Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Jessica Jones
Jessica Jones – S02E012-13
Épisode 12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.
> Saison 2
Spoilers

I’m the reason that she’s obsessed with powers.
Bon, voilà, j’ai six jours de retard sur ce que je comptais faire, mais j’arrive à la fin de cette saison. J’aurais bien aimé qu’elle dure plus longtemps, en plus, parce que j’ai trouvé très sympathique l’intrigue de ces épisodes. Cet épisode débute sur Trish à l’hôpital, veillée par sa mère et Jessica… qui ne s’embrouillent même pas, pour une fois. C’est tellement rare que c’en est beau ! Elles s’inquiètent pour Patsy après tout. Et elles ont bien raison !
De son côté, Alisa a réussi à s’échapper de la prison et elle ne met pas longtemps à reprendre ses repères de fugitive dans la ville qui ne dort jamais. Son obsession n’a pas changé : elle veut se venger de Trish. Elle commence donc par se rendre sur son lieu de travail, n’ayant pas idée que Trish s’est fait virer.
À court de piste, elle décide ensuite d’aller pleurer Karl dans son motel, où elle découvre la localisation de Trish. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’elle se rende à l’hôpital avec la ferme intention de la tuer. Par chance pour la blonde, Jessica est sur le coup elle aussi : la police l’informe de l’évasion de sa mère et elle coopère complètement, avec Costa et avec la partenaire.
C’était plutôt intéressant à suivre, pour une fois qu’une héroïne Marvel travaille avec la police. Franchement, ça change. Bon, ce qui ne change pas, c’est l’inefficacité de la police dans les séries de super-héros. Ils sont complétement dépassés par les événements, forcément, et c’était plutôt drôle de voir Jessica s’énerver à l’arrière de leur voiture et finir par les planter derrière elle.
Elle a bien fait : elle arrive à l’hôpital pile au même moment que sa mère. Les choses escaladent vite vers une situation où Trish se retrouve étouffée par le bras de Jessica, contre son gré en plus. Jessica parvient à stopper sa mère et même à la récupérer mentalement parlant quand elle lui dit que Trish est sa seule famille, mais malheureusement, les flics débarquent à ce moment-là et ne le voit pas comme ça.
Sans trop de surprise, ils s’en prennent à Alisa et cette dernière se sent forcée, pour s’enfuir, de tuer l’une des détectives sur son cas, Ruth Sunday. Franchement, elle aurait pu juste balancer la flic sur son partenaire et ne plus en parler. Mais non, c’était plus marrant de la tuer. Pauvre Costa.
Après cette attaque, Trish est déplacée vers la morgue, histoire de mieux la protéger. Sans trop de surprise, la mère de Trish est tout de suite moins fan de Jessica aussi, même si c’est techniquement de sa faute si sa fille a failli perdre la vie, parce qu’évidemment que la mère a répondu à des interviews sur l’état de santé de Patsy.
Ce n’est pas bien passionnant, mais ça finit par mener à une scène où l’on découvre que Trish est réveillée… et qu’elle en veut à Jessica de ne pas l’avoir laissée obtenir des pouvoirs. Les deux s’embrouillent donc, mais ça ne dure pas : dès qu’Alisa appelle Jessica, cette dernière lui reproche d’avoir failli tuer sa sœur et meilleure amie, et ça suffit à les réconcilier.
Il est aussi intéressant d’avoir Trish qui explique à Jessica qu’elle a des pouvoirs et qu’elle pourrait s’en servir pour faire le bien et sauver des gens, plutôt que pour envoyer chier ces mêmes gens. Certes. Elle s’arrange en tout cas pour convaincre Jessica de donner rendez-vous chez elle à Alisa, blessée à la jambe par Costa.
Bon, il faut d’ailleurs que Jessica échappe aux flics pour se rendre à ce rendez-vous, parce qu’elle est sous surveillance. Bien évidemment, ce n’est pas très compliqué d’échapper à la police quand on est Jessica Jones, et elle s’arrange pour se rendre chez Trish avec un camion de la morgue.
Alisa s’y rend aussi, ne se doutant pas que Jessica soit capable de prévoir de la tuer, même si elle veut l’arrêter… et elle a bien raison : Jessica n’a pas envie de tuer sa mère. Ainsi, elle n’y arrive pas, même si elle l’a en joue. Alisa est douée aussi pour convaincre Jessica qu’elle est revenue du bon côté de la force grâce à elle et qu’elle pourra recommencer autant de fois que possible. Pauvre Jessica. Elle n’ose pas tuer sa mère, normal, et elle se fait donc assommer puis kidnapper par celle-ci. Alisa a toujours voulu s’enfuir avec sa fille après tout…
Pendant ce temps, à la morgue de l’hôpital, Trish se sent partir et mourir. Elle s’en confie à sa mère, bug complètement et entre dans une étrange crise épileptique dont on ne saura pas le fin mot dans cet épisode.
Bien évidemment, la série doit aussi fournir une conclusion à l’intrigue de Jeri. Celle-ci refuse d’appeler la police, mais elle veut racheter ce qu’elle a perdu, surtout les pièces uniques qu’Inez et Shane revendent. Ils sont un peu cons, parce que c’est une arnaque qu’ils font régulièrement. Elle n’a donc aucun mal à les retrouver, quitte à se débarrasser de sa montre de luxe offerte par sa femme. Le vrai problème, c’est qu’on découvre alors qu’elle est sur une piste de vengeance, puisqu’elle achète un flingue…
Elle se rend alors devant l’appartement de Shane, pour mieux y attendre l’arrivée d’Inez, qui lui explique qu’elle est amoureuse de Shane. Jeri est brillante, cela dit, et elle ne met pas très longtemps à récupérer Inez de son côté. Ce n’est pas bien compliqué en même temps : Shane est un connard qui arnaque des tas de femmes comme Inez pour récupérer leur argent.
En quoi est-ce que c’est brillant de la part de Jeri de tout révéler à Inez ? Eh bien, elle n’a plus qu’à offrir le flingue à Inez et attendre tranquillement qu’elle tue Shane. Une fois que c’est fait, et bien, il n’y a qu’à appeler la police pour la dénoncer. La vengeance est un plat qui se mange brûlant pour elle, apparemment, mais il faut bien reconnaître que ça fonctionne complétement comme intrigue.
