Charmed (2018) – S03E04

Épisode 4 – You Can’t Touch This – 17/20
Cette fois, on a très clairement un premier épisode de saison dans la structure et les changements de look, et ça fonctionne plutôt bien. J’aime beaucoup la nouvelle intrigue de cette saison, même si ce fil rouge va nous mener vers des effets spéciaux difficiles à regarder, je sens. L’avantage est également que la série semble effectuer une sorte de réconciliation entre les premières séries, en réajustant à nouveau l’équilibre entre vie humaine/vie magique des sœurs. Et c’est bien mieux comme ça.

> Saison 3


Spoilers

You look like I feel.

Cette fois, on est bon : la saison 3 va pouvoir commencer car toute la saison 2 a été évacuée par les scénaristes… Tout leur délire de sororité qui risque d’être détruite n’est plus et une nouvelle ère va pouvoir commencer. Nous sommes ainsi trois mois plus tard et… pfiou, les sœurs ont de nouvelles coupes de cheveux.

J’adore le look de Mel, mais Maggie ? Humph, je ne m’y attendais pas – ça fait très années 70, quoi. J’aime beaucoup ce début d’épisode qui nous présente la nouvelle routine matinale des filles : elles ne peuvent plus approcher les unes des autres, mais elles vivent toujours dans la même maison, ce qui complique tout, surtout avec une Maggie en retard tout le temps.

J’aime beaucoup ce début de saison, avec des mouvements de caméra sympathique et une réintroduction de tout le monde qui se fait bien… Par contre, ça fait bizarre de les voir comme ça nous réintroduire des personnages comme après des mois… quand ça fait littéralement une semaine qu’on leur a dit au revoir.

Rapidement, la routine des filles est perturbée à nouveau par un Harry qui débarque sans prévenir et provoque une nouvelle décharge pour les trois sœurs. Non, elles ne sont toujours pas guéries de ce mal qui les affecte et qui fonctionne très bien d’un point de vue du scénario – elles sont obligées d’utiliser leur pouvoir par exemple, et ça aide bien d’avoir Macy qui peut déplacer les objets à distance. D’ailleurs, l’histoire de barrière magique est rapidement expliquée d’une bonne manière par Macy : les trois sœurs ne peuvent approcher les êtres magiques.

Cela complique les relations amoureuses des sœurs : Macy et Harry ne peuvent plus se toucher, Maggie ne peut approcher non plus de Jordan, qui est maudit par la magie donc inapprochable et Mel se retrouve quant à elle avec une relation à distance avec Ruby. Moui, alors vraiment sa relation avec Ruby, je n’arrive pas à m’y faire, elle est vraiment traitée par-dessus la jambe depuis trop longtemps.

Ce n’est pas la seule chose maltraitée par la série : la vie professionnelle des sœurs était totalement laissée de côté l’an dernier, mais ce n’est plus le cas dans ce début de saison. On suit ainsi Maggie reprendre le chemin de l’université et tenter de se faire bien voir de son prof – qui n’a d’yeux que pour un ancien élève de fraternité.

De son côté, Mel reprend son job de prof, et ça marche plutôt bien. En plus, ça permet à la série de nous rappeler qu’elle avait vocation à être plus féministe que l’originale, mais aussi plus ouverte d’esprit encore. Avec vingt ans d’écart, ce n’est pas compliqué, de toute manière. Mel a ainsi un élève transexuel qui se fait harceler par d’autres étudiants et pour lequel elle se prend rapidement de compassion. Elle propose ainsi d’ajouter un livre à sa liste de bouquins à lire pour son cours, et rentre chez elle pour se replonger dedans au plus vite.

Elle a beaucoup d’espoir cela dit, parce que la doyenne refuse d’ajouter un nouveau livre car c’est contraire aux protocoles. Certes, la doyenne peut toujours s’arranger pour offrir une nouvelle chambre à Kevin, l’étudiant de Mel qui se fait harceler par son coloc, mais il la refuse, expliquant à Mel qu’il veut être vu et que se cacher dans une autre chambre n’est pas vraiment une bonne manière d’y parvenir. Bien dit… mais un peu dangereux de choisir de se faire harceler, tout de même.

