T’as 26 ans ? Vieux tas !

Salut les sériephiles,

Again

Je voulais quand même marquer le coup du passage de mon anniversaire sur le blog, et contrairement à l’an dernier, je ne me voyais pas choisir dans la liste des personnages qu’on a découvert à 26 ans mes préférés, parce qu’il y en a DES TAS et que la concurrence était rude. Il m’a donc fallu changer d’idée, et une fois de plus mon planning d’articles prévus ne sert pas à grand-chose.

Pour ne pas vous mentir, pour cet article, je m’étais alors motivé à écrire une lettre à mon moi adolescent, comme on en voit parfois sur certains autres blogs, parce que c’est toujours marrant de réfléchir à ce qu’on se dirait et conseillerait. Le problème, c’est que j’ai fini par trouver ça soit trop intime pour être affiché sur le blog (pourtant, y en aurait des conseils et des gens à arrêter/ne pas commencer de fréquenter lala !), soit franchement trop inintéressant. Pas évident de trouver un juste équilibre, j’ai donc abandonné l’idée.

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Ouais, du coup, toute cette intro ne servait à rien, parfaitement, de rien !

Au passage, j’ai envisagé un quart de seconde de m’écrire un article pour mes trente ans, ou même juste pour l’an prochain histoire de faire d’une pierre deux coups (genre dans un an, je reviens et je fais un article réponse, t’as vu, malin le type ?), mais finalement, le problème est le même.

Je peux d’ailleurs répondre à mon article de l’an dernier (vraiment malin !) : ouais, bon contrairement à Connor de How to get away with murder, je n’ai clairement pas trouvé l’amour de ma vie l’année de mes 25 ans (je dirais même à ce sujet : AH-AH la bonne blague), mais je me suis bien fait un nouveau groupe d’amis grâce à mon nouveau job. Y a plein de gens qui gravitent dans mon quotidien et qui n’étaient pas là y a un an, et c’est très bien comme ça (si par hasard ou pour le plaisir, vous passez par là, coucou). Mes 25 ans ont donc apporté le positif que j’en attendais !

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Et ça essaye, vous allez voir !

Comme je n’avais toujours pas d’idée, j’ai fait ce que tous les gens en manque d’inspiration finissent par faire – et dont j’aurais dû parler dans mon article sur la page blanche : je me suis tourné vers Google. Et vous savez quoi ? Google est déprimant : tapez « 26 ans anniversaire » ou « 26 ans blog », vous verrez. Tous les articles me renvoient tous en pleine face que eh, je n’ai plus les avantages jeunes SNCF. Sans déconner ? Tu crois que je ne le sais pas que je vais payer plein pot mon retour dans la région de Bordeaux ? TSS. Heureusement, là-bas, je suis jeune jusqu’à 27 ans, non mais oh.

Et quand ce n’est pas pour me parler de la SNCF, on me parle des musées qui redeviennent payants (ET NON : je suis enseignant, j’ai un pass culture, bitch !), des tarifs jeunes sur tout un tas de site internet, etc, etc. En gros, jusqu’à 23h59, j’étais jeune et depuis 9h53, c’est la merde. Enfin, depuis minuit, mais voyez-vous, je suis né à 9h53, donc je trouvais ça rigolo de publier mon article à cette heure-ci (oui, j’avais déjà cet humour de merde en 2018, je sais).

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Bref, j’ai compris que le message que la société m’envoyait aujourd’hui, c’est que je faisais désormais partie des… vieux tas. OK, je suis un adulte, j’ai un job, des ados en charge 9h par semaine minimum (18 en septembre oups), je m’occupe parfois de mes neveux, j’ai un salaire, je fais le ménage (merde, même le repassage) et j’adore cuisiner au point de parfois me dire que eh, ma série du jour peut bien attendre que je me prépare un petit gratin. Je suis foutu ?

Pas vraiment, en fait. J’ai envie d’aller dans le sens contraire de tous les articles que j’ai regardé d’un air dépité. C’est cool d’être adulte, non mais oh. Déjà, ça veut dire que ouais, je peux enfin devenir un personnage de séries, parce qu’ils ont tous 26 ans quand ils commencent – à moins d’être dans une série ado, mais personne n’a envie d’être coincé dans une série pour ado… Dit-il alors qu’il travaille dans un lycée et kiffe ça.

