Walker – S01E02 (express)


Épisode 2 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.

Micki doit enquêter sur un mystérieux incendie alors que Walker veut renouer le lien avec ses enfants.

Spoilers

La série lutte comme elle peut contre les affres du temps : la série d’origine est pleine de ce qui paraît aujourd’hui être des défauts, avec un personnage principal interprété par un Chuck Norris loin des considérations féministes du mouvement #metoo et de l’ouverture d’esprit des années 2020. Qu’à cela ne tienne, on sent que les scénaristes veulent faire changer les mentalités des fans… sauf que je doute que les fans de la série d’origine regardent ce reboot.

C’est tout de même très différent de ce qu’était la série d’origine… et d’ailleurs, je la connais mal, donc je ne vais pas m’aventurer sur ce terrain-là. Cet épisode est on ne peut plus classique dans sa structure, avec un côté procédural nous permettant de suivre une enquête sur l’incendie d’une écurie. Ma foi, on s’en doutait vu mon amour du procédural, mais je n’ai absolument pas suivi ce qu’il se passait dans l’enquête, qui termine par une scène d’action sympa à cheval.

Les acteurs semblent toujours s’éclater. On nous développe d’ailleurs le duo Micki/Walker, et c’est très lourd dans l’écriture, avec un Walker qui continue d’enquêter quand on lui dit explicitement de ne pas le faire et une Micki qui répond à toutes ses questions avant, à chaque fois, de lui rappeler qu’il ne doit pas enquêter. Euh ?

Côté familial, Walker gère toujours ses enfants comme il peut après son absence, et ça vaut ce que ça vaut, à savoir que c’est écrit lourdement : August entend son père se battre avec son oncle, Steila (bizarre comme orthographe, mais c’est ce que j’ai cru lire sur la plaque ?) communique avec son père par SMS uniquement, avant d’accepter une petite activité avec lui et de fondre en larmes… Humph. Je n’attends rien de plus, remarquez.

Bref, il n’y a bien que le personnage de Micki qui m’intéresse encore un peu dans la série, mais même elle est tout de même un grand cliché. Comme je le disais plus haut, la série tente de jouer davantage sur la diversité que l’originale, et les scénaristes en font des caisses avec cette ranger qui est à la fois une femme et une personne de couleur. J’aime l’actrice, donc j’accroche pour l’instant. Et tant mieux, parce que le fil rouge sur la mère des enfants Walker semble s’essouffler dans cet épisode apportant des réponses qui retirent tout le mystère de sa mort ?

Je m’attendais tellement à un cliffhanger lors de la vidéo mémorial, mais non… encore une fois, c’est une fin qui tombe à l’eau.

> Saison 1

Walker – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.

> Saison 1


Spoilers

101-2

I trust you’ll make the right decision.

La série commence par un plan sur Padalecki en ranger et, ma foi, je dois dire que ça lui va bien comme rôle. Il a la tronche pour ça, il n’y a pas à dire, mais même moi je m’attends à voir débarquer Jensen Acklès à un moment, franchement. Je veux dire, on est sur le même genre de filtres que la série utilisait, on est toujours sur la CW et vraiment, il est au volant d’une voiture quoi.

Pour être original, il est en plus un couple avec une nana qui a tout le potentiel pour se faire tuer bien rapidement. Et ça ne manque pas (enfin, le suspense est entier) : pendant une soirée jeux en famille, Walker reçoit un SMS d’Emily qui lui demande de répondre en urgences, parce qu’elle a un problème. Il l’entend demander de l’aide au téléphone, lui dire des choses qu’il entend mal… mais il entend bien les coups de feu qui sont tirés par contre.

Il interrompt sa soirée jeu sans rien dire à personne, inquiet comme jamais, pour rappeler sa copine… en train de se vider de son sang. Soit ? Il en déduit aussitôt qu’elle est morte, alors que ce n’est pas encore le cas ? C’est mal écrit tout ça.

