God Friended Me – S01E07-08

Épisode 7 – The Prodigal Son – 14/20
Si l’ensemble n’est pas mauvais du tout, j’ai trouvé que cet épisode était assez prévisible et peu convaincant. C’est le genre d’épisode qui semble tout ralentir dans l’intrigue de la série pour prendre le temps d’explorer une facette des personnages que l’on connaît déjà bien et qui n’aura pas un grand impact par la suite. Pourtant, il y avait du potentiel à faire un peu plus, donc je suis déçu de cet épisode. C’est le coup de mou des épisodes de novembre, ça.

Saison 1


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Fake it until you make it.

Non, mes vacances ne sont pas terminées : je peux encore continuer d’exploser toutes mes statistiques de visionnage pour bien entamer 2019, et ça se fait donc avec la reprise de cette série pour deux épisodes. Normal, non ? Tout aussi normal est ce début d’épisode qui commence par une superposition du podcast de Miles et du discours de son père à l’Eglise… Et tous les deux disent la même chose : il faut avoir foi en chacun.

Une chose est sûre, ils n’ont pas foi en l’oncle T qui cache clairement des choses – et continue de rendre jaloux le père de Miles en étant plus informé que lui sur la vie de son neveu. De manière assez attendue, la notification du compte de Dieu que reçoit alors Miles dans cet épisode concerne… son oncle. Mouais, sauf qu’il est déjà ami avec sur Facebook normalement. On dira que Dieu a piraté le compte de Miles aussi, hein.

Miles se rend donc auprès de son oncle en toute honnêteté pour le confronter à cette notification. Il arrive encore à être surpris de découvrir que, oui, son oncle lui cache bien quelque chose, dont il va parler au cours d’un déjeuner. Pourtant, tout semblait aller bien, surtout avec un super nouveau job pour lui. Oui, mais il est aussi confronté à sa femme qui veut divorcer, c’est gênant : il préfère passer du temps sur son chantier plutôt qu’avec sa femme, Lena.

Miles en parle alors à sa sœur qui lui déconseille d’interagir dans le mariage de leur oncle et tante, et de voir s’il n’y a pas un autre aspect de la vie de Terrence à examiner. Il ferait mieux effectivement, parce que Lena vient voir Miles et Ali pour leur annoncer son départ de la ville. Elle va vivre chez sa sœur.

Miles ? Il se rend compte que son oncle lui ment : il a d’autres problèmes que son mariage, genre, des problèmes financiers insurmontables. Il est complétement ruiné, ne paye plus ses employés et a un crédit sur le dos. C’est un problème auquel Miles ne peut pas grand-chose pour une fois, et son oncle va donc perdre sa maison.

Pour ne pas changer, Miles accourt auprès de sa sœur pour avoir des conseils – et le conseil est évidemment d’aller voir son père… qui est justement avec un Terrence clairement bourré qui promet que tous ses problèmes financiers sont arrangés. Ben voyons. Peu rassuré, Miles demande malgré tout à Rakesh d’aller chercher dans les comptes de son père pour voir si ce que Terence raconte est vrai. Oh, c’est vrai que ses finances vont mieux… puisqu’il a détourné l’argent du projet caritatif de l’Eglise.

Cette fois, Miles ne peut pas rester sans rien faire, surtout que son père lui demande directement ce qu’il se passe. Terrence avoue donc le détournement à Arthur, ce qui énerve un chouilla notre papa Pope. Il décide de dénoncer son (ex) beau-frère, quitte à ce qu’il finisse en prison.

Pendant ce temps, Cara continue de voir sa mère, Susan, en permanence et ça finit par poser un énorme souci quand son père, Michael Vaughn d’Alias lui-même !, vient lui rendre une visite surprise. Elle s’en plaint à Miles et Rakesh, qui lui essaye toujours de hacker le compte Facebook de Dieu. Cela dit, son père était déjà au courant : ce n’est pas comme si elle avait écrit un article dessus, quoi.

Son père, Jeffrey, vient donc simplement la voir pour lui demander si la mère est sobre. La confiance familiale, c’est beau. Cara décide ainsi d’organiser un déjeuner avec ses deux parents… Même s’ils acceptent, ça sent franchement mauvais à des kilomètres cette affaire. Pour ne rien arranger, elle arrive à se pointer en retard, laissant le temps à ses parents de se parler et d’évoquer un secret de famille bien gardé qui met dans la merde… Jeffrey.