J’ai cru qu’on n’allait pas y revenir, mais si : Safe Space existe toujours. C’est l’occasion pour Jordan de croiser Harry, histoire de lui faire passer le bonjour à Maggie et de tenter de prendre des nouvelles. On comprend que ça fait trois mois que la distance s’est installée entre eux, et ça commence à faire beaucoup trois mois, en fait. C’est triste, j’aimais bien Jordan, faut pas le virer de ta vie comme ça Maggie ! Bon, elle a d’autres chats à fouetter avec son prof qui la prend pour une assistante et qu’elle veut impressionner.

Harry se rend ensuite au QG, puisque tout y est toujours en place. C’est l’occasion de nous apprendre que cela fait trois mois que Macy essaie de comprendre ce qui est arrivé à ses sœurs : elles dégagent désormais une énergie que le QG peut capter et qui est, selon elle, est un ensemble de résidu de ce qu’il s’est passé auprès de l’arbre lorsque la Source a fusionné avec.

Depuis trois mois, elles ne peuvent donc plus approcher les êtres magiques, ce qui est tout de même problématique pour les Charmed Ones. J’aime vraiment bien cette intrigue, et j’aime le fait que ça aide aussi à fournir une histoire intéressante à Macy et Harry. Ce dernier fait donc tout ce qu’il peut pour aider Macy à trouver un remède et parcourt le monde à la recherche d’ingrédients loufoques. Franchement, ça pourrait durer quelques épisodes… mais ce n’est pas le genre de la série.

Par contre, Macy est vraiment énervée après trois mois de tentatives infructueuses : rien ne fonctionne et elle ne peut s’empêcher d’espérer à chaque fois. Ainsi, quand Harry lui propose le même sort que celui qui avait aidé Jordan en saison 2, elle l’exécute pleine d’espoir… pour mieux se rendre compte que c’est un échec. Ou pas.

Il fallait quelques secondes pour que le sort s’active, et ce fut juste assez pour qu’elle se casse énervée du QG. C’est donc Harry qui finit par trouver une étrange stèle avec des inscriptions dans le QG. Soit. On ne voit pas encore où ça veut en venir…

En parallèle, Mel se fait infecter par une étrange créature invisible lors de la première nuit de cet épisode. Elle se retrouve ainsi avec les yeux jaunes durant la nuit et se rend déterrer quelque chose d’étrange. Mel se réveille avec difficulté le lendemain, forcément. Et la série abandonne vite son impressionnant rituel de première scène, ce qui est dommage : les sœurs semblaient avoir une routine bien établie avec Mel pour tout contrôler… mais là, elle se lève en retard. Elle a aussi ce que Maggie considère être un masque de boue qui n’est pas tout à fait nettoyé.

Maggie, elle, réussit en théorie à impressionner son prof par une jolie théorie sur l’intimité physique – ben oui, bien sûr qu’elle prend un cours sur l’intimité et bien sûr qu’elle applique sa propre situation à son cours. Malheureusement, Antonio n’arrête pas de l’interrompre – Antonio étant le type de la fraternité.

Quand elle s’énerve contre lui, le prof la reprend et… Maggie n’apprécie pas du tout. Elle finit en crise d’angoisse quand on la dit malpolie, et elle s’isole pour mieux se faire infecter à son tour par l’étrange créature invisible qui rend les yeux jaunes. Elle passe elle aussi sa nuit à faire d’étranges activités avec des sacs d’os dans le QG – et on se doute bien que Macy sera la prochaine.

Comme en plus, elle est énervée après Harry, elle passe une bonne partie de la journée seule à évacuer sa rage dans la salle de gym de Safe Space. Ce faisant, elle ne répond pas aux SMS d’Harry de toute la journée, mais aussi dans la nuit. Comme cela inquiète Harry, il en parle aux sœurs de Macy qui viennent justement de prendre conscience qu’elles faisaient le même rêve étrange. Qui n’en est pas un.