Épisode 13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !
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Do you accept that your life is a disaster?
L’épisode reprend sur le réveil de Jessica, qui se découvre paumée en pleine forêt. Comme elle ne veut pas tuer sa mère, et comme elle a peur de livrer sa mère à la police, elle est complétement bloquée. Sa mère veut toujours s’enfuir plus loin avec elle, surtout qu’elle trouve que Jessica est bien trop alcoolique pour son propre bien et pour prétendre mener une vie normale.
La mère et la fille sont parties pour un long roadtrip, avec Jessica complétement coincée. Elle regarde donc une famille s’amuser dans la voiture d’à côté, et c’est une jolie manière de nous préparer à la suite : cette famille se retrouve au beau milieu d’un accident de voiture qui force Jessica et sa mère à faire équipe pour les sortir de leur véhicule avant qu’un camion à proximité et en flamme n’explose. C’est problématique.
Lorsque le camion explose, Jess pense vraiment avoir perdu sa mère, et elle est dévastée. Forcément, quand elle se rend compte qu’elle est toujours en vie, ça change tout pour elle et elle décide de s’enfuir pour de bon avec Alisa. Avant ça, cependant, elle doit encore se trouver de nouveaux papiers… et elle le fait grâce à Oscar.
Ce dernier est dégoûté de voir Jessica choisir sa mère plutôt que la vie new-yorkaise, mais il comprend vite qu’il ne pourra pas la convaincre. Elle, elle comprend vite qu’il a été suivi par les flics qui ont compris leur relation grâce au portrait de Jessica qu’il a fait. C’est d’un triste.
Jessica prend sa décision finale et s’en prend aux policiers qui espéraient qu’elle puisse les conduire à sa mère. Si elle parvient à s’enfuir, elle devient officiellement une fugitive sur ce coup-là. La mère et la fille reprennent donc la route vers le Nord plutôt que le Sud comme prévu, pour éviter les flics et parce qu’il est plus simple de passer la frontière canadienne en sautant sur un train. Pourquoi pas, mais elles oublient qu’elles ont gardé un des téléphones de la famille qu’elles ont sauvée…
C’est sur ce téléphone que Costa contacte Jessica pour lui dire qu’elle fait une erreur, qu’elle est désormais complice de sa mère et que bon, ça veut dire qu’elle risque désormais sa vie. Tout ça sert surtout à tenter de la localiser, et ce n’est pas une grande réussite. En revanche, Alisa commence à culpabiliser de ce qu’elle fait à sa fille.
Pendant ce temps, Trish aussi se réveille à nouveau à l’hôpital et elle paraît franchement en pleine santé. Déjà, elle supporte sa mère, je trouve que c’est plus que ce que je pourrais faire dans son état vu la mère insupportable qu’elle a ; mais en plus, elle veut se casser. Bon, elle se laisse convaincre quand même et décide de rester à l’hôpital.
Sa mère continue d’être insupportable et de vouloir planifier sa vie, toute sa vie, mais elles sont interrompues par Costa. Celui-ci a besoin d’informations sur Jessica et il souhaite l’aide de Trish, parce que c’est encore elle qui la connaît le mieux. Trish n’est pas très utile, mais cette conversation la motive à sortir de son lit d’épisode, probablement pour retrouver Jessica, qui serait selon Costa en train de l’abandonner au profit d’Alisa.
Elle sait exactement où retrouver Jessica en plus : à la fête foraine. C’est que c’est en train de devenir un classique des fins de saison, dites-moi ! Jessica y est venue pour les bateaux alentours, mais Alisa lui propose un tour de grande roue. Elle accepte donc de se rendre pour laisser une chance à Jessica d’avoir une vie. C’est beau.
Et Trish ruine tout : elle tire sur Alisa, depuis la terre ferme alors qu’elles sont en haut de la grande roue. Franchement, je ne l’ai pas vue venir celle-ci. C’était abusé comme conclusion. Les intentions de Trish sont à peu près bonnes, puisqu’elle pensait sauver Jessica, mais eh, ça sent la frustration aussi. Malgré tout, Jessica laisse s’enfuir Trish parce qu’elle sait bien que c’est Trish et qu’elle ne peut pas la tuer, mais clairement, c’est fini pour ces deux-là.
Quant à la police, au moins, Costa pense que Jessica a tué sa mère, donc ça permet de conclure la saison avec Jessica en liberté. En liberté, oui, mais aussi en complète roue libre sur l’alcool et autonomie dans la vie : elle refuse de parler à Trish, qu’elle ne considère plus comme sa sœur, et elle a perdu Malcolm.
Et oui, après un épisode où son absence était abusée, Malcolm est de retour dans la série, enfin. Même s’il a démissionné, il a fini de réparer le bureau de Jessica, ce qui est un brin abusé. Il prend ensuite rendez-vous avec l’associée de Jeri et se prépare à jouer le rôle d’un homme d’affaire (ou avocat), dans des plans qui ne sont pas sans rappeler ceux de la morning routine de Billy Russo.
Devenu freelance, il gère bien son affaire en volant ce cas à Jessica et en se pointant chez Jeri qui a retrouvé la paix intérieure. Ce n’est que le début de sa paix intérieure, en plus, parce que Malcolm lui apporte les nouvelles dont elle avait besoin pour reprendre le contrôle de sa vie. C’est brillant : elle a de quoi quitter sa firme pour créer la sienne avec déjà un énorme client qui représentait 62% du chiffre d’affaire de sa firme précédente.
Tranquille. Le truc, c’est qu’elle refuse d’embaucher Malcolm quand il lui en fait la demande. Pas grave : il est persistant ! Il décide donc de s’associer avec Cheng (ugh) et se retrouve bien embauché par Jeri lorsqu’elle décide d’embaucher elle-même d’embaucher la boîte de Cheng. Très clairement, Malcolm est dans une quête de pouvoir bien différente de celle de Trish, mais tout aussi efficace.