Il avoue tout bêtement à Cara que oui, Susan est revenue lui demander, une fois, de voir sa fille parce qu’elle était sobre et ne buvait plus du tout. Bref, Cara découvre que son père est celui qui l’a empêché de voir sa mère et… Elle le prend mal. Oui, bah forcément, mais bon, de là à dire qu’il est un mauvais parent et tout, faut savoir digérer les informations mieux que ça, Cara. C’est ce que j’appelle une énorme erreur de parcours, m’enfin la mère aurait pu revenir un peu plus qu’une fois, par exemple. Ou simplement ne pas se barrer, remarque ! Enfin bref, je ne suis que moyennement convaincu.

Alors que rien ne va plus dans la vie de Miles et Cara, ils prennent malgré tout le temps de boire un verre ensemble (mais bon, Cara voit toujours Eli aussi, alors bon). C’est l’occasion pour Cara de conseiller à Miles d’aller voir sa tante alors que lui n’a aucune solution pour elle.

La tante Lena est très utile au cas de Miles : elle lui explique que Terrence va emprunter de l’argent à un certain Conrad Taylor, que l’on a déjà vu au début comme par hasard. Un peu impuissant pour convaincre son oncle, Miles demande à son père de l’accompagner pour convaincre Terrence de ne pas faire de la merde. Evidemment, nous sommes dans une série aux bons sentiments, alors ça fonctionne.

Pour tout arranger, Arthur envisage de vendre la maison pour espérer ne pas envoyer Terrence en prison. Ouep, l’oncle parfait a fait beaucoup de merde. Heureusement, il est finalement honnête et avoue lui-même son crime… qu’il a remboursé, allons savoir comment. Tout est bien qui finit bien : Terrence a remboursé en vendant un bien auquel il tenait et l’Eglise n’a pas l’intention de le poursuivre en justice. Bon, ce n’était pas l’intrigue de l’année franchement : Terrence finit par rejoindre sa femme pour essayer de réparer leur mariage. Mouais, ce n’est pas gagné quand même.

Après tout ça, Arthur avoue toutefois à ses enfants qu’il est redevable à Terrence depuis quelques années car c’est grâce à lui s’il est resté prêtre à la mort de sa femme : il l’a aidé dans sa crise de foi à venir chaque Dimanche assister à son sermon. Miles décide donc de retourner à l’Eglise le dimanche suivant à la place se son oncle. Mouais.

Cara ? Elle retourne voir sa mère, à qui elle n’en veut pas parce qu’elle ne lui a pas menti. Ben oui, elle l’a juste abandonnée, voyons. Bref, Cara lui parle de sa grande crise de confiance en son père et Susan lui explique gentiment qu’elle est ridicule. Alléluia. Le discours comme quoi les héros n’existent pas vraiment passe plutôt bien. Sans trop de surprise, Cara retourne donc voir son père avant son départ pour s’excuser de sa réaction et le pardonner. Tout est bien qui finit bien, là aussi.

Enfin, en parallèle, Rakesh présente Lucy, une hackeuse ex-amie de MIT, à Cara et Miles. Elle n’a pas de bonnes nouvelles pour eux : elle est incapable de contourner le pare-feu du compte de Dieu. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais elle veut suivre la piste du Falken, un hacker apparemment hyper célèbre. Admettons. C’était possiblement l’intrigue la plus imprévisible de l’épisode, dommage qu’elle soit si peu mise en avant.

Lucy propose finalement de mettre en ligne le code que Rakesh avait déjà volé au compte Dieu, pour le forcer à les contacter. Et on en reste là, alors que j’espérais un cliffhanger sur le sujet. Ouep, dommage.


Épisode 8 – Matthew 621 – 16/20
Cet épisode reprend tout ce que j’aime habituellement dans la série : il propose ainsi des avancées pour tous les personnages de la série, tout en prenant le temps de développer une intrigue assez habilement construite. Il n’y a que peu de surprise dans cette série, mais c’est un feel-good terriblement efficace, je trouve.

Saison 1


08

Well Miles, looks like you’re going to have a busy day.

Ah, dès le résumé, l’épisode annonce clairement reprendre les intrigues en cours, ça me plait déjà plus. En espérant que ça le fasse. Cette fois, la voix-off de Miles n’est pas un podcast, mais un exposé à l’université. Sans trop de surprise, cela lui permet de draguer Nia qui se retrouve comme par hasard à devoir travailler avec lui. Bien sûr, il n’a pas grand-chose à faire pour la séduire comme elle est déjà sous le charme : elle écoute régulièrement son podcast par exemple.