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Ouais, bon, ensuite, j’ai assez d’argent pour faire à peu près ce que je veux ; j’ai des amis cool – et j’ai enfin réussi à me détacher complétement de certaines relations toxiques, ce qui n’est pas rien et a demandé bien de l’énergie. J’ai un appart que j’aime et que je suis pressé de retrouver (bon, même si ce n’est que pour quelques mois) ; je n’ai plus le temps d’être à jour dans mes séries donc j’ai TOUJOURS des épisodes à regarder quand j’ai du temps libre et j’ai un blog. Et désolé si vous ne vous êtes pas encore lancés dans l’aventure, mais c’est génial d’avoir un blog, d’échanger son avis avec des inconnus qui deviennent des connaissances, voire des amis, tout ça, tout ça. J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de l’aventure bloggesque, et je ne serais plus là si ça ne me plaisait pas énormément d’écrire un article chaque jour.

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Tout ça ne m’empêche pas, en plus, d’être encore assez jeune pour passer une grosse partie de ma journée à fêter mes 26 ans dans… un bar ! Et c’est sans regret que je peux même dépenser une partie de mon salaire dans les rhum-coca tout en racontant ma vie, de mauvaises blagues et, me connaissant, en chantant de la merde par moments. Alors eh, la vie est belle, tant pis pour les avantages jeunes… Je ne vais pas me laisser abattre pour si peu.

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Woohooo !

Et puis, entre vous et moi, c’est le plus beau jour de ma vie : qui dit perdre les avantages jeunes, dit que je peux enfin être un vieux con sans culpabiliser et… j’adore être un vieux con mouahaha.

Merveilleuse journée à tous !

Pourquoi je vis en mode silencieux

Salut les sériephiles,

Dans la lignée de mon article sur la page blanche qui a plutôt bien fonctionné, je me suis dit que j’allais écrire quelques articles visant tous à apporter une réponse à la question que l’on me pose le plus souvent quand j’évoque le fait que j’ai un blog et que j’écris un article par jour minimum, à savoir : mais comment tu fais ?

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Si le maître mot est évidemment l’organisation, il y a une autre astuce qui change beaucoup de choses dans mon quotidien depuis que je l’applique. Elle ne peut pas être suffisante en elle-même, et je ne prétends certainement pas être le premier à vous le dire car c’est une idée qui a déjà fait son bout de chemin depuis longtemps, mais cette astuce aide tout de même beaucoup : mettez vos portables en mode silencieux. Je parle de portable, mais évidemment, l’idée, c’est de désactiver tout ce qui est susceptible de vous divertir… y compris les notifications sur l’ordinateur, si elles sont en place. Bref, plus de distraction quand vous bossez !

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L’idée de base est assez simple : on est harcelés de tas de notifications en permanence et on se laisse distraire facilement. Certes, ce n’est parfois que pour quelques secondes, mais parfois, c’est pour des conversations Messenger qui finissent par être interminables (surtout quand c’est en groupe) ; d’autres, c’est pour une publication instagram qui va nous piéger dans les stories et les scroll pour dix à trente minutes, etc, etc. Et du coup, le problème, c’est qu’en attendant, on n’avance pas.

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En fait, on perd le contrôle de notre temps sans même s’en rendre compte.

Alors voilà, même si je suis trèèèèès bavard, je peux donc dire que je vis en mode silencieux. Oh l’ironie du sort !

À la différence d’une activité sportive ou musicale, le blog est un hobby qui se fait en ligne. Par conséquent, les heures de détente que j’y passe ne sont pas hors ligne et rien ne justifie de mettre le portable de côté – ce que tout le monde fait, j’imagine, dans ses autres hobbies. Au début, c’était un peu difficile, mais désormais mon portable est en fait en permanence en mode silencieux, à moins d’avoir un RDV téléphonique prévu (pro comme perso). Selon les métiers, ce n’est pas toujours possible, et j’ai moi-même un tél pro (mon ancien téléphone, en fait) qui me sert peu et reste donc en sonnerie, au cas où.

