Salut les sériephiles,
Avec l’anniversaire du blog, je n’ai pas pu publier dimanche dernier la performance de la semaine passée… En même temps, avec deux hebdos vus et cinq Riverdale (dans laquelle je me vois mal trouver de quoi faire un tel article honnêtement), c’était mal barré. Pour autant, je ne vais pas déroger à la tradition, et j’ai donc trouvé un acteur à mettre en avant dans… The Outpost ! Décidément. Le pire, c’est qu’on est bien parti pour que je vous reparle de cette série dimanche, alors que personne ne semble la regarder (ou presque). Cette semaine, il va donc être question de…
La performance de la semaine :
Aaron Fontaine
La série concernée : The Outpost
L’épisode : S03E12 – Where Death Lives – 18/20
Pourquoi ? Cela fait 24 épisodes que le personnage de Tobin a débarqué dans la série, et je dois dire qu’il a su s’intégrer au casting de manière surprenante en peu de temps. Au départ, je n’aimais pas beaucoup ce personnage de baron super caricatural, alcoolique et draguant beaucoup trop la reine pour que je le vois d’un bon œil. Pourtant, il est rapidement devenu un personnage vraiment intéressant, et l’une des meilleures parties de la série. Comme quoi !
En saison 2, son couple avec Gwynn a réussi à me convaincre de plus en plus, au point que je suis revenu et que j’ai tenu devant la série en grande partie pour voir comment leur relation et leur dynamique allaient bien pouvoir évoluer. Je n’ai pas été tellement déçu sur la saison 2, mais en saison 3… D’où sort Falista ? Elle a exactement la trajectoire que celui qui est devenu son mari, d’ailleurs.

La série a donc su me faire aimer des personnages que je n’aimais pas du tout et qui représentaient dès le départ des empêcheurs de tourner en rond particulièrement chiant. Pourtant, dans l’épisode de la semaine dernière, l’avant-dernier de la saison, les scénaristes ont fait le choix de se séparer de Tobin. Quel dommage !
C’était toutefois très bien mené, avec une décision surprenante de sa part lorsqu’il sacrifie son amour pour Gwynn au profit de Falista, qui est l’équivalent de son Garrett. C’était assez bien joué pour que ce soit crédible, et le tout fait suite à un certain nombre de scènes bien ficelées cette année. Sa dernière scène fait de lui ma performance de la semaine, parce que je l’ai trouvé très convaincant dans sa chorégraphie de combat où il tentait de sauver sa femme.
Et puis… jusqu’au bout, les scénaristes ont voulu nous faire croire qu’il allait s’en sortir, tout de même : des coups de poings, un coup de Kinj rouge, quelques coups de poignards et deux flèches dans le dos… Il a beau être increvable, il n’en reste qu’humain. La scène était vraiment pénible à regarder. Tant de souffrances pour un personnage qui avait su nous plaire avec le temps ! Pff.
Vu aussi dans : Malheureusement, je ne l’ai pas vu dans grand-chose cet acteur. Comme tout le reste du casting de la série, il semble au début de sa carrière, malgré quelques rôles dans des séries et des petits projets – notamment Hollyoaks, un soap débuté en… 1995 ! J’espère que le rôle de Tobin lui donnera un peu de visibilité pour la suite…
L’info en + : Pourquoi cette mort ? Mystère. La série semble soudainement vouloir jouer dans la cour des grands – ou faire des économies, allez savoir. En tout cas, je ne suis pas sûr que celle-ci aide vraiment la série du côté des audiences, pas plus que ne le fait l’épisode final de la saison (devenu en cours de route épisode de mi-saison 3) : le changement de case horaire a fait connaître une sacrée baisse à la série. Pour rappel, elle est passée d’une diffusion le jeudi soir au dimanche soir.
Bizarrement, le jeudi est censé être une case compliquée, mais elle la tenait bien pour la CW, alors que le dimanche fut plus compliqué. Pour tenter d’améliorer le tir, il y a bien eu un marathon des premières saisons pendant les vacances de Noël, mais je ne suis pas sûr que ça suffira, surtout que les premières saisons n’étaient pas spécialement géniales – ce qui est une manière sympathique de dire qu’elles étaient nazes. Vive la saison 3, vive Lord Tobin.

Oui, moi aussi, Tobin, moi aussi.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes




Pourquoi ? Une fois de plus, je pense que la question n’appelle pas vraiment de réponse tant c’est évident : sans avoir un rôle très compliqué à jouer, Ida Elise Broch maîtrise parfaitement les nuances nécessaires pour nous présenter une Johanne convaincante. Elle est convaincante dans son amour de Noël comme dans ses peines, particulièrement nombreuses en saison 2, et sa solitude. Elle maîtrise les changements d’émotions, comme ça se voit bien dans le gif ci-contre, d’ailleurs. Tout se lit toujours dans son regard, c’est dingue !
L’avenir nous le dira… Je pense toutefois que oui : la série rencontre un bon succès international et permet à Netflix de s’installer plus confortablement en Europe, où la plateforme doit continuer de produire, normalement. S’ils gèrent bien la chose, ils peuvent tout à fait proposer un nouveau personnage principal en saison 3, si possible en gardant Johanne pour dire bonjour de temps à autres. Ce n’est jamais que mon point de vue – et un peu mon envie aussi, donc ce n’est pas à prendre pour argent comptant, hein !

Après, il faut tout de même justifier que ce soit une performance de la semaine, alors je vais parler de l’épisode diffusé vendredi dernier sur Disney +. Au cours de celui-ci, le héros de la série a enfin pris la peine de retirer son masque et d’aller à l’encontre de tout ce en quoi il croit, tout ça juste pour retrouver Grogu. J’ai beaucoup aimé la manière de jouer tout ça pour l’acteur. Le scénario n’est pas évident et lui impose d’enfin jouer avec son visage… tout ça pour devoir jouer un moment où il doit rester aussi neutre que possible.
L’info en + : Avec beaucoup de patience, on le retrouvera bientôt au cinéma dans le rôle du méchant dans Wonder Woman 1984. Ce ne sera pas dans deux jours comme tout le monde l’espérait parce que le gouvernement a l’air de considérer que les salles de cinéma sont plus dangereuses que le bus bondé que je prends chaque matin (??), mais en janvier si tout va bien. On peut toujours espérer.