Et pour le coup, elle a de la chance Nia, car elle a immédiatement l’occasion d’assister en vrai à ce travail parallèle de Miles qui consiste à aider les gens. Il reçoit en effet une notification pour aider une certaine Blair Lewis. Il la montre à Nia et, aussitôt, ils la rencontrent dans un ascenseur qui reste coincé et où elle a besoin d’eux pour ne pas accoucher. Miles lui fait un petit discours sur l’origine bien pensée de son prénom (mais bonjour le stress de choisir un nom pour un bébé après ça), ce qui la calme et… hop, c’en est fini de Blair. Hein ?

C’est un peu exagéré : Miles passe habituellement tout l’épisode sur un seul cas et là qu’il veut se la péter auprès de Nia, comme par hasard, ça tombe sur une femme qui n’a besoin que d’une aide pour une minute. Je m’attendais à ce qu’il retombe sur elle, mais non, il reçoit déjà une nouvelle notification (et ça aussi, y a de l’abus par rapport à l’attente habituelle entre deux notifications) pour aider Sal Thompkins, un homme âgé. Allez, même Miles remarque que c’est louche comme rythme.

Ouep, mais Sal est mort. Il contacte donc Cara et Rakesh pour avoir de l’aide sur ce cas bien particulier. Grâce à eux, il découvre que Sal était un homme très solitaire, mort depuis quelques mois, voit toutes ses affaires être vendues le jour même. Cela tombe bien.

Dans son ancienne maison où tout est en vente, le trio trouve le seul objet qui n’est pas à vendre : un bureau qui ressemble à celui du père de Miles. Et à l’intérieur de celui-ci, une photo de Sal avec un petit-garçon qui, après enquête, s’avère être son beau-fils qui n’a pas voulu du bureau. Au dos de la photo, un petit verset de la Bible pour faire bonne figure et donner un nom à l’épisode.

En parallèle, Arthur présente Trish à Ali et les deux s’entendent hyper bien d’un coup. C’est le genre de choses qui n’arrive pas dans la vie, mais eh, c’est une série, alors quelques raccourcis c’est bien facile. Dans le même genre, Ali et Trish obligent Arthur à jouer du saxophone en public le lendemain, et le public sera tout le casting puisqu’il faut que ce soit « la famille et les amis ».

Miles et Cara, sans Rakesh cette fois, n’ont aucun mal à trouver Alfie Collins, le beau-fils. Il est devenu avocat et n’en a pas grand-chose à faire de Sal avec qui il n’avait aucun contact. Pourtant, le verset de la Bible parle d’un trésor, ça pourrait au moins attirer son attention. En tout cas, ça attire clairement celle de Cara et Miles qui se séparent pour continuer chacun de leur côté leur vie.

De son côté, Cara couche avec Eli qu’elle abandonne pour un rendez-vous avec Miles. Il est assez clairement jaloux Eli, mais il a assez raison de se méfier après tout. En plus, très clairement, Cara cache sa relation avec lui lorsque Miles lui demande explicitement où ils en sont. Etrange, étrange. Quand ils se séparent, Cara cherche donc plus d’infos sur la photo avec Rakesh.

C’est top parce que ça leur permet de parler d’Eli et Rakesh est hyper malin sur la manière dont Cara gère sa vie : il cerne bien vite qu’elle sépare ses deux mondes, parce qu’elle tire de l’un et l’autre de ses prétendants deux choses différentes. En même temps, elle en est à mentir à Miles sur les projets d’Eli le lendemain soir pour ne pas avoir à le ramener à la soirée où Arthur joue du saxo. Bon, en même temps, ils sont en pleine vingtaine, ils ont peut-être d’autres choses à faire de leur samedi soir, non ?

En revanche, de son côté Miles revoit Nia et on apprend à connaître le personnage, que je commence déjà à préférer à Cara. Il s’avère qu’elle a eu la leucémie peu après ses 13 ans, donc elle est une survivante parfaite pour le podcast de Miles. C’est beau.

Quand ils se retrouvent, Cara et Miles fouillent le bateau qui est visible sur la photo et découvrent que « Matthieu 621 » est en fait un moyen de trouver le dit bateau et d’ouvrir le coffre-fort avec le code 621. À l’intérieur du coffre ? Un livre pour enfants écrits par Sal, pour Alfie, avec toutes les choses qu’il aurait dû lui dire en tant que père. Alfie qui, comme par hasard, est arrivé à temps pour l’ouverture du coffre, refuse d’en entendre parler et se barre au plus vite.

