ne semble pas dormir beaucoup, Ellie n’aime pas le café au réveil, et hop, les personnages reprennent la route. C’est l’occasion pour Ellie de faire un peu de géographie et de réviser ce qu’est le Wyoming, mais aussi d’interroger Joel sur Tommy. C’est que ça va être long 25h de ce roadtrip avec seulement deux personnages : j’en arrive à me demander quand sera le prochain flashback, à défaut de pouvoir trouver les points du Bingo Séries me manquant dans cet épisode.

Il faut bien avouer que je décroche de cet épisode, même si les enjeux sont clairs : les deux personnages sont à la recherche du frère de Joel, Tommy, pour espérer pouvoir mettre au point un vaccin avec le sang d’Ellie. J’étais quand même content qu’elle s’endorme pour qu’on arrive plus vite au point d’action suivant.

À son réveil, Joel s’arrête en effet au milieu de ce qui ressemble à une casse… mais qui n’est en fait qu’un gigantesque carambolage. C’est problématique, parce qu’il les empêche de prendre la route qu’ils souhaitaient : un énorme camion est en travers du chemin. Il va donc falloir contourner, en faisant un énorme détour. En théorie. En pratique, Joel n’a pas envie de perdre tant de temps.

Il décide donc de passer en ville pour rejoindre l’autoroute au plus vite. Sa pratique est un peu rouillée en revanche : une fois en ville, il n’a pas de GPS et se perd bien vite, Ellie étant incapable de l’aider avec sa carte ou avec ses connaissances sommaires en panneaux de signalisation. En ville, ils découvrent aussi une zone de quarantaine étrangement vide.

Le problème, c’est que si la quarantaine est vide, la ville ne l’est pas : nos deux héros tombent directement dans un piège. Voilà l’action que j’attendais pour ce genre de séries. Je sais que la construction de personnages est importante, mais on ne va pas se mentir, on est tous un peu là pour l’action quand même. Et la construction est si lente !

Le piège ? Un jeune homme les implore de l’aider, mais c’est en vain : c’est juste une astuce pour les faire sortir de la voiture et les voler, au mieux. Le pire arrive bien vite quand Joel tente de s’enfuir : on balance un projectile énorme sur la voiture, on lui crève les pneus et on lui tire dessus. Cela mène à un accident de voiture bien prévisible. Les deux personnages survivent et ont la bonne idée de ne pas tomber inconscient, ce qui leur permet de survivre à la fusillade qui continue alors.

À nouveau, la série ne cache pas qu’elle est une adaptation d’un jeu vidéo : les tireurs de cette fusillade sont clairement des PNJ qui répètent en boucle les mêmes insultes. Cela n’empêche pas Joel d’être bien emmerdé par ces tireurs : il est fort, mais pas invincible après tout. Il décide qu’Ellie doit se planquer le temps qu’il tue un homme, puis un deuxième. Malheureusement, il n’est pas assez réactif pour faire face à un troisième qui le maîtrise bien vite.

Ellie n’écoute pas les consignes, sans trop de surprise : elle sort de sa cachette, mais elle fait bien : elle parvient en effet à sauver la vie de Joel, qui était en train de se faire étrangler par Bryan, un jeune homme voulant juste venger la mort de ceux qui sont probablement son frère et son père. Elle lui tire dessus, mais elle ne le tue pas pour autant.

La suite est problématique : Bryan supplie Ellie de le sauver et d’arrêter de se battre, mais il est déjà condamné en fait. Il a une blessure à la jambe qui l’empêche de s’enfuir, ce qui permet à Joel d’en finir bien vite avec lui. Bryan supplie tout de même avant, implorant même sa mère de venir à lui. C’est triste et ça met bien mal à l’aise, surtout que c’est Ellie qui l’a condamné et qu’Ellie est encore une ado.

Joel se sent investi de la mission d’en parler avec elle ensuite. J’imagine que ça lui rappelle vaguement sa fille et qu’il se sent con d’avoir créé une situation où Ellie ne pouvait pas faire autrement que tirer une balle dans un type. Blesser les autres, ce n’est jamais une partie de plaisir. Il lui raconte tout ça dans une planque, persuadé que c’est la première fois qu’elle blesse un autre… mais elle lui affirme finalement le contraire. Ce n’est pas tellement une surprise.

Dans le même genre, ce n’est pas une surprise de voir Joel passer à l’étape suivante avec Ellie : il lui apprend à se servir correctement d’un flingue, de manière à sécuriser aussi sa position sans qu’on ne puisse lui voler. Ils font tout ça alors qu’ils sont recherchés par d’autres en ville, même si on ne sait pas exactement qui. À vrai dire, la série fait bien un détour du côté de ces personnages, mais je n’ai pas du tout accroché à la manière de les introduire.