C’est gros cette affaire de tas d’os s’accumulant dans le QG sans que personne ne s’en rende compte dans la journée. En tout cas, c’est intéressant : Harry se rend auprès de Macy qui est en train de lancer un drôle de sortilège.

Quand Maggie et Mel les rejoignent enfin (en voiture), Harry n’est plus là, ayant été emporté par la chose invisible, apparemment. Macy ne s’en souvient plus trop, mais une rapide enquête permet aux sœurs de déterminer qu’elle vient de lancer un sortilège de restauration d’un corps. Par chance, l’être invisible qui a maintenant un corps a eu la bonne idée d’infecter les trois sœurs qui sont repérables sur la carte du QG grâce aux résidus de l’épisode précédent. C’est ainsi le cas de cette chose.

Un portail est rapidement ouvert pour aller à la créature et les sœurs n’hésitent pas à partir tête baissée vers cette nouvelle bataille, même si elles sont en pyjama. Elles retrouvent ainsi Harry allongé au sol, inconscient et blessé. Même si elle ne peut pas le toucher, Macy a la bonne idée d’avoir ce qu’il faut sur elle pour sauver Harry – et le pouvoir parfait pour faire les choses à distance, aussi.

Pendant ce temps, ses sœurs se retrouvent à chercher le monstre les possédant tous… et la série semble s’être insipré du Démogorgon de Stranger Things ? C’est très impressionnant ce démon/créature étrange, et ça fonctionne bien malgré des effets spéciaux pas forcément au top. J’aime surtout le fait que les sœurs utilisent chacune à tour de rôle un pouvoir pour en venir à bout.

Macy le tient à distance, Maggie le calme (j’adore ce pouvoir) et Mel l’explose – ça prend juste du temps d’activer ses molécules.

En explosant, le monstre laisse derrière lui, au sol, une rune enflammée qui ressemble très exactement à l’une de celles sur la stèle d’Harry. Si chaque rune représente un monstre, on en a pour un moment. Quant aux monstres, nos héros comprennent qu’ils datent de plusieurs centaines d’années et remontent à avant l’existence d’une civilisation humaine. C’est embêtant tout de même.

Grâce à tout ça, Macy reprend au moins espoir : elle fait enfin un progrès, même si ce n’est pas dans la bonne direction. Enfin, ça l’est, mais juste savoir qu’elles sont infectées d’un truc qui date d’avant l’Humanité la rassure : le sortilège a révélé la stèle, ce nouveau démon est donc lié à ce qui les affecte. Les recherches peuvent suffire à trouver de quoi guérir, selon elle.

Après tout ça, les sœurs prennent le temps de partager un verre de vin ensemble, toujours sans se toucher, et nomment la nouvelle créature : Chupa-Alman le suceur d’âme. OK ? Ce n’est pas exactement ce qu’on a vu, si ? J’aime cette fin d’épisode en tout cas, surtout que je trouve que ça fait très bien l’alliance entre ce qu’était la série en saison 1 et ce qu’elle est devenue en saison 2. Les scènes où les trois sœurs passaient du bon temps comme ça me manquait.

Le montage final nous les montre pleine d’espoir pour la suite. Ainsi, Mel décide d’aller à l’encontre de sa boss et de distribuer le livre pour aider Kevin à l’ensemble de ses étudiants, Maggie offre à son prof un livre sur les hommes parlant par-dessus les femmes tout en lui demandant d’être prise en compte pour une bourse et Macy organise un rencard avec Harry. Certes, ils ne peuvent plus se toucher, mais ils peuvent toujours voyager à Paris grâce à la bouffe… Et s’ils ne peuvent se toucher, le champ d’énergie entre eux reste sacrément romantique !

Pas comme cette étrange créature du passé qui débarque quelque part dans une forêt… J’espère qu’elle ira voir Abigail ; elle manquait cette semaine !

