Charmed (2018) – S03E03

Épisode 3 – Triage – 16/20
C’est un épisode qui laisse un goût de « tout ça pour ça », encore. Je ne suis pas fan de ce qui était prévu pour la fin de saison 2, mais l’épisode possède malgré tout de nombreux bons moments et a l’avantage de se concentrer vraiment sur les personnages… sauf que ça se fait au détriment de l’intrigue. Il y a du bon et du moins bon, donc. Soit.

> Saison 3


Spoilers

I’m afraid not even the Charmed Ones can survive the death of all magic.

Cette fois, ça y est : nous sommes au dernier épisode prévu pour la saison 2, ce qui promet donc un excellent épisode, en théorie. En pratique, ce n’est pas exactement ça. On reprend cet épisode loin du cliffhanger précédent, mais il ne tarde pas à nous donner de ses nouvelles. En effet, Jordan débarque chez Abigael, qui est carrément mal en point. Elle est elle aussi atteinte par le covid-magique du dernier épisode, et c’est bien embêtant, parce que ça l’empêche de lire le message de sa sœur apporté par Jordan. Mouais.

Pendant ce temps, les sœurs comprennent donc qu’elles ont fait de la merde à laisser Vivian toucher l’arbre. Même si c’est arrivé, elles arrivent encore à parler à la Gardienne, contrairement à ce qu’on nous avait dit. Cela permet de lancer l’épisode avec une nouvelle quête, et surtout une nouvelle énigme à déchiffrer. Le message de la gardienne est super sympathique, en plus : pour sauver le monde de la magie et sauver tous les êtres magiques d’une mort certaine, les sœurs doivent réunir la plus grande puissance magique et faire le plus grand sacrifice, et avant que l’arbre ne perde sa dernière feuille, s’il vous plaît.

Le plus grand sacrifice, on sait déjà que cette affaire de destruction du pouvoir des Trois. Le plus grand pouvoir ? Macy annonce bien simplement qu’il s’agit de la Source. Pourquoi pas, sauf que la Source a été définitivement détruite en saison 1, avant d’être répartie aux trois coins du monde par les sœurs. Le problème, c’est donc que pour retrouver la Source, ils ont besoin d’Abigael. Ben oui, elle a aidé Harry à récupérer ses souvenirs, et c’est ce dont a besoin chaque sœur dans cet épisode : Harry a effacé les souvenirs des trois sorcières pour éviter que la Source puisse être reconstituée un jour.

Ce dont elles ont besoin aujourd’hui, donc. Bien qu’hésitante, Abigael finit par accepter de les aider quand elle comprend qu’elle a le choix entre ça et mourir avec tous les êtres magiques. Honnêtement, ça paraît presque une bonne option – contrairement à la série originale qui avait statué assez clairement à un moment que la magie était partout dans le fonctionnement du monde.

Plutôt que de laisser Abigael dans son magnifique appartement pour les aider, les sœurs décident de l’emmener dans leur jardin. Allez comprendre : la sorcière-démone est en train de mourir, mais on la déplace loin de son confort. Et ce n’est que le début.

Malgré tout, Maggie ne perd pas le Nord et s’inquiète de cette histoire de plus grand sacrifice. Tu m’étonnes. Avant d’en arriver là, chaque sœur veut d’abord se souvenir où sont les morceaux de la Source, parce que c’est bien plus simple comme ça. Bon. C’était bien la peine de faire tout un speech comme quoi la Source était perdue à jamais, hein.

2070 Evergreen est l’indice de Mel, mais ça ne l’aide pas beaucoup, parce que c’est une adresse bien peu précise. Difficile, donc, de savoir ce qu’il en est. Macy, elle, récupère l’indice « sandale », alors que Maggie a le droit à un Kappa, tout simplement. Ben superbe.

Elle en parle tout de même à Jordan, qui lui explique qu’il a traqué la sœur d’Abigael, et l’embarque avec elle dans sa sororité. C’est ridicule. Et en plus, une fois sur place, elle veut changer l’apparence de Jordan. Pourquoi ?

Bon, ça explique pourquoi ils tentent d’acheter des costumes de pirates à des fêtards de Kappa, cela dit, c’est déjà ça. Là-dessus, ils découvrent que Maggie a bien laissé une trace de son passage avant de mourir : un jeu d’alcool, tout simplement. Elle n’en est pas fière, mais Jordan aura l’intelligence de lui expliquer qu’elle devrait plutôt être fière d’avoir changé et muri. N’en faisons pas trop.

Avant ça, Jordan est un excellent improvisateur : il décide de l’appeler Charlotte quand une amie Kappa tombe sur Maggie et la reconnaît bien rapidement… Ce qui n’est absolument pas convaincant. J’ai bien ri, au moins. Les deux se planquent sur le toit de la sororité, et c’est là que Maggie regarde le ciel, les étoiles et… finit par comprendre son indice Kappa. Cela n’a rien à voir avec la maison d’université, et c’est tant mieux, parce qu’elle n’y trouve pas ce qu’elle veut.