ON nous présente ainsi la leader de ce groupe qui ne fait pas partie de Fedra ou de la résistance habituelle. Elle s’appelle Kathleen et quand on la rencontre pour la première fois, elle parle à un homme, un médecin, pour avoir des informations sur d’autres gens dont on ne sait rien. Assez vite, il est question d’un certain Henry qui semble être l’obsession de Kathleen : elle veut le retrouver coûte que coûte.

Cela dit, quand on lui ramène le cadavre de Bryan et les corps des autres types tués par Joel, elle lance tous ses hommes à la recherche de Joel et Ellie. Cela n’est pas contradictoire avec sa vraie ambition : retrouver Henry et Sam. On devine, grâce à des dessins, que Sam est son fils et Henry son ex, au moins. Dans l’immeuble où les deux se réfugiaient, dans un faux plafond, il y a tout de même un problème : Kathleen et son garde du corps trouvent au sous-sol une grande faille qui semble pleine de champignons. Yay.

Pendant la nuit, Ellie et Joel, qui ont perdu une voiture pleine de provisions quand même, fouillent la ville à la recherche d’un autre moyen de se rendre dans le Wyoming. Avant ça, il leur faut une planque digne de ce nom : ils escaladent donc les escaliers de l’immeuble le plus haut qu’ils trouvent. Et plutôt que de conserver son souffle, Ellie pose encore des questions à Joel, pour comprendre comment il a su repérer si vite le piège qu’on leur a tendu plus tôt. Mouais.

Suffit d’avoir regardé n’importe quelle œuvre postapocalyptique au monde, mais bon, Ellie ne peut pas le savoir, elle y a vécu toute sa vie. Hum. Joel a donc été des deux côtés de ce type d’embuscade, et il a tué des innocents, même s’il ne veut pas le reconnaître comme ça face à Ellie.

Une fois au 33e étage de la tour, les deux personnages n’arrivent plus à monter plus haut et décident de s’arrêter pour passer la nuit. Eh, ça a presque l’air confortable après la nuit dans la forêt ! La conversation entre eux est bien plus intéressante cette fois-ci et la construction de personnages, commencée plus tôt, fonctionne davantage à présent.

On apprend d’ailleurs que Joel entend moins bien de l’oreille droite, et on sait ce que ça signifie : il n’entendra pas d’éventuels ennemis s’approcher de lui dans son sommeil, malgré son piège astucieux pour ça. C’est effectivement ce qu’il se passe : le cliffhanger laisse Ellie et Joel en joug d’armes à feu tenues par un homme et un enfant – Henry et Sam, forcément.

Wolf Pack – S01E04

Épisode 4 – Fear and Pain – 13/20
Si j’aime l’ambiance que la série parvient parfois à instaurer – par accident ? – je trouve que l’ensemble reste trop superficiel pour vraiment accrocher. Le cahier des charges commence déjà à se voir de manière assez évidente, parce qu’il faut bien attirer l’audience adolescente, et j’espère que la série réussira à gagner en qualité. Pour l’instant, c’est vraiment moyen, mais j’ai appris à m’y attendre.

Spoilers

L’école rouvre ses portes alors que les adolescents se transforment de plus en plus, bien malgré eux.

I don’t know if silver bullets actually kill werewolves, but I have a feeling we’re gonna find out.

La série n’a pas eu ma priorité ces derniers temps, parce qu’elle n’est vraiment pas super qualitative, mais bon, il y a Sarah Michelle Gellar, tout de même. Je vois déjà les épisodes commencer à s’accumuler, alors je préfère m’y remettre avant qu’il ne soit trop tard. Il faut toutefois se réhabituer aux effets spéciaux, hein.

La première scène voit un certain Austin – le pote du héros, donc – se confier à Ramsey sur ce qu’il a vu lors du tout premier épisode quand les animaux sortaient des bois pour charger les pauvres gens présents sur place. Au départ, Ramsey semble totalement le croire : il dit avoir vu un monstre et est persuadé que celui-ci a tué Connor également.

Ramsey lui fait toute la description du monstre… avant de dire qu’il s’agissait probablement d’un bélier lui fonçant dessus et qu’elle comprend bien que ça fait peur. AHA. WOLF, RAM ? HART. Coucou les fans de Buffy et Angel. Bon, reprenons la critique : Austin est frustré que la flic ne le prenne absolument pas au sérieux et se barre.

Ramsey poursuit cependant son enquête sur la disparition de Connor, se rendant de nouveau sur le lieu de sa disparition pour se mettre à sa place. Littéralement. L’ironie du sort veut alors qu’elle soit surprise par un bélier sauvage – en pleine ville. Celui-ci est toutefois blessé à mort. Il meurt devant elle, qui est bien impuissante.

