The Mandalorian – S01E07

Épisode 7 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.

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Spoilers

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You got a real thing for droïds, don’t you?

Et me revoici devant la série de Disney dont je n’attends plus énormément à présent, ayant bien compris qu’elle n’aurait jamais tous les ingrédients que j’espérais. En attendant, elle reste un bon divertissement et est l’une des rares séries dont je suis la diffusion en restant à jour, alors il fallait bien que je regarde cet avant-dernier épisode !

Comme la semaine dernière, je trouve que le résumé de l’épisode nous vend sacrément bien les choses : on y croit, il s’y passe plein de choses… mais c’est réparti au milieu de tant de lenteurs, c’est dommage. Comme d’autres épisodes, celui-ci reprend par Baby Yoda en train de dormir et le Mandalorian qui pilote son vaisseau. Il est surpris par un hologramme de son ancien allié qui s’était retourné contre lui pour récupérer Baby Yoda.

S’il contacte Mando, c’est parce qu’il a un deal à lui proposer pour relancer la saison : mis à mal par les hommes voulant récupérer Baby Yoda, il lui propose de faire de ce dernier un appât et de lui faire rencontrer le client qu’il pourra ainsi tuer. Au moins, les enjeux sont établis clairement, dans une exposition encore plus lourdingue que dans les films. Ah oui, d’ailleurs…

Voir aussi : Star Wars The Rise of Skywalker

Sur la planète où se rend Mando, on retrouve Cara en plein combat contre un guerrier. Le combat en question est longuet puisqu’on sait qu’elle va gagner, mais la chorégraphie est toujours sympathique et réussie. Bien sûr, si on la retrouve, c’est parce que Mando veut l’embaucher. Elle refuse d’abord, pour le principe, mais bien sûr, elle finit par dire oui.

J’aime bien l’idée car son retour sent déjà la fin de saison : les épisodes vont enfin pouvoir être relié les uns aux autres, surtout si on en croit le résumé de l’épisode. Cela ne manque pas : baby Yoda n’est pas bien motivé à l’idée de servir d’appât lorsqu’il entend Cara et Mando parler de la mission pour laquelle il la recrute.

Ainsi, il tente de détourner le vaisseau et nos deux chasseurs de prime comprennent qu’ils se doivent de le confier à une baby-sitter plus efficace qu’eux. Cela tombe bien, Mando sait à qui le ramener : son guide spirituel des premiers épisodes de la saison, Quill, qui a été bien occupé depuis la dernière fois qu’on l’a vu. En effet, il a récupéré le robot du tout premier épisode et l’a transformé en domestique de maison parfait. Le tout est vu dans un montage rapide qui semble nous indiquer que des semaines et des semaines ont eu lieu depuis l’épisode 2. Soit.

Dans tout ça, Mando se constitue donc une belle équipe beaucoup plus solide, crédible et efficace que dans l’épisode précédent. Franchement, ça aurait été sympathique d’avoir ça dès les premiers épisodes, mais au moins, on se retrouve avec de vrais personnages qui peuvent enfin être développés. Quill dont je ne connais toujours pas le nom est ainsi un ancien esclave de l’Empire, ce qui ne plaît pas tellement à Cara, alors que Baby Yoda se met à attaquer Cara quand il la voit en plein bras de fer avec Mando.

Résumons : il boit sa soupe quand il les voit se battre et qu’il ne la connaît pas, mais il l’attaque quand il la voit faire un bras de fer alors qu’il la connaît et a passé une semaine sous sa surveillance sur Sorgan ? Dis donc, vaut mieux pas que le temps passe finalement ! Cara se remet vite de l’attaque et Baby Yoda n’est même pas vraiment engueulé. En tout cas, on sent que l’équipe est loin d’être parfaite entre Cara qui craint Baby Yoda, Mando qui n’apprécie pas le droid et Quill qui est mal vu de la Rebelle puisqu’il a fait partie de l’Empire.

Rapidement, notre nouvelle équipe retrouve l’ancien allié de Mando qui est venu lui aussi avec des gardes du corps qui feront de la figuration pour le reste de l’épisode. La confiance se rétablit plus ou moins entre eux tous en tout cas, surtout quand ils sont attaqués par des bestioles volantes dignes de dinosaures (ou de dragons ?). Cela fait une bonne scène d’action – un peu trop sombre, mais bien fichue de ce que l’on peut en deviner à la lueur des flammes. L’ancien allié se fait blesser mortellement… mais Baby Yoda utilise la Force pour le guérir.

Eh, ça tombe drôlement bien que Baby Yoda fasse ça, parce que le plan de l’ancien allié était de tuer Mando et Cara. Evidemment. On s’y attendait tous, je crois bien, même eux. L’avantage, c’est qu’avec ce nouveau revirement, Mando finit avec un ancien allié qui est bien un allié de taille pour approcher le client qui a réclamé l’arrestation de Baby Yoda.

Ce dernier est renvoyé au vaisseau avec Quill, mais son berceau continue d’accompagner Mando, Cara et leur allié. Ils se rendent donc en ville où les reconstructions de la bataille contre Mando ont bien fonctionné… mais aussi où les Stormtroopers ont clairement élu domicile. C’est intéressant comme développement, parce que Mando est menotté au passage. Tout ce que j’y vois, c’est la promesse de bonnes scènes d’action.