Ah oui, parce que clairement, Trish se découvre un pouvoir en fin d’épisode, une super agilité et un réflexe improbable lui permettant de sauver son portable et de m’offrir un point de Bingo Séries. J’ai hâte de voir ce que ça donnera en saison 3 !
Quant à Malcolm, il croise Jessica sans lui adresser un mot en fin d’épisode, parce qu’ils ne sont plus associés, ni amis : elle lui a dit qu’il n’était qu’un voisin de pallier après tout. Ouais. Ben moi, je leur dis bonjour à mes voisins de palier. Même si j’en ai pas.
Heureusement pour Jessica, il y a tout de même une famille qui veut bien d’elle : celle d’Oscar et Vido. Elle finit donc l’épisode et la saison chez son mec, avec son fils, et ils sont tout mignons.

EN BREF – Cette saison 2 de Jessica Jones était plus savoureuse que la première, parce qu’on en connaissait déjà les personnages principaux et parce que son écriture était toujours aussi redoutablement efficace dans l’humour. C’est du Netflix, ce n’était donc pas parfait avec quelques longueurs malgré tout, mais dans l’ensemble, j’ai vraiment passé de bons moments devant ces treize épisodes, et j’ai même eu quelques surprises.
Certaines scènes sont marquantes, surtout en fin de saison, et la saison fonctionne bien dans son ensemble, même si l’intrigue de Jeri était un peu trop déconnectée du reste tout le long de ces treize heures. J’ai hâte de voir la saison 3 quand elle sortira (si je suis à jour d’ici là) et j’espère qu’elle osera de nouveau les crossovers (ça manquait un peu là !) pour conclure les intrigues des séries pour lesquelles il faut à présent que je me mette à jour : Luke Cage, Iron Fist et Daredevil. Et re-The Punisher. Bref, j’ai encore quelques heures de Marvel à me mettre sous la dent !
> Saison 2
Jessica Jones – S02E08-11
Épisode 8 – Ain’t We Got Fun – 15/20
L’épisode était bien, mais il avait un peu trop de longueurs à mon goût. Et elles n’étaient pas forcément nécessaires à ce stade de la saison. J’ai appris, depuis le temps, qu’il fallait faire ; c’est le principe des séries Netflix après tout. Toutes les intrigues avancent et elles sont presque toutes super à suivre, alors je ne peux pas trop me plaindre !
> Saison 2
Spoilers

He destroyed us. He’s a pervert with a God complex!
Petit thé, à défaut de la bouteille d’alcool de Jessica parce que je n’en suis pas là dans ma vie, et hop, c’est parti pour un nouvel épisode, avec Jessica qui se réveille enchaînée sur le lit où était sa mère le jour d’avant. Alisa n’est plus là, puisque sa fille ne lui pardonne pas. Heureusement pour Karl, elle ne s’est pas énervée de voir sa fille ne pas lui donner son pardon.
Karl fait bien son travail en tout cas, et il parvient presque à calmer Jessica alors que ce n’était pas gagné. Il lui assure surtout que sa mère l’aime toujours comme une mère, malgré tout et malgré les dix-sept ans d’absence… Pendant ce temps, Alisa gère ses nerfs comme elle peut, ce qui n’est pas gagné vu la situation : elle s’énerve donc en cuisine contre des œufs qui n’avaient rien demandé pourtant. Cela fait des bruits de fond sympa pour la conversation entre Jessica et Karl, également interrompue par un appel de Trish voulant des nouvelles de Jessica. Ce n’est pas si simple d’en avoir, cependant ; et Jessica refuse de lui dire la vérité. À la place, elle lui annonce que l’enquête est finie.
Le but est clairement d’obtenir la confiance de Karl afin d’être libérée, et ça fonctionne. Dès qu’elle récupère son portable, elle alerte donc la police, et ça ne plaît pas du tout à Alisa quand elle s’en rend compte. Evidemment que ça la met hors d’elle et évidemment que ce n’est pas une bonne idée. La mère et la fille ne sont pas loin d’en venir aux mains, complétement en désaccord sur Karl. En fait, Alisa bloque sa fille pour l’empêcher d’arrêter Karl, alors que celui-ci s’enfuit.
La décision est prise rapidement, mais elle est intéressante : Karl rappelle à Alisa qu’il est amoureux d’elle… avant de se barrer en l’enfermant avec Jessica. Cette dernière est un brin frustrée quand même, parce qu’elle voulait voir les deux être arrêtés. Bizarrement, Alisa est super calme une fois Karl échappé et elle accepte de parler avec sa fille, pour répondre à ses questions.
C’est vrai que l’épisode précédent n’a pas pu tout nous révéler après tout : avant l’accident, la famille de Jessica n’était pas aussi heureuse que ce que l’héroïne aimerait croire. Ses parents se disputaient au point d’envisager le divorce et son frère le savait. Quant à Jessica, elle était déjà imblairable à l’époque. C’est triste comme tout de voir que Jessica est forcée de voir la réalité en face. En revanche, ça se transforme en un épisode drôlement calme cette conversation mère/fille.
Plutôt que d’attendre simplement les flics, Jessica sympathise donc avec sa mère et… l’aide à s’enfuir, parce que la salle est loin d’être aussi sûre que prévu : sa mère s’enfuyait chaque jour, elle n’a donc aucun mal à trouver comment. La fuite est plus ou moins réussie : elles prennent un taxi dont le chauffeur énerve encore plus Alisa, et elles sont obligées de marcher.
De son côté, Malcolm est loin d’être idiot et comprend vite que Trish est en train de se droguer. Il la confronte donc et découvre vite la vérité, parce qu’elle lui avoue en étant toutefois aussi convaincante que possible à lui dire que ce n’est pas vraiment de la drogue. Ce pauvre Malcolm, il prend aussi cher que prévu.
Du coup, il se retrouve à Alias Investigation à bosser sur le cas de Jeri et à tenter d’obtenir des nouvelles de Jessica. En vain. Trish fait de même, pour la deuxième partie en tout cas, et elle s’énerve de ne pas la retrouver. En plus, Malcolm l’envoie paître au téléphone, elle n’est pas habituée. Elle cherche donc à le rejoindre alors qu’il est en train de draguer l’associé de Jeri mais culpabilise soudainement. Il trouve de quoi pourrir l’autre associée, parce qu’il n’a pas besoin de tout ça.