Miles et Cara sont alors réduits à devoir parler à son ancienne assistante pour découvrir une adresse où il se rendait tous les vendredis. Bien sûr, cette adresse est…  celle de Blair, la femme enceinte du début de l’épisode. Je m’en doutais un peu que tout allait être lié, et ça devient immédiatement clair pour tout le monde : Alfie est le père du bébé, et il a largué Blair car il n’était pas prêt à devenir père lui-même.

Franchement, ça fonctionne bien et la manière dont c’était écrit était chouette. Bon, comme d’hab, c’est en revanche un brin précipité : Blair perd les eaux alors qu’elle parle avec Miles et Cara. Cette dernière reste l’aider à aller à l’hôpital, alors que Miles parvient à retrouver Alfie dans un parc où il allait souvent avec Blair, ce qu’il sait grâce à Rakesh qui a reconstruit des photos supprimées de Facebook. Rien que ça.

Sans trop de surprise, ça finit bien, mais c’est chouette à voir : Alfie se réconcilie avec Blair qui accepte qu’il fasse partie de la vie de son bébé, avec le livre de Sal. Il manquait juste le nom du bébé, qui aurait dû être Miles franchement.

Pendant ce temps, Rakesh et Lucy continuent leur investigation et découvrent un message d’un certain Fibonacci. Cela leur permet d’être à peu près certains d’avoir une piste pour trouver Falken. Comme leur indic ne se pointe pas, Rakesh se met à parler de Jaya, parce que la relation à distance ne fonctionne pas si bien. Eh, je veux qu’elle revienne moi !

L’intrigue du saxophone ? Rien de bien passionnant, juste l’occasion de donner des choses à faire à Arthur et Ali pendant l’épisode. Et puis, l’occasion de relancer les intrigues fil rouge en fin d’épisode : Rakesh vient au bar avec Lucy et ils reçoivent par SMS une photo d’eux. Rakesh est persuadé qu’il s’agit de Falken, forcément. Cara vient avec Eli, ce qui était un peu bizarre et qui risquait probablement, dans sa tête, de rendre Miles jaloux. Oui, sauf que pendant ce temps, Miles, lui, a invité Nia, et l’alchimie entre eux est évidente. De même que la jalousie de Cara. Prévisible, classique, mais… terriblement efficace, non ?

Saison 1

Vus cette semaine #51

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… mais comme toutes les séries ou presque sont en pause, j’étais surtout sur le front des rattrapages !

Samedi

Preview – S01E05 – #Challenge – 18/20
On sent que la mi-saison est passée et que le rythme change dans cet épisode : les enjeux ne sont plus les mêmes et gagnent en sérieux. Et vous aurez compris à la note que ça fonctionne toujours aussi bien comme websérie. C’est donc top : profitez des vacances pour voir les premiers épisodes si ce n’est pas encore fait !

 Rattrapage

9-1-1 – S02E04 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !
God Friended Me – S01E04 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?
God Friended Me – S01E05 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.
God Friended Me – S01E06 – A House Divided – 14/20
Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.
The Gifted – S02E03 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
The Gifted – S02E04 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !
The Gifted – S02E05 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !
The Gifted – S02E06 – iMprint – 14/20
On repart sur un épisode un peu plus lent et qui n’apporte pas grand-chose : c’est clairement de la construction d’intrigue sur long terme qui est privilégiée dans ces 43 minutes. Le problème, c’est que c’est un peu frustrant et que ça manque d’action. Ils peuvent faire mieux, même s’il y a au moins un personnage qui a droit à une jolie origin story enfin développée… il était temps !
The Gifted – S02E07 – no Mercy – 16/20
Cette saison a du mal à passer la barre du 16/20, parce qu’il y a toujours au moins une intrigue qui ne me plaît pas, et le problème, c’est que c’est toujours la même. Les deux autres fonctionnent plus ou moins bien. Enfin, l’une fonctionne bien en accentuant la psychologie des personnages, l’autre cartonne en proposant un peu plus d’action. Quant au cliffhanger, je l’ai vu venir à des kilomètres, mais je l’ai quand même trouvé génial.
The Gifted – S02E08 – the dreaM – 17/20
Seulement deux intrigues dans cet épisode, mais cela l’aide donc enfin à passer la barre du 16. L’une sert clairement au fil rouge de la série et est plutôt intéressante avec de nouvelles perspectives, alors que l’autre est une Origin Story que l’on attendait depuis deux ans. Elle aurait pu être écrite de manière plus subtile, mais j’ai quand même bien aimé le rendu d’ensemble et les avancées que ça permettait. Je suis bon public, ce n’est pas nouveau.
The Gifted – S02E09 – gaMe changer – 17/20
On ne peut pas parler de mi-saison comme il ne reste que trois épisodes à venir, mais cet épisode qui précède la pause finit comme l’an dernier sur un bon gros cliffhanger qui respecte bien le titre de l’épisode. À part ça, les intrigues qui y mènent sont bien construites et il y avait vraiment des bons moments qui valaient le détour dans cet épisode. Quant à moi, je suis à jour !

