Riverdale – S04E08

Épisode 8 – In Treatment – 12/20
Gina Torres ne peut pas sauver toutes les séries, même si elle tente de le faire. Au moins, on retrouve un bon humour dans cet épisode – même si c’est toujours à l’insu de leur plein gré, comme on dit. Cette parodie d’une série à succès israélienne ne tient pas la route, mais c’est exactement pour ça que je suis là, alors ça marche mieux. Et puis, il y a une nouvelle réplique cultissime d’Archie, ça me suffit.  

Spoilers


I’m 18, I’m adult.

Après un Thanksgiving inutile, la série reprend avec de nouvelles VHS déposées devant les portes des habitants, avec le problème que les caméras sont cette fois bien plus proches. Tout le monde s’en fout, à commencer par moi. L’idée de cet épisode est de nous parler des problèmes d’orientation des personnages qui ne sont que des ados après tout.

Oui, la série s’en souvient subitement et propose tout un épisode au lycée, avec une psychologue pour aider les lycéens à faire face aux terribles lettres des facs… C’est ridicule, mais ça empire pour moi quand la psychologue est Gina Torres. Elle est tombée bien bas pour venir faire un tour par cette série. Franchement, pourquoi et comment la série fait-elle pour avoir toujours des acteurs que j’adore et qui sont bons ? Parce que c’est loin d’être le cas de la série.

Alice et Betty – Pauvre psy qui se retrouve à devoir gérer ces deux-là en pleine dispute familiale. Betty est énervée par sa mère qui fouille dans ses affaires et trouve ses pilules. Oui, ça pose problème à Alice de savoir que sa fille fait l’amour à Jug… alors qu’elle les laisse être dans le même lit en permanence ?? La série est tellement ridicule, franchement ! D’après Alice, en tout cas, Betty n’arrive pas à intégrer Yale parce qu’elle fait l’amour tout le temps.

C’est le genre de trucs grossiers que j’avais envie de voir ce soir. Le problème, c’est que ça fait un bon épisode et rôle pour Gina Torres, mais ça n’a aucun sens… Pris à part, l’épisode pourrait donner l’impression qu’on a affaire à une bonne série avec des thèmes super intéressants, mais dans l’ensemble, c’est juste une preuve de plus que les scénaristes oublient de regarder les épisodes précédents.

Je ne sais pas ce qu’il se passe dans cette salle des scénaristes, mais ça doit être fascinant à observer. L’intrigue se conclue tout de même par Alice qui affirme à sa fille qu’elle l’aime plus que tout au monde – mais aussi plus que Polly ou Charles (tiens, Charles a disparu, les scénaristes l’ont oublié ?).

Archie – À défaut de se déshabiller, Archie dort en cours et va voir la psy, hein. Est-ce qu’il va coucher avec, lui qui couche toujours avec tout le monde ? Non, il est en grève d’abdo et ne se déshabille plus, alors c’est foutu pour l’instant. Toute son intrigue le voit se faire psychanalyser et ça m’a blasé au plus haut point. En fait, je n’ai pas suivi grand-chose à l’épisode.

Il y a tout de même une brillante scène finale qui le voit affirmer à sa mère qu’il est désormais un adulte parce qu’il a 18 ans et qu’il en a marre de mettre en danger ses proches. Par conséquent, il déménage dans sa salle de gym. Hop, bye bye la mère d’Archie, tu n’as plus beaucoup d’utilité scénaristique si ton fils te tourne le dos comme ça.

Après, pas d’inquiétude, on nous dit aussi qu’il tourne le dos à ses activités de justicier masqué… et je n’y crois pas une seule seconde.

Cheryl – Face à tant de deuils, Cheryl a de mauvaises notes et le principal décide de la faire évaluer par la psy pour savoir si elle est encore capable de gérer les Vixens. Il a plutôt envie de les confier à une vraie coach, une adulte. Et pas une de dix-huit ans comme Archie, hein !

La psy est suffisamment douée pour faire en sorte que Cheryl se confie à elle… Elle tente de lui faire comprendre qu’elle est normale, n’a pas perdu l’esprit et qu’elle n’est pas hantée par un fantôme, mais quand il est question de Julian et de la poupée qui se déplace, elle est bien forcée de se rendre à l’évidence, ça ne va pas être simple.

Le scénario fait la part belle à Cheryl et à l’actrice qui est étonnamment douée sur ce rôle et dans cet épisode pour nous montrer la folie de son personnage sous une autre facette. Elle perd ses Vixen, bien sûr, mais on avance aussi sur cette affaire de triplé qu’elle aurait avalé in utero, alors c’est toujours ça de pris.