> Saison 3

 

Walker – S01E02 (express)


Épisode 2 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.

Micki doit enquêter sur un mystérieux incendie alors que Walker veut renouer le lien avec ses enfants.

Spoilers

La série lutte comme elle peut contre les affres du temps : la série d’origine est pleine de ce qui paraît aujourd’hui être des défauts, avec un personnage principal interprété par un Chuck Norris loin des considérations féministes du mouvement #metoo et de l’ouverture d’esprit des années 2020. Qu’à cela ne tienne, on sent que les scénaristes veulent faire changer les mentalités des fans… sauf que je doute que les fans de la série d’origine regardent ce reboot.

C’est tout de même très différent de ce qu’était la série d’origine… et d’ailleurs, je la connais mal, donc je ne vais pas m’aventurer sur ce terrain-là. Cet épisode est on ne peut plus classique dans sa structure, avec un côté procédural nous permettant de suivre une enquête sur l’incendie d’une écurie. Ma foi, on s’en doutait vu mon amour du procédural, mais je n’ai absolument pas suivi ce qu’il se passait dans l’enquête, qui termine par une scène d’action sympa à cheval.

Les acteurs semblent toujours s’éclater. On nous développe d’ailleurs le duo Micki/Walker, et c’est très lourd dans l’écriture, avec un Walker qui continue d’enquêter quand on lui dit explicitement de ne pas le faire et une Micki qui répond à toutes ses questions avant, à chaque fois, de lui rappeler qu’il ne doit pas enquêter. Euh ?

Côté familial, Walker gère toujours ses enfants comme il peut après son absence, et ça vaut ce que ça vaut, à savoir que c’est écrit lourdement : August entend son père se battre avec son oncle, Steila (bizarre comme orthographe, mais c’est ce que j’ai cru lire sur la plaque ?) communique avec son père par SMS uniquement, avant d’accepter une petite activité avec lui et de fondre en larmes… Humph. Je n’attends rien de plus, remarquez.

Bref, il n’y a bien que le personnage de Micki qui m’intéresse encore un peu dans la série, mais même elle est tout de même un grand cliché. Comme je le disais plus haut, la série tente de jouer davantage sur la diversité que l’originale, et les scénaristes en font des caisses avec cette ranger qui est à la fois une femme et une personne de couleur. J’aime l’actrice, donc j’accroche pour l’instant. Et tant mieux, parce que le fil rouge sur la mère des enfants Walker semble s’essouffler dans cet épisode apportant des réponses qui retirent tout le mystère de sa mort ?

Je m’attendais tellement à un cliffhanger lors de la vidéo mémorial, mais non… encore une fois, c’est une fin qui tombe à l’eau.

> Saison 1

Walker – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.

> Saison 1


Spoilers

101-2

I trust you’ll make the right decision.

La série commence par un plan sur Padalecki en ranger et, ma foi, je dois dire que ça lui va bien comme rôle. Il a la tronche pour ça, il n’y a pas à dire, mais même moi je m’attends à voir débarquer Jensen Acklès à un moment, franchement. Je veux dire, on est sur le même genre de filtres que la série utilisait, on est toujours sur la CW et vraiment, il est au volant d’une voiture quoi.

Pour être original, il est en plus un couple avec une nana qui a tout le potentiel pour se faire tuer bien rapidement. Et ça ne manque pas (enfin, le suspense est entier) : pendant une soirée jeux en famille, Walker reçoit un SMS d’Emily qui lui demande de répondre en urgences, parce qu’elle a un problème. Il l’entend demander de l’aide au téléphone, lui dire des choses qu’il entend mal… mais il entend bien les coups de feu qui sont tirés par contre.

Il interrompt sa soirée jeu sans rien dire à personne, inquiet comme jamais, pour rappeler sa copine… en train de se vider de son sang. Soit ? Il en déduit aussitôt qu’elle est morte, alors que ce n’est pas encore le cas ? C’est mal écrit tout ça.