Onze mois plus tard, et je tiens à dire que je m’ennuie déjà, toute la famille attend le retour d’un personnage important alors que Walker, lui, est occupé à se bourrer en pensant à Emily. Comme il est au bord de la route, il se fait contrôler par une flic, et c’est rigolo de la voir habillée en ranger notre Lindsay Morgan, ça la change de sa veste rouge.

Elle recueille donc notre Walker bourré dans sa voiture de flics et apprend à le connaître en le ramenant chez lui, lui apprenant qu’elle vient d’être promue. Soit. Il n’a plus qu’à dormir sur le canapé, maintenant. Le lendemain, il se rend auprès de son père, portant un bon gros chapeau de cow-boy, puis dans la maison où il retrouve sa mère, August et… pfiou, je connais cet acteur, merde, qui es-tu ? Pretty Little Liars maybe ?

Vraiment, je n’ai jamais regardé la série d’origine, et ça va se voir dans cette critique. On notera aussi que James, le collègue de Walker devenu capitaine, est un autre acteur que j’aime bien, et il place sous la surveillance de notre personnage principal, Micki Ramirez. Ce dernier n’est pas un homme, mais juste la flic qui a eu la bonne idée de venir en aide à son futur boss la veille au soir.

Bon, on ne va pas se mentir, c’est frustrant : j’adore les acteurs, tous, mais je m’ennuie ferme. Ce sera une série à regarder en mangeant – ou dans le train (coucou Morgane, je suis sûr que tu vas passer par là !), ce sera difficilement plus pour moi. Après, je finis parfois à m’attacher à ce genre de séries. Pour l’instant, c’est dur de voir à quel moment ce sera le cas pour l’instant, et ça n’aide pas d’avoir droit à un milliard de repas de famille tout au long de cet épisode.

Ca n’aide pas non plus d’apprendre que sa fille, Stella, se fait arrêter avec sa pote (n’est-elle que ça ?) parce qu’elle possède de la drogue. Elle demande à son père d’accueillir Belle chez eux, mais ce n’est pas le cas facilement ; surtout que les parents de sa pote débarquent. Ils sont terrifiés de voir un ranger impliqué dans l’affaire et on en arrive rapidement à une scène de morale américaine proposée par le héros de la série.

Su-Per. Il vient juste de revenir en ville pourtant, après plusieurs mois d’absence suit au décès de sa femme. OK. Pourquoi pas. Il se rend finalement au bar de la ville, où il retrouve une barmaid pote d’Emily qui finira probablement love interest pour lui. Le tout se termine en dance texane, parce que ce ne serait pas la même série sans ça.

En parallèle, on suit le retour de Micki chez elle auprès de son copain, copain qui vient juste d’arriver et de rentrer pour une durée indéterminée (marine ?). C’est encore un acteur que je connais et que je pense aimer d’ailleurs, même si je n’arrive pas tout de suite à le replacer. La série préfère replacer Walker dans son nouveau contexte : il est désormais affecté par le 11 septembre et par la mort de sa femme – mais celle-ci a juste disparu, franchement.

Sinon, au-delà de l’instauration de ses personnages, la série prend le temps de se placer aussi comme série policière… et ce n’est pas glorieux. L’enquête n’est pas ouf et mène Micki et Walker dans un magasin où deux ados sont leurs suspects. Et ça vire en combat de coq qui m’a fait mourir de rire : l’un des ados s’en prend à Walker parce qu’il n’a pas su protéger sa femme qui est morte… et ça finit en combat où les deux en viennent aux mains. Genre ?

Que suis-je en train de regarder ? C’était bien drôle en tout cas de voir Padalecki en venir aux mains avec un ado qui espère lui faire face alors que… c’est évident que non ? C’était plutôt drôle et ça fait que Walker est blessé à la main. Il peut ainsi rencontrer Tray, le copain de Micki, qui était dans l’armée en tant qu’infirmier. Ca tombe bien.

