Aasif Mandvi (#148)

Salut les sériephiles,

Suis-je vraiment en état de rédiger un article après deux mariages en quatre jours ? Probablement pas. Mais je vais le faire quand même, parce que ça me fait bizarre de clôturer ma journée sans article. C’est un peu pour ça que j’en ai bâclé plein cette semaine d’ailleurs 😉 J’ai quelques articles de retard à publier du côté des épisodes vus, mais qu’importe, je vais quand même vous parler de la performance de la semaine :

Aasif Mandvi as Ben on Evil Season 1 Episode 12, “Justice x 2.” | Tell-Tale TV

La performance de la semaine :
Aasif Mandvi

La série concernée : Evil
L’épisode : S02E04 – E is for Elevator – 19/20

katja herbers on TumblrPourquoi ? Je n’ai vu que quelques épisodes encore cette semaine (mais cette fois, ça valait le coup, je me répète mais deux mariages, les amis !) alors forcément ça limitait drastiquement mes choix. Si In the Dark aurait pu avoir ma préférence, j’ai déjà écrit un article sur son actrice, alors qu’Aasif Mandvi n’a pas encore eu l’honneur d’un article performance de la semaine.

Et pourquoi donc lui donner alors que je n’ai pas encore vu l’épisode d’aujourd’hui ? Parce qu’il était bouleversant dans l’épisode diffusé dimanche dernier ! Bizarrement, Ben a tout pour être un personnage fade que je n’aime pas trop sur le papier, mais je le trouve super captivant de manière générale. Il apporte toujours l’explication rationnelle aux événements et l’acteur le fait bien avec sa tête de prof (j’ai le droit de le dire, je le suis aussi).

E is for Elevator - Evil S02E04 | TVmazeCe qui le fait sortir du lot dans cet épisode ? La terreur que l’on peut lire sur son visage quand il comprend que son explication rationnelle le met finalement en danger de mort lui aussi. C’était terrible à voir comme scène, ça ravive une peur des ascenseurs que l’on a tous à plus ou moins petite dose et ça permet à l’acteur de nous montrer davantage l’étendue de son jeu. Maintenant, je me demande s’il y aura un impact pour la suite ou si tout sera laissé de côté.

J’aimerais bien le voir développer un petit stress post-traumatique… Ce n’est pas le genre de la série, mais son arc bizarre avec la démone qui le hante pourrait être une solution efficace pour continuer de parler de sa boulette et de son aventure dans les sous-sols de l’immeuble.

En tout cas, une chose est sûre, j’ai envie de voir l’acteur être défier davantage dans son confort en tant que Ben.


The world is quiet here. — jedileiaorgana: “Well, a conundrum is a mystery...Vu aussi dans : Le rôle de Montgomery Montgomery, l’oncle Monty des Orphelins Baudelaire ! Il est tellement doué dans ce rôle, et parfait pour celui-ci, que je n’arrive pas à croire que ce soit le même acteur, d’ailleurs. Monty est super fun comme personnage et il est suffisamment marquant pour être inoubliable en deux épisodes (quatre en tout, il me semble). Look away, look away.

43 images about So Unfortunate on We Heart It | See more about A Series of Unfortunate Events, gif and Violet Baudelaire

C’est un rôle très différent de celui de Ben, et ça ne fait que me conforter qu’il est excellent acteur. Bon, sinon, il a une longue carrière derrière lui, notamment du côté des films (j’ai vu It’s kind of a funny story par exemple, mais c’est beaucoup plus fade comme rôle) ou des séries (purée, il était dans Jericho… il a une tête passe-partout, je ne fais jamais le lien que c’est le même acteur comme je vois ses projets à plusieurs années d’intervalle, c’est terrible).


The daily show daily show aasif mandvi GIF - Find on GIFERL’info en + : Si jamais vous êtes passés à côté et comme je ne l’ai pas encore écrit sur le blog, Evil est renouvelée pour une saison 3 ! Alleluia !

Oui, ça me met en joie et ça devrait nous permettre de voir davantage Aasif Mandvi à l’œuvre. J’espère, en tout cas ! 😊

Bonne nuit à tous.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Films vus en 2020 #55

Salut les sériephiles,

Est-ce que j’ai abusé en m’endormant une bonne partie de ce mercredi après-midi où j’avais pourtant prévu de faire plein de choses ? Bien évidemment ! Me voici donc un peu groggy pour la rédaction de cet article qui reprend la liste des nombreux films que j’ai pu voir en 2020. Il y a encore une chouette sélection dans cet article, mais pas de coups de cœur pour cette fois :

Freedom Writers

The Freedom Writers — astrocreeeeep: te-apesta-el-culo: ...
Yeah, me too.

Si j’ai beaucoup aimé ce film inspiré d’une histoire vraie, j’ai beaucoup de mal à croire à cette anecdote du collier de perles, tout de même. Concrètement, on nous raconte l’histoire d’une professeure d’anglais qui a réussi bien malgré elle à casser une partie du système d’éducation américain et a fait en sorte de venir en aide à toute une classe en leur apportant des outils pour affronter la vie. Comment l’a-t-elle fait ? En leur demandant d’écrire des journaux intimes et en leur consacrant tout son temps, et en débarquant dans leur vie avec une bonne dose de naïveté sur ce qu’est la vie. Au moins, ça montre à quel point on peut apprendre aussi en tant que professeur face à des élèves.

C’est toujours un peu frustrant ce genre de films quand on est prof soi-même, parce que ça idéalise beaucoup de choses et ça rend simple un sacrifice humain qui a dû être énorme pour cette femme. Je n’ai pas encore lu le livre dont est tiré le film, mais j’y songe, parce que je me demande quand même comment tout ça a pu se mettre en place, et surtout comment ça a pu réussir.