Après le générique, nous reprenons l’intrigue où elle en était : les ados sont terrifiés parce que Garret n’est toujours pas revenu après être parti à la recherche du flic (ou du loup) qui vient de les attaquer. Finalement, tout va bien : Garret revient sans avoir trouvé la moindre chose intéressante.

La confrontation avec ses adolescents peut donc reprendre : Harlan prend mal de savoir que son père adoptif avait un fusil avec une balle en argent depuis tout ce temps. Sa justification est pourtant assez logique : il avait peur du père des deux bébés recueillis. Je le comprends – et nos héros aussi, en fait. Eux aussi sont paniqués par l’existence de ce loup-garou. Même s’ils ont compris qu’ils étaient probablement de la même meute et que le loup avait plutôt eu tendance à les protéger, la peur est plutôt légitime.

Malgré tout, et même s’il reconnaît également que le loup-garou semble protéger les ados, Garret rappelle à Everett et Blake de bien faire attention le lendemain à ne plus répondre aux numéros de téléphone qu’ils ne connaissent pas. Le lendemain ? Il veut les voir retourner à l’école comme si de rien n’était, car même si l’incendie est énorme, les écoles rouvrent. Su-per. Une fois dans leur lit, chacun se rappelle ce qu’il s’est dit – pour cela, Everett avait besoin d’être torse nu, alors que Blake se retrouve juste avec le numéro de téléphone de Luna sur le bras.

Sans trop de surprise, Harlan profite de l’absence de son père pour se rendre à nouveau en boîte, même si Luna le lui interdit. Le but est encore et toujours de proposer quelques scènes avec des zooms sur des acteurs à moitié à poil en train de se draguer. Harlan retire donc bien vite son t-shirt pour danser et attirer un ou deux mecs qui lui plaisent. On retiendra surtout de la scène ses yeux qui virent à l’orange.

Le lendemain, les ados peuvent donc retourner à l’école. La série en profite pour nous rappeler que la mère d’Everett le déteste – même si elle dit le contraire – avant de nous montrer que les profs sont des grands méchants qui font des contrôles surprises quand les ados viennent juste d’être à deux doigts de mourir et que Connor est encore aux abonnés absents.

De son côté, Luna interroge Harlan pour savoir ce dont il se souvient de la première nuit où ils ont rencontré Blake et Everett. Le problème, c’est qu’elle, elle ne se souvient pas de grand-chose et qu’elle sent qu’elle a été forcée de se rendre sur place, sans pouvoir rien y faire. Leur conversation est toutefois interrompue par des symptômes de stress et d’anxiété bien visibles.

Les mains des quatre adolescents se mettent à trembler – et le prof qui surveille deux d’entre eux ne voit rien et les laisse se rendre aux toilettes ensemble en plein contrôle. Bien sûr. Bon, bref, les quatre ados se retrouvent dans les toilettes et la tension est palpable. Everett est stressé par toute cette histoire de loup-garou, alors qu’Harlan déteste l’utilisation du mot loup-garou. Forcément.

Everett s’amuse donc à provoquer Harlan, mais ça termine plutôt mal : Harlan plaque Everett contre un miroir, en lui montrant ses… crocs. Ah. La transformation en loup semble donc commencer pour notre meute. C’est un problème car aucun d’entre eux n’a envie de se mettre à tuer pour le plaisir, hein. Sans trop de surprise, la scène entre ces quatre adolescents se termine par une énième rupture entre eux. Ils commencent vraiment à me saouler, j’espère que ce ne sera pas le scénario de chaque épisode, car c’est déjà répétitif.

Après tout ça, nous voyons Austin se rapprocher de Luna. Il sait qu’elle est capable de bien dessiner et il compte sur elle pour lui dessiner le monstre qu’il a vu. Voilà qui promet. Cela permet aux deux adolescents de passer du temps ensemble et de clairement se rapprocher – ce qui ne semble déplaire à aucun des deux, jusqu’à ce que Luna se mette soudainement à voir des gouttes de sang tomber sur le dessin qu’elle est en train de faire.

C’est gênant comme tout : elle voit carrément une blessure dans le cou d’Austin et se met donc légitimement à flipper de ce qui lui arrive. Ce n’est pas bien subtile comme métaphore de l’adolescence, vu qu’ils ont embauché des adultes pour jouer les adolescents… mais bon. Luna prend tout de même le temps de lui dire qu’elle le croit et qu’il devrait courir si jamais il voyait à nouveau ce monstre.

On comprend finalement pourquoi elle est si flippée de tout ce qui arrive en fin d’épisode, lorsqu’elle parle avec son père : alors qu’elle était enfant, son cheval lui a donné un coup un soir de pleine lune… avant de se faire déchiqueter par Luna. Oui, oui, elle a eu des griffes à la place des ongles et s’est comportée comme un loup.