Tray peut donc s’occuper de la main de Walker, tandis que Micki nous dit que le personnage de Walker est un homme habitué à tordre les règles, alors qu’elle, elle n’est certainement pas comme ça. L’enquête les mène ensuite sur la piste d’un cartel de drogue, mais l’essentiel n’est pas là pour Micki. Non, pour Micki, l’essentiel, c’est que Walker s’occupe de Stella. Lol.

Effectivement, l’école de Stella appelle pour dire que la gamine sèche les cours et elle est totalement dans le rôle de l’ado insupportable. Oh, elle n’est pas seule : sa pote aussi est conne, puisque ses parents n’ont pas encore de papiers et elle commet des activités illégales. Tout ça n’a aucun sens. Stella ? D’après Micki, elle est énervée, mais elle veut être retrouvée, c’est évident.

Euh ? Non ? Bon, on va faire comme si cette morale américaine était vraie et fonctionnait, mais ce n’est pas le cas. La gamine est imblairable et blâme son père pour son absence après la mort de sa mère, grosso modo. C’est un classique, alors pourquoi pas, mais vraiment, que c’était lourd dans l’écriture ! Et l’enquête n’est pas mieux…

Ramirez arrive juste avant Walker dans l’entrepôt des criminels, ce qui n’a aucun sens puisqu’il est passé voir sa fille et s’engueuler avec elle… mais bon. Finalement, c’est la femme qui est la dealer du cartel, et c’est donc Ramirez qui se lance à sa poursuite. La scène d’action était plus marrante que prenante… et ça finit dans le bureau du chef qui les félicite, avant de rappeler à Walker qu’il ne peut pas faire n’importe quoi avec les témoins, comme avec le premier gamin dans le magasin.

Ah. Finalement, il est confirmé que la femme de Walker est bien morte : son corps a été retrouvé, il est question d’un jeton de poker et on aura bien une intrigue fil rouge. En attendant de la voir développer, il faut que Walker se réconcilie avec Stella, cependant. Il n’y arrive pas bien sûr, mais il peut au moins passer du temps avec son fils, August, qui l’emmène dans la grange, aménagée d’une belle manière.

August nous dit qu’il fait du bricolage, mais il ne nous montre même pas comment, et ça, c’est frustrant, parce que ça aurait pu me faire un point du Bingo Séries au moins. La fin d’épisode est plutôt chouette, avec Walker restant dans cette grange aménagée pour y dormir avec son fils, et être interrompu par Stella leur apportant un plaid.

Cela permet à Walker d’avoir une conversation à cœur ouvert avec sa fille. Ce n’est pas suffisant pour les réconcilier, mais ça permet une jolie conclusion à l’épisode… qui n’aura même pas un cliffhanger ou un effet « wow » pour nous faire revenir. Ouep, définitivement, ça se regardera dans le train ou en cuisinant, quoi, ne vous attendez pas à d’autres critiques complètes de ma part !

> Saison 1

Walker (S01)

Synopsis : Un reboot de la série culte absolument pas nécessaire, mais avec un bon casting.

101

Pour commencer, un mois déjà ? Comment ça se fait que la série a commencé il y a un mois et que je sois passé à côté si longtemps ? J’ai l’impression que le pilot était hier. Peut-être que la vraie réponse à cette question repose dans le fait que je n’en ai rien à faire de cette série ? Je la regarde pour le principe du reboot, histoire de me faire une idée, et surtout pour les acteurs.

J’aime bien Jared Padalecki, même si je suis passé à côté d’une grosse partie de Supernatural, et ils ont embauché Raven de The 100. Comment voulez-vous que je rate ça ? Après, on ne va pas se mentir : je fais une critique complète du pilot par habitude, mais il y a de fortes chances que ce soit l’un des seuls. Pour le reste, ce sera comme NCIS : une critique rapide des épisodes, sans plus.

