Le #WESéries 15 pour bien commencer l’été

Salut les sériephiles !

Histoire de profiter à fond de l’été pour regarder quelques séries, rien de tel qu’une nouvelle édition du #WESériesCelle-ci débutera vendredi prochain à 19h et est toujours organisée par Ludo et moi-même. Si tout se passe bien, on devrait normalement participer tous les deux du coup, surtout qu’on a dû décaler d’une semaine cette édition faute de pouvoir tout gérer dans les temps le week-end dernier, c’est malin !

« Commencer l’été » ? Avouez que juillet n’était pas si top, alors que ce week-end, on dépasse les 35°C un peu partout… Restons dans la fraîcheur de nos maisons pour regarder des séries !

Pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette quinzième édition. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que tu sois un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles, alors c’est parti !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 7 août, à 19h jusqu’au dimanche 9 août à minuit. L’occasion de me déprimer en réussissant la prochaine grille de Bingo Séries qui paraîtra, si tout va bien, jeudi soir en moins de 48h ?

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Niveaux 15

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous avez du retard d’accumulé. J’ai huit épisodes de retard par-ci, quinze par-là, j’ai largement de quoi en trouver treize, beaucoup trop simplement. Dans l’idéal, je vais donc réussir à me terminer la saison 2 de God Friended Me. Ou pas.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… voir un épisode de plus et rester 40 minutes de plus devant une série ! Ouep, c’est le mois d’août, on peut bien se permettre de rendre le challenge encore un peu plus épicé pour tout le monde : avec le défi, il vous faut donc 560 minutes d’épisodes 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’ai fait lors de la dernière édition. De mon côté, il y aurait donc encore et toujours The Outpost ou The Other Two au programme, sans oublier bien sûr American Horror Story

Voir aussi : Cet été sur le blog

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en restant 60 minutes de plus devant une série, soit un bon gros épisode de série Netflix ou HBO… Bim, ça fait 780 minutes au lieu de 720. Du coup, autant aller jusqu’au niveau difficile, non ?

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais par exemple Supergirl, mais la flemme est totale. Puis, il y a tellement de séries que je dois encore voir, que je ne sais pas si je choisirais celle-ci.

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser 80 minutes de plus dans votre compteur pour atteindre les 960 minutes (et être si proche de l’ultime !).

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même. Je l’ai aussi fait la dernière fois, un peu aidé par le confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien. Puis, il y a la saison finale de The Rain qui est diffusée jeudi, ça peut être l’occasion de la dévorer !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour 100 minutes d’épisode supplémentaires dans ce week-end, pour atteindre les 1140 minutes. Ca reste tout à fait faisable, il y en a toujours pour nous faire ce type de score à chaque édition (coucou Enid, dont je vous conseille le blog).

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je suis encore incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas aller jusqu’à l’ultime. Si je fais le basique, je serais déjà bien content. On verra bien, vous aurez compris avec les rubriques « je vous conseille » que j’ai énormément de choix de toute manière.

Qu’est-ce que je vais regarder, du coup ? N’étant pas tout seul tout le week-end, je verrais aussi pour peut-être commencer une nouvelle série ; et là encore, j’ai pas mal de choix sur les plateformes de streaming auxquelles j’ai accès (ou Love, Victor, pourquoi pas). On verra selon les envies, aussi, c’est l’avantage de ce week-end de challenge, les règles sont volontairement souples.

Pourquoi 15

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, vous le savez probablement à force 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Sérieset c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui débutera justement vendredi à minuit… C’est l’idéal pour commencer en marquant un grand coup ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI À 19h !

Into the Dark – S01E05

Épisode 5 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

> Saison 1


Spoilers

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Fairly classic client.

Comme prévu, je ne me force pas à voir les épisodes dans l’ordre, puisque ça ne sert à rien sur une anthologie. J’avais envie de quelque chose de bien noté pour ne pas trop m’ennuyer, tout en ayant le temps d’écrire plus tranquillement que devant Charmed. Pour le coup, cette série le permet bien, avec des débuts très lents.