Challenge Arrowverse

Laisse tomber, j’abandonne les challenge à l’année, c’est trop déprimant.

> Vus en 2018

God Friended Me – S01E06

Épisode 6 – A House Divided – 14/20
Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.

Saison 1


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I am going to see where this road leads me.

Cette fois, c’est bon, Miles a retrouvé une forme de foi et s’est décidé à aider les gens que le compte de Dieu lui enverra. C’est plutôt chouette comme parti pris et c’est bien d’avoir pris le temps de nous préciser comment on en arrivait là. On le retrouve donc à accrocher des posters pour son podcast (ceux de sa suggestion d’amie précédente, parce que la série aime continuer à faire des liens entre ces épisodes), en compagnie de Rakesh et Cara. Cette dernière continue de recevoir des notifications et invitations d’Eli, et Miles les encourage carrément à continuer à se voir. C’est du grand n’importe quoi : qu’il la laisse vivre sa vie, je veux bien, mais il est censé en être un brin amoureux quand même, donc faut peut-être pas la pousser non plus dans les bras d’un autre, non ?

Alors qu’il invite Cara et Rakesh à dîner et appelle un taxi pour les emmener manger, Miles reçoit une invitation pour devenir ami avec un certain Hasan Amir. Et comme par hasard, c’est son chauffeur de taxi, parce que c’est connu, les new-yorkais prennent tous le taxi pour se rendre d’un point à l’autre et il y a suffisamment peu de taxi pour que ça tombe pile poil sur celui-ci. Bon, évidemment, il a montré avant la notification aux deux autres et ils sont tous bien surpris de tomber si vite sur l’homme – moi aussi, niveau logique ce sera dur de trouver une explication raisonnable et non mystique à ce mystère-là… À moins que tout ça ne soit la Machine de Person of Interest qui fait des siennes.

Pour gagner du temps, ils disent ne pas savoir vraiment où ils vont et commencent à sympathiser avec Hasan, qui reçoit un coup de fil de sa femme et décroche au volant parce que bon, ce n’est pas dangereux du tout après tout. Il s’engueule rapidement avec sa femme dans une langue que personne dans le trio ne comprend avant de leur dire qu’il veut les déposer au plus vite n’importe où car son fils à un problème. Finalement, Miles dit au chauffeur que la famille est plus importante et se fait emmener en banlieue où le fils, Mateen, est en plein crise de teenager alors qu’il semble avoir la vingtaine : il avait un portable dans sa chambre et c’est interdit apparemment. Bon, Mateen fait sa crise de (Ma)teen (c’était juste pour ce jeu de mot que je suis passé par l’anglais, oui) et se tire.

Rakesh, Cara et Miles ? Ils se font donc carrément inviter à dîner chez le chauffeur de taxi qui culpabilise de les avoir emmenés à l’autre bout de New-York. Oui, bah bien sûr. C’est quand même du grand n’importe quoi cet épisode, mais ça me fait plus rire qu’autre chose. Le pire, c’est qu’ils ont l’air plutôt à l’aise de manger là avec Hasan et sa famille… alors que c’est quand même totalement flippant comme situation, non ? On rencontre donc la femme d’Hasan, mais aussi sa fille, une étudiante qui attire aussitôt mes soupçons en quittant rapidement la table où le trio est pépère à manger.

À force de se la jouer trop confortable, la gêne finit par arriver, comme prévu : Miles déclare qu’il est athée au beau milieu du repas où on le félicitait d’être le Millenial Prophet. Oups, quoi. Cela n’empêche pas Hasan de rester super sympa avec Miles et de le ramener chez lui, où Miles ne paye pas sa course de taxi (décidément, il vaut le coup ce taxi !) et lui donne des conseils intrusifs sur sa vie de famille.