Je veux dire, c’est un reboot de Walker Texas Rangers, je n’en attends rien. Et clairement, tant mieux, parce que je n’en ai rien reçu au premier épisode…

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S01E01 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.
S01E02 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.
S01E03 – Bobble Head – 13/20
On ne peut pas dire que ce soit une série surprenante : en trois épisodes, elle a déjà sa petite routine bien établie, et on obtient en la regardant ce pourquoi on est venu, à savoir un divertissement peu surprenant et bien sous tous rapports… Au fond, c’est ce qu’était la série d’origine, le reboot ne semble pas y apporter grand-chose d’autre qu’un relatif coup de jeune qui provoque des contrastes parfois surprenants entre ouverture d’esprit et comportement de ranger très… vieux jeu, dirons-nous.
S01E04 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.
S01E05 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.
S01E06 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !
S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.
S01E08 – Fine is a Four Letter Word – 14/20
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.
S01E09 – Rule 17 – 10/20
Alors là, l’épisode est plutôt décevant à bien des égards, que ce soit concernant le fil rouge ou le développement de certains personnages. Pour une épisode censé être une pierre angulaire du récit, c’est tout de même bien gênant à voir et ça me paraît très mal écrit, parce que ça ne fonctionne pas comme la conclusion que ça se veut être.
S01E10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.
S01E11 – Freedom – 12/20
Je suis déçu parce que la série n’était pas si mal pendant un moment, mais on est à nouveau sur des épisodes qui m’ennuient vraiment depuis deux semaines. J’espère que ça repartira d’ici la fin de saison ! 
S01E12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop ! 
S01E13 – Defend the Ranch – 15/20
Je savais bien qu’avec ce cliffhanger, l’épisode de reprise serait largement plus intéressant. Cela reste du divertissement de base avec beaucoup de moments très prévisibles, mais c’est tout de même un bon épisode pour cette série. Elle fait yoyo cette saison 1 tout de même. 
S01E14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).
S01E15 – Four Stones in Hand – 15/20
Une fois de plus, la série fait un grand écart entre cet épisode et le précédent, avec cette fois une intrigue beaucoup plus intéressante. Autant je me suis ennuyé tout au long de l’épisode 14, autant celui-ci proposait une enquête sympathique qui ne perdait jamais de vue les personnages et les relations entre eux. Bon, comme d’habitude, je suis là pour les dynamiques entre personnages. Même les intrigues secondaires ont réussi à être plus prenantes que d’habitude !
S01E16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).
S01E17 – Dig – 12/20
Je dois m’être habitué à la série pour ne pas tomber plus bas que ça en ce qui concerne la note parce que vraiment, ce n’était pas leur meilleur épisode. J’attendais plus de l’enquête de la semaine, je crois, mais cet épisode ne servait finalement que de transition avant la fin de saison… Dans deux semaines ? C’est quoi ce hiatus avant un épisode final ?
S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.

Charmed (2018) – S03E03

Épisode 3 – Triage – 16/20
C’est un épisode qui laisse un goût de « tout ça pour ça », encore. Je ne suis pas fan de ce qui était prévu pour la fin de saison 2, mais l’épisode possède malgré tout de nombreux bons moments et a l’avantage de se concentrer vraiment sur les personnages… sauf que ça se fait au détriment de l’intrigue. Il y a du bon et du moins bon, donc. Soit.

> Saison 3


Spoilers

I’m afraid not even the Charmed Ones can survive the death of all magic.

Cette fois, ça y est : nous sommes au dernier épisode prévu pour la saison 2, ce qui promet donc un excellent épisode, en théorie. En pratique, ce n’est pas exactement ça. On reprend cet épisode loin du cliffhanger précédent, mais il ne tarde pas à nous donner de ses nouvelles. En effet, Jordan débarque chez Abigael, qui est carrément mal en point. Elle est elle aussi atteinte par le covid-magique du dernier épisode, et c’est bien embêtant, parce que ça l’empêche de lire le message de sa sœur apporté par Jordan. Mouais.