Il s’agit d’un épisode diffusé en février, pour la St Valentin donc. On y suit un homme et une femme dans une entreprise qui vont se retrouver bloquer dans un ascenseur un vendredi 13. Rien que ça, ça m’angoisse déjà, surtout qu’on a vu pendant le générique qu’un tueur s’amusait avec une arme. Ils ont une cinquantaine d’étages à descendre, alors c’est assez long pour qu’ils se rencontrent et papotent, faisant de l’humour sur les cadeaux qu’ils ont sur eux.

Elle a un sac de St Valentin, il a une bouteille de vin pour un client. Ils remarquent un dessin pourri de quelqu’un coincé dans un carré, en train d’appeler à l’aide. Ca y est, on comprend bien que ça va être flippant pour eux. L’ascenseur s’arrête, mais pas l’électricité. Evidemment, les boutons d’alerte ne fonctionnent pas et ils sont quatre étages sous le sol, donc ils n’ont pas de réseaux. Voilà pour la situation initiale : deux personnages coincés dans un ascenseur, alors qu’ils ne se connaissent pas. Au moins, l’ascenseur est plutôt grand, c’est déjà ça.

Bon, rapidement, les personnages se font une raison. Il faut attendre qu’on vienne les secourir, donc ils peuvent passer au small talk, ces conversations où on apprend à se connaître. Ils arrivent vite à court de sujets, sans penser à donner pour autant les prénoms, ce qui est un peu la base. Forcément, ils tentent la courte échelle dans le premier quart d’heure, espérant une trappe en hauteur, qui n’existe pas. Quarante minutes plus tard, ils ont abandonné tout espoir et se présentent l’un à l’autre : Jennifer et Guy. Soit.

Par chance, ils ont du vin et de quoi l’ouvrir, mais aussi un peu d’eau à partager. S’ils en ont pour trois jours, il faut toutefois commencer à rationner. Ah ben oui : c’est un vendredi 13, mais c’est aussi un week-end prolongé sans travailler le lundi. Ils ont donc possiblement 80h à attendre comme cela, et c’est embêtant. Au moins, ils sont confinés, c’est une situation qu’on connaît bien désormais. Pas aussi bien qu’eux cela dit : ils sont confinés à deux dans un tout petit espace et Jennifer a envie de faire pipi.

Au moins, elle a un thermos vide dans lequel elle peut se soulager.

J’ai plus l’impression que les scénaristes gagnent du temps avant d’en arriver au cœur de ce qu’ils veulent nous montrer, mais bon, ça fonctionne à peu près, surtout quand Jennifer continue le dessin pour s’ajouter en train de crier pour sortir du fameux carré. Sympa.

Jennifer et Guy enchaînent donc avec quelque panier de basket avec des chocolats, et j’ai bien aimé les voir sympathiser de la sorte. Cela ne m’empêchait pas d’avoir envie d’en arriver au côté un peu plus horrifique… mais bon, évidemment que ça commence par toutes ces scènes permettant d’apprendre à connaître les personnages. Guy a un bon humour et ça marche bien. Et puis, j’ai eu de la peine pour ces workaholic que personne ne semble en mesure de chercher.

Allez, 80 heures ça passe vite, non ? Ils boivent un peu, se mettent à se dessiner l’un l’autre et à se réconforter quand la lumière de l’ascenseur faiblit. Niveau réconfort, Guy est top à lui avouer ensuite qu’en fait, il l’avait déjà vue et remarquée dans les couloirs de l’immeuble. OK. C’est mignon, mais ça devient longuet cette scène de drague. Heureusement, ils échangent vite les dessins puis se mettent à parler bouffe pour relancer l’intérêt. Mais bon, rien ne vaut une petite conversation sur le sexe filmé par Jennifer.

Euh, d’où tu fais ça en filmant ? D’où tu uses la batterie de ton portable pour ça alors que t’as encore 76h à tenir enfermé ? Ils sont bizarres ces personnages ! En tout cas, Guy finit avec une érection à force d’imaginer une histoire sexy, et ça vire au film porno. On voit pourquoi il y a une bonne note à cet épisode, hein. Par contre, d’où tu fais l’amour comme ça en sachant qu’il y a une caméra qui filme ? Et sans protection ? Merveilleux cet épisode !