Seulement, ils se font aussi agresser verbalement à la sortie du bar et Malcolm prend assez mal les insultes homophobes. Il décide donc de riposter face à ces trois idiots, et ça tourne mal pour lui : un contre trois, c’est un peu trop (évidemment que l’associé s’est barré). Par chance, Trish débarque et l’aide à se débarrasser de ses agresseurs.
Par malchance, Trish débarque avec son inhalateur et elle réussit à le convaincre que ce n’est pas addictif. Pauvre Malcolm putain. Il se rend immédiatement compte qu’il est tombé à nouveau dans le piège de la drogue et il se barre aussi loin que possible de Trish, mais c’est trop tard.
Jessica et Alisa finissent par arriver à Alias Investigation à leur tour. C’est un soulagement pour Jess qui peut recommencer à boire, mais ça reste une inquiétude aussi : sa mère est une psychopathe qui peut tuer n’importe qui n’importe quand. Pourtant, elle est forcée de la laisser en-dehors de sa vue pour répondre à la police qui lui demande des comptes, forcément, parce que les policiers sont un peu vexés d’avoir suivi une piste ne menant nulle part.
Quand elle rentre à nouveau dans son bureau, elle s’aperçoit que sa mère s’est enfuie. Ou pas : elle s’est échappée pour que les flics ne la coincent pas, mais elle reste dans l’immeuble, et ça lui permet de rencontrer Oscar.
Bien sûr, on continue aussi de suivre l’intrigue d’Inez et Jeri, et ça ne me passionne pas. Pourtant, je trouve le personnage d’Inez sympathique, mais je ne sais pas, ça n’arrive pas à m’accrocher. Jeri se débrouille donc pour retrouver le soigneur dont lui a parlé Inez et elle a bien de la chance : il est en prison à attendre son procès. C’est une opportunité en or pour Jeri qui peut donc lui faire un chantage basique sa liberté en échange d’un traitement qui lui sauvera la vie à elle.
De retour chez elle, Jeri retrouve Inez et comme on s’en doutait tous depuis trois épisodes, elle s’arrange pour coucher avec, toute excitée qu’elle est par les cicatrices de l’infirmière. Forcément. Et comme ça ne faisait pas un bon cliffhanger, cet épisode se termine à Alias Investigations où Jessica et sa mère passent une soirée tranquille… avant de se faire tirer dessus. C’était inattendu, je n’avais même pas vu la fin des 50 minutes arriver. Forcément, ça se termine mal : Alisa pète un câble, un de plus, en voyant qu’on a tiré sur sa fille et elle décide de partir à l’attaque, poursuivie par Jessica, qui ne prend même pas le tranquillisant avec elle. Malin, ça.
Épisode 9 – AKA Shark in the Bathtub, Monster in the Bed – 16/20
Le vrai problème, c’est que je connais assez les séries Marvel/Netflix pour savoir quand un épisode essaye de m’embrouiller en faisant tout ce qu’il faut pour qu’on ne s’occupe pas de l’intrigue principale. C’est plus visible que dans les autres séries, je trouve. Heureusement, les personnages sont assez géniaux pour que ça reste intéressant !
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I so don’t need to hear about my dead’s dad dick.
On reprend quelques instants plus tôt, mais du point de vue de Chneng cette fois : c’est bien sûr lui qui a tenté de tuer Jessica et Alisa. Et quand il se rend compte qu’il a foiré son coup, il tente de s’échapper. C’est peine perdue : Alisa le rattrape vite… mais Jess aussi. Et elle a le tranquillisant qu’elle n’a pas pris dans l’épisode précédent. Bizarrement, elle ne s’en sert pas sur elle mais sur lui : quand sa mère la voit, elle se calme aussitôt.
Les deux se débrouillent pour ramener Cheng dans l’immeuble d’en face, à Alias Investigations, et Jessica est soignée par sa mère ; parce qu’après tout elle s’est fait tirer dessus quand même. La nuit promet d’être longue : Alisa se fait menotter par sa fille, Cheng finit dans la baignoire et jessica ne dort pas. Pour changer.
Elle reçoit la visite de Trish, qui est toute excitée/énervée. Bon, elle demande d’abord des nouvelles de Malcolm, puis comprenant que celui-ci n’a rien dit mais a pris sa journée, elle décide d’engueuler Jessica dont elle n’a pas eu de nouvelles. Elle veut continuer à enquêter sur les meurtriers, Trish, et c’est vrai que je la comprends, elle n’a aucune idée de ce qu’il s’est passé dans la vie de Jessica.
À l’inverse, Jess ne met pas longtemps à comprendre ce qu’il s’est passé dans la vie de Trish, et elle essaye de la convaincre de vite recommencer à essayer de devenir sobre. Elles sont interrompues par des bruits dans la chambre de Jess : Trish pense que c’est un type et s’enfuit, Jess a la chance de découvrir que sa mère est somnambule, et que ce n’est pas une bonne chose.
Le lendemain, elle reçoit la visite d’Oscar qui est inquiet de découvrir sa fenêtre brisée. Cette relation amoureuse est sympathique, mais elle n’apporte pas grand-chose à l’épisode puisqu’ils sont interrompus par l’ex-femme d’Oscar, Sonia, tapant un scandale de voir qu’il n’est pas là pour récupérer leur gamin.
Jess essaye ensuite de réveiller Cheng, mais le tranquillisant était tellement une forte dose que ce n’est pas efficace, même avec de l’eau. Elle a donc encore le temps de papoter avec sa mère, ce qui permet à Alisa de rassurer sa fille sur l’absence de culpabilité qu’elle devrait avoir par rapport à l’accident. C’est triste, ça finit avec les cendres du père de Jess dans les toilettes, parce que pour Alisa, c’est lui le coupable.