En parallèle, Garret retrouve la secouriste des épisodes précédents, ce qui est l’occasion de comprendre qu’elle a un rôle plus important que ça dans tout ce qui arrive. Prisha, c’est son nom, est une secouriste, certes, mais elle bosse avec Garret depuis un moment. Elle le connaît bien – au point d’avoir des informations sur les adolescents et sur la situation…

Garret propose ensuite son aide à Ramsey, assurant qu’il en sait plus qu’elle sur ce qu’il se passe. Le type est immédiatement hyper suspect, en vrai, mais on va dire que ce n’est rien. Ramsey décide toutefois de lui faire assez confiance pour lui montrer le bélier blessé, et Garret assure que c’est par un ours qu’il l’a été.

Il explique aussi à Ramsey qu’il sait qu’elle cherche une deuxième source de l’incendie. Non, vraiment, il est suspect. En plus, il y a tout de même un flic qui a disparu, mais ça ne semble pas du tout inquiéter Ramsey. Il faut dire que Miller n’est pas exactement son meilleur élément.

De retour chez elle, Blake essaie assez logiquement d’effacer le numéro de Luna, toujours sur son bras. Elle a utilisé un marqueur indélébile en même temps… Son père l’interrompt pour lui demander de surveiller son petit frère et lui offrir un portable. En effet, son père ne veut plus la voir répondre au téléphone du motel car un pervers l’utilise, mais il veut tout de même pouvoir lui parler.

Un pervers ? En interrogeant Danny, le petit frère, Blake comprend qu’il a parlé à l’homme qui les contacte depuis le début de la saison. Celui-ci a un nouveau message : tu ne survivras pas sans eux. Allons bon. Comme son portable tout nouvellement acquis se met à sonner à ce moment-là, Blake prend la décision de se rendre au travail, malgré l’interdiction de son père, avec son petit frère.

Oui, parce que Blake a un travail. Cela permet de mettre en scène quelques moments de suspense et d’angoisse bienvenus pour sauver l’épisode. Avant ça, on nous ramène Phoebe, ce qui n’était pas une obligation, vraiment. On découvre en tout cas que Blake travaille dans un parking de cinéma et que ce n’est pas tous les jours l’éclate. Les gens l’ignorent pour la plupart, Danny est assez ingérable avec elle – allant jusqu’à la frapper – et elle doit supporter des débiles comme Phoebe de manière régulière.

Toutefois, le vrai problème se pose quand elle commence à avoir peur que Phoebe et sa pote soient agressées : elle ne les voit pas redescendre de l’étage de parking où elles sont et trouve ça bizarre, surtout après le passage d’une voiture étrange dont le conducteur n’a pas montré son visage après s’être arrêté un moment devant elle. J’ai bien aimé l’ambiance qui se dégageait de ces scènes, même si elles ont trainé vraiment beaucoup en longueur.

Blake laisse donc son frère seul cinq minutes, ce qui est la pire des idées : le loup-garou profite de ce laps de temps pour se pointer et venir menacer Danny. Mieux que ça, même : il enlève Danny. Quand Blake s’en rend compte, il est trop tard et elle ne peut que paniquer. Elle part d’abord à la recherche de son frère dans les (cinq ?) étages du parking, en vain, avant de crier son nom depuis le toit du parking.

Son premier réflexe en redescendant ? Appeler son père, bien sûr. Pourquoi ne pas appeler le 9-1-1 ? Mystère. A part perdre un temps précieux pour retrouver son frère, je ne sais pas trop quel est son but. Tout est bien qui finit bien cependant : Everett est celui qui lui ramène Danny. Cela n’a aucun sens : chez lui, Everett voit à la télé les vidéos de surveillance, puis il entend Blake crier le nom de Danny – enfin, ce n’était pas un cri, c’était un hurlement. De loup.

En parallèle, Harlan continue de draguer, se trouvant un nouveau coup pour la nuit – ou un petit ami puisqu’on l’a vu à plusieurs reprises et que leur relation est pour l’instant plutôt cool. Leur rencard est toutefois interrompu puisqu’il entend Blake hurler et se pointe aussi vite que possible au parking, lui aussi.

Comme Luna y est également et qu’il est donc tout seul désormais, Austin a l’occasion de donner le dessin de Luna à Prisha – pour Ramsey. Eh, j’ai vraiment appris tous les noms des personnages cette fois. Le cliffhanger de l’épisode est toutefois ailleurs : Ramsey continue de mener son enquête et trouve un arbre plein de sang, alors que le loup-garou entraîne le cadavre de Miller tout en haut d’un échafaudage pour mieux s’en débarrasser ensuite et le mettre sur un tas de cadavres. Charmant.

9-1-1 Lone Star – S04E06

Épisode 6 – This Is Not A Drill – 16/20
Il semblerait que cet épisode vienne conclure le premier arc de cette saison et il le fait plutôt bien, même si ça manque globalement de finesse pour répondre à toutes les promesses de ce fil rouge. Je me suis laissé surprendre par quelques scènes de l’épisode, l’ensemble était plutôt fluide et, mis à part une tendance à vouloir tout surdramatiser pour rien, c’était un bon épisode.