En attendant de les avoir, on a un peu plus de blabla de la part du client qui n’a pas réussi à me passionner. Et puis, évidemment, au moment de voir la « marchandise », c’est-à-dire Baby Yoda, le client est appelé par un représentant de l’Empire qui n’hésite pas à le faire assassiner par des soldats sur place, étant sûr que le bébé n’est pas dans le bar où a lieu la transaction.

Cara, Mando et leur nouvel allié s’en tire miraculeusement, mais ils comprennent bien qu’ils sont pris au piège. Du coup, Mando prévient Quill par radio de l’embuscade, lui demandant de se dépêcher de rentrer au vaisseau pour s’échapper avec l’enfant. Pas de bol, le message radio est intercepté par des Stormtroopers qui se mettent aussitôt en chasse.

Ils ne mettent pas longtemps à rattraper Quill et à nous le tuer. On n’aura pas assez eu le temps de s’attacher à lui, mais ça fait de la peine de le voir mort en fin d’épisode alors que Baby Yoda est aux mains des Stormtroopers et qu’un nouveau méchant nous est présenté. Enfin, un nouveau… Disons, enfin un vrai représentant de l’Empire !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E05

Épisode 5 – Homecoming – 15/20
J’attendais un peu plus de musique de cet épisode, mais au moins, la partie chantée est vraiment très réussie et permet à Disney d’enfin entamer un changement de position attendu depuis un bon moment maintenant. Outre cette petite révolution, le format série fait qu’on commence à envisager d’autres combinaisons de ship, et il faut que je me méfie de ça parce que Glee m’a servi de leçon en son temps.

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Spoilers

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As far as I know this is how homecoming works.

Allez, deux épisodes bien musicaux à rattraper, un dimanche après-midi ? C’est parfait ! Enfin, ça l’aurait été si j’avais trouvé le sixième. Mais bon.

On retrouve Nini en train d’essayer de noyer sa robe dans les toilettes. Eh, ça ne marche pas vraiment comme ça, hein. Elle organise une soirée entre filles avec sa meilleure amie au passage, sauf qu’elles sont surprises par Miss Jen qui était cachée dans les toilettes d’à côté et qui en profite pour s’incruster. Mouais.

Les trois se retrouvent donc au bowling, puis dans un bar karaoké quand elles se rendent compte que le bowling les ennuie. L’idée est surtout pour Miss Jen de profiter de l’occasion pour forcer Nini à chanter en public et sortir de sa honte. Bon, évidemment, ça ne marche pas parce que Nini est super chiante. J’ai eu beaucoup de mal avec toute cette partie de l’épisode honnêtement. Miss Jen se fait draguer au bar, ce qui permet de bonnes blagues quand même, et les deux meilleures amies passent de bons moments ensemble. Voilà pour ce que j’ai à dire de cette intrigue.

De son côté, Ricky rentre chez lui pour découvrir que son père est toujours en pleine dépression suite à la rupture. Il juge aussitôt son père alors que, bon, il rentre du lycée en étant toujours en pyjama. Comment ça, c’est pas un pyjama ?

Cet épisode prépare autrement un bal de lycée, et c’est plutôt pas mal parce que c’est une idée qui fonctionne toujours. Si on n’y voit pas Nini, on y retrouve Ricky sur instagram, ce qui est plutôt cool pour mon point de Bingo Séries, mais moins pour lui qui découvre que EJ et Gina sont maintenant ensemble. C’est drôle, ça lui libère le rôle de petit-ami pour Nini, mais il est jaloux quand même. Et du coup, il s’attaque à Gina dès qu’EJ la laisse toute seule. Il est gênant, franchement, mais ce n’est que le début, parce que toutes les scènes entre lui et son meilleur pote ne sont pas terribles, je trouve.

J’adore en revanche la relation entre Gina et EJ, qui tourne super mal assez vite : Gina n’a aucun plan pour qu’EJ récupère Nini, contrairement à ce qu’elle lui a annoncé, alors ça vire à la dispute de couple et à Gina en reine du drama qui lui renverse un verre à la tronche. Cela permet à Ricky de se retrouver à lui servir de chauffeur pour rentrer chez elle parce qu’il venait s’excuser.

Ils peuvent ainsi avoir une petite conversation en tête à tête et Gina y est tellement sympathique que ça donnerait presque envie de la shipper avec Ricky. Ils feraient un joli couple, mais ce n’est pas trop le délire Disney de mélanger les ships.

Ce bal est aussi l’occasion d’approfondir deux autres personnages dont on voyait bien qu’ils allaient finir ensemble : Carlos (le chorégraphe) et celui casté pour jouer Sharpay alors qu’il est un garçon. C’était si obligé qu’ils finiraient en couple, et l’alchimie était géniale dès la première scène où on les voit danser ensemble.

Le seul problème, c’est que Carlos se retrouve tout seul au bal, parce que son cavalier ne se pointe pas. Il est tout touchant à être triste, forcément, et j’ai aimé le côté « tu peux très bien danser tout seul après tout ». Cela permet de rallier toutes les intrigues autour de « Born to be brave », la chanson originale de cet épisode qui finit par nous montrer qu’après tout, il est possible de danser entre amis hein.