Oh, Alisa en profite aussi pour demander à sa fille de s’évader avec elle, mais elles sont interrompues par Oscar qui en rajoute encore sur les épaules de Jess : il lui demande de retrouver son fils Vido, enlevé par Sonia. C’est un détour très sympathique qui permet de fournir des scènes où Jess et sa mère travaillent ensemble, puis une scène « d’action » où elles utilisent leurs pouvoirs ensemble. Certes, c’est sympathique, mais c’est un détour.
Oscar retrouve en tout cas son fils et découvre que la mère de Jess a tout autant de pouvoir qu’elle. Cette fois, c’est clair, le lien entre les deux personnages est scellé. Quant à Alisa, elle se fait de faux espoirs et s’imagine vivre avec sa fille. Elle essaye donc de la convaincre qu’elle peut tuer Cheng et se débarrasser du problème comme si de rien n’était.
Manque de bol, Cheng se réveille à ce moment-là et c’est la pire des idées qu’il pouvait avoir : Jessica réussit à stopper sa mère, certes, mais cela la confronte aussi à la réalité de ce qu’est sa mère, et son envie perpétuelle de tuer les gens. C’est gênant, quoi. Cheng réussit à la convaincre que la vie avec n’est pas possible, et Jessica décide donc d’appeler les flics pour vendre sa mère.
Celle-ci ne vit pas bien cet appel qu’elle entend à travers la porte et pète un câble, forcément. Elle essaye de s’en prendre à Cheng, mais Jess l’en empêche, autant qu’elle peut, quitte à se prendre quelques coups. C’est drôlement violent tout ça, mais quand elle voit sa fille en sang, Alisa comprend qu’elle va trop loin. Elle laisse Cheng s’enfuir et finit devant l’immeuble où les flics l’attendent. Et la vue de Jessica arrive même à la convaincre de se rendre. Pas sûre qu’elle soit une prisonnière très stable, cela dit.
De son côté, Trish essaye de rester en manque, mais quand elle voit un reportage de Griffin, envoyé spécial sur le front d’une guerre, elle craque et reprend l’inhalateur. En parallèle, on retrouve Jeri et Inez au lit, et je ne sais pas trop quel est l’intérêt de tout ça. Comme en saison 1 – plus qu’en saison 1 ! – j’ai l’impression que les scénaristes cherchent à tout prix à trouver une occupation pour Jeri, mais bon.
Elles reçoivent ensuite la visite de Trish, dont l’enquête pour IGH vire à l’obsession et qui veut ainsi mettre Inez au micro de la radio. Jeri protège sa nouvelle copine et hop, encore une scène peu utile. L’idée est de pousser Trish dans ses retranchements. C’est donc à bout qu’elle retourne à la radio pour faire une interview sur le gluten. Rien qui ne la passionne : elle pète un câble (c’est à la mode cette saison) et décide donc de démissionner. Bien.
Pour n’importe qui, ce serait la plus grosse erreur que fait faire la drogue… Mais pour Trish, c’est le moyen d’enfin se faire remarquer par la chaîne de télé qu’elle convoite et de se faire employer. Le seul problème, c’est qu’elle sera en manque pour son interview du lendemain, parce que… l’inhalateur est vide. Il fallait bien que ça arrive, vu tout ce qu’elle prend.
Enfin, Jeri réussit à libérer son futur guérisseur de prison et à le convaincre d’essayer de la sauver. Il n’a pas vraiment le choix en fait, parce qu’il a de nouveau de quoi l’envoyer en prison. Jeri finit l’épisode à pleurer dans son lit alors qu’il essaye de la sauver, et on n’en saura pas beaucoup plus.
Épisode 10 – Pork Chop – 17/20
La série explore des pistes auxquelles je ne m’attendais pas, et une des intrigues me paraît peu cohérente par rapport aux précédentes scènes, même si je le sentais venir depuis l’épisode précédent. Dans l’ensemble en tout cas, cet épisode a réussi à piquer de nouveau ma curiosité et le cliffhanger est juste brillant.
> Saison 2

But one thing you will never do is control me.
L’épisode commence sans trop de surprises par Alisa en prison. Elle est représentée par Jeri, bien sûr, et elle n’a pas le droit à sa confidentialité avec son avocate. Jess est là aussi, mais s’énerver ne sert à rien dans ces cas-là, c’est un protocole spécial. On découvre donc que malgré tout, Alisa se voit offrir une peine allégée si elle livre Karl : emprisonnée à vie, elle pourrait bénéficier d’un traitement particulier adapté à sa condition si elle le fait. À l’inverse, si elle se tait, elle peut aussi finir en prison sans voir personne et sans traitement. L’enfer, donc. Sans surprise, Alisa refuse de livrer son mec, et ça énerve encore plus Jess.
Pendant ce temps, Trish commence à travailler pour ZCN. Ce n’est pas brillant : il est très clair qu’elle est gênée, et qu’elle est en manque, et ça fait de la peine de la voir comme ça, surtout que ce n’est qu’un test caméra. Et il n’est pas réussi… jusqu’à ce que le producteur lui conseille de parler d’elle. On nous fait croire que peut-être ça va aller, mais en fait pas du tout. Par contre, ça permet à Trish d’entendre qu’il y a une piste sur la meurtrière.
Elle appelle donc Jessica qui sort justement de prison et il est donc temps pour Jessica de tout lui raconter. Je suis content de voir que la scène se fait aussi en présence de Malcolm, même si celui-ci n’est pas super heureux d’avoir été mis de côté depuis trois épisodes. C’est clair que c’est triste. Il s’en va donc, mais son pétage de câble suffit à faire comprendre à Jess qu’il a couché avec Trish.
Cette dernière abandonne son envie de raconter l’histoire d’Alisa maintenant qu’elle a son identité et… elle se rend chez Malcolm. Celui-ci lui ferme la porte au nez : certes, il est encore amoureux d’elle, mais il ne veut pas compenser son manque de drogue par l’amour (son manque à lui, son manque à elle ; dommage, ils faisaient un beau couple !).
Le soir, Oscar prend le temps d’appeler Jessica pour la consoler, parce qu’il sait ce qui est arrivé à sa mère. Forcément : elle s’est fait arrêter devant l’immeuble, quoi. Alors que Jess essaye de se débarrasser d’Oscar pour boire plus par elle-même, encore et toujours. Elle finit par coucher avec à la place, parce qu’il est persistant le monsieur.