Veronica – Miss Luna est acceptée à Havard pour 2024… mais c’est grâce à son père qui a acheté du rhum au doyen, histoire de s’assurer du futur brillant de sa fille. C’estotujours une Lodge après tout. Cela énerve Veronica qui s’en confie à la psy, et franchement, à ce stade, la psy a eu un résumé complet de la série en très peu de temps. Franchement, à quel moment Gina Torres a accepté ce rôle alors qu’il est clair que la série est naze ??

Je suis triste pour elle. Elle n’a aucun mal en tant que psy à diagnostiquer Veronica comme totalement obsédée par son père. Son meilleur conseil ? Couper les liens définitivement avec son père. OK, merci, on avait besoin de toi chère psy pour en arriver là. Bien sûr, l’idée n’est pas de faire en sorte que Veronica refuse Harvard… mais c’est un peu la conséquence tout de même : et c’est drôle à voir. Sort of.

Jug – Il n’est pas au lycée, mais malgré tout, il voit Miss Burbule, allez savoir comment et pourquoi. Il est énervé aussi par son avenir et son présent, ce qui fait qu’elle a des choses à lui dire aussi, en découvrant l’intrigue du plagiat des livres.

De manière répétitive, elle trouve un complexe à Jug, celui de la persécution. Ce n’est pas complètement faux, ça, mais les scénaristes sont tellement en train de forcer des complexes classiques pour faire genre que tout était prévu et que les personnages sont aussi complexes que complexés. NON. C’est juste non : les personnages sont des coquilles vides dans cette série, et je ne fais pas que référence aux cerveaux vides qu’ils ont. D’un épisode à l’autre, ils se contredisent et sont totalement différents, mais tout le monde s’en fout.

En tout cas, Burble semble venir en aide à tout le monde, et surtout à Jug qui finit par dire à son père qu’il l’aime.

Voilà pour les psychanalyses… Reste à en gérer les conséquences, avec une Alice qui est bien stupide après sa déclaration. Betty lui répond qu’elle aussi considère sa mère comme la personne qu’elle préfère le plus au monde. BEN. VOYONS. La déclaration suit la réception d’un chèque de la part de sa mère qui a aussi arrêté de lire son courrier, donc c’est bon, on lui pardonne tout, même la lecture du journal intime.

De son côté, Archie met des affiches dans toute la ville avec le numéro de sa salle pour que les gens puissent l’appeler au secours sans qu’il ne joue au justicier. Le premier appel vient d’un enfant terrifié, et Archie est en colère au point de casser un crayon et de renfiler tout aussi vite son costume de justicier, mais il ne change même pas de t-shirt au passage. Mon pari vit des heures sombres, là.

Cheryl reçoit quant à elle des résultats de labo pour savoir si elle a dévoré ou non Julian. Ce n’est pas le cas et ça suffit alors à se convaincre qu’elle n’est pas hantée par un fantôme. Au contraire, la voilà prête à démasquer la personne qui veut la faire passer pour folle. Bon ben super

Veronica ? Elle refuse Harvard. C’est une bonne chose pour faire en sorte qu’elle reste à Riverdale quand elle ne sera plus au lycée. Le seul problème, c’est que Veronica le fait pour briser les liens avec son père… mais prend encore le temps de venir narguer son père sur sa décision, au point de lui déclarer ensuite qu’elle va le détruire en affaire. Donc rester en contact avec lui. D’où tu te sépares de ton père en passant ta vie à t’en venger ? Qu’est-ce qu’elle ne comprend pas ?

La fin d’épisode voit alors Archie, Veronica et Betty dans le futur, au commissariat. Après leur arrestation, on apprend qu’ils sont accusés de meurtre par Donna et Bret. Si jamais vous doutiez encore que tout ça n’était qu’une mauvaise parodie de How to get away with murder, vous voilà servis, honnêtement. En attendant, c’était une parodie peu glorieuse de la série qui a inspiré la très récente En analyse en France… Ben, sans plus. J’étais content de voir Gina Torres, quoi.

Compteur d’Archie à poil : voilà qu’il se met à dormir en t-shirt ? Mais que se passe-t-il ?

Riverdale – S04E07

Épisode 7 – The Ice Storm – 09/20
On repasse sous la moyenne parce qu’il ne se passe absolument rien dans cet épisode. Je veux dire, ça parvient à peine à être drôle tellement il n’y a rien d’exceptionnellement con (ou presque), je suis en train de perdre mon pari misérablement alors que j’étais à ça de le gagner et les intrigues ne me fascinent pas. C’est décevant, c’est tout.

