Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1

Shadowhunters – S03E16

Épisode 16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.

> Saison 3


Spoilers

16

Your sister will never love you like I do, trust me.

C’est merveilleux : cet épisode commence par un petit déj à peine abusé de Magnus et Alec avec un tas de chantilly sur des toasts – bon et des gaufres. C’est exactement ce dont j’avais besoin : j’avais sauté mon dessert, alors j’ai fait pause et je me suis préparé un toast nutella chantilly, avec un petit verre de jus d’orange ET BAM, point du Bingo Séries dans la poche.

Bon, en revanche si j’étais tout heureux ce n’est pas du tout une scène joyeuse ce petit déjà qui vire à la belle leçon de danse d’Alec à Magnus. Ce petit souvenir de Glee avait pour but de nous faire presqu’oublier que Magnus était en pleine crise à l’institut. Il fait des rêves pourris où il se voit danser avec Alec avant d’en être séparé. Tu m’étonnes qu’il fasse de l’épilepsie après !

Il finit sur un lit d’hôpital à l’institut, histoire qu’Alec puisse pleurer bêtement sur son corps endormi. Rapidement, on découvre le problème de Magnus, dont on se doutait tous à ce stade : il fait un rejet de la magie de Lorenzo. C’est gênant, parce qu’il pourrait en mourir bien trop vite au prochain sort. Oups.

Alec se persuade tout seul que le sorcier savait ce qu’il en était – et il est légèrement énervé. Il demande donc à Lorenzo d’inverser la procédure, mais celui-ci refuse formellement d’être la moindre aide pour Magnus. Il ne l’aime pas après tout et on ne saura jamais trop pourquoi d’ailleurs, parce que ses histoires de jalousie, c’est de la merde. Il devrait s’en rendre compte grâce aux jérémiades d’Alec. Rien que pour s’en débarrasser, je redonnerai sa mortalité à Magnus, moi.

C’est ce que Lorenzo décide de faire, mais il faut encore que Magnus apprenne et accepte son état de santé, ce qui n’est pas gagné. S’il s’y refuse, il peut compter sur Alec pour lui expliquer qu’il est tombé amoureux non pas du sorcier surpuissant, mais du Magnus toujours de bonne humeur. MOUAIS. Pas super crédible tout ça, c’était quand même cool de sortir avec un sorcier, qu’il ne dise pas le contraire.

Magnus perd donc ses pouvoirs dans la bonne humeur, Lorenzo garde malgré tout l’appartement parce que faut pas déconner, on ne le cède pas comme ça, et Alec rend visite à sa mère pour… lui apprendre qu’il compte demander Magnus en mariage. Oh boy, « quel cliffhanger de merde » a été ma première réaction, désolé.

En parallèle, les moines ne sont d’aucune aide à Clary, donc la rencontre se fait hors écran, parce que ça ne sert à rien. L’intérêt, c’est surtout de nous montrer Clary au bord des larmes – pour changer – quand elle a l’idée du siècle : faire appel à Lilith pour savoir comment se débarrasser de la rune qu’elle lui a donnée. Ben oui, bien sûr, c’est sûr que Lilith va probablement l’aider à ce stade. Ca me tue de l’écrire, mais sur le coup, Jace paraît donc être le plus intelligent dans l’affaire, en lui déconseillant de faire ça.

Bon, ne nous inquiétons pas trop, même si Jace parvient à la consoler, Clary va rester au bord des larmes, puisqu’elle culpabilise ensuite de ce qui arrive à Magnus : elle est dégoutée de voir que tout s’effondre dans sa petite vie. Ridicule. Bien évidemment, elle s’en sert pour convaincre Jace, Isa et Simon de convoquer Lilith par magie, après avoir engueulé Simon. Elle passe ses nerfs sur la victime parfaite, mais elle blâme pour ça la rune de Jonathan. La bonne excuse !

Tout ça mène les quatre à constituer un plan qui permet à Simon et Isa de passer un peu de bon temps ensemble en allant chercher Cain dans les sous-sols newyorkais. Evidemment. Les deux en profitent pour flirter en parlant de la peur des rats d’Isa, de Raphael et de Maia. Tout cela les mène à… mon dieu. Sérieusement ? Ils font un pacte au petit doigt de rester célibataire à vie.