Avoir son tel perso en silencieux, c’est un peu bizarre et selon vos habitudes vous aurez plus ou moins de mal à vous y faire. Vous raterez probablement quelques appels et vos amis finiront par savoir que vous ne décrochez quasiment jamais. Si ça peut vous faire une réputation bof bof au départ, tout le monde finit par prendre le pli, surtout si vous prenez évidemment le temps de répondre à chacun et de rappeler. Je crois qu’il n’y a qu’une fois où ça aurait pu vraiment me causer souci si j’avais raté des places de concert, mais Poluss a pris la décision de me les acheter en sachant que je la rembourserai.

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Finalement, j’ai donc été au concert, j’en ai fait un article ET j’ai continué à être en mode silencieux, tout va bien.

En revanche, du côté des points positifs, eh bien, vous avez une certaine tranquillité d’esprit. Je disais que c’était un peu difficile au début, et à l’origine, c’est pour les rendus universitaires que je me suis décidé à le mettre en silencieux, et uniquement pour ça. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais tombé petit à petit dans le piège du smartphone/des réseaux sociaux. On ne se rend pas toujours compte du temps accumulé dessus.

Faut savoir lâcher son portable, quoi.

Depuis que j’ai mis en permanence mon portable en silencieux, je ne l’ai pas regretté une seule fois. Au-delà du travail, ça me permet de me focaliser uniquement sur la rédaction d’un article ; uniquement sur l’épisode que je regarde (d’où les critiques à rallonge) ou uniquement sur la conversation que je suis en train d’avoir. C’est dingue le nombre de gens qui se laissent distraire par une notification qui pourrait être gérée après (genre « oh, machin a changé de photo de profil facebook »). Alors après, je ne sais pas, c’est peut-être la vie parisienne qui m’a fait constater cette overdose ; mais je trouve que c’est un peu pareil maintenant que je suis du côté de Bordeaux.

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Philosophie de vie en mode silencieux : je ne vous dis pas d’abandonner toute vie sociale geek, hein, juste de la contrôler.

Finalement, mon conseil est chiant et est le même que plein d’autres : déconnectez, prenez le temps d’être sans vos notifs pour être plus productif/attentif. En revanche, pensez aussi à prendre le temps à un moment de rattraper ce que vous avez raté. Ne soyons pas hypocrites : il se passe plein de choses sur les réseaux sociaux, et plein de choses qui ont un impact sur nos quotidiens aussi. Gardez-vous des créneaux horaires pour ne pas finir has been avant l’heure. Pour l’exemple un peu honteux, je consacrais 30 à 45 min de mes soirées à rattraper les stories snapchat à une époque – et maintenant, tout le monde a migré sur Insta et j’en regarde beaucoup moins, ouf. C’était beaucoup, oui, mais ça veut aussi dire qu’avant de me décider à tout voir le soir, je passais 30 à 45 min au beau milieu de ma journée, distillées en petite pastille de 10 secondes… sauf que c’était donc 10 secondes + tout le temps de me reconcentrer sur la tâche en cours.

Twitter ? Même combat. Je n’ai pas désactivé les notifications, mais ça me prend grand max dix minutes de faire le tri dans tous les comptes que je suis : il y a toujours une bonne moitié qui ne me concerne pas, les conversations sont faciles à rattraper et hop, c’est fait. Et ça ne me rend pas tout à fait inaccessible pour autant : je consacre des créneaux horaires (souvent un petit quart d’heure à une demi-heure) au rattrapage de Twitter et à avoir des conversations dessus.

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C’est tellement plus simple de tout scroller une fois que c’est terminé.

Bon, là, c’est de l’organisation et ce sera pour un autre article sur ma tendance à être control freak. Bref, voilà, je pense que j’ai facilement gagné une à deux heures par jour à passer en mode silencieux. Une à deux heures ! Le temps que je consacre au blog, et même un peu plus. Alors, certes, j’étais probablement accro à mon téléphone… Mais quand même, ça fait réfléchir, non ? Et vous, vous avez toujours vos notifs sonores un peu partout ?