Elle ramène Jordan chez elle, vers sa boîte à bijou Kappa… dans laquelle elle a ajouté un compartiment secret avec un bout de source. Elle en profite alors pour remercier Jordan de son « amitié » et se barre bien vite, craignant le sacrifice ultime. Bon, ça explique la surprise que j’ai eu de voir ce duo, finalement : Maggie voulait profiter de Jordan avant le grand sacrifice et la destruction des sœurs.

Il y a plus surprenant encore du côté des duos : Mel se retrouve à parler de son indice à Abigael, toujours mourante. C’est intéressant comme duo, surtout que ça permet à Mel de comprendre que le morceau de la Source qu’elle cherche est tout simplement à Evergreen, le cimetière où est enterrée sa mère… mais cela en 2070, évidemment.

C’est si simple. Elle est une sorcière qui maîtrise le temps à l’origine, alors pourquoi pas. Pour réussir à s’y rendre désormais, elle a donc besoin de l’aide d’une Fondatrice. Qui d’autre que Céleste pour cela ? Un petit cocktail et une conversation en visio plus tard, Mel a sa solution : Céleste lui envoie un talisman-horloge qui permet de voyager dans le temps.

Elle et Abigael se rendent donc en 2070, et tant pis si ça signifie de possiblement tuer Céleste. La première réaction de Mel dans le futur ? Découvrir que l’humanité existe encore… alors qu’Abigael se concentre davantage sur les hologrammes et les tombes. C’est une bonne idée : certes, Mel retrouve rapidement le morceau de Source qu’elle cherche sur la tombe de sa mère, mais Abigael trouve la tombe de Mel. C’est l’occasion d’apprendre qu’elle va mourir le 14 février 2021, à savoir aujourd’hui. Bon, hier par rapport à cette critique si je la tape assez vite ; ou avant-hier. Pour en rajouter une couche, Mel découvre que Ruby a survécu jusqu’en 2070 et qu’elle vient lui rendre un hommage chaque année.

C’est meugnon. Et c’est marrant, parce que le maquillage pour la vieillir n’est pas bien réussi. Abigael propose aussitôt à Mel de ne pas repartir dans le passé, mais de rester dans ce futur où elle pourra vivre jusqu’à sa mort, plutôt que de mourir le jour-même de son retour en 2021. Certes. C’est que ça fonctionne à peu près comme intrigue, surtout que ça permet à Abigael d’être surprise que Mel soit prête à se sacrifier pour ses sœurs.

Elle a de quoi être jalouse… et elle s’évanouit aussitôt qu’elle rentre chez elle, sans pouvoir lire le message de sa sœur ramené par Jordan. C’est frustrant. Si elle était dans un tel état, qu’est-ce qu’elle a été foutre dans le futur ? Et chez les sœurs, puis dans le QG, puis de retour chez elle ? Tu m’étonnes qu’elle soit épuisée !

Du côté de Macy, le duo est évidemment avec Harry. Elle retrouve sous son lit une boîte de sandales, et sous les chaussures, du sable. Une analyse scientifique plus tard, Macy comprend qu’elle a caché le bout de la Source qu’elle cherche le plus loin possible de sa ville : sur une terre volcanique très, très loin, donc.

Une fois sur cette plage, Macy jette un petit sort pour faire bouger ses chaussures et tenter de retrouver le bout de Source qu’elle cherche. Bien sûr, elle préfère s’arrêter pour observer les coquillages, retrouver son bout de Source… et l’épisode manque un peu de tension dramatique pour l’instant, je trouve. Certes, elle explique qu’elle est l’aînée et qu’elle va se sacrifier puisque c’est à elle de le faire, mais comme ça vient après le segment sur Mel, ça marche beaucoup moins niveau suspense et pression.

Quant au ship Macy/Harry, j’en suis revenu il y a un moment. C’est certes une scène chouette et romantique de les voir sur la plage à danser ensemble un slow au bruit des vagues… mais ça nous fait perdre un temps précieux, non ? Et dire que j’ai cherché des personnages éclairés par la pleine lune pendant un mois pour le Bingo Séries !

Les sœurs peuvent finalement se retrouver et jeter leur sort depuis le QG. La Source est vite rétablie, et il faut alors en arriver au grand sacrifice. Chaque sœur est prête à le faire, avec plus ou moins de bons arguments pour l’affirmer, mais il est surtout souligné que le futur vu par Mel peut parfaitement être changé, puisque Maggie avait vu un futur différent pour Jordan. Certes. Tout ça pour ça, alors ?

Mel ne se laisse pas convaincre et n’écoute plus ses sœurs, les abandonnant en se sacrifiant la première. Elle est alors téléportée auprès de l’arbre magique qui a encore quelques feuilles, et elle se sacrifie une nouvelle fois en plongeant sa main dans la source d’ambre noire, comprenant que c’est ce qu’il faut faire pour rétablir la magie. Bien sûr, Maggie ne peut pas laisser Mel se sacrifier comme ça. Macy non plus d’ailleurs.