C’est aussi la première vraie grosse scène de chorégraphie de la série, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. Sans trop de surprise, Carlos y est acclamé en roi de la scène, principalement grâce à l’aide d’Aynsleen. Et finalement, son rencard finit par arriver, avec une excellente excuse en plus de ça. Hop, conclusion toute mignonne et assez révolutionnaire pour du Disney qui propose donc un couple gay dans une série pour ados. Il leur aura fallu le temps !

Ah, et sinon, on a droit aussi à un cliffhanger surprenant, avec Miss Jen qui ignore le principal mais se fait convoquer dans le bureau de celui-ci…

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The Mandalorian – S01E05-06

Aller à l’épisode : 05 | 06

 Épisode 5 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.

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Spoilers

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So I take it you didn’t get paid?

Une semaine sans le moindre épisode, ça ne va plus du tout sur le blog. Il était donc temps de m’y remettre, clairement, et rien de mieux que les courts épisodes de Disney + pour me remettre en selle. En plus, c’est là que j’ai le moins de retard, alors autant en profiter. En profiter, c’est exactement ce que les personnages principaux de la série ne peuvent pas faire en ce début d’épisode.

En effet, on reprend alors que Mando et Baby Yoda sont attaqués par un vaisseau ennemi. Ils ont quelques difficultés à se débarrasser de celui-ci, mais finalement, Mando est assez malin pour lui exploser la tronche. Il n’empêche que son vaisseau est endommagé dans l’opération. Ainsi donc, ce début d’épisode voit Mando s’affairer à le réparer dans l’obscurité de l’espace et sous le regard de Baby Yoda.

Ce n’est pas bien passionnant, mais heureusement, on avance vite vers autre chose avec l’arrivée de Mando sur une nouvelle planète (Tatooine ?) où une garagiste de l’espace n’apprécie pas trop de le voir tirer sur ses robots alors que le vaisseau a clairement besoin de réparations. Malgré tout, elle accepte de les faire, et sans réparation. Bien. Moi, je suis content, il la paie en sortant de ses poches de l’argent.

Dans la scène suivante, cependant, Baby Yoda décide de sortir du vaisseau et est surpris par la mécanicienne qui décide aussitôt de s’occuper de lui en attendant le retour du Mandalorian, avec la bonne intention de le faire payer davantage pour ce babysitting.

On enchaîne en parallèle sur une balade de Mando avec une petite ambiance Game of thrones, puisque l’on a droit à une scène avec des têtes de Stormtrooper embrochées. C’est une planète sympa, la décoration est cool, ça donne envie d’y passer ses vacances. Bon, Mando n’est pas là pour ça : il veut au contraire se trouver un nouveau boulot.

Pour cela, il se rend dans un bar où il est embauché par un certain Toro Calican. S’il n’est pas Mandalorian, Toro est un tout jeune chasseur de primes qui a besoin d’aide pour entrer dans la guilde des chasseurs de primes. Il ne parvient pas à accomplir sa mission, alors la présence de Mando l’arrange bien. Il lui propose de faire son job, de lui donner l’argent, mais de garder tout le mérite. Et ça convient bien à Mando, évidemment.

Il repasse rapidement par le garage, même si je ne vois pas bien l’intérêt de la scène (enfin ça lui permet de savoir que Baby Yoda est entre de bonnes mains… Entre des mains, en tout cas), puis s’en va donc dans le désert avec Toro.

Là-bas, Mando se retrouve à négocier en langue des signes avec des locaux, ce que Toro ne sait pas faire. Cela lui coûte donc ses jumelles toutes neuves parce qu’il faut bien payer le droit de passage de la frontière apparemment. Et ça leur permet de tomber directement dans une embuscade mise en place par une sniper pas très efficace incarnée par… Ming-Na Wen ! Quel plaisir de voir ses yeux une demi-seconde à travers son masque, je l’ai reconnue immédiatement.

Franchement, ça a donné un peu d’intérêt à l’épisode, même si j’aimais bien aussi voir Toro, OK. Le seul problème, c’est que j’ai compris qu’il ne fallait pas s’attacher à ces personnages attachants, parce que la série se contente de suivre le Mandalorian dont on n’a qu’une vague idée des vraies motivations ou intérêts pour l’instant.

Alors certes, il y a un peu d’humour dans sa relation avec Toro – notamment lorsque celui-ci vient le réveiller – mais ça ne mène à rien de concret. En tout cas, une fois la nuit tombée, ils n’ont aucun mal à nous arrêter le personnage de Ming-Na (qui s’appelle Fennec), même si elle parvient à mettre à terre le Mandalorian sans trop de problème. Grâce à Toro, Mando parvient toutefois à l’arrêter. Reste alors le problème qu’elle a cassé l’un de leurs scooters volants, donc ils sont à court de véhicules pour trois personnes.

C’est lent, je trouve, mais c’est joli à voir au moins. Et puis, Mando est tellement lent à partir à la recherche d’un nouveau moyen de transport que Toro a le temps de bavarder avec Fennec qui lui explique tranquillement qu’il ferait mieux d’arrêter Mando plutôt qu’elle. En effet, elle est bien renseignée et lui avoue que Mando est recherché aussi, notamment parce qu’il s’est barré avec l’une de ses proies, un enfant… Que Toro a vu.