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10 astuces face à la page blanche

Salut les sériephiles !

Il est super tard pour un article quotidien, et c’était bien la peine de vous réhabituer à poster à 9h30 ces deux derniers jours si c’est pour finir avec plus de dix heures de retard pour le week-end, pas vrai ? Ce n’est pas de ma faute – enfin, si, un peu, mais voilà ; force est de constater que malgré mon planning d’articles, je me retrouve aujourd’hui face à un moche syndrome de page blanche. On le connaît tous plus ou moins, ce moment où il faut commencer à écrire quelque chose et que rien ne vient.

Pourtant, je suis un grand bavard, pourtant, j’ai plus que l’habitude d’écrire quelque chose tous les jours, pourtant, j’avais une idée pour l’article du jour (j’ai généralement une à deux semaines d’idées d’articles à l’avance désormais), mais… Rien n’est venu. C’est malin. Et, forcément, je ne me voyais pas ne rien publier, alors voici mes astuces pour lutter contre la page blanche, puisque jusqu’ici, j’ai toujours réussi à la contourner dans ma vie.

Ces conseils sont simples, et ils sont adaptables à toutes les situations pages blanches – que ce soit pour cette lettre de motivation à envoyer avant 18h, cette carte d’anniversaire qui tombe au dépourvu ou ce mémoire à rendre après-demain. J’ai bien dit adaptables… Donc adaptez :