 Les deux sœurs plongent à leur tour la main dans la source – sans qu’on ne sache vraiment comment le passage vers ce jardin s’est rouvert, et hop, le sacrifice peut être commun. Pendant ce temps, à Londres, Jimmy récupère ses souvenirs d’être des ténèbres, mais on ne sait pas comment et pourquoi non plus. On va dire que c’est la mort de la magie qui fait ça, et Jimmy en a conscience, puisque c’est ce qu’il propose comme théorie.

Il se rend donc au plus vite au QG pour nous tuer Harry, parce qu’il a des constantes comme ça. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt du détour sur l’absence de souvenirs de Jimmy si c’est pour en arriver là si vite. Par contre, je comprends l’intérêt de l’absence de magie dans le monde. Le lien qui unit Jimmy et Harry disparaît en effet en l’absence de magie et Harry peut ainsi tuer son alter-égo.

C’est gros, mais on se débarrasse ainsi de Jimmy… Ben, ça m’a déçu, en fait : j’aimais bien sa première conclusion, je trouve qu’elle fonctionnait. Et aussi, le sentiment de conclusion qu’on était censé avoir avec cet épisode concluant une saison fonctionne bien moins après des mois d’attente, je pense.

Pour ne rien arranger, la série nous fait du suspense, mais bien sûr, Mel survit également. Le lien entre les sœurs n’est pas brisé, et leur plus grand sacrifice était simplement d’être prête à tout pour se sauver les unes, les autres. Tout n’est pas terminé pour autant : les trois sœurs (et Harry, allez savoir pourquoi ?) ne peuvent plus se toucher apparemment. C’est une bonne idée ça, et comme de toute manière, elles passaient peu de temps ensemble déjà avant, pourquoi pas. Il faudra voir ce que ça signifie exactement pour la suite.

De son côté, Abigael peut se réveiller en pleine santé grâce aux sœurs Vera et enfin lire le message de sa sœur. Ce n’est pas tout à fait ce qu’elle espérait toutefois : elle apprend que sa mère et sa sœur ne veulent plus avoir de nouvelles d’elle. Et ça, ça énerve profondément Abigael. Elle décide de récupérer une petite statuette magique et de la briser en deux, respirant ainsi la magie en elle.

D’un coup, d’un seul, Abigael change de look, prend celui d’un démon et affirme que plus personne ne pourra jamais l’arrêter. Sérieux, c’était ça leur cliffhanger de fin de saison ? Celui de l’épisode précédent fonctionnait beaucoup mieux, je trouve, et j’aurais aimé que ça prolonge l’effet maladie sur plusieurs épisodes.

Là, l’épisode manque de quelque chose, et comme souvent, c’est un bon gros combat. Je ne peux pas dire qu’on s’ennuie, mais ça n’est pas hyper captivant, quoi. Ca manque d’explication dans ce qu’il se passe, et ça manque d’un gros moment « oh mon dieu » pour ce qui devait être une fin de saison – peut-être aussi que c’est l’absence de suspense qui veut ça ; on savait bien qu’aucune sœur n’allait mourir, et qu’au pire si ça arrivait, on la retrouverait la semaine prochaine.

> Saison 3

 

Riverdale – S04E04

Épisode 4 – Halloween – 13/20
Ils tentent vraiment de faire un épisode horrifique, mais quel échec ! Je continue de bien me marrer devant la série, mais c’est à peu près tout ce qu’il y a à retenir de cet épisode – ça, et sa drôle de scène finale qui me rend curieux de ce qu’ils vont nous pondre comme intrigue totalement perchée cette fois-ci. Je pensais être prêt à tout, pourtant. Je n’avais pas pensé à ça, aux costumes d’Halloween et aux pelles hors écran de cet épisode.

> Saison 4


Spoilers

The joke is on you because I’ve already survive way worse.

Super, Halloween ! Si j’avais su, j’aurais fait un point du Bingo avec un point sur le sujet, dis-donc. On reprend directement avec le cliffhanger de l’épisode précédent, et les adolescents qui regardent la VHS avec Alice, FP et Charlie. Oui, oui, Charlie est toujours en ville même si on en a enfin fini avec la Ferme, et FP et Alice vivent désormais ensemble. Je n’arrive plus à suivre leur couple, très franchement. La cohabitation force aussi Betty a avoir une nouvelle sœur, sa belle-sœur, alors que Jug est toujours dans sa fac/lycée où il ne suit apparemment qu’un cours d’écriture particulièrement naze.

En attentant, tous les habitants reçoivent donc des VHS – et par tous les habitants, notons qu’il s’agit surtout des héros – qui montrent la façade de chacune de leur maison, pendant six heures. C’est dérangeant, mais ce qui dérange le plus Jug, c’est que c’est anachronique d’avoir une VHS.

LOL. Et puis, il faut voir la tronche des TV où les habitants de la ville regardent les VHS, en plus… En tout cas, comme c’est Halloween, les lycéens s’amusent à s’habiller avec des Cagoules noires et des déguisements du roi Gargouille. J’ai surtout ri, moi. Betty est toute perturbée de voir des lycéens, puis des enfants avec ce genre de déguisements, mais elle finit par s’y faire. La pauvre attend Jug tout le long de l’épisode, mais il n’est pas près d’arriver.