Il semble craquer et vouloir la libérer… mais finalement, il nous assassine Fennec de sang-froid. Génial, elle n’aura pas servi à grand-chose, Ming-Na. Toro s’enfuit donc ensuite, et quand Mando débarque, il est déjà loin. Loin ? Il est retourné au garage, évidemment : il sait que c’est là que se trouve le bébé. C’est une proie facile à arrêter.

En revanche, à la place de Toro, je me serais barré aussi loin que possible aussi vite que possible. Lui, il préfère rester pour se targuer d’avoir réussi à le piéger et pour le tuer. Bon, OK, ne pas se le garder comme ennemi, c’est peut-être une bonne idée, mais c’est sans surprise que Mando parvient donc à le tuer et à sauver Baby Yoda, avant de repartir dans son vaisseau.

Cela dit, cet épisode nous propose aussi un cliffhanger avec la révélation que quelqu’un vient chercher le cadavre de Fennec, qui n’est donc peut-être que blessée. Il me semblait bien avoir lu qu’elle était embauchée pour plusieurs épisodes ! Tant mieux.

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Épisode 6 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.

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Would you boys just shut up?

C’est amusant comme le résumé des épisodes précédents est super court (parce qu’il n’y a rien à raconter et parce qu’on ne risque pas d’oublier le peu qu’il y a à retenir !), mais donne l’impression d’une série hyper vitaminée et trop cool où il y a plein d’actions… Alors qu’en réalité tout ça est assez lent tout de même. Et qu’on ne me parle pas de mise en place dans un univers qui contient déjà une dizaine de films et six épisodes.

En plus, cet épisode part du principe que Mando a un passé chargé, et on nous l’explique à peine. Pourtant, en six épisodes il y aurait eu le temps d’en apprendre des choses ! Ce qui est marrant avec ce sixième volet des aventures de notre chasseur de primes, c’est qu’il prend le parti inverse de ce qui a été fait jusqu’à présent : on voit enfin le Mandalorian travailler en équipe.

Eh, ça fait cinq épisodes que je demande ça, mais ça m’a soulé et totalement déconnecté de l’intrigue de voir d’un coup autant de nouveaux personnages. L’idée est donc qu’on voit Mando débarquer sur un vaisseau où il retrouve un ancien ami qui l’engage pour une mission nécessitant un travail de groupe. Il est le dernier embauché et cette association de malfaiteurs n’est pas sans rappeler certains films, type Ocean’s Eleven.

Du coup, ça reprend pas mal de clichés du genre, avec un pilote qui ne sert qu’à ça (et une légère touche d’humour, puisque c’est un droïde), un type violent et bourru, un autre plutôt malin qui vise à apaiser toutes les situations ou une femme agressive qui établit aussitôt une tension sexuelle avec le héros (la lady de base), même s’ils ne sont pas de la même espèce. Voilà, voilà, tous les clichés du genre sont donc là pour fournir un bon mini-film… Mais comme je ne suis pas un grand fan de film, ben… ça n’a pas pris sur moi.

En plus, une fois de plus, on sait très bien ce qu’il en est : les personnages ne sont pas faits pour durer. Surtout lorsqu’ils envisagent de démasquer Mando. Et comme ils sont dans le vaisseau de ce dernier, ils finissent par découvrir au passage l’existence de Baby Yoda. Je dois bien reconnaître que c’est plutôt fluide au moins, et c’est intéressant parce que ça permet de tester la patience et le sentiment d’être papa de Mando.

Heureusement, tout ça est interrompu par l’arrivée sur les lieux de la mission. Notre équipe de malfaiteurs entre donc un vaisseau où ils finissent inévitablement par être repéré, menant à la meilleure scène d’action de l’épisode, et peut-être de la série, où Mando doit gérer seul quelques robots. Seul ? Eh oui, le reste de l’équipe est interrompu dans son désir d’agir pour lui venir en aide par le « chef » de la bande, celui qui cherchait à résoudre les conflits plus tôt.

Bon, très vite, on voit donc se dessiner une animosité aussi entre lui et Mando, animosité qui se retrouve lorsqu’ils sont confrontés au seul humain du vaisseau, qui n’ose pas leur tirer dessus, mais n’a aucun mal à envisager de signer leur arrêt de mort à tous en lançant un signal pour signaler l’attaque du vaisseau – en signifiant ainsi la destruction.

J’ai beaucoup aimé la scène qui voit l’escalade de tension se mettre en place, mais la résolution était assez évidente : c’est la lady agressive qui réussit à résoudre le problème que les hommes ne parviennent pas à gérer. Eh, j’ai bien aimé, aussi cliché que ce soit. Dans le même genre, j’ai bien aimé la révélation de l’épisode : s’ils sont là pour libérer un prisonnier, ce n’est pas n’importe quel prisonnier. Non, c’est le frère de la lady, et c’est aussi un ancien ami que Mando avait trahi par le passé.