En parallèle dans cet épisode, le père de Miles est toujours dans l’équation, malheureusement. On le voit donc avec l’oncle de son fils, Terrence, en train de trier allons savoir quoi et d’organiser l’anniversaire de mariage qui se fera au bar d’Ali. Et évidemment, tout ça le mène à retourner voir la vendeuse de saxophone pour lui demander si elle ne connaîtrait pas un groupe pour la soirée. C’est genre l’excuse la plus bidon du monde et elle le sait bien, donc elle lui file son numéro, comme ça c’est fait. Pas franchement passionnant tout ça.

Le lendemain, Rakesh est persuadé que Dieu n’est pas resté ami avec Miles car il était sur la bonne piste pour trouver son identité. Cela donne une mini-sous-intrigue à Rakesh dans cet épisode alors que Miles est dégoûté de voir que ses posters ont déjà été recouverts par une autre affiche, celle d’un mystérieux DJ (ça, c’est pour un futur épisode ?). Il s’en plaint à sa sœur avec qui il doit organiser l’anniversaire de mariage de sa tante… mais il est interrompu par Cara qui a aussi mené ses recherches sur Mateen, le fils d’Hasan. Elle propose de le stalker de manière super efficace, le surveillant à sa sortie de la fac et suivant alors la personne à qui il rend le portable si problématique.

Cette nouvelle piste les mène donc à rencontrer un certain David qui est évidemment le copain de Tarah, la fille d’Hasan. Je l’avais dit qu’elle était louche. Et non seulement, il en est le copain, mais en plus c’est le fiancé, qui compte bien se marier avec Tarah. Et c’est un problème, parce que comme son prénom l’indique, David est juif.

C’est gênant ? Ouep, parce qu’Hasan est un croyant. Miles accepte de devenir leur témoin, au grand désaccord de Cara. Il rend au moins le couple heureux pour quelques heures. Oui, seulement pour quelques heures : Mateen finit par balancer sa sœur et hop, les parents débarquent juste avant le mariage. Face à son père, Tarah accepte beaucoup sa décision de se marier : il la menace de la renier, et c’est trop pour elle. Ainsi donc, elle largue David à deux pas de l’autel de la mairie (comment ça il n’y a pas d’autel ?) et s’en va avec ses parents. Pauvre David, pauvre Miles qui s’est totalement grillé auprès d’Hasan cette fois.

Autrement, on retrouve la mère de Cara (et sa fille, pourquoi ?) à qui elle se confie à propos d’Eli, parce qu’elle est paumée dans ses envies. Même si elle a été absente toute la vie de Cara, sa mère n’a aucun mal à cerner le problème de sa fille, qui s’appelle Miles. Ses hésitations ne viennent que de lui, forcément.

De son côté, Miles demande conseil à son père sur le cas de la semaine avec Tarah/David. Oui, ils en sont arrivés là : ils sont super potes désormais Miles et son père ; ils peuvent même parler religion comme si de rien n’était. Décidément les parents sont de bons conseils dans cet épisode !

Alors que la soirée d’anniversaire tant attendu est sur le point de commencer, Rakesh a l’étrange idée de demander à Miles de… venir au travail ? Y a pas idée franchement. Celui-ci refuse car il veut parler à Hasan qu’il chope à la sortie de la mosquée (enfin d’ailleurs, il est encore dedans). C’est magnifique. Ce que j’aime toutefois dans cet épisode, c’est qu’il ne choisit pas la voie de la facilité et du jugement : Miles, au contraire, écoute les arguments d’Hasan, qui a juste peur que sa fille fasse une erreur.

C’est au moins un éloge du dialogue, même si ça ne mène nulle part : jamais Miles ne pourra convaincre Hasan de changer d’avis. Il préfère arriver en retard à l’anniversaire de mariage de son oncle et sa tante… Mais en fait, il n’est même pas en retard, il est juste à temps : il leur fait un petit discours de bienvenue alors que sa tante est surprise par euh ben par la surprise. Avant ça, il prend quand même le temps de les afficher sur Facebook. Le sens des priorités.

La fête continue donc avec ce discours gênant où Miles déclare le frère de sa mère comme un second père, en face de son propre père qui n’assume toujours pas son envie de sortir avec Trish, parce qu’il est encore respectueux de son ex-femme qui est morte.