Spoilers


I think you’ve got a hero complex.

En deux semaines sans épisode, j’ai l’impression d’avoir tout oublié… mais ne vous inquiétez pas, la série proposait un résumé des derniers cliffhangers et du plongeon du directeur de fac, et d’un coup, j’étais à nouveau mort de rire et prêt à faire face à ce grand n’importe quoi qu’est la série. On reprend en tout cas avec un épisode de Thanksgiving, histoire de nous dire qu’Archie n’a pas oublié son père, qu’Hiram a repris le pouvoir en ville avec Hermione (non mais sérieux). Ah, et évidemment, une tempête approche, histoire qu’il y ait quelque chose à raconter.

Bien sûr, pour Thanksgiving, Archie ne trouve rien de mieux à faire que de rester dans son gymnase pour aider ses ados en difficulté. Veronica lui apporte plein de légumes et de bouffe, avant de découvrir que son père a fait en sorte que ce Thanksgiving soit annulé. C’est plutôt drôle à voir, parce que c’est FP qui apporte la news, pour ensuite proposer à Archie et Veronica de ne pas annuler leur fête, même si elle est illégale.

Il faut dire que FP n’aime pas le fait de devoir être le larbin d’Hiram à nouveau. Au moins, il peut continuer de coucher avec Alice entre deux interventions. En tout cas, Veronica est énervée par son père et elle décide de lui ruiner son dîner de Thanksgiving au point de tout renverser par terre dans une scène hilarante où personne n’essaie de sauver le moindre plat ou d’arrêter cette crise d’ado ridicule de Veronica. Mais bon.

La fête de Thanksgiving a lieu quand même au gymnase, et ça tourne mal quand la famille de Dodger débarque avec un flingue, histoire de savoir qui a voulu le tuer. C’est si inintéressant. Archie envisage d’utiliser des armes blanches pour se défendre. Bien sûr, Veronica n’approuve pas, mais de toute manière, ça tourne mal bien plus vite que ça. Hop, la mère de Dodger demande à Archie de se mettre à genoux après l’avoir psychanalysé et elle est bien partie pour le tuer.

Malheureusement, il y a une explosion qui la détourne de ce droit chemin et fait qu’elle est vite désarmée, alors que Veronica embroche la main d’un frère de Dodger. C’était drôle, ma foi. C’est finalement la mère d’Archie qui se défend le mieux en menaçant avec un flingue les intrus. La famille de Dodger est terrifiée à la vue d’une arme à feu, apparemment. Pas bien crédible, mais admettons.

Bien sûr, la mère en arrive à être convaincue que c’est Fred qui veille sur eux pour Thanksgiving et on a droit à un horrible dîner final qui ne ressemble à rien, avec ensuite une plaque commémorative dans le gymnase en l’honneur de Fred. SUPER.

Contre toute attente, malgré la tempête, il y a des clients chez Pops pour Thanksgiving : Alice et FP, Hermione et Hiram. Est-ce qu’ils mangent ensemble alors qu’ils se détestent ? Bien sûr, merci Alice. Les choses dérapent bien rapidement : FP s’en prend physiquement à Hiram… mais il n’y a aucune conséquence à cette intrigue, pas plus qu’à la tempête. Tellement de faux moments graves et de fausses pistes. Dommage.

Le plongeon de Chipping, prof de Jughead ? Il se suicide à cause de l’alcool d’après la nouvelle autorité en place. Clea n’a aucun sens. Jug se confie à nouveau à Betty sur le sujet, lui demandant de le rejoindre pour enquêter sur la mort de son prof. C’est d’un ennui… On nous ramène ainsi une secte, ou en tout cas une compagnie secrète, histoire de me déprimer, alors que les personnages défient toute logique en disant qu’ils ont froid alors qu’ils sont en T-shirt. Genre ? Mets un pull connasse ? Me voilà violent, ça y est.

Avec la tempête, ils ne peuvent pas non plus se commander à manger et se retrouvent coincés avec les camarades tarés de Jug. Cela donne un sympathique cocktail où Betty assomme un type à tête de cochon et hache. Ne vous inquiétez pas, elle finit par le sauver en lui faisant des points de suture. Normal. En plus, au passage, Jug trouve une lettre de suicide dans les affaires de Bret, celle de Chipping, bien sûr.