Ainsi donc, toute l’équipe se fait un plaisir d’échanger la place du frère et celle de Mando dans la cellule. Oh, il faut plus qu’une cellule pour stopper le Mandalorian, cependant ! Il parvient donc à s’échapper assez vite et prend aussitôt le contrôle de la salle des commandes pour empêcher le reste de son équipe de traîtres de s’enfuir. Il les sépare sans trop de mal, ce qui permet la révélation que le frère n’en a rien à carrer de sa sœur qui s’est pourtant donné du mal pour le faire libérer. Charmant.

De son côté, la sœur est coincée avec le type brute et tous les deux partent à la recherche du Mandalorian. Séparément. C’est donc le second qui retrouve notre héros en premier et ne parvient pas à l’arrêter, malgré une scène de combat plutôt sympathique avec une petite dose d’humour. Mando a ensuite beaucoup moins de mal à venir à bout de son ex, la Lady qui n’est pas très douée pour se battre. Une fois que c’est fait, il s’attaque au chef de la bande, dans une excellente scène qui pourrait faire un bon film d’horreur.

Il lui reste alors à gérer Quinn, le frère brutal qui comprend bien que le reste de l’équipe est morte. À défaut de pouvoir faire le poids face à Mando, il lui propose de négocier : mort, il ne vaut plus rien pour lui, alors autant le laisser en vie pour gagner son argent.

En parallèle, dans le vaisseau de Mando, Baby Yoda doit gérer le pilote. Il se cache dans le vaisseau inquiétant le pilote qui, lorsqu’il le retrouve, est prêt à le tuer… mais c’est sans compter sur Mando qui revient pile à temps pour tuer le pilote et nous protéger Baby Yoda. Le héros s’enfuit donc et retourne sur le vaisseau du début d’épisode, en abandonnant le reste de l’équipe derrière lui.

Le reste de l’équipe, mais pas Quinn, qui s’en tire donc en vie et retrouve le commanditaire de la mission qui est un ami à la fois de Quinn et de Mando. Après, il y a ami et ami, quoi. Ainsi, si Mando s’en sort avec son argent, ses amis envisagent aussitôt de détruire son vaisseau. C’est sans compter sur l’intelligence de Mando : il a caché avant sur Quinn le traqueur qui devait permettre de détruire le vaisseau prison.

Et hop, ses deux ennemis sont donc morts alors que le reste de l’équipe de malfaiteurs est en fait enfermé en cellule, parce qu’il n’a pas voulu les tuer. C’est un peu gros le nombre d’aller-retour que ça suggère qu’il fasse en vingt minutes, mais bon, admettons, c’était plutôt sympathique comme épisode et comme rebondissement final.

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La Balada de Hugo Sanchez – S01E03-06

Épisode 3 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.

Saison 1


Spoilers

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Guarden sus penes, por favor.

Bon, rien de tel que cet épisode pour commencer à recycler une série pour le Bingo Séries, non ? Il me reste quatre épisodes pour finir la saison. Je pensais même revoir les premiers en français, mais c’est là que j’ai découvert qu’il n’existait en fait pas de version française. C’est malin ! Du coup, j’ai zappé l’étape remise en contexte, et j’ai lancé la série.

Comme je suis à peu près seul au monde à regarder cette série – et l’absence de VF même sur Netflix me le confirme, je me suis dit que ça ne méritait pas forcément de me prendre trop la tête, alors l’article sera express. Si vous regardez, si vous me lisez, this is an SOS, laissez un commentaire, on en parlera !

L’épisode est super étrange dans son rythme dès le départ, commençant par Hugo Sanchez complètement débordé par son équipe de foot qui n’hésite pas à pisser sur une fontaine, puis sur lui. Il me fait tellement de peine ce personnage à ne rien faire pour se défendre… C’est horrible. Ainsi donc, quand il se fait pisser dessus par des types bourrés, tout ce qu’il fait, c’est… ben rien, il rentre chez lui, en sentant comment l’odeur d’urine sur sa main. C’est violent.

Le lendemain, Hugo Sanchez se réveille alors dans son lit, des mouchoirs collés à la main… Merveilleux. Comme il est là pour nous faire de la peine, il ment donc à sa famille au téléphone, avant de retrouver celle de Fede à l’accueil de l’hôtel et de flirter à nouveau avec la réceptionniste. Ca aussi c’est un échec.

Heureusement, on enchaîne assez vite avec le sujet de l’épisode : il doit rassembler toute l’équipe plus tôt que prévu, parce que le tournage de la pub est avancé. Et s’il ne se pointe pas à temps avec toute l’équipe, ils seront disqualifiés du tournoi.

J’adore vraiment le personnage de l’organisatrice du tournoi qui m’a fait rire, mais c’est quand même long à mettre en place. Pourquoi continuer la série alors ? Parce que j’ai bon espoir de rattraper ensuite la série-mère. Il n’y aura probablement pas de lien entre les deux, mais c’est pas grave, quitte à avoir commencé, autant la voir en entier.

Enfin bref, tout ça, ce n’est pas l’épisode. Non, l’épisode nous montre une relative victoire d’Hugo : Moises est pété dans sa chambre, mais il lui indique que le reste de l’équipe est au casino. Là-bas, Hugo Sanchez ment pour les faire virer du casino, puis se rend à la recherche de deux autres en plein trip. Il réussit à les ramener dans le van, mais Axel, celui qui lui a pissé dessus et qui passe sa vie à remettre son autorité en cause, se débrouille pour partir sans lui.