En parallèle, Rakesh contacte donc Cara car il pense avoir un moyen de contourner le firewall du compte Facebook de Dieu. A eux deux, ils arrivent donc à déterminer que la personne gérant le compte Facebook de Dieu est à la Grand Central, la gare de New-York. Moui, ce n’est absolument pas crédible qu’un hack aboutisse à cette info… et c’est encore pire quand Hasan débarque dans le bar d’Ali suite à la photo prise par Miles de son oncle et sa tante.

Il est paniqué car sa fille a disparu et, pour lui, la suite logique est que Tarah s’est réfugiée auprès de Miles pour obtenir de l’aide. Zéro crédibilité dans la logique d’Hasan, mais ça fonctionne : Miles vient d’avoir Rakesh au téléphone et sait qu’il doit aller à la gare pour découvrir l’identité de Dieu. Evidemment, il fait le lien (plus lentement que moi, ça va de soi) avec la disparition de Tarah et y amène Hasan. Et tout est bien qui finit bien parce qu’Hasan a changé d’avis : il veut bien que sa fille se marie à David finalement, tant qu’elle reste avec lui. Romeo et Juliet des temps modernes, avec un happy end, quoi.

Quant à Rakesh, il reste vexé de voir qu’il s’est planté pour le hacking du compte de Dieu qui s’est encore bien amusé de lui. Et le type derrière le compte est sacrément performant dans le stalking quand même, quand on y réfléchit.

Pendant ce temps, la soirée de Terrence et Lena continue et Ali confronte un peu son père sur sa possible jalousie de Terrence désigné comme second papa. Ce n’est pas fou, mais tout va bien quand Miles y revient et s’entend à merveille avec son (premier) papa.

Finalement, Lena n’a pas passé une super soirée de son côté et elle s’engueule avec son mari… Ils sont surpris par le père de Miles, Arthur. Voilà qui sent bon la sous-intrigue à développer pour la suite. Quant à Terrence, il fait mine de rien devant son neveu et lui donne le conseil de frapper plus fort dans sa campagne de pub pour le podcast.

Arthur ? Il retourne voir Trish dans son magasin pour l’inviter en rencard, mais il n’y parvient absolument pas… jusqu’à ce qu’elle prenne finalement les devants. Heureusement que j’adore l’actrice, sinon cette intrigue serait insupportable.

Cara ? Elle finit l’épisode en rencard avec Eli et elle n’hésite pas à l’embrasser. Franchement, c’est dommage… mais Miles rencontre une jolie fille en fin d’épisode : le DJ Trek, qui s’appelle Nia. Ils sont tout heureux de se rencontrer et ça sort tellement de nulle part que c’est dur de ne pas en rire.

Ah et finalement, on retrouve un Hasan tout heureux qui remercie Cara et Miles… et leur avoue qu’il est persuadé que Miles a été envoyé par Dieu. Forcément, il est aidé dans sa conviction par le fait qu’il avait dans son taxi, il y a genre tout juste six épisodes, un médecin qui a sauvé la vie d’une jeune femme percutée par une voiture. Cara, donc.

Heureusement qu’il y avait cette scène pour remonter le niveau de l’épisode car j’étais beaucoup moins dedans que d’habitude et j’ai trouvé ça sacrément cool comme lien. En plus, ça rend un brin plus crédible toute l’intrigue : le compte de Dieu ne surveille finalement qu’un petit quartier et trouver des gens à aider dedans, ce doit être plus simple. Ou alors, le tout est encore moins crédible car des connexions se font entre toutes les personnes que Miles aide.

Certes, le monde est petit, mais quand même, Hasan n’a même pas l’air bouleversé par ce qu’il devrait voir comme un énorme signe de l’existence de Dieu, selon son propre discours. Il n’y avait plus de temps, c’était la fin de l’épisode.

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Sinon, j’ai forcément été revoir la scène du premier épisode voir ce qu’il en était de ce chauffeur de taxi et ils étaient vraiment dans l’abus effectivement à ne pas nous le montrer. Il doit pas souvent être payé Hasan, parce que j’imagine mal à quel moment le médecin a lâché Cara pour venir le payer… just sayin’.

Saison 1

Mes vacances de Noël

Salut les sériephiles !

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Ne me détestez pas trop fort, mais ça y est, c’est fait, je suis en… VACANCES ! Deux jours et demi avant la fin ? Oui, parfaitement : de l’avantage de ne donner cours que du lundi au mercredi et d’avoir formation les jeudis et vendredis quand vos formateurs sont en arrêt maladie. A priori, c’est donc bon pour moi, les vacances débutent ! Et comme je vous le disais dans l’article d’hier, le coup de barre redouté est bien là. Je suis rentré chez moi à 10h30 et j’ai commencé par… une sieste. À 11h du mat, bonjour la logique !