Alors, sans revenir sur l’image sexuelle que cette histoire de petits doigts pourrait représenter, c’était RIDICULISSIME. Franchement ! Allez, qu’importe, ils arrivent tout de même à retrouver Caïn qui est un brin dégoûté de découvrir que Simon n’a plus sa marque et qui refuse formellement de les aider… parce que lui non plus, il n’aime pas Lilith. Simon parvient à le convaincre, avec quelques larmes et l’attitude d’un meilleur ami. Oui, non, moi non plus je ne comprends pas pourquoi ils seraient meilleurs amis. Faisons comme si.

De son côté, Jonathan bosse désormais avec… Euh ben on sait pas trop, une alliée qui lui parle d’Amara, leur reine, et l’emmène chez celle des fées. Quand elle apprend l’arrivée de Jonathan, elle se fait toute belle – et plus adulte. En plus, elle a ses chances : elle est rousse et Jonathan, il aime bien les rousses. Bon, qu’importe les ships improbables : Jonathan explique à la reine des fées qu’il n’a rien à voir avec sa mère et qu’il refuse le moindre lien avec elle. Mieux que ça encore, il trouve un moyen d’aider la reine des fées à en venir à bout une fois pour toute.

Il décide donc de se rendre en enfer – ce qui fait souffrir un peu Clary lorsqu’il passe dans les flammes sans que ça ne brûle ses vêtements. Une fois en bas, Jonathan retrouve sa mère, et Lilith marque une fois de plus son retour dans la série. C’est rigolo car on découvre donc que Lilith a été torturée par un autre démon en Enfer et qu’elle n’est plus tout à fait la reine que tout le monde pense qu’elle est sur Terre.

Rapidement, la tension montre entre eux, parce que Lilith en veut à son fils de ne pas être venu la chercher plus tôt, surtout quand elle comprend qu’il n’est pas venu pour tenter de garder sa relation avec Clary plutôt. De toute manière, Jonathan est là pour la tuer – et pour avoir un petit baiser sur la bouche de sa maman. La tuer ? Il n’y parvient pas : Clary réussit à la faire revenir sur Terre juste à temps pour la sauver.

Eh oui, en parallèle, Caïn a accepté d’aider Clary et il est donc là pour aider les Shadowhunters et Simon à ouvrir un portail. Oh bien sûr, Jace n’est pas trop ravi de voir Simon rester, mais il le laisse faire quand même. Lilith, elle, est à l’inverse ravie d’avoir été sauvée par sa fille. Elle n’hésite pas à lui dire que Jonathan a failli la tuer, refusant d’aider Clary à retirer sa rune.

Même une fois torturée par Isa et Jace, Lilith ne peut toujours rien faire : elle révèle que seule la lame « Glorious » de Michael pourrait l’aider, mais cette lame a été détruite quand il a transpercé Lucifer avec. On passera la réplique avec Lucifer et Morningstar dans la même phrase pour en arriver directement au moment où Jonathan débarque pour attaquer tout le monde.

C’est un peu long, mais plutôt bon – plus c’est long plus c’est bon ? Il s’attaque à Izzy, puis à Jace. Le combat à l’épée est bon, surtout quand Jace se fait transpercer par le frère de sa belle. La rousse n’interagit pas, parce que Simon l’en empêche, pour éviter que Clary ne lui vienne une fois de plus en aide. En revanche, quand Jonathan s’en prend à Isabel, là, d’un coup, Simon décide d’agir et de le bouffer un coup… et tant pis si ça affaiblit Clary au passage.

Et comme tout le monde est bien occupé/blessé, Lilith en profite pour parler un peu à Cain et le manipuler avec son charme : elle lui promet de faire revenir Abel à la vie s’il l’aide à s’enfuir. Pff. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lilith soit à nouveau libérée et possède un nouveau garde du corps que personne ne peut battre puisqu’il est invincible grâce à la marque. Ils sont si débiles ces Shadowhunters !