Pff. Mais putain, mais quand est-ce qu’il se bougera Hugo Sanchez ? Il fait tant de peine. Quand il arrive au tournage, il est toutefois soulagé de voir que toute l’équipe est là pour serrer la main de Shakira, sans lui. Quant à sa vengeance, il la trouve quand il doit choisir le joueur qui sera interrogé par le père d’Axel, Rodrigo. Oh, et ce n’est Axel qui est choisi, c’est Julito.

Sans père, celui-ci tout fier de passer à la télévision et finit par pleurer et avoir un câlin de Rodrigo, sous les yeux jaloux d’Axel. Le tout est stoppé par l’alarme incendie qui se déclenche avec retard. La journée se passant à peu près bien pour Hugo Sanchez, il est évident que ça se termine mal juste après : la télévision révèle ainsi qu’ils ont pissé dans la fontaine de la ville qui les accueille. Le scandale permet de ramener le spectre de Chava, par SMS, pour engueuler Hugo Sanchez.

Allez, ça passe bien et le scandale est finalement une bonne chose : les ventes du tournoi augmentent d’un coup, grâce à la haine de tout le Nicaragua pour ces mexicains qui passent sur les monuments nationaux. La haine des spectateurs est une bonne chose de l’épisode, et ça permet même à Hugo de s’affirmer un peu plus dans cet épisode. Il va jusqu’à gifler Axel et le menacer de le faire revendre à une équipe de 3e division pour le convaincre de jouer. C’est beaucoup trop drôle. Et bien sûr, les Corbeaux l’emportent.

Quant à Hugo Sanchez, il réussit même à décrocher un rencard avec la réceptionniste – qui est gérante en fait. Oh, et il continue de penser que Carmelo fait son taf et vend les cercueils, mais c’est évident que non.


Épisode 4 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…

Saison 1


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Creen que yo me mori.

Apparemment, ce n’est pas évident de grandir dans une entreprise de pompes funèbres. On voit donc Hugo Sanchez à l’enterrement de son père, puis grandir dans cet environnement pas tellement sûr, avec une mère qui est dépitée de voir qu’elle a engendré un échec pareil. Ouais, c’est sympa, comme vision des choses… Il a toujours été un boulet, donc, même pas fichu de vendre des cercueils grâce à un spot TV misérable.

C’est pour cela qu’il finit par avouer à son frère qu’il est amoureux d’une femme avec qui il a couché, et c’est comme cela qu’il se fait renier par sa mère et l’ensemble de ses frères. L’introduction était longue quand même, tout ça pour nous révéler ce que l’on sait déjà : sa famille est tarée et ne veut pas qu’il bosse pour les corbeaux.

C’est pourtant bien ce qu’il fait cette saison, et il n’hésite pas à le faire en mentant à sa mère en plus. Rien que ça. En parallèle, il passe sa journée avec Fede et son nouveau chauffeur de « taxi » attitré, histoire de préparer son rencard. Et wow, la gérante de l’hôtel a un look gothique surprenant, mais qui lui va super bien !

De son côté, Carmelo a bien vendu 500 cercueils, mais au même type qui le fait pour se venger d’un cartel. Ce dernier menace donc Carmelo de mort, ce qui fait qu’il n’a d’autre choix que de révéler la source de la commande. Dans tout ça, ça finit mal pour Hugo : la guerre des cartels fait la une des journaux télévisés et sa mère s’imagine soudain qu’il est le cadavre non identifié aux côtés de tous les morts d’un autre enterrement.

Elle appelle aussitôt son fils, mais celui-ci est occupé avec son rencard. Dommage. Le rencard est intéressant, mais je n’accroche pas au couple parce que je n’accroche plus à Hugo Sanchez, qui a plus tendance à me souler qu’à me faire de la peine ! Son premier baiser, par exemple, est tout naze, et est suivi par une scène où il doit amener sa copine auprès de sa mère à elle, en manque d’insuline. Le problème, c’est que j’ai trouvé ça surjoué. C’est une sorte de télénovela d’un coup, mais pas une réussie.

On découvre toute la vie de Yola, la gérante, et c’est bien angoissant aussi. Peut-être que ces personnages sont faits pour être ensemble, après tout : un boulet + un boulet, ça peut le faire.

Heureusement qu’il y avait l’équipe de foot pour apporter des scènes plus comiques, notamment lorsque des cuisiniers leur font manger leur pisse au restaurant… Toute l’équipe se retrouve alors chez Zombie, qui est assez insupportable avec son bad trip qui continue depuis l’épisode précédent. Déjà que son intrigue sur le véganisme était lourde…

Bon, ce n’est donc pas ça qui me plaît le plus dans l’épisode. Non, j’ai aimé l’intrigue de Fede se rapprochant de son ex-femme et celle d’Axel qui se fait battre aux jeux vidéos par le fils de Fede. Le truc, c’est qu’on parle surtout du véganisme et des abattoirs dans leur soirée, avant d’enchaîner sur un double rencard : d’un côté Hugo Sanchez et Yola qui reprennent leurs affaires avec cette fois Hugo Sanchez qui ne veut plus l’embrasser et de l’autre Fede et son ex.