Le coup des journaux intimes, c’est plus que casse-gueule au niveau de ce que l’on peut lire… Le film est bien aidé par un casting très sympathique et une réalisation assez classique, mais ça se regarde. J’en suis sorti trop frustré pour que ce soit un coup de cœur, mais il est très sympathique. Ne regardez jamais des films sur votre métier !

Casino

Casino (film) - Je suis Mr Montana Tony réfugié politique...L’histoire d’un casino et de ses dirigeants, grosso modo. On ne peut pas plus faire simple comme résumé, n’est-ce pas ? Et pourtant, ce film dure bien longtemps. Je l’ai vu en deux fois, ce qui ne doit pas aider mon impression, mais j’ai vraiment eu le sentiment que le film durait une éternité et j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à sa narration. En effet, tout est raconté en voix-off, ça parle non-stop et ça finit par donner la nausée et être too much.

En tout cas, c’est le sentiment que j’en ai eu. C’est un bon film, avec un casting de dingue, mais il m’a saoulé, littéralement. Je ne regrette pas d’être allé au bout pour autant : l’histoire est bien fichue et est intéressante. C’est déjà ça, non ?

It’s Kind of a Funny Story

It's Kind of a Funny Story: A Recommendation – The Vault PublicationOh, ce titre de film me disait quelque chose alors quand je l’ai trouvé, je me suis dit pourquoi pas. Bien m’en a fait, puisque j’ai immédiatement reconnu l’acteur d’Atypical et que ça m’a énormément motivé. Ajoutez à ça qu’il y a ensuite Emma Roberts et j’étais comblé par le casting (qui ramène aussi Viola Davies dans le mix, allez savoir pourquoi).

Bon, reste alors à voir ce que raconte le film, et là encore, ça marchait bien sur moi : on suit l’histoire d’un adolescent qui se rend dans un hôpital psychiatrique pour se faire interner. Et ça marche sur moi, ça ? Je trouve ça bien d’avoir des films pour nous faire découvrir certaines réalités – d’accord, le héros de ce film est dans son monde et on nous rend fun une maladie qui ne l’est pas ; mais il y a la réalité de l’hôpital qui est toujours là.

C’est important de rendre visible certaines maladies et de ne pas trop banaliser la dépression – la vraie dépression. De ce côté-là, le film fait du bon travail, mais enfin, comme je le disais plus haut, ça reste une vision très romancée des choses et ce n’est pas un film incontournable. Il a des facilités scénaristiques et des moments beaucoup moins convaincants que d’autres.

American Beauty

American Beauty | Amour du filmRéalisé par Sam Mendes, ce film est également un film dont j’avais beaucoup entendu parler avant de me décider à le voir. Pour tout dire, je pensais même qu’il faisait partie de mon poster « 100 films à voir avant de mourir », mais ce n’était pas le cas ; contrairement à Casino ci-dessus. Que raconte ce film ? La vie tranquille d’une famille dans une banlieue américaine. Enfin, la vie est tranquille en apparence, mais dès qu’on gratte un tout petit peu la surface, rien ne va plus. Et rien ne va plus non plus quand le mari tombe amoureux d’une amie de sa fille.

Concrètement, le film est très sympathique : c’est un Desperate Housewives avant l’heure – donc possiblement une inspiration pour le créateur de la série ? – sauf que ça ne se concentre pas que sur la femme au foyer. Et ça marche bien comme film. Là encore, j’ai du mal à le caser dans les incontournables, malgré sa scène culte, qui sert d’affiche au film, avec les roses. Je le vois plutôt comme un film parfait en tant que fond sonore pour faire d’autres choses en même temps. Les puristes et les fans vont me tomber dessus, pardon.

Gorillas in the mist

gorillas in the mist | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirAprès avoir rattrapé la saison 4 de Dix pour Cent, j’ai eu envie de voir un film de Sigourney Weaver. La liste est tellement longue que je ne savais pas trop par où commencer, mais le titre de celui-ci m’a vraiment intrigué alors je me suis lancé en me disant que c’était probablement un bon film, et ce fut le cas. On y suit l’actrice dans le rôle d’une anthropologue, Dian Fossey, qui a passé une bonne partie de sa vie à étudier et protéger les gorilles à la frontière entre le Rwanda et le Zaïre.

C’est une anthropologue de renom, qui a véritablement existé et dont je me suis rendu compte, au cours du film, que je connaissais le visage : certaines photos sont très célèbres. Le film est sympathique et attachant à bien des moments, mais la vie est parfois une bitch avec les gens qui ne le méritent pas forcément. C’est en tout cas un bon biopic, qui donne presque envie d’adopter un gorille et qui nous montre l’évolution d’une femme qui dit adieu à la civilisation et change radicalement de vie. C’est intéressant, j’ai bien aimé.

Detachment

Adrien brody detachment GIF on GIFER - by DaikoraDans la lignée du premier film de cet article, un autre article qui nous montre les limites du système scolaire américain. C’est étouffant, ça nous plonge dans un réalisme parfois froid et ça fait méchamment écho à des problématiques qui sont très actuelles en France. Le personnage principal n’est en revanche pas si attachant… Ce qui est évidemment voulu, puisque l’on suit un remplaçant quelque peu blasé par son travail et sa pauvreté. Eh, je suis remplaçant et pauvre, moi aussi – j’attends toujours les augmentations promises pour janvier après avoir eu mon salaire, d’ailleurs, sachez-le.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire de ce film, si ce n’est que quelques scènes étaient marquantes (et notamment la fin, même si on la voit venir de loin)… et les autres pas du tout. Disons-le : j’en ai oublié une grande partie moins de trois mois après l’avoir vu. Ce n’est pas spécialement bon signe, alors vaut-il le détour ? Rien n’est moins sûr !

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