Onze mois plus tard, et je tiens à dire que je m’ennuie déjà, toute la famille attend le retour d’un personnage important alors que Walker, lui, est occupé à se bourrer en pensant à Emily. Comme il est au bord de la route, il se fait contrôler par une flic, et c’est rigolo de la voir habillée en ranger notre Lindsay Morgan, ça la change de sa veste rouge.

Elle recueille donc notre Walker bourré dans sa voiture de flics et apprend à le connaître en le ramenant chez lui, lui apprenant qu’elle vient d’être promue. Soit. Il n’a plus qu’à dormir sur le canapé, maintenant. Le lendemain, il se rend auprès de son père, portant un bon gros chapeau de cow-boy, puis dans la maison où il retrouve sa mère, August et… pfiou, je connais cet acteur, merde, qui es-tu ? Pretty Little Liars maybe ?

Vraiment, je n’ai jamais regardé la série d’origine, et ça va se voir dans cette critique. On notera aussi que James, le collègue de Walker devenu capitaine, est un autre acteur que j’aime bien, et il place sous la surveillance de notre personnage principal, Micki Ramirez. Ce dernier n’est pas un homme, mais juste la flic qui a eu la bonne idée de venir en aide à son futur boss la veille au soir.

Bon, on ne va pas se mentir, c’est frustrant : j’adore les acteurs, tous, mais je m’ennuie ferme. Ce sera une série à regarder en mangeant – ou dans le train (coucou Morgane, je suis sûr que tu vas passer par là !), ce sera difficilement plus pour moi. Après, je finis parfois à m’attacher à ce genre de séries. Pour l’instant, c’est dur de voir à quel moment ce sera le cas pour l’instant, et ça n’aide pas d’avoir droit à un milliard de repas de famille tout au long de cet épisode.

Ca n’aide pas non plus d’apprendre que sa fille, Stella, se fait arrêter avec sa pote (n’est-elle que ça ?) parce qu’elle possède de la drogue. Elle demande à son père d’accueillir Belle chez eux, mais ce n’est pas le cas facilement ; surtout que les parents de sa pote débarquent. Ils sont terrifiés de voir un ranger impliqué dans l’affaire et on en arrive rapidement à une scène de morale américaine proposée par le héros de la série.

Su-Per. Il vient juste de revenir en ville pourtant, après plusieurs mois d’absence suit au décès de sa femme. OK. Pourquoi pas. Il se rend finalement au bar de la ville, où il retrouve une barmaid pote d’Emily qui finira probablement love interest pour lui. Le tout se termine en dance texane, parce que ce ne serait pas la même série sans ça.

En parallèle, on suit le retour de Micki chez elle auprès de son copain, copain qui vient juste d’arriver et de rentrer pour une durée indéterminée (marine ?). C’est encore un acteur que je connais et que je pense aimer d’ailleurs, même si je n’arrive pas tout de suite à le replacer. La série préfère replacer Walker dans son nouveau contexte : il est désormais affecté par le 11 septembre et par la mort de sa femme – mais celle-ci a juste disparu, franchement.

Sinon, au-delà de l’instauration de ses personnages, la série prend le temps de se placer aussi comme série policière… et ce n’est pas glorieux. L’enquête n’est pas ouf et mène Micki et Walker dans un magasin où deux ados sont leurs suspects. Et ça vire en combat de coq qui m’a fait mourir de rire : l’un des ados s’en prend à Walker parce qu’il n’a pas su protéger sa femme qui est morte… et ça finit en combat où les deux en viennent aux mains. Genre ?

Que suis-je en train de regarder ? C’était bien drôle en tout cas de voir Padalecki en venir aux mains avec un ado qui espère lui faire face alors que… c’est évident que non ? C’était plutôt drôle et ça fait que Walker est blessé à la main. Il peut ainsi rencontrer Tray, le copain de Micki, qui était dans l’armée en tant qu’infirmier. Ca tombe bien.