Après tout ça, Clary aide son frère à s’enfuir… mais l’envoie directement en prison à l’Institut. C’est con. Il ne le prend pas bien du tout notre petit Jonathan. Tu m’étonnes. Il est en plus complètement restreint par des liens qui l’empêche de se blesser histoire que ce problème soit réglé. C’est réglé pour le temps que la série voudra bien cela dit : la rune est toujours là.

Il faut toutefois compter sur un nouveau rebondissement en fin d’épisode qui nous ramène la possibilité de Glorious dans la série : le feu paradisiaque, Heavenly Fire, le protocole secret du conclave pourrait être la solution pour retrouver cette épée.

Sinon, le flirt de Luke et Maryse continue… en prison. Les parloirs avec vitre et téléphone, ça ne suffit pas à casser la relation, apparemment. Luke doit donc s’en charger et lui demander de ne pas revenir la voir, parce qu’il veut qu’elle soit heureuse et blablabla. Un peu insupportable, ce couple, franchement, et totalement inutile comme scène. On aura juste appris que Luke s’est fait tabasser.

Plus tard, il reçoit une visite d’un certain Scott qui est admiratif de la vie de Luke qu’il surveille depuis quelques temps déjà. Il lui propose un marché pour s’évader de prison : il n’est plus accusé de meurtre, parce qu’il devient un Praetor. Ouep, Scott n’est pas n’importe qui : c’est le chef des Praetor.

> Saison 3

Vus cette semaine #13

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S09E15 – The Calm Before – 19/20
Décidément, cette saison n’en finit plus de me surprendre par sa qualité globale. Malgré le titre suggérant que tout allait être calme dans l’épisode, la promo avait vendu la mèche : la tension grimpe tout au long de ces 58 (!) minutes que l’on ne voit (presque) pas passer. Les quelques longueurs se justifient toutes une fois l’épisode fini, ce qui n’est que rarement le cas avec cette série. Bref, c’est un épisode vraiment bien fichu.
Les Bracelets rouges – S02E05 – 18/20
J’ai trouvé le premier épisode quelque peu décousu cette semaine, mais cela ne l’empêche pas d’être porté par une intrigue forte qui le fait gagner en qualité, et surtout en émotion. Oui, c’est le mot, les émotions étaient là et c’est pour ça que je regarde la série, alors c’est réussi et puis c’est tout. J’en attends trop après la perfection de la saison 1, je crois.
Les Bracelets rouges – S02E06 – 17/20
Difficile de décrocher les yeux de son écran pendant un épisode de cette série, tout de même, et rien que ça, ça prouve à quel point elle est géniale, je pense. La saison continue de se dérouler avec ses rebondissements et ses avancées dans chacun des cas médicaux présentés. Si on perd un peu le point de vue original de la série cette année, il n’empêche que c’est toujours efficace grâce à une écriture fluide et des personnages tous plus attachants les uns que les autres.
Charmed – S01E16 – Memento Mori – 18/20
On est loin de la série légère et joyeuse habituelle avec cet épisode, mais ce n’est pas plus mal du tout parce que c’est un épisode qui apporte les réponses attendues depuis un moment. Côté écriture, c’est hyper fluide et le fil rouge de la saison est vraiment de plus en plus passionnant.
Supergirl – S04E16 – The House of L – 06/20
Comme quoi toutes les origin stories ne se valent pas et ne sont pas gages de qualité. Heureusement qu’il y avait la musique dans cet épisode pour maintenir mon intérêt : cette saison m’a complétement perdu avec un épisode tiré par les cheveux. Rien n’allait et ce n’est pas étonnant que ce soit donc centré sur un chauve, parce qu’il est difficile d’avoir encore des cheveux après tout ça. Je cherche encore la cohérence de cet épisode par rapport au reste de la série, c’est parti en vrille sans prévenir, et ça n’était pas glorieux du tout…

Mardi

Shadowhunters – S03E15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.