Voilà qui m’a motivé à faire pause et me servir à manger… Ca n’a pas de lien avec ce qu’il se passe dans l’épisode, hein, à part que c’est là que j’ai vraiment décroché. Dommage. Dommage aussi pour Guy qui n’est pas super ravi d’entendre Jennifer lui dire juste après ça que c’était ponctuel et qu’elle veut se remettre avec son ex. Magique.

Il se met à tenter de la convaincre avec une histoire de destin, et franchement, pas ouf. Le twist auquel je m’attendais depuis le départ tombe alors : Guy est celui qui est responsable de cette panne d’ascenseur. Il est gardien d’accueil, le job le plus solitaire du monde. Bon. Dites bonjour aux gens à l’accueil au boulot quand vous serez déconfinés, hein.

En tout cas, il débloque l’ascenseur, parce qu’il avait la clé depuis le départ. Elle s’énerve donc et lui dit qu’elle va appeler les flics, plutôt que de lui dire gentiment qu’elle lui pardonne et d’appeler les flics une fois sortie de là. Mais non. Elle préfère largement qu’il s’en prenne physiquement à elle, qu’elle casse la clé et qu’elle l’assomme à coups de talon. Prévisible. Mais très sympa.

Et puis bien sûr, ils sont habillés en blanc, alors le sang rouge ressort bien. Pas vraiment complètement assommé, il parvient à faire en sorte qu’elle s’évanouisse elle aussi. On reprend au réveil de Jennifer, après celui de Guy et l’action arrive enfin. Il lui révèle donc qu’il a tout organisé pour rester avec elle tout le week-end et qu’il est prêt à la tuer plutôt que de retourner en prison. Ah, c’est l’enfer pour Jennifer d’un coup. Les enfants, il ne faut pas coucher avec n’importe qui dans un ascenseur.

Complètement fou, Guy propose ensuite d’ouvrir les cadeaux de St Valentin et de continuer de torturer un peu Jennifer. C’est plutôt bien : il a des cigares et du feu, y a de quoi l’attaquer tout de même. Mais pas de quoi sortir, donc bon. Pour ça, il suffisait d’envisager de changer les néons. Contre toute attente, il trouve donc un moyen de sortir et décide de faire confiance à Jen pour les tirer de là.

Cette idiote ne pense pas à retirer ses chaussures pour faire la courte échelle ou pour escalader le conduit d’ascenseur, ni même pour les balancer à la tronche de Guy quand il finit par trouver un moyen de la suivre. Tout ça est une succession de mauvais choix de la part de Jen tout de même, et j’ai un peu de peine pour elle. En plus, Guy avait l’air si sympathique au début, t’aurais mieux fait de rester dans son jeu tout du long.

Il finit par les faire tomber tous les deux dans le conduit d’ascenseur et amortit la chute de Jennifer qui est la première à se réveiller. Elle utilise donc les cigares pour essayer d’activer l’alarme incendie. Elle aurait mieux fait, je ne sais pas, de d’abord ligoter Guy ? Bon, c’est finalement ce qu’elle fait quand il se lève, alors que son départ de feu met un temps fou à fonctionner.

Elle reprend sacrément du pouvoir là : Guy est ligoté et, pendant qu’elle attend les pompiers, elle se propose d’émasculer Guy… mais ne le fait finalement pas, pour le forcer à dire la vérité en vidéo. Il s’appelle donc John, mais ça prolonge l’épisode pour pas grand-chose. Il a une vie triste, John, puisqu’il a fini en prison pour homicide involontaire : il a bu de l’alcool avant de conduire et de tuer sa collègue sexy qui était dans la même voiture que lui.