Le lendemain, Jessica se rend auprès de Jeri pour gagner du temps pour sa mère : elle est sûre qu’elle peut faire en sorte que Karl soit arrêté. C’est le moment pour Jess de se prendre quelques insultes de la part d’Inez qui ne porte pas sa mère dans son cœur, évidemment, et de rencontrer le guérisseur, Shane. Rien de fou. Elle se rend ensuite en prison, histoire d’obtenir une piste pour retrouver Karl.
C’est super efficace : elle décide de faire ce qu’il faut pour retrouver Karl et pour lui offrir de nouveaux papiers, parce que sa mère est amoureuse après tout. Pour les nouveaux papiers, elle passe bien sûr par Oscar.
De son côté, Trish n’est pas si sobre que ça : elle a fait analyser l’inhalateur avec pour but de le faire reproduire. Et voilà, c’est une menteuse ; mais elle va quand même mieux et semble vouloir dire que ce n’est plus son intention. En fait, elle est plus inquiète parce qu’a dit Jessica sur les dangers de la drogue. Tu m’étonnes : il y a de quoi être flippée, apparemment, parce que les produits sont hyper toxiques et dangereux.
Contre toute attente, Trish se rend ensuite en prison pour rencontrer Alisa et pour… s’arranger pour faire arrêter Karl. Enfin, c’est ce qu’elle dit ; mais il est très clair qu’elle veut juste des pouvoirs elle aussi, et Alisa s’en rend compte. Elle s’énerve donc après Trish, qu’elle accuse d’être responsable de tous les meurtres qu’elle a commis. Ca se tient, en même temps.
Trish se rend ensuite auprès de Jessica pour tenter de la convaincre que sa mère est un monstre, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est de comprendre que Jessica est en train d’aider Karl. Et là, Trish comprend donc qu’Alisa a raison : Jessica fait passer sa mère avant Trish. Dépitée, Trish décide donc de… se rendre auprès de Malcolm, en pleine muscu à moitié à poil évidemment. Cette fois, il ne lui claque pas la porte au nez, hein.
Pendant ce temps, en prison, Alisa est torturée sans arrêt par son gardien. Elle manque de le tuer quand il essaye de la forcer à manger de la viande, et donc il revient à la charge le lendemain, avec plus d’efficacité grâce à plus de matériel de torture. J’imagine que l’idée est de nous rendre triste pour la meurtrière.
Elle prend quand même le temps de signer les papiers de son marché pour rester dans cette prison, ce qui prouve à quel point elle tient à sa fille. Cette dernière croise Jeri et est bien forcée de lui avouer qu’elle a appris que Shane n’était pas un patient de Karl, et qu’elle n’était donc pas guérie. Bien évidemment, Jeri refuse d’y croire. M’enfin bon, la graine du doute est là à présent. Tout ça pour rien, cela dit : quand Jeri rentre chez elle, elle s’est tout fait voler, parce qu’Inez l’a manipulée pour mieux la cambrioler. Quelle horreur. Les scénaristes nous ont bien eu aussi, parce qu’Inez semblait avoir vraiment eu de la peine en découvrant les pilules de Jeri. Elle n’avait pas du tout la tête d’une meuf qui avait un gros plan machiavélique. C’est une fin d’épisode hyper violente pour Jeri en tout cas.
Jessica se rend ensuite auprès de sa mère et découvre qu’elle est torturée par un gardien… Je ne donne pas cher de sa peau, du coup. Le truc, c’est que pendant qu’elle s’occupe de son cas, elle ne s’occupe pas de Trish et Malcolm qui décident de retrouver Karl et y parviennent grâce au cloud de Jessica. Ils terminent l’épisode devant le bon motel. Une fois qu’elle est sûre d’être au bon endroit, Trish n’hésite pas à assommer Malcolm avec son flingue.
Le gardien de prison ? Jessica se renseigne sur lui et découvre qu’il a poussé plusieurs prisonniers au suicide. Elle ne peut pas laisser faire ça, c’est évident. Par conséquent, elle décide de s’introduire chez lui pour avoir plus de renseignements pour le faire tomber… et ça finit mal : elle se rend compte qu’il tue ses prisonniers, il la découvre chez lui, il l’attaque et alors qu’elle se fait tabasser, Jessica, qui n’avait rien à faire là, le… tue. Oups.
Épisode 11 – Three Lives and Counting – 18/20
Ah lala, les scénaristes ont eu la meilleure idée possible pour le guest-star de cet épisode qui apporte énormément d’humour à une intrigue lourde en stress et en tension. Par conséquent, c’est brillant, tout simplement, avec pile poil le bon équilibre pour rendre cet épisode passionnant. J’ai hâte de terminer la saison à présent, parce que tout ça est superbement amené !
> Saison 2

What a difference a guard makes.
L’épisode reprend là où le précédent nous a laissé, sauf que Jessica est désormais en pleine crise de nerfs… au point d’entendre Kilgrave lui suggérer de faire passer ce meurtre pour un suicide. Moui, c’est mal barré vu la violence du coup qu’elle lui a foutu. Elle fait le ménage bien comme il faut, écrit sa lettre de suicide, avec toutes les preuves pour le justifier, puis balance le corps du haut de l’immeuble. C’est bien la fille de sa mère, et Kilgrave l’applaudit.
Elle rentre ensuite chez elle pour mieux se remettre à boire. J’aime comment tout ça est traité : même si c’est une héroïne badass, elle n’est pas habituée à tuer, et c’est ce qui la rend différente de pas mal d’autres héros Marvel – tous les autres sont des tueurs, quoi.
Une fois chez elle, elle se débarrasse de ses fringues qu’elle ne peut plus supporter forcément et reçoit un appel de… sa mère. Cette dernière est en effet surprise de voir que son garde n’est pas venu et elle comprend immédiatement que Jessica y est pour quelque chose. Un message codé peu discret suffit à ce qu’elle en reçoive la confirmation au téléphone.