Mercredi

This is us – S03E17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

Jeudi

The Magicians – S04E10 – All That Hard, Glossy Armor – 19/20
Cette série trouvera toujours le moyen de me surprendre et de me faire rire avec ses situations complétement perchées, mais tellement en concordance avec son univers. Il fallait bien que les scénaristes trouvent à nouveau un moyen de faire leur type d’épisode préféré, et ça se fait avec une quête sympathique à suivre. Les sous-intrigues de l’épisode paraissent un peu trop bâclées à côté de celle-ci, et c’est bien la seule chose qui fait perdre un point à cet épisode.
You’re the Worst – S05E12 – We Were Having Such A Nice Day – 13/20
L’avant-dernier épisode de la série ne redresse ni la barre, ni le niveau. Je ne suis pas fan des décisions prises du côté des intrigues de la saison, et c’est naïf d’avoir cru que ça pouvait encore changer pour cet épisode. Il faut me faire une raison, le dernier épisode approche et la série n’aura pas réussi à me rappeler ce que j’adorais tant dans les premières saisons.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S15E19 – Silent All This Year – 19/20
Cet épisode revient sur une intrigue que j’attendais depuis quelques semaines et le fait bien, avec un message très clair à faire passer. Le message est présenté de manière un peu simpliste par moment, j’ai trouvé la fin, surtout, trop condescendante et utopique, mais dans l’ensemble, c’est le genre d’épisode qui a besoin d’exister. Ce n’est pas le premier du Shondaland sur ce sujet, de toute manière. Ce ne sera probablement pas le dernier. Malheureusement, il y a des messages qui doivent être répétés, encore et encore.
Station 19 – S02E11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

Challenge Séries 2019

Malgré un week-end officiellement à rallonge faute de formation, la vie sociale et une soixantaine de copies font que je n’ai pas réussi à voir tous mes hebdos… alors vous vous doutez bien que le challenge est passé à la trappe lui aussi.

> Vus en 2019

Shadowhunters – S03E15

Épisode 15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.

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Spoilers

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Exactly how many lives is Clary worth?

Oui, on est mardi soir et je vois déjà cet épisode, comme quoi tout peut arriver. Je suis explosé, mais il n’y a pas besoin d’être très réveillé pour un épisode de cette série normalement. L’épisode commence par Heidi toute heureuse d’annoncer à sa nouvelle famille qu’elle est fière d’être une vampire et qu’ils devraient tous l’être : ça ne vaut pas le coup d’être effrayés d’être ce qu’ils sont, même si c’est ce que les Shadowhunters veulent leur faire croire.

Ainsi quand Griffin revient paniqué du restaurant des loup-garous pris d’assaut pour les flics parce qu’il a compris que Jordan et Maia s’étaient enfuis, Heidi dit qu’elle s’en fiche. Selon elle, ce n’est pas très grave si les vampires ont rompu les accords existants et mis en place par les Shadowhunters, parce que le monde des ombres s’apprêtent à changer.

Au petit-déj à l’Institut, Isa raconte à Clary et Jace sa trouvaille dans le corps autopsié, mais la clé USB est évidemment crypté, sinon ce ne serait pas drôle. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée d’Alec et Magnus dans la salle de restauration. Oui, c’est suffisant pour les interrompre, parce que Magnus n’a rien à y faire en fait : c’est un sorcier, pas un Shadowhunter. Et en plus, c’est un sorcier qui a une migraine et un saignement de nez chaque fois qu’il se sert de sa magie, alors c’est mal barré.

Le petit-déj est super chargé en tout cas, parce que personne ne voit Magnus souffrir à cause d’un coup de fil que reçoit Clary. C’est Luke, arrêté par la police, qui utilise son coup de fil non pour appeler un avocat, mais pour prévenir Clary de ce qui est arrivé – sans même lui dire que Maia est encore en vie. Sympa. On note que Luke a décidé de plaider coupable pour le meurtre de sa meute. C’est n’importe quoi, mais au moins, à l’Institut, tout le monde sait que c’est une guerre qui arrive.