Tray peut donc s’occuper de la main de Walker, tandis que Micki nous dit que le personnage de Walker est un homme habitué à tordre les règles, alors qu’elle, elle n’est certainement pas comme ça. L’enquête les mène ensuite sur la piste d’un cartel de drogue, mais l’essentiel n’est pas là pour Micki. Non, pour Micki, l’essentiel, c’est que Walker s’occupe de Stella. Lol.

Effectivement, l’école de Stella appelle pour dire que la gamine sèche les cours et elle est totalement dans le rôle de l’ado insupportable. Oh, elle n’est pas seule : sa pote aussi est conne, puisque ses parents n’ont pas encore de papiers et elle commet des activités illégales. Tout ça n’a aucun sens. Stella ? D’après Micki, elle est énervée, mais elle veut être retrouvée, c’est évident.

Euh ? Non ? Bon, on va faire comme si cette morale américaine était vraie et fonctionnait, mais ce n’est pas le cas. La gamine est imblairable et blâme son père pour son absence après la mort de sa mère, grosso modo. C’est un classique, alors pourquoi pas, mais vraiment, que c’était lourd dans l’écriture ! Et l’enquête n’est pas mieux…

Ramirez arrive juste avant Walker dans l’entrepôt des criminels, ce qui n’a aucun sens puisqu’il est passé voir sa fille et s’engueuler avec elle… mais bon. Finalement, c’est la femme qui est la dealer du cartel, et c’est donc Ramirez qui se lance à sa poursuite. La scène d’action était plus marrante que prenante… et ça finit dans le bureau du chef qui les félicite, avant de rappeler à Walker qu’il ne peut pas faire n’importe quoi avec les témoins, comme avec le premier gamin dans le magasin.

Ah. Finalement, il est confirmé que la femme de Walker est bien morte : son corps a été retrouvé, il est question d’un jeton de poker et on aura bien une intrigue fil rouge. En attendant de la voir développer, il faut que Walker se réconcilie avec Stella, cependant. Il n’y arrive pas bien sûr, mais il peut au moins passer du temps avec son fils, August, qui l’emmène dans la grange, aménagée d’une belle manière.

August nous dit qu’il fait du bricolage, mais il ne nous montre même pas comment, et ça, c’est frustrant, parce que ça aurait pu me faire un point du Bingo Séries au moins. La fin d’épisode est plutôt chouette, avec Walker restant dans cette grange aménagée pour y dormir avec son fils, et être interrompu par Stella leur apportant un plaid.

Cela permet à Walker d’avoir une conversation à cœur ouvert avec sa fille. Ce n’est pas suffisant pour les réconcilier, mais ça permet une jolie conclusion à l’épisode… qui n’aura même pas un cliffhanger ou un effet « wow » pour nous faire revenir. Ouep, définitivement, ça se regardera dans le train ou en cuisinant, quoi, ne vous attendez pas à d’autres critiques complètes de ma part !

> Saison 1

Walker (S01)

Synopsis : Un reboot de la série culte absolument pas nécessaire, mais avec un bon casting.

101

Pour commencer, un mois déjà ? Comment ça se fait que la série a commencé il y a un mois et que je sois passé à côté si longtemps ? J’ai l’impression que le pilot était hier. Peut-être que la vraie réponse à cette question repose dans le fait que je n’en ai rien à faire de cette série ? Je la regarde pour le principe du reboot, histoire de me faire une idée, et surtout pour les acteurs.

J’aime bien Jared Padalecki, même si je suis passé à côté d’une grosse partie de Supernatural, et ils ont embauché Raven de The 100. Comment voulez-vous que je rate ça ? Après, on ne va pas se mentir : je fais une critique complète du pilot par habitude, mais il y a de fortes chances que ce soit l’un des seuls. Pour le reste, ce sera comme NCIS : une critique rapide des épisodes, sans plus.