Ouep, après un cours d’écriture particulièrement blasant où il a découvert l’existence des « Stonewall Four », un groupe de quatre étudiants, il est enlevé dans sa fac/lycée/whatever et est ensuite enterré vivant. Heureusement qu’il a un briquet pour voir ce qui lui arrive et qu’il se remet vite des effets de la drogue, hein. Peut-être que c’est l’adrénaline qui lui fait ça après tout ? Il est en tout cas plus flippé qu’il ne veut bien le reconnaître au téléphone.

Pendant ce temps, Betty se fait harceler par quelqu’un respirant fort au téléphone, puis se faisant passer pour Hal, histoire de la faire flipper… ou histoire de lui expliquer qu’elle ferait mieux de faire attention aux enfants. Elle n’est pas aidée, la pauvre, entre les appels anonymes, la sœur de Jug qui se fait passer pour un cadavre et Charlie qui finit par vraiment venir frapper à la porte.

Il tombe bien, proposant aussitôt à sa demi-sœur de tracer l’appel, ce qui ne lui prend quelques minutes à organiser d’après lui. Bien sûr. Tout ça se fait pour de vrai, et ça permet à Charlie de découvrir que c’est en fait Polly qui appelle anonymement sa sœur, depuis son asile psychiatrique où elle espère encore recevoir un appel d’Edgar. Ben super.

L’avantage de cette intrigue ? Cela permet à Betty de devenir pote avec son frère, et ça nous réintroduit l’asile psychiatrique… dont les scénaristes ont justement besoin pour… faire s’évader quelqu’un. Pour Veronica, l’horreur vient alors sous la forme d’un client de Pope qui parvient à sympathiser assez avec elle pour la faire rouvrir le diner. Il est en fait un serial killer tout juste évadé de l’asile, mais pas de quoi s’inquiéter : Veronica est assez maligne pour le cramer vivant avec de l’alcool de son bar clandestin. Normal. J’ai tellement ri.

La série essaie de se la jouer série d’horreur, et ça ne marche que moyennement, parce que j’ai surtout ri, franchement… Cela dit, je n’étais pas prêt pour la scène suivante, qui nous montre Archie et Mad Dog déguisés en super-héros, avec le slip qui convient et des bottes blanches rendant le tout encore plus immonde. Au secours. J’étais si mort de rire – mais ça n’arrange pas mon compteur. Archie se déguise comme cela pour surveiller des enfants dans son gymnase… où Dodger arrive.

Il fallait bien que la soirée privée d’Archie tourne court. Dodger vient chercher ses dealers habituels qui ont quitté la rue sans son autorisation, et ça ne lui plaît pas. Inévitablement. Archie joue aussitôt les éducateurs et flics, pour savoir ce que Dodger fait vraiment avec les enfants, mais il est interrompu par Mad Dog lui faisant remarquer que Dodger a réuni ses hommes devant le gymnase pour attendre la sortie des gamins. Avec un flingue, tant qu’à faire.

Tout ça termine par des coups de feu, parce que la police met un peu trop de temps à débarquer apparemment. FP arrive à temps pour appeler l’ambulance, c’est déjà ça. Archie essaie encore le matin suivant de convaincre le gamin d’arrêter d’être un dealer, mais ça ne marche pas spécialement. Il peut au moins retrouver Veronica au lit – mais avec son t-shirt. Même pas drôle. Il est très heureux de voir que Veronica est une terreur pour les serial killers du coin, et il est vite convaincu qu’il doit devenir un justicier pour la ville. Au secours.

Toni continue d’être en couple avec Cheryl, malgré sa découverte macabre de l’épisode précédent. En fait, elle se fait à la présence de Jason, au point d’accepter de vider une citrouille avec Cheryl et son macchabé. C’est n’importe quoi. Jason est rapidement enterré par le couple, parce que Toni force Cheryl à s’en débarrasser. Ca lui prend plusieurs semaines, mais en deux minutes d’épisode, c’est réglé. Ben voyons.

Le problème, c’est que juste après ça, Cheryl ne trouve rien de mieux à faire que de dire que l’esprit de son jumeau le hante. Elle achète ainsi une poupée que Toni vire vite à la poubelle. Tout ça peut alors tourner à la soirée cosplay pour les filles qui se déguisent pour Halloween uniquement pour pouvoir retirer les costumes qui ne couvrent pas grand-chose de toute manière.

Elles sont toutefois interrompues par des pleurs de bébé… et ce n’est pas les jumeaux, mais bien la poupée de Jason, revenue comme par magie. Cheryl décide d’organiser une séance de spiritisme pour parler à son frère, et elle réussit… mais pas exactement comme elle le voudrait : sa grand-mère lui balance que c’est en fait son triplé, qu’elle a gobé dans le ventre de sa mère. Ben super. Julian, c’est son nom, continue donc de hanter les filles pour de bon.

C’est plutôt drôle à voir, parce que Toni est totalement dépassée par la folie de Cheryl, et parce que Cheryl est dépassée par la poupée qui revient.