C’est particulièrement le cas d’Alec qui avertit Isa, avant qu’ils ne soient interrompus (décidément dans cet épisode !) par l’arrivée à l’institut de… Heidi. Oui, elle continue de manipuler tout le monde la vampire blonde. Elle est loin d’être aussi bête que ce qu’on nous avait présenté et Isa le sait bien, surtout parce qu’elle la déteste : Heidi vient donc à l’Institut pour réclamer une immunité totale.

En échange, elle identifiera les vampires ayant causé l’attaque. Et au passage, évidemment, elle en profite pour balancer qu’Isa couvre la torture que Raphael lui a fait souffrir. Alec le prend très mal de découvrir que sa sœur lui cache des choses, surtout que c’est en violation des Accords. Il décide donc de la punir en l’empêchant d’être de l’équipe d’intervention anti-vampires. Isa décide alors de prendre les devants et d’aller arrêter Raphael elle-même : il a brisé les Accords, il doit être puni.

Sinon, Jordan va bien, il a été déposé à ses supérieurs par Maia et Simon. Ces derniers reviennent à New-York, avec un énorme désir de vengeance pour Maia. Quant aux vampires, ils sont rapidement arrêtés et Heidi obtient donc l’immunité pour ses crimes punis. Cela énerve complétement Maia qui revient et que tout le monde a l’air ravi de savoir en vie (non, en fait, tout le monde semble s’en foutre pas mal). L’intrigue est sympa : Alec joue les juges dans cet épisode, et c’est bien pourri, mais c’est le genre de pourri drôle ! Ainsi donc, il condamne les vampires à la prison, mais il laisse Heidi s’en tirer à défaut d’avoir un témoin pour la faire arrêter elle aussi.

En revenant chez sa famille, que fait Heidi vis-à-vis des vampires qui n’ont pas été arrêtés ? Elle les prévient qu’il y a forcément eu une trahison dans leur clan pour que les Shadowhunters sachent qui arrêter. Quelle connasse. Elle ne s’arrête pas là, d’ailleurs, puisqu’elle retourne aussi voir Nora pour la charmer et lui demander de retenir son souffle.

Nora ? C’est la seule qui pourrait témoigner contre Heidi, et Simon et Maia le savent bien. Quand ils arrivent à l’hôpital, il est toutefois déjà trop tard : elle est dans le coma.

Le coma, ce n’est rien que Magnus ne peut battre malgré une petite migraine et Simon le sait bien. Le problème, c’est que Maia n’a pas spécialement envie d’attendre qu’il débarque pour avoir la confirmation de ce que l’on sait déjà tous. Elle se débrouille donc pour retrouver Heidi par elle-même et se battre avec. Maia étant Maia, elle fait exprès de perdre parce qu’elle a eu la bonne idée de s’injecter de l’eau bénite avant le combat. Heidi pense donc gagner quand, en fait, elle se retrouve empoisonnée et meurt lentement, très lentement. Elle a bien le temps de se voir partir quoi.

Simon, Magnus et Alec les rejoignent trop tard pour intervenir : Heidi meurt sous leurs yeux. Voilà qui fut rapidement expédié alors qu’elle avait le potentiel pour plus d’épisodes Heidi. Je la voyais déjà s’allier à Jonathan moi ! Bref, je suis triste de perdre ce personnage – qui aurait cru que je dirais ça un jour d’un personnage de cette série ?

Le problème dans tout ça, c’est que c’est Maia qui est finalement vue comme la méchante de l’histoire. Alec ne peut pas l’arrêter, parce qu’elle n’a brisé aucune loi Maia, mais ça n’empêche que Simon est extrêmement déçu de voir son ex se laisser consumer par la rage et la vengeance.

Au commissariat, Luke reçoit la visite de Clary et Jace et leur explique toute sa culpabilité dans la mort de sa meute, qu’il n’aurait jamais dû abandonner selon lui. Mouais. Il a bossé des années dans ce commissariat, et il ne sait même pas qu’il y a une caméra qui les filme apparemment : ils parlent donc tous les trois du monde sous-terrain comme si de rien n’était. Et puis ça laisse l’occasion à Clary de pleurer parce qu’elle ne veut pas perdre sa figure paternelle. Il y avait tellement à faire dans l’épisode, cela dit, que ça s’arrête là pour cette intrigue.