Spoilers

Le menace d’une attaque à la bombe inquiète de plus en plus Owen – et l’ensemble des autorités.

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Dead sexy.

Marjan a-t-elle bien fait de se barrer ? L’épisode commence par une mise en situation bien prenante niveau adrénaline : l’équipe de pompiers intervient pour gérer une situation de crise dans un immeuble où deux bombes ont explosé. Je sais bien que le titre de l’épisode nous disait que ce n’était pas un exercice, mais j’ai rapidement eu l’impression que c’en était un.

Je ne me trompais pas, bien sûr. C’est toutefois triste parce que toute l’équipe se fait tuer sur une décision d’Owen qui n’était pas la bonne. Bon, je dis que c’est triste, mais nos héros ont tendance à le prendre à la rigolade, surtout que ça permet quelques selfies marrants. D’ailleurs, Nancy a beaucoup plus de peinture que pendant l’exercice, bizarrement.

La situation est pourtant loin d’être risible aux yeux d’Owen : il s’inquiète de savoir qu’une menace plane au-dessus d’eux avec son gang de motards et toute l’histoire de bombes dont il a été témoin. Il s’en confie à Judd – qui venait juste le voir pour lui dire qu’il était bien d’accord avec lui après avoir perdu toute son équipe dans une intervention foirée -, lui raconte toute l’histoire de ce début de saison et se rend ensuite… au bar du groupuscule terroriste. Et Judd doit agir en tant que capitaine en son absence.

C’est un grand n’importe quoi. Je suis bien content de voir que le FBI débarque en plein milieu du meeting entre Owen et les Underdogs pour y couper court, mais ils arrivent un peu en retard quand même : Owen a eu le temps de révéler tout ce qu’il savait. Il se rend compte que les motards n’ont pas la moindre idée de ce dont ils parlent. Cela n’empêche pas Rose, notre agent de FBI préférée, de le placer en état d’arrestation pour obstruction de justice.

Owen n’a toutefois pas le temps d’être emmené au poste : il est à peine sorti du bar que le club explose. La scène était bien surprenante, je me suis laissé totalement balader par l’épisode. Il était cool de voir ensuite Judd donner les ordres à tous les pompiers, parce que ça fonctionne vraiment bien et qu’il y a six épisodes, il était supposé être arrêté pour un moment.

Malheureusement, ça ne fait pas tout non plus : je suis beaucoup plus suspicieux de voir autant de survivants d’une double ou triple explosion. Les effets spéciaux étaient surprenants et voir autant de miraculés, ça casse l’effet dramatique. Pour accentuer ce dernier, les scénaristes font survivre Rose, qui demande ensuite à Owen de rester avec elle dans l’ambulance.

C’est bien pour cela que je connais son prénom, parce que je ne l’ai pas retenu dans les épisodes précédents. Je suis triste malgré tout de voir une actrice que j’aime bien être virée comme ça : elle meurt dans l’ambulance. La faire survivre à l’explosion et mourir des suites de ses blessures, c’était vraiment juste une idée de merde pour le drama. Je suis déçu de ce qu’ils font de cette intrigue…

En effet, les scénaristes mettent de côté une grande partie des personnages pour se concentrer sur Owen et… O’Brien. Et bordel, je n’aime pas cet acteur. Bon, grâce à eux, le FBI peut avancer dans son enquête et l’on découvre que le suspect principal n’est autre qu’Andy, le fameux neveu d’O’Brien. Loin d’être l’innocent que son oncle aimerait qu’il soit, il est bien le psychopathe qui a parlé à Marjan la semaine dernière. C’est un tueur et il a bien préparé son coup : il a récupéré sa famille avant de commencer à semer ses bombes.

Cela ridiculise encore plus O’Brien, je trouve. Andy aussi n’est plus si terrifiant quand on apprend que ses actions sont bien tracées par le FBI, qui a trouvé le bus scolaire carbonisé. Aussitôt, toutes les forces policières disponibles se mettent à la recherche d’Andy à la ferme. Cela permet aux scénaristes de se souvenir de l’existence de Carlos. Dites-nous où en est son divorce, merde, le reste on s’en fiche ! Bon, je suis content de le revoir en service, en vrai, mais il se retrouve à faire équipe avec O’Brien, alors bof.

Toutes les équipes sont toutefois rappelées en urgence au Capitole d’Austin : une menace anonyme à la bombe y a été faite, ce qui rameutent absolument toutes les équipes en service – police comme pompiers. Euh ? Faire venir toute la caserne sur place alors qu’il ne s’est rien passé, ça ne me paraît pas une idée brillante. Concrètement, ça ne peut que mal se passer pour la suite : soit une bombe sera placée à la caserne, soit un attentat aura lieu autour du Capitole, non ?