  1. Ecrire ce qui bloque : conseil le plus simple possible, mais écrire en quelques mots la raison de ce blocage peut faire du bien. Parfois, ça peut même faire une super introduction.
  2. Planifier : Même si ça n’a pas fonctionné pour moi aujourd’hui, planifier ce que vous avez à écrire est toujours un bon moyen de s’y mettre. Par planifier, j’entends aussi bien « prévoir à l’avance de quoi parler » que…
  3. Faire un plan de ce que vous avez à écrire : je ne suis pas prof de français pour rien, je crois. Faites une liste des choses que vous voulez dire, hiérarchisez si besoin (donnez simplement un ordre ou distinguez des grandes idées). Pour quoi faire ? Pour le plaisir de rayer une à une toutes les étapes ensuite ; ou le plaisir de commencer par le milieu avant de revenir au début. Notre cerveau ne fonctionne pas forcément de manière aussi linéaire que l’écrit voudrait nous le faire croire. Par exemple, la phrase que vous êtes en train de lire est la dernière que j’ai écrite pour cet article, pourtant vous êtes loin d’avoir fini de le lire (pauvre de vous, moi, ça y est, je suis pépère, j’ai mon article du jour, ouf !).
  4. Procrastinez : rien ne fonctionne ? Si vous avez la chance de pouvoir le faire, procrastinez un peu. Faites une autre tâche, si possible un truc mécanique, et ça viendra peut-être. De mon côté, il n’y a pas meilleure manière de me débloquer que de réfléchir à ce que je veux écrire pendant que je cuisine (mais pas des choses trop compliquées, hein), que je marche (quitte à marcher pour juste faire un tour en ville sans vrai but) ou que je… suis sous la douche. Bon, c’est un classique ça. N’oubliez jamais que les plus grands philosophes marchaient beaucoup. Sinon, je sais que certains se débloquent en faisant le ménage, mais moi, je suis plutôt du genre à chanter et danser (il paraît que d’autres font ça sous la douche, ce n’est par conséquent qu’un juste retour du karma que je n’arrive pas à m’inspirer en passant le balai).
  5. Chercher des conseils : si vous êtes là alors que vous êtes face à une page blanche, c’est probablement ce que vous avez fait et vous devez probablement prendre des notes ; mais au-delà de conseils pour surmonter la page blanche, cherchez des conseils et/ou des exemples. Est-ce que j’ai écumé Google à la recherche de « 10 idées d’articles pour votre blog » avant de me mettre à écrire ici ? Oui. Est-ce que j’ai eu 10 idées d’articles que je n’ai pas eu envie d’écrire ici aujourd’hui parce que j’étais en page blanche ? Oui. La bonne nouvelle, c’est que j’ai aussi eu l’idée de cet article après tout ça ; et que j’ai dix articles de plus à mettre dans mon planning pour les semaines à venir.
  6. Faites-en un défi/un objectif : Genre, « cet article sera posté avant 20h ». Certains auteurs disent s’astreindre à écrire pendant des périodes de temps limité et ils assurent que ça fonctionne. Je ne vous dirais certainement pas le contraire : outre cet article, le dernier rendu professionnel que j’ai dû faire (cette semaine, d’ailleurs), je l’ai fait comme ça. Une heure, quatre pages. Pas faisable ? C’est ce qu’on va voir. C’est ce que j’ai vu. Et hop. Bon, après, mettez vous un objectif réaliste. Quatre pages en une heure, c’est un peu du masochisme, pour d’autres, c’est impossible ; mais j’écris vite (et puis, j’avais prévu une deuxième heure de relecture/corrections le lendemain, évidemment). Pour les plus stressés qui ont peur que ça vire au désastre et à la crise d’angoisse, prévoyez-vous une récompense si vous y arrivez… ou ignorez ce conseil, tout simplement : adaptez, quoi !
  7. Changez de sujet : commencez donc par écrire autre chose et reportez ce que vous vouliez écrire à plus tard – cinq minutes plus tard… ou comme moi, mettez-le sept jours plus tard dans votre planning, comme ça on n’en parle plus. Tout dépend du délai devant vous. Si vraiment vous n’avez plus beaucoup de temps, un petit sujet peut suffire : décrivez un objet pas loin de vous (allez, votre portable par exemple) et allez-y ensuite. Si vous avez beaucoup de temps, changez littéralement de sujet : c’est souvent dur de parler de soi ; dites « l’homme/la femme » au lieu de « je » (ou mettez votre prénom). C’est mégalo, mais ça débloque (pensez à toutes les mini-bio d’auteurs lues dans vos vies… on est habitué à parler des autres). N’oubliez pas de repasser au « je » dans la version finale par contre, sinon votre lettre de motivation sera sacrément déroutante.
  8. Eteignez votre portable : C’est un conseil que j’aurais pu écrire bien avant, mais j’ai tendance à l’oublier tant c’est un automatisme chez moi. Coupez les sources de distraction (après avoir fini cet article hein !) – elles ne sont pas les mêmes pour tout le monde, par exemple, j’adore écrire en musique alors que ça va bloquer certaines personnes – à commencer par votre portable et ses innombrables notifications.
  9. Relisez-vous : non, pas ce que vous n’arrivez pas à écrire, mais ce que vous avez déjà écrit dans votre vie. Dans l’idéal, relire quelque chose de similaire à ce qu’on a déjà fait débloque totalement. Si ce n’est pas possible, relisez autre chose d’assez structuré – d’anciens mails professionnels, des dissertations d’un autre temps, qu’importe. Nous écrivons beaucoup de choses dans nos vies ; et on écrit même désormais tous les jours, tous, avec le numérique. Pourquoi est-ce qu’on en arrive encore à bloquer dès qu’il faut un peu de structure, hein ?
  10. Ecrire : C’est un point commun à un certain nombre de conseils de cette liste. Je sais que ça paraît débile de dire d’écrire à quelqu’un qui n’arrive pas à écrire, mais promis, écrivez n’importe quoi et ça vous débloquera. Regardez un peu mon introduction de cet article… Vous voyez ? Une banalité fait parfois bien l’affaire ! Et si vous voulez un autre exemple, je crois que je peux citer ce très bon article de Niko sur Sense8, écrit après une angoisse très similaire à la page blanche. Je crois que c’est lui qui m’a refilé le problème en fait !

Et si vous ne savez toujours pas par quoi commencer pour vous remettre à écrire, laissez simplement un commentaire ci-dessous. Ben, quoi, c’est pour vous débloquer, ce n’est pas pour moi !

PS : pas de gif, c’est pour accompagner la page blanche (et économiser mon forfait).