Je veux dire, c’est un reboot de Walker Texas Rangers, je n’en attends rien. Et clairement, tant mieux, parce que je n’en ai rien reçu au premier épisode…

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S01E01 – Pilot – 11/20
C’est encore plus mauvais que ce que j’imaginais, mais c’est un premier épisode alors j’essaie d’y trouver des qualités. La principale est la raison pour laquelle je suis devant ce pilot de toute manière : le casting. Il est vraiment plein d’acteurs que j’aime… Maintenant, ça va s’arrêter là pour moi : je vais regarder la suite d’une oreille distraite, j’imagine, mais ce premier épisode n’annonce rien de bon pour la suite avec une écriture vraiment pas fameuse de l’intrigue ou des personnages.
S01E02 – Back in the Saddle – 12/20
Ce n’est toujours pas très glorieux comme série, mais ça se regarde quand on se fait à manger. Grosso modo, c’est prévisible et programme familial pas très ambitieux… mais comme on est sur la CW, on a aussi une envie de moderniser un univers qui n’était pas très ouvert d’esprit. Bon courage quand c’est dans l’ADN de la série d’être un peu vieillotte, tout de même.
S01E03 – Bobble Head – 13/20
On ne peut pas dire que ce soit une série surprenante : en trois épisodes, elle a déjà sa petite routine bien établie, et on obtient en la regardant ce pourquoi on est venu, à savoir un divertissement peu surprenant et bien sous tous rapports… Au fond, c’est ce qu’était la série d’origine, le reboot ne semble pas y apporter grand-chose d’autre qu’un relatif coup de jeune qui provoque des contrastes parfois surprenants entre ouverture d’esprit et comportement de ranger très… vieux jeu, dirons-nous.
S01E04 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.
S01E05 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.
S01E06 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !
S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.
S01E08 – Fine is a Four Letter Word – 14/20
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.
S01E09 – Rule 17 – 10/20
Alors là, l’épisode est plutôt décevant à bien des égards, que ce soit concernant le fil rouge ou le développement de certains personnages. Pour une épisode censé être une pierre angulaire du récit, c’est tout de même bien gênant à voir et ça me paraît très mal écrit, parce que ça ne fonctionne pas comme la conclusion que ça se veut être.
S01E10 – Encore – 13/20
L’épisode est plutôt classique pour une série procédurale, mais il prend également le temps de développer certaines intrigues et personnages secondaires, ce qui lui permet d’être tout de suite plus intéressant que le précédent. J’aime bien ce que certains personnages sont en train de devenir, ça pourra peut-être garder mon attention pour la saison 2. Enfin, il faut déjà terminer cette saison, je sais.
S01E11 – Freedom – 12/20
Je suis déçu parce que la série n’était pas si mal pendant un moment, mais on est à nouveau sur des épisodes qui m’ennuient vraiment depuis deux semaines. J’espère que ça repartira d’ici la fin de saison ! 
S01E12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop ! 
S01E13 – Defend the Ranch – 15/20
Je savais bien qu’avec ce cliffhanger, l’épisode de reprise serait largement plus intéressant. Cela reste du divertissement de base avec beaucoup de moments très prévisibles, mais c’est tout de même un bon épisode pour cette série. Elle fait yoyo cette saison 1 tout de même. 
S01E14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).
S01E15 – Four Stones in Hand – 15/20
Une fois de plus, la série fait un grand écart entre cet épisode et le précédent, avec cette fois une intrigue beaucoup plus intéressante. Autant je me suis ennuyé tout au long de l’épisode 14, autant celui-ci proposait une enquête sympathique qui ne perdait jamais de vue les personnages et les relations entre eux. Bon, comme d’habitude, je suis là pour les dynamiques entre personnages. Même les intrigues secondaires ont réussi à être plus prenantes que d’habitude !
S01E16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).
S01E17 – Dig – 12/20
Je dois m’être habitué à la série pour ne pas tomber plus bas que ça en ce qui concerne la note parce que vraiment, ce n’était pas leur meilleur épisode. J’attendais plus de l’enquête de la semaine, je crois, mais cet épisode ne servait finalement que de transition avant la fin de saison… Dans deux semaines ? C’est quoi ce hiatus avant un épisode final ?
S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.