Ces deux-là sont toutefois interrompus par les jérémiades d’Hugo Sanchez pensant que son frère est mort à cause des réseaux sociaux, puis découvrant qu’en fait c’est lui que sa famille pense mort. Après s’être assuré que Carmelo n’était pas mort, Hugo se laisse convaincre par Fede que sa mère peut bien penser ça encore un moment et qu’il ferait mieux de profiter de son rencard. Ce qu’il fait.

Bon, on va dire qu’il prend son indépendance.


Épisode 5 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !

Saison 1


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Peor señorito Sanchez, peor.

Le succès d’Hugo Sanchez est de courte durée évidemment : il ne parvient pas à faire l’amour à Yola, parce qu’il est apparemment trop perturbé par le fait qu’il doit appeler sa mère. Fede, qui lui n’a aucun mal à coucher avec son ex clairement, lui conseille d’abord de ne pas l’appeler, avant de lui dire qu’il ferait mieux d’avouer toute la vérité à sa mère, une bonne fois pour toutes.

Ah, je suis si d’accord avec Fede, pour une fois… Le seul problème, c’est qu’Abril et Marco, sa famille du Mexique, débarque à l’hôtel à ce moment-là et que Fede lui-même se retrouve dans la position d’Hugo. Il est ainsi incapable de se décider à dire la vérité et prend conseil auprès du personnage principal, ce qui est la pire des idées.

Du côté de Fede, on passe donc tout l’épisode à le voir galérer à faire en sorte que ses deux femmes ne se croisent pas, et j’ai eu beaucoup de mal à l’aimer, du coup, forcément, parce que c’est un personnage de connard quand même. Du côté d’Hugo Sanchez, on continue d’avoir droit aux retombées de la scène de pisse dans la fontaine : impossible pour les Corbeaux de s’entraîner en paix sans être agressés, alors que l’équipe adverse, les Aigles, peut le faire en paix, elle. C’était pourtant censée être elle qui serait détesté…

Assez vite, l’organisatrice du tournoi piste les Corbeaux sur leur lieu d’entraînement improbable pour les inviter à un dîner formel, officiel et ministériel qui se tient pour apaiser le sentiment anti-mexicain. Pas mal. Le problème ? Il est rapidement question de devoir faire un discours officiel. Fede refuse de le faire, et c’est donc Hugo qui monte sur scène. On sait tout de suite vers quoi se diriger, surtout quand il ne se plante pas trop et fait un discours catastrophique tout de même applaudi : il va faire la une des journaux.

Et bien sûr, on continue de suivre dans cet épisode la famille d’Hugo Sanchez, et on sent que les scénaristes n’avaient pas grand-chose à dire durant cette saison. L’humour des scènes où il est question d’enterrer Hugo est franchement grandiloquent, mais ça passe à peu près. Le seul problème, c’est que ça fait une pause malvenue au milieu d’une intrigue qui passait un peu mieux dans cet épisode.

Oui, parce que le discours, c’est une chose, mais les joueurs sont inquiets de ne pas connaître leur sélection. Hugo Sanchez isole donc Fede pour lui en parler, mais celui-ci préfère bien sûr se casser pour rejoindre son autre famille l’attendant pour dîner. C’est moche, mais je préfère cette famille du Nicaragua, juste parce qu’on connaît bien mieux son ex désormais. Bon, après, Fede, il est insupportable, donc on a juste envie qu’il se plante bien rapidement.

Personnellement, le voir galérer dans ses aller-retours entre les deux familles, ça m’a fait plaisir. Comme Hugo Sanchez, j’étais en revanche bien énervé de voir qu’il négligeait les joueurs. C’est fou comment il n’y a pas un personnage pour en avoir quoique ce soit à faire de son boulot dans cette série, tout de même !

Il n’y a qu’Hugo Sanchez pour s’inquiéter de son job… mais il n’est pas aidé par la vie quand le ministère sert une tête de cochon à manger aux joueurs de foot… tous devenus vegan après avoir vu la vidéo des abattoirs. Un nouveau scandale ne peut être évité : les joueurs quittent le ministère sous les caméras attentives de la presse et rentrent plus tôt que prévu à l’hôtel où Abril apprend donc la double vie de son époux. Fede est misérable.

Hugo Sanchez n’a plus qu’à aller se coucher, tout en regardant son portable où il découvre que son enterrement est en cours. L’abus est total : il décide donc d’appeler sa mère pour lui dire toute la vérité et celle-ci… décide de continuer l’enterrement après avoir entendu toute la vérité. Ouep, il est mort à ses yeux.

Tout ça nous mène à un bon enchaînement d’événements pour lancer l’épisode final : Fede se bourre et finit mal à la piscine de l’hôtel, ce qui fait que sa femme décide de le ramener au Mexique. Les joueurs perdent leur entraîneur et Hugo sa dignité : le stress le fait soudain vomir… sur la poitrine de Yola qui s’inquiétait pour lui. Magique.


Épisode 6 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

Saison 1


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Necesitan un sandwich del color de su verga?

L’épisode commence donc par une nouvelle apparition de Chava qui est bien sûr bien énervé après Hugo Sanchez : Fede s’est fait re-expédier au Mexique par sa femme, ce qui signifie que l’équipe a toutes les chances de perdre. C’est moche, mais Chava ne fait qu’accentuer le stress d’Hugo Sanchez qui passe tout son temps à vomir. Merveilleux.