Bret prétend que c’est un exercice d’écriture, mais bon, on sait que non. On enchaîne sur un jeu d’alcool bien connu, le « Je n’ai jamais », qui est joué de manière très bizarre. Tout ça n’est qu’un prétexte pour que Betty découvre finalement que Donna avait la lettre de suicide de Chipping parce qu’elle était la maîtresse de Donna. Lol. Du coup, forcément, Jug la croit et pense qu’elle est une victime… alors que Betty est dérangée par cette histoire qui ressemble fort à un mensonge.

Elle est aussi embêtée par le froid, parce qu’elle est toujours en t-shirt. Pour lutter contre ça, elle demande donc à se déshabiller, allez go.

Cheryl est toujours aussi dérangée autrement. Après le meurtre de Toni, son envie est d’aller couler le corps de son oncle avec sa copine, histoire qu’il gèle dans le lac et se fasse bouffer par les saumons. Ben voyons. C’est d’un ridicule cette intrigue, encore, mais ça marche si bien avec des personnages aussi tarés.

Cheryl invite ensuite sa tante chez elle pour Thanksgiving, afin de lui faire fermer une bonne fois pour toute sa bouche – et les possiblités de chantage. En effet, elle fait manger à sa tante et à son cousin des bouts de son oncle, ou en tout cas, c’est ce qu’elle leur dit. Comme il est illégal d’être cannibale, et comme une partie de la famille est réputée pour l’être, Cheryl tient là un bon moyen de faire pression sur sa tante. Pour être encore plus convaincante, elle demande à Toni d’apporter le corps de Jason à table.

Au moins, ça fait fuir la tante. Par contre, ça ne fait pas fuir Toni, et ça, ça n’a aucun sens. Sérieusement, elle n’a rien à redire au fait qu’elle déplace un corps en fauteuil roulant ?

Compteur d’Archie à poil : Toujours rien de ce côté-là non plus. Décevant, cet épisode est décevant.

Saison 4

Walker – S01E05 (express)

Épisode 5 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.

Spoilers

Walker se sent forcé de reprendre sa couverture en tant que Duke.

Commençons par évacuer le côté familial, justement. Une fois de plus, Stella ne sert à rien d’autre que nous pomper l’air en étant une ado chiante en pleine crise existentielle. J’imagine qu’après la mort de sa mère, il est logique de vouloir faire en sorte que son père s’occupe d’elle et de lui faire ce genre d’appel au secours… De là à raconter toute sa vie à son coach, j’ai du mal à y croire. Admettons, hein, mais le fait qu’en plus, il soit heureux qu’elle se confie à lui et qu’elle décide de reprendre le numéro de sa mère… Urgh. 

Le coach, justement, est un personnage qui était hyper intéressant mais va vite me taper sur le système s’il est réduit à ça vu les expertises qu’il semblait avoir. Là, il est réduit à un job légèrement en-dessous de ce qu’il sait faire et une intrigue pas bien passionnante.

Voilà pour les critiques négatives majeures de l’épisode. Il reste bien évidemment le cas d’August, qui reste un ado que l’on a envie de jeter par la fenêtre tellement ses deux neurones ne lui servent à rien, mais au moins, il faisait avancer l’intrigue de la semaine.

Celle-ci voyait Walker reprendre sa couverture sans prévenir personne, pas même Micki, mise au courant par les autorités lorsqu’elle arrive au boulot. C’est un peu chiant d’avoir Walker lui faisant si peu confiance, mais c’était kiffant de la voir dans le rôle d’Adriana. Bref, j’aime beaucoup ce côté sous couverture qu’avait l’épisode. Ça me rappelle quelques intrigues de The Rookie, évidemment, mais j’aime beaucoup ce que ça révèle toujours chez les personnages : une vivacité d’esprit et un bad look bien badass. Je veux dire, Micki quitte son uniforme pour son meilleur look ever, non ?

Et bien sûr, ça permet de révéler qu’elle est maligne et connaît parfaitement son partenaire. Il devrait vraiment lui faire confiance. Si tout ça n’invente pas l’eau chaude, ça reste beaucoup plus divertissant que les épisodes précédents et j’ai bien accroché à l’intrigue, y compris à ses flashback. C’est un point important à préciser car je suis bien souvent anti flashback, mais là, ils permettaient de bien développer cette intrigue. Un problème tout de même : la série se tire une balle dans le pied à toujours vouloir nous ramener le personnage de Walker, surtout qu’ici, ça se termine par la mort de sa couverture… Du coup, que faire comme flashback pour la suite dame la série ? 

Forcément, je termine donc déçu par la mort de Duke dans une mise en scène excessive. Le coup de la piscine n’était pas nécessaire, par exemple, et bien compliqué à mettre en place en réalité. Imaginez vous prendre une balle à blanc en pleine poitrine : ça fait mal, ça coupe la respiration. Alors tomber dans l’eau sans prendre d’inspiration avant… Hmm, c’est une série, allez.