Même s’il n’a fait que six mois de prison grâce à un bon avocat, la réinsertion professionnelle n’étais pas vraiment possible. C’est pourquoi il a mis en place tout ce stratagème pourri. Jen a juste eu la mauvaise idée d’avoir un manteau orange qui fait qu’on la remarquait de loin. Quant à son plan d’appeler les pompiers, ça n’a pas fonctionné du tout.

Ce n’est finalement que lundi matin, à 1h15, que quelqu’un se pointe dans le bâtiment. C’est le collègue de John/Guy qui veut épater sa copine avec la vue. Ils ne savent pas dans quoi ils s’embarquent là. Le collègue comprend vite que quelque chose ne va pas quand il ne trouve pas John. Il finit ar prendre contact avec l’ascenseur sans appeler les pompiers, malgré des images peu rassurantes, et cette idiote de Jennifer ne le prévient pas non plus de ce qu’il se passe.

John profite de son inattention pour se libérer et l’attaquer à nouveau, avant de parvenir à tuer Eddy, son collègue de manière bien conne : Eddy grimpe dans l’ascenseur pour les aider et se fait découper en deux.

Et voilà, John n’a plus qu’à effacer les preuves de ce super week-end. Il enferme Jen dans son coffre, se débarrasse du corps d’Eddy et de ses vêtements dans le conduit d’ascenseur. Le seul problème avec tout ça ? La copine d’Eddy est encore dans le bâtiment, même s’il ne le sait pas. La pauvre. Il s’en rend compte alors qu’il supprime tous les fichiers vidéos du week-end… et la tue, avant de la balancer à son tour au fond du conduit de l’ascenseur. Pas sûr que ce soit un bon endroit pour se débarrasser des corps : ils finiront bien par sentir et la maintenance par les trouver. Non ?

En tout cas, Jennifer a bizarrement le droit à un autre traitement elle. J’imagine que c’est l’amour qui le fait agir de la sorte : il préfère la cramer à l’essence et l’enterrer en pleine nuit loin du bâtiment. Il prend tout de même le temps de lui dire qu’il était vraiment fou d’elle et triste de ce qui lui est arrivé… mais elle est a priori déjà morte dans le coffre de la voiture. OK, elle fait bien la morte, mais pas assez pour me convaincre, moi. J’ai vu trop de films d’horreur.

Plutôt que de s’enfuir quand elle obtient enfin un moyen de se barrer, elle décide de faire une petite marche arrière pour attaquer John. Ce n’est pas une bonne idée : se mettre en sécurité d’abord me paraît être la priorité, surtout qu’elle n’a plus aucune preuve de quoique ce soit. Elle n’hésite en tout cas pas une seconde à s’en prendre à John et envisager de le tuer avec un cigare et pas mal d’essence. Eh, ça fait une fin sympathique !

> Saison 1

Into the Dark (S01)

Synopsis : Chaque mois, un nouvel épisode d’horreur en rapport avec une fête du mois en question.

Pour commencer, je suis plutôt impatient de tester cette série. Cela fait un peu plus d’un an que j’en entends parler, généralement en bien, au moins une fois par mois, ne serait-ce que sur Twitter. Je sais ainsi que tous les épisodes ne se valent pas, mais je sais aussi que je verrai probablement la série dans le désordre, oscillant entre ses saisons et ses épisodes selon mes envies du moment – et peut-être selon les Bingo Séries, aussi, allons savoir.

En tout cas, pour ce soir, je me suis dit qu’il valait mieux commencer la série par son début, d’autant que les premiers épisodes sont disponibles sur Prime Video, donc c’est plutôt pratique. Un peu d’horreur, c’est ce qu’il me fallait pour compenser ma frustration d’un énorme bug informatique qui m’a fait perdre un temps précieux dans mon #WESéries. Verdict ? Hum… Je vous laisse lire le résumé bref ci-dessous ou la critique complète en cliquant sur le titre, mais euh… Bon, ce n’est pas tout à fait ce que j’en attendais cette série !

Je ne sais pas trop si elle finira dans mon Challenge Séries ou non, finalement…

S01E01 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?
S01E05 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

Into the Dark – S01E01

Épisode 1 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?