Elle finit en larmes, mais elle est quand même fière de sa fille Alisa. Quant à Jessica, elle est harcelée par le souvenir de Kilgrave, étonné de la voir meurtrière et de gérer les faux papiers de Karl. Le problème, c’est que quand elle va porter les faux papiers de Karl au motel, il n’est plus là… Contrairement à Kilgrave. Il fait une bien meilleure voix off que Jessica à commenter tout ce qu’elle découvre. Il ajoute énormément d’humour et ça permet de se rendre compte à quel point il était un méchant brillant en saison 1. Cette saison 2 s’en tire bien sans grand méchant, surtout qu’Alisa est un vrai bon personnage dans cette deuxième moitié, mais tout de même, rien ne vaut Kilgrave chantant I want your cray cray.
L’épisode ne nous dit pas ce qu’a fait Trish la veille, ce qui est bien dommage, mais on suit toute la journée de Jessica qui prend le temps, une fois de plus, d’aller voir sa mère en prison. Sachant qu’elle ne conduit pas, je ne sais pas comment elle arrive à gérer ses journées ! Elle va à tellement d’endroits différents à chaque fois !
Enfin bon, ce n’est pas le sujet, le sujet, c’est qu’elle rentre à Alias Investigation et que Malcolm et Trish ne sont pas super intelligents : ils ont laissé l’ordinateur allumé sur la photo de Karl, ce qui suffit à Jessica pour comprendre la trahison de Malcolm, puis son lien avec Trish quand elle en trouve les lunettes de soleil sur son lit. Evidemment. Le meilleur dans cette enquête de Jessica qui réussit à retrouver Malcolm grâce à son application de rencontre ? Les commentaires de Kilgrave, bien sûr.
Pendant ce temps, Trish se débrouille donc pour retrouver son sacro-saint inhalateur : elle emmène Karl faire quelques courses afin de le recréer, tout en gardant Malcolm dans le coffre où elle l’a enfermé. Celui-ci réussit à se libérer malgré tout, mais pas à arrêter Trish qui n’hésite pas à essayer de lui tirer sur le pied. Wow. On l’a vraiment perdue dans son addiction la Trish. C’est tellement triste. Même Jessica ne parvient pas à la convaincre de s’arrêter quand elle la retrouve.
Elle mène alors l’enquête avec Malcolm, qui s’en veut à mort, (et Kilgrave) et comprend rapidement la triste vérité : Trish ne veut pas se droguer ; elle veut des pouvoirs. Et Karl peut lui en donner. C’est complétement dingue, mais bon, c’est Patsy. Le truc, c’est qu’alors que Trish a toute sa tête quand elle accepte la procédure qui lui injecte le sérum capable de lui donner des pouvoirs, Jess pète un câble total dans la rue, parce qu’elle voit Kilgrave absolument partout.
Malcolm se charge de s’occuper des gens qu’elle agresse pendant que Jess retrouve Trish… un tout petit peu trop tard : le produit est injecté. La procédure est toutefois interrompue, parce que Jess débarque à temps pour ça. Elle est encore obsédée par Kilgrave, en revanche, et elle envisage sérieusement de tuer Karl avant de se rendre compte de ce qu’elle fait.
Si elle ne le tue pas directement, ses mots suffisent à lui donner envie de se suicider : il fait exploser tout le bâtiment dès que Jess et Trish en sont sorties. Mouais, il reste le doute : on ne le voit pas mourir à l’écran, alors bon…
L’épisode se termine avec une Trish à l’hôpital et un Malcolm inquiet pour elle, autant que Jessica. Oui, mais cette dernière ne le vit pas du tout pareil pour autant : elle est hyper énervée par la trahison de Malcolm et elle le vire une fois de plus… ouais mais cette fois, il démissionne en représailles. C’est d’un triste. Kilgrave ? Jessica parvient à s’en débarrasser après une petite conversation, c’était presque trop simple.
En parallèle, l’épisode prend aussi le temps de nous proposer un flashback inutile sur Karl et Alisa, à l’époque où le médecin a proposé à sa patiente de venir vivre avec lui. Pas très intéressant, mais juste ce qu’il fallait pour rendre la perte de Karl un peu plus triste. Et puis, bien sûr, le cliffhanger de l’épisode voit Alisa apprendre que son mari est mort, et qu’il a été vu plus tôt dans la journée avec Trish. Elle s’en prend donc à sa nouvelle gardienne, pourtant super sympa, et s’échappe de prison, avec sûrement pour intention d’aller tuer Trish. Voilà donc pour le programme des deux derniers épisodes de la saison.
> Saison 2
Mes derniers coups de… #15
Salut les sériephiles,
La moitié du mois est passée, déjà, ce qui veut dire qu’il est temps pour moi de refaire un petit tour du côté de mes derniers coups ! Cela fait quelques jours que je réfléchis à ce que je vais bien pouvoir dire dans cet article, alors j’ai hâte de l’écrire, en plus. Trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de Cœur : Ce point est assez facile, je le décerne directement à la saison 2 de Jessica Jones. Je me suis enfin décidé à la voir et, même si je ne l’ai pas encore terminée, je la trouve carrément trop cool. À vrai dire, j’ai même l’impression d’être plus à fond dedans que lors de la saison 1. Certes, elle a ses défauts d’écriture, qui sont ceux de Netflix, mais ça reste bien trop cool à regarder.
Coup de Mou : La diffusion des séries au moins d’avril, c’est la définition même du coup de mou. Avant un mois de mai qui va être rock’n’roll puisqu’il y aura plein de fins de saison et de retours, il faut bien constater que ce mois d’avril est une plaie ! Toutes les séries sont en pause cette semaine, et en plus, il y en a dont les saisons sont déjà terminées. C’est d’un triste !
Coup de Poing : Assurément, ce coup ne peut qu’aller qu’à la saison 1 de The Punisher. Les scènes de baston de la série sont hyper soignée, mais le coup de poing le plus marquant est probablement celui du dernier épisode… bon, d’accord, ceux des derniers épisodes. Evidemment la suite de ce paragraphe spoile la fin de saison, donc attention à vous, mais le combat entre Frank et Billy est tout de même super prenant. Et c’est un coup de poing qui s’avère tout aussi efficace d’un point de vue figuré, parce que la scène est super marquante.