De son côté, Moose en a marre du lycée et envisage désormais de s’enrôler dans l’armée, parce qu’on se moquera bien de qui il est là-bas. Oh, oui, un bisexuel dans l’armée, ça va leur plaire, clairement, t’as raison, mon vieux. Bon, il disparaît avant la fin de l’épisode, cela dit, puisque Jug se précipite pour venir lui raconter tout ce qui lui est arrivé pendant la nuit : il est finalement libéré de son cercueil par son principal, clairement dans le coup des Stonewall Four fiers d’ajouter Jug à leur rang. Au secours. Jug raconte tout à Betty, et ça nous permet de découvrir que Charles a mis sa demi-sœur sur écoute. Il est clairement le cinglé qui la faisait chier, mais il ne peut pas bosser seul en plus. Vraiment, ça promet.

Quant à Jug, on ne s’en débarrasse pas dans cet épisode, puisqu’il survit à son cercueil – et il n’était pas enterré le cercueil, en plus. Ce n’est que partie remise après, parce le cliffhanger nous montre le futur où Betty et FP sont à la morgue pour identifier le cadavre de Jug. Comme s’il allait vraiment mourir. Ma réaction ? J’ai baillé. Pardon, les fans.

Cet épisode suit également Reggie ne se comportant pas comme le terminal qu’il est censé être et voulant détruire son lycée à coup de papier-toilettes et autres. Il est aidé par Kevin, mais ils sont vite surpris par le principal. Forcément. Reggie est laissé de côté, mais Honey a très envie d’un tête à tête avec Kevin, pour lui assurer qu’il n’a pas d’avenir et que son dossier scolaire ne mènera nulle part… avant de le laisser repartir ? Tellement chelou.

Le principal est un drôle de personnage qui convoque ensuite Reggie pour le forcer à nettoyer tout le bureau tout en se foutant de sa tronche, concrètement… et en lui donnant finalement le droit de partir et de rejoindre sa voiture. Sauf qu’entre temps, le principal a clairement massacré la voiture chérie de Reggie, brisant les vitres et tout. C’est crédible, ça. J’espère qu’il a une bonne assurance.

 

Compteur d’Archie à poil : … On l’a vu en slip et les abdos étaient visibles à travers le costume, ça devrait compter.

Saison 4

The Outpost mérite bien un petit article

Salut les sériephiles,

Cela fait quelques semaines que j’ai envie d’écrire un article sur la saison 3 de The Outpost, parce qu’elle le mérite bien, je pense. En effet, autant les deux premières saisons de la série étaient divertissantes sans plus, autant la saison 3 fait passer la série dans une autre catégorie – celle de la cour des grands. C’est probablement trop tard pour elle, mais au cas où, si vous hésitez encore à la commencer, voici pourquoi il faut s’accrocher à la série jusqu’à sa saison 3 !

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Voir aussi mes critiques : Saison 1 Saison 2 | Saison 3

L’histoire de base de la série est assez intrigante, puisqu’elle nous envoie dans un univers que nous ne connaissons pas du tout. Nous sommes en effet dans un monde fantasy médiéval pas bien exceptionnel, avec un poste d’arrière-garde au cœur de toutes les intrigues. En effet, c’est là que l’héroïne de la série décide de venir séjourner, et surtout se cacher. Elle est pourchassée par le Prime Order, un ordre monarchique qui concentre tous les pouvoirs dans un étrange trio, parce qu’elle est une Sang Noire. Sang Noire ? Oui, elle a du sang de couleur noire, des oreilles pointus et une agilité physique assez impressionnante.

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Outre son aptitude au combat, Talon, l’héroïne, a aussi et surtout un Kinj, une drôle de petite lumière qui lui permet d’ouvrir des portails, même si elle ne les contrôle pas du tout. Rapidement, la série s’enfonce dans une suite de mystères et d’intrigues assez peu exceptionnelles – les plaguelings, franchement ! – avec une tendance à la géopolitique et aux ships désastreux (mais que trouvent-elles à Garrett ?).

Résultat de recherche d'images pour "janzo garrett gif"Je n’étais pas spécialement fan, mais je restais pour le personnage de Gwynn. Je ne peux que vous conseiller de faire de même, parce que c’est elle qui a la meilleure évolution dans la série. Talon, l’héroïne, reste une héroïne, Garrett reste le male alpha du triangle amoureux censé l’aider et Janzo est bloqué par son surjeu constant parfaitement irritant.

Voir malgré tout cet article : Anand Desai Barochia (The Outpost)

Résultat de recherche d'images pour "tobin gwynn gif"Pourtant, peu à peu, la série est devenue plus attachante, notamment grâce à l’arrivée de nouveaux personnages et à l’évolution d’une intrigue qui changeait un peu de dimension. À cet égard, la saison 2 allait beaucoup plus loin dans les intrigues politiques et ajoutait un love interest très con… qui finalement s’avérait plutôt intéressant à suivre après quelques épisodes. Je n’aurais pas cru l’écrire, mais Tobin s’est ensuite imposé comme l’un de mes personnages préférés, et lui et Gwynn furent les raisons pour lesquelles j’ai finalement tenté la saison 3, avec des scènes chaque fois plus niaises en écriture… mais efficaces !