Pendant ce temps, les sœurs comprennent donc qu’elles ont fait de la merde à laisser Vivian toucher l’arbre. Même si c’est arrivé, elles arrivent encore à parler à la Gardienne, contrairement à ce qu’on nous avait dit. Cela permet de lancer l’épisode avec une nouvelle quête, et surtout une nouvelle énigme à déchiffrer. Le message de la gardienne est super sympathique, en plus : pour sauver le monde de la magie et sauver tous les êtres magiques d’une mort certaine, les sœurs doivent réunir la plus grande puissance magique et faire le plus grand sacrifice, et avant que l’arbre ne perde sa dernière feuille, s’il vous plaît.

Le plus grand sacrifice, on sait déjà que cette affaire de destruction du pouvoir des Trois. Le plus grand pouvoir ? Macy annonce bien simplement qu’il s’agit de la Source. Pourquoi pas, sauf que la Source a été définitivement détruite en saison 1, avant d’être répartie aux trois coins du monde par les sœurs. Le problème, c’est donc que pour retrouver la Source, ils ont besoin d’Abigael. Ben oui, elle a aidé Harry à récupérer ses souvenirs, et c’est ce dont a besoin chaque sœur dans cet épisode : Harry a effacé les souvenirs des trois sorcières pour éviter que la Source puisse être reconstituée un jour.

Ce dont elles ont besoin aujourd’hui, donc. Bien qu’hésitante, Abigael finit par accepter de les aider quand elle comprend qu’elle a le choix entre ça et mourir avec tous les êtres magiques. Honnêtement, ça paraît presque une bonne option – contrairement à la série originale qui avait statué assez clairement à un moment que la magie était partout dans le fonctionnement du monde.

Plutôt que de laisser Abigael dans son magnifique appartement pour les aider, les sœurs décident de l’emmener dans leur jardin. Allez comprendre : la sorcière-démone est en train de mourir, mais on la déplace loin de son confort. Et ce n’est que le début.

Malgré tout, Maggie ne perd pas le Nord et s’inquiète de cette histoire de plus grand sacrifice. Tu m’étonnes. Avant d’en arriver là, chaque sœur veut d’abord se souvenir où sont les morceaux de la Source, parce que c’est bien plus simple comme ça. Bon. C’était bien la peine de faire tout un speech comme quoi la Source était perdue à jamais, hein.

2070 Evergreen est l’indice de Mel, mais ça ne l’aide pas beaucoup, parce que c’est une adresse bien peu précise. Difficile, donc, de savoir ce qu’il en est. Macy, elle, récupère l’indice « sandale », alors que Maggie a le droit à un Kappa, tout simplement. Ben superbe.

Elle en parle tout de même à Jordan, qui lui explique qu’il a traqué la sœur d’Abigael, et l’embarque avec elle dans sa sororité. C’est ridicule. Et en plus, une fois sur place, elle veut changer l’apparence de Jordan. Pourquoi ?

Bon, ça explique pourquoi ils tentent d’acheter des costumes de pirates à des fêtards de Kappa, cela dit, c’est déjà ça. Là-dessus, ils découvrent que Maggie a bien laissé une trace de son passage avant de mourir : un jeu d’alcool, tout simplement. Elle n’en est pas fière, mais Jordan aura l’intelligence de lui expliquer qu’elle devrait plutôt être fière d’avoir changé et muri. N’en faisons pas trop.

Avant ça, Jordan est un excellent improvisateur : il décide de l’appeler Charlotte quand une amie Kappa tombe sur Maggie et la reconnaît bien rapidement… Ce qui n’est absolument pas convaincant. J’ai bien ri, au moins. Les deux se planquent sur le toit de la sororité, et c’est là que Maggie regarde le ciel, les étoiles et… finit par comprendre son indice Kappa. Cela n’a rien à voir avec la maison d’université, et c’est tant mieux, parce qu’elle n’y trouve pas ce qu’elle veut.

Elle ramène Jordan chez elle, vers sa boîte à bijou Kappa… dans laquelle elle a ajouté un compartiment secret avec un bout de source. Elle en profite alors pour remercier Jordan de son « amitié » et se barre bien vite, craignant le sacrifice ultime. Bon, ça explique la surprise que j’ai eu de voir ce duo, finalement : Maggie voulait profiter de Jordan avant le grand sacrifice et la destruction des sœurs.