Coup de Blues : Après avoir publié cet article, je pense que j’enchaînerai non pas avec du boulot, mais avec le dernier épisode de la saison de The Magicians. Cette saison est passée beaucoup trop vite et j’ai autant hâte de la voir finir que peur de la finir. J’ai cru voir passer une rumeur spoiler hier avant la diffusion de l’épisode… Et puis dans tous les cas, je sais que la série va me manquer. Heureusement, j’ai les DVD et encore deux livres de la saga à terminer !
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Coup de Vieux : Faire un rewatch de Charmed, c’est bien… Mais alors par contre, bonjour les coups de vieux que je me prends ! Entre les épisodes et intrigues dont je ne me souviens pas et les acteurs tous jeunes (notamment du côté des guests parfois), je me rends compte que la série a pris quelques années. Non, franchement, Eric Dane paraît si jeune par rapport à son rôle dans Grey’s Anatomy… Et ça fait déjà quelques années qu’il n’est plus dans la série médicale non plus !

Coup de Gueule : Ce matin, j’ai appris que la FOX annulait The Gifted. Si je ne peux clairement pas faire semblant d’être surpris, je suis bien dégoûté par la nouvelle malgré tout, parce que la saison 2 se terminait sur un cliffhanger dont j’aurais aimé connaître le fin mot. En plus, ça veut dire qu’Amy Acker disparaît une nouvelle fois de mes écrans. Je sais bien qu’elle a l’habitude d’y revenir, parfois de manière totalement improbable d’ailleurs (pas plus tard que la semaine dernière) ; mais ça me rend tout de même triste.

Coup de Barre : Lundi soir, Notre-Dame a pris feu. J’ai déjà écrit tout un article sur la manière dont ça m’avait pris par surprise ; mais la vérité, c’est que ça a cassé mon planning de visionnage également. Je suis à peine à la mi-saison de Jessica Jones quand je pensais sérieusement sur mon planning être capable d’avoir terminé Iron Fist, la saison suivante, ce soir. Hum.
Coup de Bol : Malgré ce coup de barre du côté des séries, j’arrive à tenir parfaitement mon planning de boulot pour l’instant, et ça, c’est déjà très cool. Je viens de me porter la poisse à écrire ça, je sais bien, mais j’y crois ; je vais le tenir jusqu’au bout et pouvoir passer une partie de la deuxième semaine de vacances à être… ben en vacances, pardi.

Coup de Tête : Hier, j’ai commencé la saison 1 de The Rookie. Et promis, ce n’est même pas en prévision de ce coup que je l’ai fait, c’était vraiment sur un coup de tête, à cause d’un post insta et à cause d’une flemme monstre. Si la série n’a pas tout à fait tout ce qu’il faut pour me plaire, elle me remotive dans une idée que j’avais depuis quelques temps : celle d’arrêter de tout critiquer à fond sur le blog. Je vais donc la continuer sans faire la critique de chaque épisode, je pense. En revanche, je pense tout de même noter chaque épisode et donner mon petit avis dessus après visionnage. Bref, je compte me contenter de l’intro de chaque épisode – et comme ça, ça ne m’empêche pas de me consacrer plus longuement à certains épisodes aussi. On verra en fin de saison si j’ai envie d’en faire aussi un 500 mots. Et si cette nouvelle formule me convient, il y a des chances que d’autre séries y passent (Blindspot, notamment, depuis le temps que j’en parle). Je sais, je sais, rien d’autre que moi ne me force à écrire des articles ; laissez-moi faire un compromis avec moi-même !

Coup de Théâtre : Manifest est renouvelée ! Je m’attendais tellement à ce qu’elle soit annulée que j’ai du mal à y croire. Comme pour The Gifted, je sais bien que nous ne sommes pas nombreux à être fan… mais bon, ça m’aurait encore plus embêté qu’elle soit annulée celle-ci, parce que son intrigue est vraiment prenante et son cliffhanger avait totalement redéfini mes attentes par rapport à la série. C’était une grosse fin, avec une révélation totalement imprévue. Et pourtant, j’ai l’habitude de les voir venir ces rebondissements !

Coup Tordu : Une ex-machiniste de How to get away with Murder porte plainte contre ABC pour discrimination sexuelle, balançant fort sur l’ambiance malsaine qui règnerait en coulisses, notamment à cause de Bryan Thomas, directeur de la production. Si ce n’est malheureusement qu’à moitié étonnant pour un plateau de tournage américain, je trouve que c’est tordu parce que je ne m’attendais pas à ça d’une série estampillée Shonda Rhimes. Certes, Grey’s a connu ses nombreux déboires, mais les scripts de ces séries sont tellement dans la bien-pensance et l’ouverture sur le monde qu’il est assez dingue de se dire qu’en coulisses, c’est comme partout ailleurs. Allez, y a encore du boulot à faire en 2019, ça m’énerve… Surtout qu’on ne sait pas encore si la série sera renouvelée ou non.
Coup de Pub : Je ne savais pas trop quoi dire dans ce coup, alors eh, vous saviez que Camille Cottin avait décroché un nouveau rôle dans une série ? C’est pour Canal + qu’elle va interpréter le rôle principal de Mouche, une série qui est l’adaptation de Fleabag, série anglaise dispo sur Netflix. Si l’originale ne m’a jamais tenté, la version française risque fort de me faire craquer, parce que j’adore Camille Cottin !

Coup de Grâce : Pour une fois, c’est du côté cinéma qu’il se tiendra : alors que Netflix vient tout juste de mettre en ligne Psychose, j’apprends que la plateforme retirera en mai Pulp Fiction. Les deux films font partie de mon poster des 100 films à voir avant de mourir, alors ça me soule, ça veut dire qu’il faut que je les vois rapidement… Surtout que les Kill Bill aussi vont y passer ! Un nouveau film à voir, pour trois à voir avant leur disparition, c’est malin. Et puis, ce n’est pas comme si j’avais les versions longues du Seigneur des Anneaux qui m’attendaient. Qu’importe : je vais d’abord commencer par revoir Avengers Infinity War, avant la sortie d’Endgame dont il sera bientôt question sur le blog !