Voir d’ailleursAaron Fontaine (The Outpost)

Résultat de recherche d'images pour "yavalla wren gif"Bien m’en a pris ! La saison 3 fait table rase des intrigues que j’aimais le moins (adieu les Plaguelings, enfin !) et en ajouté une nouvelle, avec l’arrivée de Yavalla et de Wren. Cette dernière ajoute un contrepoint comique qui réussit parfaitement à Janzo et semble rendre son surjeu supportable, ce qui était inimaginable avant elle. C’est fou, mais la série trouve enfin son équilibre. Au départ, j’ai cru que le problème venait de moi et de mon manque de série : la saison 3 a été décalée pour un bon moment et pour être finalement diffusée à la rentrée, en l’absence d’autres séries en stock pour les networks.

Face à l’absence de concurrence, elle paraissait brillante. Résultat de recherche d'images pour "garret the outpost gif"Finalement, l’ensemble de la saison 3 a rapidement laissé derrière elle les aspects les moins plaisants pour se concentrer sur une intrigue qui fonctionnait très bien, avec une épidémie faisant un écho surprenant et probablement pas du tout prévu avec le coronavirus et de nouveaux personnages tous attachants. Pas comme les anciens (littéralement, les plus vieux étaient les plus mal écrits de cette série).

Pire encore, sur sa fin de saison, la série joue dans la cour des grands, avec la fin de ses deux derniers épisodes qui fut… incroyable ? La série a été à deux doigts de me faire pleurer, et ce n’était pas du tout imaginable non plus quelques semaines plus tôt. Alors que s’est-il passé ? Ma foi, la recette est simple : quand votre série ne fonctionne pas, laissez tomber les personnages chiants, virez les mauvaises intrigues et changez toute la formule. M’enfin, pas les combats cheaps avec des chorés fun, quand même, y a des choses à ne pas oublier.

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Bon, en revanche, j’ai peur de la déception en saison 4 maintenant : le cliffhanger ne me dit rien qui vaille. En plus, la série vient d’échapper à la vague de renouvellements de la CW, alors je me demande s’il faut en voir un signe de la fin, ce qui ne serait pas surprenant, car j’ai du mal à imaginer l’équilibre qu’aura la série sans deux de ses personnages-clés… Ou alors, c’est simplement le signe que bon, la saison 5 sera annoncée plus tard, la saison 4 n’est même pas encore entièrement tournée (ils en sont à la moitié à peu près, je crois).

Voir enfin : Imogen Waterhouse (The Outpost)

Tout ça me laisse songeur pour la suite, mais voilà, je voulais faire un petit article sur la série, parce qu’il est rare qu’une série s’améliore comme ça quand elle commence si bas dans la qualité. Rassurez-vous, elle n’est pas exceptionnelle pour autant : les effets spéciaux sont toujours cheaps et le scénario prévisible bien souvent… mais je me suis beaucoup attaché, au point de suivre la saison 3 en restant à jour chaque semaine, pour la première fois en trois ans ! Vraiment, ça méritait un article : trois articles « performance de la semaine » sur une seule saison, c’est rare, surtout que cette série était loin d’être exceptionnelle pour son jeu d’acteur ! Enfin, je veux dire, ils ont clairement pris des cours, parce qu’on est passé de ça :

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à ça :

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Tout de même. Le pire ? Je suis amoureux d’elle depuis le départ, franchement.

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Riverdale – S04E03

Épisode 3 – Dog Day Afternoon – 14/20
C’est tellement mauvais que c’en est ultra-comique et franchement réussi. J’ai mal au ventre après cet épisode – mais pas autant que celui qui, dans cet épisode, voit son ventre être occupé. Je n’en dis pas plus, je ne veux pas spoiler, mais bon dieu, la série est de retour au stade où elle est risible, le sait très bien, mais préfère en jouer sérieusement que de tenter d’être crédible. Ca marche mieux sur moi que l’insupportable saison 3, pour le moment en tout cas.

> Saison 4


Spoilers

This place… This is how we’re gonna save Riverdale.

Grâce à Mad Dog, Archie se trouve une nouvelle vocation. Bon, pour être tout à fait honnête, il l’avait déjà, mais la vie l’a écartée de son projet de transformer son gymnase en centre communautaire. Par contre, ça ne se fait pas comme ça, il faut de l’argent et des toilettes en plus, apparemment. Pour réussir à faire ça, la solution est toute trouvée pour Veronica.

Elle organise un car-wash avec Reggie, Archie et Mad Dog torse nu. Kevin ne se lance pas dans l’aventure, et nos héros gagnent un peu d’argent, mais pas plus que ça. La rentabilité des pectoraux d’Archie, ce n’est plus ce que c’était… Ou alors, les scénaristes se sont souvenus que les persos n’étaient toujours pas majeurs et que c’est super gênant d’imaginer toute la ville baver sur des ados boutonneux ? Au moins, ça aura permis d’ajouter un point au compteur d’Archie à poil.