Il y a plus surprenant encore du côté des duos : Mel se retrouve à parler de son indice à Abigael, toujours mourante. C’est intéressant comme duo, surtout que ça permet à Mel de comprendre que le morceau de la Source qu’elle cherche est tout simplement à Evergreen, le cimetière où est enterrée sa mère… mais cela en 2070, évidemment.

C’est si simple. Elle est une sorcière qui maîtrise le temps à l’origine, alors pourquoi pas. Pour réussir à s’y rendre désormais, elle a donc besoin de l’aide d’une Fondatrice. Qui d’autre que Céleste pour cela ? Un petit cocktail et une conversation en visio plus tard, Mel a sa solution : Céleste lui envoie un talisman-horloge qui permet de voyager dans le temps.

Elle et Abigael se rendent donc en 2070, et tant pis si ça signifie de possiblement tuer Céleste. La première réaction de Mel dans le futur ? Découvrir que l’humanité existe encore… alors qu’Abigael se concentre davantage sur les hologrammes et les tombes. C’est une bonne idée : certes, Mel retrouve rapidement le morceau de Source qu’elle cherche sur la tombe de sa mère, mais Abigael trouve la tombe de Mel. C’est l’occasion d’apprendre qu’elle va mourir le 14 février 2021, à savoir aujourd’hui. Bon, hier par rapport à cette critique si je la tape assez vite ; ou avant-hier. Pour en rajouter une couche, Mel découvre que Ruby a survécu jusqu’en 2070 et qu’elle vient lui rendre un hommage chaque année.

C’est meugnon. Et c’est marrant, parce que le maquillage pour la vieillir n’est pas bien réussi. Abigael propose aussitôt à Mel de ne pas repartir dans le passé, mais de rester dans ce futur où elle pourra vivre jusqu’à sa mort, plutôt que de mourir le jour-même de son retour en 2021. Certes. C’est que ça fonctionne à peu près comme intrigue, surtout que ça permet à Abigael d’être surprise que Mel soit prête à se sacrifier pour ses sœurs.

Elle a de quoi être jalouse… et elle s’évanouit aussitôt qu’elle rentre chez elle, sans pouvoir lire le message de sa sœur ramené par Jordan. C’est frustrant. Si elle était dans un tel état, qu’est-ce qu’elle a été foutre dans le futur ? Et chez les sœurs, puis dans le QG, puis de retour chez elle ? Tu m’étonnes qu’elle soit épuisée !

Du côté de Macy, le duo est évidemment avec Harry. Elle retrouve sous son lit une boîte de sandales, et sous les chaussures, du sable. Une analyse scientifique plus tard, Macy comprend qu’elle a caché le bout de la Source qu’elle cherche le plus loin possible de sa ville : sur une terre volcanique très, très loin, donc.

Une fois sur cette plage, Macy jette un petit sort pour faire bouger ses chaussures et tenter de retrouver le bout de Source qu’elle cherche. Bien sûr, elle préfère s’arrêter pour observer les coquillages, retrouver son bout de Source… et l’épisode manque un peu de tension dramatique pour l’instant, je trouve. Certes, elle explique qu’elle est l’aînée et qu’elle va se sacrifier puisque c’est à elle de le faire, mais comme ça vient après le segment sur Mel, ça marche beaucoup moins niveau suspense et pression.

Quant au ship Macy/Harry, j’en suis revenu il y a un moment. C’est certes une scène chouette et romantique de les voir sur la plage à danser ensemble un slow au bruit des vagues… mais ça nous fait perdre un temps précieux, non ? Et dire que j’ai cherché des personnages éclairés par la pleine lune pendant un mois pour le Bingo Séries !