> Saison 1


Spoilers

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It wasn’t a costume.

Quel étonnant début ! Une jolie petite musique classique, une villa de fou et un meurtre, avec un assassin gastronome. Pourquoi pas, ma foi ? Mais honnêtement, quelle horreur ! Il bouffe du fromage avec des vers dedans ? C’est vraiment un concept qui existe ça, je suis sûr, du coup, ben c’est bon, dès sa première scène, la série nous plonge dans une vraie ambiance d’horreur, quoi.

Un compte à rebours de quatre heures commence alors, et l’on découvre que comme c’est Halloween, il n’y a aucun problème à se balader avec un corps. Ca passe pour un costume. Ce n’est jamais que la deuxième fois en deux semaines que je me fais la réflexion qu’Halloween aux États-Unis, c’est limite The Purge. Ben oui, outre le cadavre qu’on peut déplacer, les voitures sont complètement défoncées par des jeunes qui s’amusent, apparemment.

C’est gênant parce que ça attire l’attention de la police, alors ça force notre assassin à accepter de se rendre à une fête avec d’autres jeunes encore plus insupportables que ceux qui lui ont crevé les pneus. C’est absolument dingue, mais oui : il parvient à se rendre en boîte de nuit avec le cadavre, ni vu, ni connu. C’est bien pratique ça.

La boîte de nuit est on ne peut plus cliché de toutes les déviances possibles, drogues, alcool, costumes de dingue… Pas de toute, c’est Halloween. C’est bien beau tout ça, mais le compteur tourne : seulement un quart d’heure est passé depuis le début, alors que ça paraissait déjà tellement plus long. Non, vraiment. La série prend quand même tout son temps. Pas étonnant que l’épisode dure 1h22 quand on voit tous les plans qui s’éternisent sur les costumes.

L’avantage, c’est que ça me valide carrément le point perruque du Bingo Séries tous les costumes. Quant à notre héros, du haut de la boîte, il peut surveiller la police et draguer une certaine Maggie qui est magnifique. Non seulement ça, mais en plus elle est carrément intelligente. Trop bavarde pour notre anti-héros, certes, mais carrément attirante autrement, non ? Ce n’est pas le sujet, pardon !

Ce qui est génial, en tout cas, c’est que le tueur en série ne lui raconte que la vérité : il trimballe un vrai cadavre, pas un accessoire, et il réfléchit déjà à ce qui pourrait être le mobile du tueur. J’ai bien aimé la scène, vraiment, autant pour la drague foireuse de Maggie que pour la réflexion sur le meurtre en général.

En tout cas, Maggie finit par proposer au tueur de le ramener, mais ce n’est pas si simple. Elle doit d’abord récupérer la voiture de Jack, l’organisateur de la soirée qui propose plutôt de boire un verre et de sniffer un peu de drogue. Il ne sait pas à qui il a affaire, lui. En plus, non seulement il prend des risques, mais en plus, il pourrit la vie de ses amis. Il les enferme avec un tueur, ça promet. Par contre, c’est un peu le problème : ça fait dix-huit minutes et pour l’instant, ça ne fait que promettre.

Il suffisait de demander, en tout cas. Le « cadavre » de notre tueur se met soudainement à bouger et tout le monde continue de trouver le costume super bien fait et drôle, jusqu’à ce que Jack lui écrase la face et finisse par comprendre que c’est un vrai cadavre. Voilà, bienvenue à Halloween : il ne faut pas faire confiance aux inconnus avec des cadavres, apparemment. C’est toujours une leçon bonne à retenir.

Le tueur nous tue alors l’ami geek un peu boulet du groupe parce qu’on lui dit qu’on ne tue pas les gens comme ça. C’est sympa, ça met dans l’ambiance horreur… avant d’en sortir tout de suite parce que le tueur parle et parle et parle et non, sérieux. En plus, Maggie est complètement fascinée par lui, sans qu’on ne sache trop pourquoi. Elle est toute heureuse de venir en aide aux tueurs, ignorant qu’elle va juste permettre à Jack et deux de ses amis de s’enfuir avec le cadavre… du début de l’épisode ? Ils laissent le cadavre du pote derrière eux, mais ils prennent le cadavre d’un inconnu parce qu’il n’est peut-être pas mort ?