Le deuxième ne tarde pas à arriver avec un entraînement de boxe durant lequel Mad Dog débarque énervé pour des raisons qui vont rester floues (son frère s’est fait tabasser, parce que oui, il a un frère) parce que j’en ai rien à taper de cette intrigue. Notons tout de même qu’Archie est sûr de pouvoir sauver Riverdale (mais de quoi ???) grâce à son gymnase, alors tout va bien, hein.

De son côté, Veronica a pris la décision de changer son nom pour prendre celui de sa mère et s’appeler Gomez, mais elle change d’avis au dernier moment. Elle fait plutôt bien, parce que dans la soirée, son père lui rend une visite. Oui, oui, il est en prison, mais c’est lui qui la possède, alors il entre et sort comme il veut selon lui. C’était ridicule, mais la réponse de Veronica l’est encore plus : elle n’a jamais sorti les poubelles, mais elle connaît l’odeur des déchets. Et son nom est un déchet. Putain, ça ne s’invente pas.

Hiram se lance dans un petit monologue sur le nom de Lodge et sur l’héritage de Veronica dont elle ne saura jamais se débarrasser, avant de se barrer en assurant que ça ne sert à rien de changer les serrures. Mais putain, retourne en prison. Veronica, elle, décide d’aller voir sa belle-mère pour lui filer 40 000$. La mère d’Archie refuse, mais Veronica fait une meilleure avocate qu’elle, assurant qu’elle veut simplement investir dans Archie, en qui elle a toute confiance. Si elle savait…

Archie, lui, découvre que sa mère veut l’emmener à Boston avec elle pour qu’il finisse son année scolaire… mais aussi qu’il a de l’argent sur un compte ouvert par ses parents pour ses études. Ah ben super, problème réglé. Bien sûr, sa mère n’a pas envie de le voir investir dans une ville aussi merdique que Riverdale, mais Archie y tient vraiment.

Quelques coups dans un sac de boxe plus tard, le voilà qui enfile ce qui ressemble immanquablement à un masque Covid aujourd’hui pour aller tabasser ceux qui ont tabassé le petit frère de Mad Dog. Et il y va seul, avec une batte de baseball, pour foutre cinq personnes à terre. Il y arrive bien sûr, et il gagne au passage un temps d’argent sale à blanchir. Et pour ça, l’idée de Mad Dog est évidemment d’utiliser Veronica !

Celle-ci accepte, ce qui permet à la mère d’Archie de se rendre compte que le projet de son fils peut fonctionner : Mad Dog est un bon prof de boxe et elle, elle peut gérer tout le côté administratif du projet. Elle réussit donc à poser définitivement ses valises à Riverdale. Fallait bien remplacer Fred, j’imagine.

Autrement, on ne se débarrasse pas de Jug si simplement : il part de son lycée pour la fac, certes, mais on le voit toujours dans la série, hein. Il emménage dans une chambre d’étudiant où il emmène directement sa copine, et où clairement, je veux bien vivre moi. Contre toute attente, il a toutefois un coloc qui s’avère être… Moose. Oh boy, il n’était pas mort lui ? Je n’arrive plus à suivre, c’est du beau.

Il n’est donc pas mort, s’est fait interner à l’arrestation de son père et se fait désormais appeler Marmaduke. Super. On découvre rapidement dans l’épisode qu’il est bisexuel, également, parce que… Pourquoi pas ? Avec cette série, il ne faut pas toujours chercher des raisons logiques. Ils ont aussi un autre colocataire, mais il est assez insupportable et cherche en permanence Jug pour s’assurer de le faire virer au plus vite : si Jug lui file le moindre coup, c’en est fini pour lui dans sa fac.

Le tout est réglé grâce à un concours d’écriture… que Donna remporte et que Jug et Bret perdent. Forcément. C’était si inintéressant comme intrigue – mais bon, est-ce que c’était vraiment mieux de savoir que finalement Veronica décidait de s’appeler Veronica Luna et de dormir avec une arme sous son oreiller ? Pas vraiment. Hiram est de retour en prison, en tout cas, et elle le met en échec pour l’instant.

De son côté, Betty continue d’enquêter pour le FBI, avec Charles qui lui laisse accès à absolument tous ses documents… y compris les audios en cours lorsqu’il envoie un agent infiltrer la Ferme et que l’agent en question se fait tuer rapidement. Le problème, c’est que cela éveille les soupçons d’Edgar, qui interroge ensuite Alice.

Il est en effet persuadé d’avoir une taupe dans ses rangs, et ça ne manque pas : Alice confesse tout. Cela se passe hors écran, mais Edgar raconte tout ça à Betty, avant de lui demander de l’argent pour lui et tous ses followers. Décidément, il y en a des besoins d’argent dans cet épisode. Bien sûr, Betty se rend aussitôt auprès de Charles pour lui raconter tout ça… Et ce n’est pas exactement ce qu’Edgar attendait d’elle.