Carlos et O’Brien restent toutefois à la ferme dans l’espoir de retrouver Andy. Oh, ils tombent bien sur un suspect, mais pas le bon : il s’agit de Mikey, qu’on avait déjà vu il y a quelques épisodes. O’Brien retrouve sa famille, se fait tirer dessus mais a un gilet pare-balle et est finalement sauvé in extremis par Carlos. Franchement, Carlos a pris tout son temps alors qu’on savait déjà comment ça allait terminer.

L’avantage, c’est que ça permet d’apprendre qu’Andy fait tout ça pour protéger sa famille : il est en fait pris en otage et forcé d’agir. Bon, en attendant, au Capitole, la situation est pleine de stress et d’angoisse : tout le bâtiment est évacué, une fois de plus, mais Owen comprend rapidement que ce n’est pour rien. Comme on s’en doutait dès le départ si on a un peu de jugeotte, il s’agissait en effet d’un appât.

Owen prend son temps pour le prouver, toutefois, heureusement qu’Andy n’est pas un terroriste professionnel très efficace, parce qu’il me semble qu’il a eu quasiment une heure pour faire son coup sans l’avoir fait. En vrai, il arrive bien après la majorité des secours et attire l’attention de Tommy en ayant pas la meilleure couverture possible : il débarque en ambulance, tout seul…

Quand Owen lui explique qu’il imagine que le leurre avait pour but d’évacuer le Capitole car l’attentat aurait lieu à l’extérieur, elle peut donner toutes les informations du véhicule qui permet rapidement de le retrouver. En attendant, Judd gère comme il peut l’évacuation de l’extérieur du Capitole vers l’intérieur. C’était amusant de constater le mouvement de foule : il était très bien géré par les pompiers, mais il y a une figurante dont c’était apparemment vraiment la journée, parce qu’elle est à deux endroits en même temps et avec un faux raccord sur un troisième plan, en plus.

Cela n’empêche pas l’intrigue d’être intéressante : Owen retrouve Andy avant le FBI et réussit à le convaincre d’abandonner son projet. Il lui fait entendre sa femme au téléphone et le fait sortir de l’ambulance piégée dans laquelle il est. Une fois que c’est fait, Owen a un peu moins de trois minutes pour appeler Grace et trouver un lieu le plus désert possible pour éviter que la bombe n’explose en pleine ville.

Grace comprend bien vite que le plus simple est d’immerger l’ambulance, car l’explosif utilisé est inoffensif sous l’eau. Cela permet un bon moment de stress dans l’épisode ; Judd est finalement celui qui parvient à sauver la ville en fonçant dans l’ambulance qui s’était arrêtée plus vite que prévu, avant de plonger dans l’eau.

Tout est donc bien qui finit bien : Owen peut passer une bonne soirée à parler mariage chez son fils, tandis qu’Andy est tout de même arrêté et envoyé en prison, mais sans avoir tué personne. En fait, il était totalement l’otage de Mikey, qui tenait en otage sa femme et sa fille. Soit. C’est quand même largement décevant après nous avoir fait miroiter une nouvelle destruction de la caserne et une menace planant beaucoup plus au-dessus d’Owen. Tout semble pourtant terminé pour l’instant… Tout ça pour ça, donc ?

The Watchful Eye – S01E06

Épisode 6 – Save New-York – 16/20
J’ai eu plus de difficultés à entrer dans l’épisode cette semaine… Mais je suis content de m’être forcé à rester devant parce que la deuxième partie était bien plus prenante. On sent qu’on est probablement sur une première moitié de saison et qu’on atteint un pic dans certaines intrigues. Je suis curieux de voir les réponses aux questions qui se posent de plus en plus. L’évolution des relations entre les personnages est clairement peaufinée pour se rendre dans la même direction.

Spoilers

Elena s’inquiète pour son frère, mais elle garde son rôle de nounou alors qu’une soirée de gala se prépare.

You deserve a fairytale ending.

J’aime tellement la série que je la fais passer en priorité sur tous les autres hebdos que j’ai en retard, oui. C’est plutôt un excellent signe pour elle, je suppose. Pourtant, elle est loin de me récompenser de ma fidélité avec son titre d’épisode digne d’un « save the cheerleader » et sa première scène qui nous ramène encore Scott.

Il a beau avoir expliqué à Elena qu’il était un simple cousin d’Allie, je continue de ne pas réussir à lui faire confiance. Je le déteste, c’est trop tard pour y changer quoique ce soit, vraiment. Malheureusement, il semblerait que pour Elena aussi, ce soit trop tard : elle lui fait de nouveau confiance et semble vraiment l’aimer, même en plein milieu d’une dépression bien justifiée. Yep, son frère est menacé par on ne sait pas trop qui et ça ne la rassure pas.