Ce n’est pas très logique tout ça, surtout quand ils comprennent qu’ils n’ont pas de clé. Et ils sont complètement cons, puissance un milliard : Jack essaie de prévenir les gens invités à sa soirée que quelqu’un veut les tuer, mais personne ne le croit, ils trimballent un cadavre, mais refusent d’appeler les flics, préférant aller chercher un pauvre type en patrouille seul (d’où il fait sa patrouille seul ?). Bien sûr, le flic les prend pour des drogués, ce qu’ils sont, donc il ne les croit pas tant qu’ils n’ouvrent pas le scotch autour de la star… Et là, la série m’a perdu définitivement : les personnages se mettent à nous dire que la star qui est morte est belle. Alors euh… on vire dans la parodie, mais ça m’a détaché du peu d’ambiance horreur qu’il y avait. Moi, j’étais là pour de l’horreur…

Pendant ce temps, le tueur et Maggie sont coincés dans une pièce qui s’avère être un escape game. Ils ne mettent pas bien longtemps à sortir, puisqu’on nous a déjà dit qu’ils étaient intelligents. Ils débarquent donc dans le parking et le flic ne parvient pas à faire grand-chose pour les arrêter. Il tire dans l’épaule de Maggie pendant que le reste des jeunes se barre, toujours avec le cadavre.

Mais… Dans quel monde tu te tires avec un cadavre comme ça, franchement ? Tout ça n’a aucun sens, mais bon, ils sont contents d’être avec une célébrité. OOOOK. On est au milieu de l’épisode seulement et je suis totalement détaché. Les voilà qui se mettent à voler le caddie d’un SDF pour transporter le corps alors que Maggie est soignée par le tueur. Allez, au moins, la réalisation est jolie, on va dire ; et Maggie me fait bien rire à accuser les trois autres de meurtre, surtout que ça enchaîne sur une dispute prévisible entre eux parce qu’ils ne savent pas bien quoi faire et envisagent chaque fois les pires idées du monde comme des trucs sérieux.

Non, vraiment, je n’accroche pas trop, mais ce n’est pas pire que le couple Maggie/tueur qui se mettent à échanger des regards intenses et des récits de vie pas terrible. La série est plus marrante que flippante, puisqu’elle enchaîne carrément sur Maggie aux toilettes en train de se convaincre que le tueur est un bon parti. WTF ?

Pendant ce temps, le trio se décide à se débarrasser du corps de manière à éviter la présence de preuves gênantes, et ça se fait en suivant tout un tas de clichés, notamment la pince à cheveux pour faire sauter un verrou ou le type qui veut se servir d’une machette pour démembrer un corps, ou encore les trois amateurs qui savent exactement comment se débarrasser d’un corps et trouvent tout ce qu’il faut pour le faire. Le tout en s’engueulant.

En parallèle, le couple de tueurs papote tranquillement, avec Maggie qui totalement envie de sauter le tueur plutôt que de trouver le reste du trio – ce n’est pas totalement réciproque, pas de bol. Franchement, je me suis complètement détaché de l’épisode et j’ai arrêté de suivre ce qu’il se passait jusqu’à ce que le tueur reçoive un appel du commanditaire de sa soirée.

Et sans surprise, on tombe dans le cliché du commanditaire qui surveille le tueur. Par chance pour lui, Maggie est une sorte de magicienne de l’internet capable de télécharger les images des caméras de vidéosurveillance de la ville et d’envoyer au trio en train de se débarrasser du corps le moment où ils se sont présentés au flic. Non mais, sérieux ! Et ça permet à Jack de comprendre que Maggie est en train d’aider le tueur, non mais… LOL. Puis qu’est-ce qu’ils me saoulent à s’engueuler ce trio !