Avec ce genre d’épisode, elle prouve qu’elle peut faire mieux, même si sa fin reste hyper gnangnan. Malheureusement, je ne me fais pas d’illusion : ça va rester tiède et fade ensuite, c’était juste un bon épisode avant la pause. D’ailleurs, bonne nouvelle, je suis à jour pour la reprise demain !

> Saison 1


Walker – S01E04 (express)

Épisode 4 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.

Spoilers

Walker cherche à connaître davantage Micki, tout en combattant le crime à ses côtés.

Comme d’habitude, ma partie préférée dans l’épisode fut évidemment de voir le personnage de Micki être développé. Depuis le dernier épisode, j’ai appris l’orthographe correcte de son nom d’ailleurs. J’aime le duo qui se dessine parfois avec Walker, notamment tout l’humour autour de son deuxième prénom. C’est lourd, c’est paternaliste, mais le duo fonctionne à peu près parce que Micki est le vent de fraîcheur de ce reboot.

Oh, je ne dis pas ça parce que j’adore l’actrice, mais bien parce qu’elle est celle qui apporte finalement la vraie nouveauté au reboot, et surtout la plus grande ouverture d’esprit. D’ailleurs, les scénaristes le savent et n’en peuvent plus d’insister là-dessus : c’est une femme, une mexicaine et une ranger. On va finir par le savoir. Toute l’intrigue de la semaine tourne autour d’elle et de ses intuitions, permettant finalement de mettre sous les verrous un flic véreux, et ça, j’ai plutôt bien aimé.

Sa vie perso, en revanche, et surtout celle de son mec qui joue les super-héros à moitié à poil pour les audiences, j’ai eu plus de mal à accrocher dans cet épisode. Après, ça fait plaisir de voir l’actrice jouer un personnage heureuse en amour, ça lui change vraiment de The 100.

J’ai toujours autant de mal avec Padalecki dans ce rôle, en revanche. Je suis déçu, en fait, parce que quitte à faire un reboot, j’espérais un vent de fraicheur aussi pour le personnage principal, mais pour l’instant, il est un flic totalement insipide et vieux jeu dans quasiment chacune de ses scènes. L’humour que la série tente de faire passer parfois avec son personnage est d’un blasant ! Sa famille n’aide pas, que ce soit les parents plus ou moins séparés (est-ce un fil rouge ?), l’intrigue de son frère que je n’ai pas suivie du tout ou ses gamins qui me sortent par les yeux.

En début d’épisode, August trouve donc un étrange carton avec des affaires de son père et il n’hésite pas à fouiller dedans. Quand son père lui demande de tout remettre à sa place et lui affirme qu’il ne doit surtout pas s’occuper de cette boîte, le gamin ne trouve rien de mieux à faire que de mettre de côté un portable et un appareil photo.

Il fait développer les photos au lycée (ça tombe bien, tout de même) et découvre ainsi une photo de son père heureux avec une femme. MOUAIS. Bien sûr, Walker lui révèle finalement qu’il était sous-couverture et a les meilleures excuses du monde, mais vraiment, ce gamin est insupportable, franchement.

Ce n’est rien à côté de sa sœur, cela dit. Elle est doublement chiante Stella : elle met en danger la famille de sa pote qui risque d’être exclue du pays à n’importe quel moment, parce qu’on aime les USA et ICE… et elle préfère passer son temps à servir le pays en compensation de son crime non pas avec la pote en question, mais avec un pseudo beau-gosse hyper blasant dont le père est évidemment un criminel. La série se prépare quelques épisodes futurs, quoi.

Côté cliffhanger, Walker retrouve son téléphone de lorsqu’il était sous couverture sur le lit de son fils, et il se rend compte que sa copine de l’époque a reçu un SMS envoyé par ce boulet d’August… Qui fait ça d’envoyer un message à la place de son père flic sur un portable secret et caché dans un carton ? En tout cas, la nana sous couverture lui demande de le rejoindre dans un motel de manière urgente. Elle le pensait en prison, et ça me donne un peu envie de voir le prochain épisode, mais ça risque de me décevoir aussi de toute manière.

En attendant, cet épisode ne me valide même pas un point de Bingo Séries : les acteurs semblent avoir faits eux-mêmes les cascades et la grand-mère danse en cuisinant, mais avec seulement une cuillère en bois. Pff. Après, j’aurais pu valider les voitures en studio peut-être, mais j’ai un léger doute.

> Saison 1