Scott lui assure pourtant qu’il n’y aura pas de souci, parce qu’il surveille aussi son frère désormais… mais je n’ai pas confiance en lui, donc. Merci Roman de le dire aussi à Elena : elle ferme trop les yeux sur ses agissements depuis le début de la saison. Il a bien raison, mais elle ignore totalement ses avertissements. Pourtant, il lui rappelle que personne ne devrait être en-dehors de ses soupçons. Mieux encore : il lui explique qu’ils feraient mieux de se barrer du Greybourne.

Bon, il n’est peut-être pas tout à fait sincère lui non plus, parce que quelques instants auparavant, il était en train de draguer sévère Bennet en lui donnant le courrier de ses parents. Quoiqu’il en soi, Elena décide de rester parce que Scott lui promet une fin merveilleuse à la Cendrillon avec son rubis. Elle monte donc à Matthew son courrier, elle aussi. Roman ne sait probablement pas l’importance de ce qu’il lui donne : le tampon scellant l’enveloppe est le fameux œil qu’Elena avait repéré dans le sous-sol. Le sous-sol ? On apprend de Roman que plein de gens y ont un accès régulier, finalement – même le mari de Tory.

L’enveloppe est finalement une simple invitation à un gala, gala qui se nomme « Save New-York » et qui est juste un prétexte pour une soirée bien guindée et quelques donations généreuses. Elena est évidemment plus qu’intéressée par l’événement, parce qu’elle est persuadée de pouvoir y trouver des informations sur la personne qui menace son frère. Elle espère aussi que Roman pourra fouiller l’appartement de Mrs Ivey, invitée au gala, pendant qu’elle y jouera les espionnes. Elle lui montre même comment s’y rendre grâce à l’escalier pourri et secret de l’épisode précédent.

Bien que peu convaincu par le plan, Roman accepte de se laisser faire. Elena n’a plus qu’à trouver une bonne excuse pour se rendre au gala, sans invitation. C’est assez sympa à voir, surtout quand elle espère l’air de rien que Tory pourra lui venir en aide. Ce n’est évidemment pas le cas : Tory n’a toujours aucune sympathie pour Elena – mais alors vraiment aucune.

Grosso modo, on se retrouve avec Elena qui apprend plein de choses sur Tory, mais la réciproque est loin d’être vrai. Quant à Tory, elle se garde bien de révéler à Elena qu’elle a le costume de Matthew avec elle. C’en est triste comme elle s’accroche à lui, mais même son mari semble trouver ça banal. Bon, il lui dit bien de ne pas le faire et d’arrêter parce que ça fait six mois… m’enfin. Elle le fait quand même.

Tout cela ne résout pas les deux problèmes d’Elena, cependant. Tout d’abord, elle doit se débrouiller pour déverrouiller la porte qui mène à l’appartement de Mrs Ivey depuis l’intérieur de ce que Roman décrit comme une forteresse imprenable. Elle n’a pourtant aucun mal à le faire en emmenant Jasper sur place pour une leçon de piano. Comme à son habitude, Elena en profite ensuite pour errer dans l’appartement et trouver la poignée de la porte secrète.

Alors, OK, mais pardon, autant fouiller l’appartement tant qu’elle y est. Elle a au passage une conversation avec Mrs Ivey qui permet de constater que cette dernière est atroce avec ses employés, qu’elle adore la couleur rouge rubis (ben tiens !) et qu’elle compte toujours sur Elena pour lui rendre des comptes sur la vie de Matthew. Elle entend bien le voir rester célibataire, aussi, parce qu’elle ne veut pas voir l’argent Greybourne s’éparpiller chez d’autres femmes vénales qui pourraient vouloir se marier avec lui. Soit.

Je trouve ça un peu abusé qu’Elena gagne si vite sa confiance, mais admettons. Tout ça devrait rappeler à Elena qu’elle a des ennemis partout – et il serait donc temps qu’elle arrête de parler aussi peu discrètement dans les couloirs de l’immeuble.

Pour son second problème, l’entrée au gala, Elena finit par retrouver Ginny dans le couloir qui mène chez elle. Et ça tombe bien : elle apprend que les Chan sont malades et ne pourront pas se rendre à la soirée de gala de l’année. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Elena parvienne à la convaincre de se rendre à la soirée, qui est de toute manière une soirée masquée.

C’est bien pratique, mais bon, elle a toujours des yeux de deux couleurs différentes, hein. J’aime beaucoup son masque et sa couleur de cheveux, cela dit. Elena se rend à la soirée avec Ginny, donc, mais aussi avec Kim qui a ses entrées dans une boutique de costumes qui permet de donner le change pour cette soirée masquée avec thématique années 20, forcément. Les trois amies se retrouvent à danser ensemble sur la piste… jusqu’à ce que Matthew les interrompent : il a reconnu Elena en lui rentrant dedans par accident et il compte bien avoir une petite danse avec elle.