En revanche et sans prévenir, Aline revient dans la série pour mieux s’engueuler avec Jace. Elle introduit surtout une nouvelle menace pour le long terme (enfin, moyen terme maintenant, parce que la série approche de sa fin) : il existe des Shadowhunters qui n’en ont rien à foutre de Clary ! Ca alors, si c’est pas dingue, la rousse n’est donc pas le Messie pour tout le monde ?

Cela énerve Jace qui veut protéger Clary coûte que coûte, quand Aline lui explique qu’elle veut juste venger la mort de son cousin qui a pris cher quand Jonathan s’en est pris à lui. C’est pas faux. Moi, j’aime bien Aline, et je comprends bien son argumentation du « je m’en fous de blesser Jonathan même si ça blesse Clary ». En revanche, elle aime blesser Clary pour que Jonathan soit blessé aussi. OK.

Cela mène à un excellente scène om les deux Shadowhunters s’entraînent, sauf qu’Aline a juste envie de faire souffrir Clary. Il va sans dire que la rousse, pourtant bien moins entraînée, finit par avoir le dessus et tabasser la brune, mais bon. Le plus comique, c’est que cette dernière, qui n’a fait que le chercher, décide ensuite de se plaindre du comportement de Clary à Jace, comptant bien la balancer pour la perte de contrôle de ses nerfs. Blasant, ça a juste mené à une autre scène voyant Jace calmer Aline.

Il n’a pas vraiment le choix : il voulait d’abord calmer Clary, mais celle-ci l’a dégagé vite fait bien fait de son chemin. Elle file un mauvais coton notre héroïne : elle s’isole pour prendre l’air et tombe sur Jonathan. Celui-ci comprend que leur rune les attire irrémédiablement l’un à l’autre. Ainsi, et une fois de plus, elle ne fait pas arrêter son frère alors qu’elle en aurait l’occasion et le laisse s’enfuir.

Pire encore, de retour à l’Institut, elle a une soudaine fascination pour sa cheminée et décide de se cramer la main. Le masochisme atteint son apogée : elle ne sent pas la douleur, mais Jonathan si, et ça lui fait plaisir de savoir que Clary pense à lui. Outch. Par chance, Jace intervient à temps pour que Clary ne perde sa main, mais celle-ci est terrifiée de découvrir qu’elle perd le contrôle. Pourquoi pas, ma foi. C’était une intrigue moins intéressante que l’autre grosse intrigue de l’épisode, mais c’est surtout une mise en place pour le reste de la saison, avec la décision du couple d’emmener Clary auprès des Moines silencieux pour savoir quoi faire de cette nouvelle rune qui lui ruine la vie.

De son côté, Raphaël s’est bel et bien reconverti pour faire le bien ; il fait même le signe de croix avec de l’eau bénie, même s’il est un vampire et un criminel en plus. Isabel retombe sans trop de mal sur lui à Denver, et elle le fait arrêter. Pfiou, là encore, on repart sur une intrigue oubliée depuis longtemps perso, mais bon, l’idée est de la conclure. Le couple se dit donc adieu au moment de livrer Raphaël aux autorités, et basta.

Enfin, une dernière mini-intrigue aura probablement son importance pour la suite, et c’est celle de Magnus. Son installation à l’Institut ne se fait pas sans remous, surtout qu’il y en a un qui ne voit pas ça d’un bon œil dès la scène du petit déj : Underhill. Il s’agit du Shadowhunter qui flirtait avec Alec quand celui-ci avait ses problèmes de couple, et il n’hésite pas à parler avec Magnus pour lui dire qu’il sait que ça n’allait pas trop en eux.

Sans trop de surprise, Magnus confronte Alec et est clairement jaloux de la situation. Pourtant, Alec est trop amoureux de Magnus pour s’en soucier. Il préfère alors demander à Magnus de vivre avec lui. Ce dernier accepte pour mieux avoir une énorme migraine et se mettre à saigner à nouveau du nez. C’est là le cliffhanger de l’épisode : Magnus s’effondre et fait une petite crise type épilepsie dans les bras de son mec. Oups.

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