Bien sûr, ces congés n’ont de vacances que le nom : je viens de regarder mon planning, je reçois du monde à l’appartement de demain à vendredi prochain, puis le 31 au soir. Oui, les deux réveillons vont être chez moi, et j’ai envoyé quelques invitations à manger à des amis et tadaa, toute la première semaine de vacances est déjà dans les choux. Me restera donc la semaine du 2 au 6 janvier pour me remettre de tout ça.

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Et ce n’était que le début !

Au cours des vacances, il va aussi falloir que je prépare un maximum de cours pour être plus tranquille. Non parce que tout improviser au fur et à mesure, c’est pas mal, mais c’est bien cassant : je m’en tirais mieux dans mon emploi du temps en septembre/octobre qu’en novembre/décembre ; et c’est parce que j’avais un peu plus de cours prêts. Bon, après, j’ai aussi compris que de toute manière, même avec un beau planning hyper bien fait, on était obligé de tout reprendre à chaque fois, parce qu’on n’avance pas au bon rythme ou parce qu’on se retrouve avec deux élèves en classe, merci les gilets jaunes. N’empêche que quand les cours sont prêts, j’arrive à regarder plus d’inédits ; et quand je regarde plus d’inédits, je suis de meilleure humeur. C’est tout bénef’ pour tout le monde.

Bref, mes vacances sont chargées en vie sociale et en boulot… mais cela ne va certainement pas m’empêcher de me mettre un coup de pied aux fesses ; j’espère. En effet, j’ai compté ce week-end que j’avais DIX-HUIT séries à rattraper. DIX-HUIT ! Et toutes avec entre 4 et 8 épisodes… Ce n’est pas gagné, quoi… mais ça va être génial, si voir autant de séries, ce n’est pas être en plein dans l’esprit des fêtes, hein !

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Je ne me fais pas l’affront d’un planning que je ne respecterai pas, mais j’ai réduit ce nombre à dix-sept en ayant fini Supergirl. Le but va maintenant d’être autant à jour que possible d’ici la rentrée, avec comme priorité God Friended Me, Grey’s Anatomy et Station 19. Ben oui, les séries du vendredi vont vite revenir ; et la première, c’est juste trop bien. Comme ce sont les vacances de Noël, j’ai très envie d’enfin prendre le temps de regarder la saison 2 des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, histoire d’enchaîner avec la diffusion de la 3 prévue début janvier. Je trouve que c’est une série à l’ambiance particulière, mais qui est parfaite pour les fêtes !

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Le côté fantasque ; ou les couleurs de la photographie, je ne sais pas trop !

Voilà, ça c’est la version très faisable de mes envies. En plus compliqué, j’ajoute qu’il faut que je me mette à jour dans The Good Place, 9-1-1 et This is us, histoire d’essayer de les reprendre en restant à jour de manière hebdomadaire. Et c’est seulement après tout ça qu’il sera question de commencer des saisons que j’attends pourtant, du genre Superstore, The Man in the High Castle, Midnight Texas ou Single Parents (je n’en ai vu qu’un épisode, c’est comme un début de saison).

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Chaque fois que j’en vois un gif, j’ai envie de regarder la série en plus !

Par chance, les séries sont en pause, et pour certaines jusqu’à fin janvier ou février (mais quelle honte d’appeler ça une chance) : cela devrait dans le meilleur des mondes me laisser le temps de me rattraper aussi les autres nouveautés de cette année (coucou A Million Little Things ou The Cool Kids). Et Suits. Et puis, en janvier, faudra que je sorte de la période de Noël, et peut-être que pour ça finir American Horror Story et me mettre à la dernière saison de Channel Zero, ça me fera du bien.

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Voilà, vaste planning, beaucoup d’envies et peu de chances de réussir à voir tout ça d’ici fin janvier… mais qui ne tente n’a rien. En tout cas, maintenant, vous voyez un peu ce que j’ai envie de voir niveau séries. Il y a fort à parier que des changements se fassent avec Noël, et je ne vous explique pas la difficulté de faire tout ça tout en essayant de se trouver du temps pour lire.

En attendant, c’est parti pour un repas entre collègues et une après-midi devant… The Gifted ! Non, je ne l’avais pas oubliée, quand même. Après, on sait tous que parfois je me prévois de jolies choses et je change totalement d’avis en cours de route, on l’a vu lundi soir par exemple.

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