Finalement, il y a une explication à son vomi : le cochon du ministre était mal réfrigéré et tous ceux qui en ont mangé sont malades. La bonne nouvelle, c’est que l’organisatrice, elle aussi transformée en vomito, leur annonce le forfait des aigles et leur accession directe à la finale, contre les papillons. C’est une bonne nouvelle pour Hugo Sanchez qui ne perd donc pas son job, mais pas pour Moises qui apprend qu’il y aura des tests anti-drogues.

Cet épisode passe donc une dizaine de minutes à mettre au point un plan pour qu’il puisse tricher aux tests et participer au tournoi malgré tout. C’est hyper perché, mais ça mène clairement aux meilleurs moments de la saison, ou en tout cas aux plus drôles : on y voit Hugo Sanchez faire à nouveau appel à son chauffeur de taxi, Panda, qui leur montre où acheter un gode. Ensemble, le trio Hugo/Panda/Moises parvient donc à truquer le sextoy pour faire comme s’il s’agissait de son pénis en train de pisser. C’est complètement perché, oui, mais ça fonctionne plutôt bien niveau humour, surtout avec le médecin qui vérifie bien qu’il est en train de faire pipi.

Après tant d’humour, on en vient donc au match tant attendu des Corbeaux contre les Papillons. Ces derniers sont clairement les favoris du public, parce bon, toute l’équipe est morte dans un accident d’avion quelques mois avant… Du coup, on se retrouve avec une nouvelle équipe de Papillons, celle des remplaçants, tous en larmes. Cela donne de bonnes scènes, mais ça attire surtout la pitié des Corbeaux qui jouent donc en fonction.

À la mi-temps, on se retrouve donc avec un match-nul bien gênant pour tout le monde. La mère d’Hugo Sanchez débarque alors en pleine mi-temps. Je me serais contenté de savoir qu’elle considérait son fils mort, mais non, les scénaristes prévoyaient une conclusion plus épique que ça, avec Hugo Sanchez osant enfin se rebeller contre sa mère et lui dire qu’il n’aime pas les cercueils, mais aussi qu’il ne veut pas de la présence de sa famille s’ils ne sont pas pour lui.

Comme il fait ça devant l’équipe, même Axel est convaincu, et sa mère finit par dire qu’il est bien le troisième Hugo Sanchez du nom. Il suffisait d’espérer, j’imagine. On voit alors toute la mi-temps, où l’entraîneur des Papillons remotive comme il peut… alors qu’Hugo Sanchez, sur fond de musique épique, fait tout un discours où il leur rappelle qu’il a renié sa famille pour eux.

Sans surprise, les Corbeaux gagnent donc et peuvent alors aller faire la fête, tout ça grâce à un but de Zombie, toujours défoncé apparemment. Faut qu’on m’explique comment il a passé les tests lui. Il faut en tout cas passer aux conclusions pour cette saison. Les Corbeaux font la fête, Axel peut donc envoyer bouler son père qui voulait une exclusivité, l’ex de Fede refuse de lui remettre sa médaille et commence une jolie nouvelle vie, alors que Fede se rend à une réunion d’accro au sexe en cherchant une nouvelle compagne, déjà. Zombie, lui, se fait tatouer au Nicaragua, à l’effigie de son hallucination, évidemment.

Yola ? Elle continue de s’engueuler avec sa mère, mais ne regrette pas pour autant le départ d’Hugo Sanchez, qui n’est pas franchement bon au lit, se contentant de 32 pompes. Qu’importe, il n’en a pas conscience et il se sent vraiment pousser des ailes en fin d’épisode : il prend la confiance avec les joueurs, au point de leur faire des blagues, sous le regard attendri de sa mère qui recadre aussitôt les frères ne voulant plus être mormons. Et voilà donc pour cette saison qui finit mieux qu’elle n’a commencé, avec aussi Carmelo obtenant les graines qu’il a tant voulu toute la saison.

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EN BREF – Pfiou ! Ce n’était pas glorieux. Le premier épisode est sympa, le dernier l’est beaucoup. Entre les deux, on se perd en route et les scénaristes semblent combler comme ils peuvent le temps qu’ils ont. Mon plus gros problème avec cette série, c’est qu’elle rend Hugo Sanchez, que j’aimais bien, parfaitement insupportable en le rendant encore plus misérable que ce que l’on connaissait déjà de lui. Evidemment, le but est de le faire passer par là pour qu’il reprenne confiance en lui, ce qui finalement se fait dans le dernier épisode, de manière trop brutale.

J’aurais préféré, je crois, qu’on passe plus de temps avec les joueurs en leur donnant de meilleures intrigues. La lourdeur de certaines scènes et du jeu de certains acteurs (notamment la famille d’Hugo Sanchez) ne m’a pas accroché… C’est un ersatz de la série-mère que je suis bien plus pressé de retrouver. Dire que je ne l’ai pas vue parce que je voulais finir cette comédie avant !

C’est sympa comme amuse-gueule en attendant la cour des grands, quoi, mais je pense que ce n’est vraiment pas indispensable comme série. Tant mieux : je suis seul au monde à la regarder !

Saison 1