Les sœurs peuvent finalement se retrouver et jeter leur sort depuis le QG. La Source est vite rétablie, et il faut alors en arriver au grand sacrifice. Chaque sœur est prête à le faire, avec plus ou moins de bons arguments pour l’affirmer, mais il est surtout souligné que le futur vu par Mel peut parfaitement être changé, puisque Maggie avait vu un futur différent pour Jordan. Certes. Tout ça pour ça, alors ?

Mel ne se laisse pas convaincre et n’écoute plus ses sœurs, les abandonnant en se sacrifiant la première. Elle est alors téléportée auprès de l’arbre magique qui a encore quelques feuilles, et elle se sacrifie une nouvelle fois en plongeant sa main dans la source d’ambre noire, comprenant que c’est ce qu’il faut faire pour rétablir la magie. Bien sûr, Maggie ne peut pas laisser Mel se sacrifier comme ça. Macy non plus d’ailleurs.

 Les deux sœurs plongent à leur tour la main dans la source – sans qu’on ne sache vraiment comment le passage vers ce jardin s’est rouvert, et hop, le sacrifice peut être commun. Pendant ce temps, à Londres, Jimmy récupère ses souvenirs d’être des ténèbres, mais on ne sait pas comment et pourquoi non plus. On va dire que c’est la mort de la magie qui fait ça, et Jimmy en a conscience, puisque c’est ce qu’il propose comme théorie.

Il se rend donc au plus vite au QG pour nous tuer Harry, parce qu’il a des constantes comme ça. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt du détour sur l’absence de souvenirs de Jimmy si c’est pour en arriver là si vite. Par contre, je comprends l’intérêt de l’absence de magie dans le monde. Le lien qui unit Jimmy et Harry disparaît en effet en l’absence de magie et Harry peut ainsi tuer son alter-égo.

C’est gros, mais on se débarrasse ainsi de Jimmy… Ben, ça m’a déçu, en fait : j’aimais bien sa première conclusion, je trouve qu’elle fonctionnait. Et aussi, le sentiment de conclusion qu’on était censé avoir avec cet épisode concluant une saison fonctionne bien moins après des mois d’attente, je pense.

Pour ne rien arranger, la série nous fait du suspense, mais bien sûr, Mel survit également. Le lien entre les sœurs n’est pas brisé, et leur plus grand sacrifice était simplement d’être prête à tout pour se sauver les unes, les autres. Tout n’est pas terminé pour autant : les trois sœurs (et Harry, allez savoir pourquoi ?) ne peuvent plus se toucher apparemment. C’est une bonne idée ça, et comme de toute manière, elles passaient peu de temps ensemble déjà avant, pourquoi pas. Il faudra voir ce que ça signifie exactement pour la suite.

De son côté, Abigael peut se réveiller en pleine santé grâce aux sœurs Vera et enfin lire le message de sa sœur. Ce n’est pas tout à fait ce qu’elle espérait toutefois : elle apprend que sa mère et sa sœur ne veulent plus avoir de nouvelles d’elle. Et ça, ça énerve profondément Abigael. Elle décide de récupérer une petite statuette magique et de la briser en deux, respirant ainsi la magie en elle.

D’un coup, d’un seul, Abigael change de look, prend celui d’un démon et affirme que plus personne ne pourra jamais l’arrêter. Sérieux, c’était ça leur cliffhanger de fin de saison ? Celui de l’épisode précédent fonctionnait beaucoup mieux, je trouve, et j’aurais aimé que ça prolonge l’effet maladie sur plusieurs épisodes.

Là, l’épisode manque de quelque chose, et comme souvent, c’est un bon gros combat. Je ne peux pas dire qu’on s’ennuie, mais ça n’est pas hyper captivant, quoi. Ca manque d’explication dans ce qu’il se passe, et ça manque d’un gros moment « oh mon dieu » pour ce qui devait être une fin de saison – peut-être aussi que c’est l’absence de suspense qui veut ça ; on savait bien qu’aucune sœur n’allait mourir, et qu’au pire si ça arrivait, on la retrouverait la semaine prochaine.

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