Dorothée se la joue soudainement leader du groupe et prend des décisions parvenant à convaincre les deux autres de faire tout ce qu’elle veut en parlant de plan à trois sur la plage. Et le plus génial, c’est encore qu’ils se mettent à déplacer le corps sans même se rendre compte qu’ils laissent une énorme coulée de sang derrière eux. Ils sont faciles à rattraper au moins.

Leur nouvel objectif ? De quoi incinérer le corps au milieu d’un cimetière. Ils sont ainsi suivis par Maggie et le tueur qui décide, alors qu’il ne lui reste plus qu’une heure de se débarrasser de Maggie. Il n’a absolument pas besoin d’elle, même si c’était apparemment cool de lui donner un baiser pour la poignarder. La musique s’emballe alors que Maggie comprend qu’elle s’est faite manipuler par un type qui lui a toujours dit la vérité, et elle agonise lentement en comprenant toutes les erreurs faites. Dommage.

La parodie est encore de mise ensuite avec le tueur qui rattrape le trio pile au moment où ils trouvaient un nouveau flic pour les aider. Celui-ci se fait tuer, le trio se barricade dans un bâtiment funéraire, Jack en profite pour se casser et Alan pour tenter d’embrasser Dorothée. Non, mais stop ! Je vais finir par avoir des crampes à force de rire, moi.

Ce n’est pourtant pas fini, avec ensuite le tueur qui peut entrer dans le bâtiment grâce aux clés du gardien qu’il a récupéré sans mal alors que Dorothée était persuadée qu’il ne pourrait pas les suivre. Non mais… Sérieusement ? Et le pire, c’est que malgré tout ça, elle continue de vouloir brûler le corps, parce qu’apparemment, c’est la priorité ?? C’est toujours mieux que la priorité de Jack qui est de faire du bruit à prier… avant de se cacher logiquement dans un cercueil.

Hum, personne n’a envie que ça lui arrive, mais ça simplifie le travail pour le tueur au moins. Il n’a aucun mal à le buter en lui crevant les yeux, comme ça, et à cacher directement le corps dans le cercueil.

Dans tout ça, le temps passe pour eux, plus vite que pour moi je peux vous le dire. Le tueur nous retrouve sans mal Alan et tombe rapidement dans le piège de Dorothée… mais celle-ci n’est pas fichue de tuer le tueur assez vite. Alan fait ce qu’il peut pour prendre le dessus, mais tout ce qu’il y gagne, c’est de perdre un bout de petit doigt bouffé par le tueur. Rapidement, ce dernier reprend donc le dessus et s’amuse bien à nous tuer nos héros d’un soir qui étaient plus bouffons qu’héros. Alan apprend à quoi ressemble la mort au moment de douiller sévère sur son dernier souffle.

C’est ensuite au tour de Dorothée d’y passer, dans la scène la plus drôle de l’épisode : elle tire sur le tueur, pensant s’en tirer, mais celui-ci s’en tire sans mal en se protégeant avec un plateau en métal qui renvoie la balle directement en plein dans son crâne. Non mais genre !

Pour se débarrasser des corps ? C’est simple, ils ont déjà allumé le four après tout. J’ai presque de la peine pour eux, mais bon, ils étaient si cons ! Il reste même 25 minutes au tueur pour se rendre à son point de rendez-vous rendre le corps de la star – bon, sans ses dents ou ses empreintes, mais c’est toujours ça de pris. Il le rend aussi sans ses fringues pour faire une photo au commanditaire, ravi d’apprendre qu’il ne reste aucun témoin.

Et comme il dit ça, on sait tout de suite que Maggie est toujours en vie : ne pas vérifier qu’elle était morte, c’était très con. Sans surprise, Maggie qui savait exactement où serait notre tueur à 2h du matin débarque et tire un coup dans le dos du tueur qui n’a plus la force de lui résister et finit par se faire trimballer à son tour dans du scotch, comme son cadavre de début d’épisode. Tout ça pour ça, donc.

Ma foi, je n’ai pas du tout eu la dose d’horreur que j’espérais avec cet épisode, mais au moins, j’ai beaucoup ri. Ce n’était pas le but, par contre, c’est dommage…

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