Pour s’en venger, Edgar décide donc de libérer « un otage », à savoir Polly. Celle-ci débarque avec une ceinture d’explosifs (ou plutôt un soutif d’explosifs ?), un détonateur et un chronomètre flippant. Ne vous inquiétez pas, Betty est là : c’est elle qui désamorce la bombe sous les conseils de son frère. Ça n’a pas de sens putain. Le pire est encore que ce qui les sauve est une épingle à cheveux ! J’ai tellement ri !

Comprenant qu’elle n’a pas le choix, Betty se décide à aller demander de l’aide à Veronica. Elle n’hésite pas une seule seconde : Veronica lui file les œufs de Fabergé de sa mère. PARDON ? Mais putain, elle est en train de galérer à trouver du fric pour Archie et n’hésite pas à les balancer à Betty ? Ça n’a aucun sens, et ce n’est que le début.

En moins de douze heures, Toni se démerde pour trouver des faux passeports à Betty qui, elle, s’arrange pour voler un bus scolaire et l’emmener aux disciples d’Edgar, qui a oublié comment boutonner une chemise dans l’entre-saison. C’est si ridicule ! Et Betty conduit un bus ? Je… À quoi bon chercher à comprendre ?

Elle fait tout ce qu’Edgar lui demande et c’est sans surprise que celui-ci la double et qu’Evelyn nous l’assomme dans la scène la moins crédible du monde. Non, pardon, il y en a eu des pires, forcément. Et la suite de cette intrigue en est digne : Betty se réveille au côté de sa mère dans un motel et Alice lui raconte qu’Edgar a construit une fusée. Rien que ça. Morgane m’avait tout spoilé la semaine dernière, persuadée que je le savais déjà, mais rassurez-vous, cette histoire de fusée reste bien trop drôle.

Et là encore, ce n’est toujours pas terminé. Le bus est censé être envoyé dans un ravin pendant que la fusée décolle. Heureusement, Betty et Alice parviennent à se libérer grâce à une idée brillante de Betty qui est plus maligne que McGyver dans cet épisode. Elles mettent K.O Evelyn et réussissent à motiver toutes les troupes de la secte pour qu’elles montent dans le bus d’Edgar. L’idée est que Betty conduira le bus, hein. En attendant, elle récupère le flingue d’Evelyn, que sa mère lui laisse prendre. Une vraie adulte cette Betty.

Elle retrouve et libère même son ex-principal, qui a perdu un doigt au passage, parce qu’Edgar pensait qu’il était la taupe. Je pensais avoir assez ri pour l’épisode… mais je me trompais encore : Alice récupère le flingue des mains de Betty pour aller arrêter elle-même Edgar, parce qu’il est bien connu que les journalistes sont aussi doués que des agents de FBI. On tombe alors dans le plus ridicule possible avec Edgar en tenue stupide, avec une ceinture à son nom, et un drapeau américain auprès de sa fusée.

Dire que j’aimais Chad Michael Murray… Je ne le verrais plus jamais pareil après cette tenue ridicule. Je ne pensais pas qu’il était à ce point en galère de thunes cet acteur, j’ai de la peine pour lui. En tout cas, Alice en vient rapidement à bout avec deux petites balles dans le torse pour le faire compléter son ascension.

Après tout ça, Betty passe la soirée avec Jug et le plus drôle est que celui-ci préfère lui raconter ses mésaventures et le fait que Bret a balancé toutes les infos sur Moose que de s’intéresser à la vie ô combien passionnante de Betty. Pour le cliffhanger, nous nous trouvons alors avec un Jug sans bonnet qui ouvre la porte de Betty et trouve une étrange VHS « famous last words ». On verra au prochain épisode, hein.

Pendant ce temps, Cheryl et Toni continuent de profiter de leur lit deux places… mais elles ont du mal à supporter leur colocataire : la grand-mère de Cheryl. Toutes les nuits, celle-ci pète des câbles, et on en arrive à un stade où elle se met à hurler et à confier à sa petite-fille, qu’elle prend pour Pénélope, qu’elle a eu l’impression de voir les triplés brûler dans les flammes. Des triplés ? Cheryl pense à ses neveux… moi je pense à elle et son frère insupportable.

Toni embauche donc Darius, un infirmier de nuit, pour s’occuper de Nana, contre l’avis de Cheryl, qui s’assure toutefois qu’il n’ira jamais dans la chapelle de son manoir. Tout de même. Je me demande qui fait le ménage dans tout ça. Clairement, ce n’est pas Cheryl, qui se rend par contre compte que le corps de son frère se déplace tout seul. C’est gênant.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de virer l’infirmier quand celui-ci annonce la présence de rats… pauvre Toni, elle va devoir supporter la grand-mère alors. Et aussi, accessoirement, supporter le fait de sortir avec une cinglée qui préfère recoudre le ventre de son frère bouffé par un rat que de s’occuper de sa propre santé mentale. Oui, Toni découvre que Cheryl a vrillé dans sa tête en fin d’épisode. La pauvre, j’ai tellement de peine pour elle.

Compteur d’Archie à poil : +2

Saison 4