Je commence à douter sérieusement de lui – un de plus. Il est trop sympathique avec Elena, je trouve : il lui promet de ne parler à personne du fait qu’elle a volé des places pour s’incruster à la soirée. C’est un peu abusé.

Autrement, durant le gala, Tory semble oublier de porter son masque, mais c’est tant mieux. Elle se fait menacer de manière peu discrète par Otis qui espère que la soirée de son mari sera aussi bonne que prévu. Otis enchaîne ensuite avec d’autres menaces, envers Matthew cette fois. Elena entend tout bien sûr, mais je ne sais pas trop ce que c’est censé nous apporter pour la suite.

La seule chose vraiment sûre est que Dick, le mari de Tory, est absent lors du discours de Mrs Ivey pour remercier tous les donateurs du gala. Elena se décide donc à prendre en filature Otis pour en savoir plus, ce qui la mène à découvrir que Dick se fait torturer au sous-sol du bâtiment. Elle n’a pas le temps d’en voir beaucoup : Scott débarque dans son dos pour la protéger. MOUAIS. Qu’est-ce qu’il fout là encore, lui ?

Elena prend la seule bonne décision de l’épisode durant cette scène : elle rompt avec Scott. Oh, je me doute que ça ne durera pas, mais je vous propose qu’on savoure tous cet instant pour le moment. Elle le dégage donc, mais assure qu’elle finira tout de même le job, même si elle voulait l’arrêter en début d’épisode. Ce qui la motive ? Son inquiétude de voir les riches s’en sortir toujours et dégager les plus pauvres autour d’eux. Certes.

Quand je dis que c’est la seule bonne idée d’Elena ? Elle enchaîne les boulettes, franchement. Ginny se fait griller par Tory durant le gala, parce qu’elle récupère rapidement son téléphone, inquiète de ne pas retrouver Elena… Qui s’est déjà barrée en apprenant que son premier téléphone avait été récupéré par quelqu’un d’autre qu’elle alors qu’elle en avait besoin pour prévenir Roman que Mrs Ivey rentrait chez elle.

Ben oui, pendant ce temps, Roman fouille l’appartement de Mrs Ivey, pas vrai ? Eh bien… Pas vrai. Il en profite pour draguer un peu plus Bennet. Elle l’a invité à un rencard (le premier ? C’est un point de Bingo Séries, je crois) comme ses parents sont au gala, évidemment. Comme ils ont peu de temps devant eux, ça se termine très vite en baisers entre eux. Allez savoir où est Darcy, du coup. En tout cas, Roman oublie vite sa mission pour coucher avec Bennet, mais il est loin d’être subtil pour autant. Quand elle lui parle d’Elena, parce qu’elle voit bien qu’ils passent du temps ensemble, il s’inquiète soudainement de retrouver son portable. Comme par hasard.

Il ment super mal, pour ne pas arranger les choses, prétextant un problème familial le forçant à partir quand Bennet préférerait passer du temps avec lui. Elle surveille donc ce qu’il fait en sortant de son appartement, n’appréciant pas de le voir prendre l’ascenseur pour monter et non descendre comme il lui a dit.

Elle décide finalement d’en avoir le cœur net et prend l’ascenseur pour monter à son tour au dernier étage. Dans l’ascenseur, elle tombe sur Elena, ce qui est loin de dissiper ses doutes, d’autant qu’Elena a toujours sa robe de gala. Une fois au dernier étage, elle est peu rassurée de retrouver Roman qui improvise un problème de rats pour justifier sa présence. MOUAIS. Il ne sait toujours pas mentir et il ne trouve aucun mensonge satisfaisant pour se couvrir.

Quand il envisage de dire la vérité, Elena décide donc de faire croire à Bennet que Roman et elle ont une liaison, parce qu’elle considère que c’est plus simple comme ça. Après avoir perdu Elliot la semaine dernière et Scott quelques minutes plus tôt, Elena perd donc Roman, extrêmement vexé de voir Elena sacrifier son début de relation comme ça. En plus, il lui assure ne pas la reconnaître.

C’est à peu près ce que lui dit également Ginny quand elle rentre enfin au Greybourne pour mieux se rendre compte qu’Elena y est déjà. Elle est légitimement énervée puisqu’elle est sur le point de perdre son job, probablement. On doute que Tory ne révèle pas toute l’histoire aux employeurs de Ginny, effectivement.

Cependant, Elena a encore une vraie excuse : elle a perdu son téléphone et c’est pour cela qu’elle n’a pas pu répondre aux appels de Kim et Ginny. Pour confirmer ses dires, Ginny reçoit justement un message du téléphone d’Elena : un message pour les faire chanter, photo à l’appui. Allons bon.