Future Man – S01E09-10

Épisode 9 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.

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Spoilers

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You always say that before launching into a needlessly complicated plan.

Tiger n’apprécie pas du tout de se retrouver dans les années 80 pour suivre un nouveau plan de Josh qui est loin d’être aussi simple qu’il ne le vend, mais bon… Pour s’assurer que Kronish prenne bien un bateau avec son amante, il suffit pour lui de s’assurer que sa femme sache qu’il a une liaison extra-conjugale, quitte à se servir de Tiger pour ça. De son côté, Wolf est tout au contraire extrêmement heureux de cette nouvelle période.

Le plan de Josh semble étrangement conçu pour voir Tiger en porte-jarretelles, mais c’est lui qui se retrouve à devoir les porter, ce qui assure une bonne scène d’humour où l’acteur prouve qu’il est prêt à s’amuser lui aussi. Son plan n’est même pas le meilleur possible : il découvre rapidement que la femme de Kronish est elle aussi en plein cœur d’une liaison.

Quand il voit l’amant de celle-ci débarquer, il est tout heureux et enchaîne une suite de scènes comiques où il se cache dans la maison pour ne pas être vu ni de l’amant, ni de Kronish avant de découvrir, planqué sous le lit, qu’il s’agit en fait de l’amant de Kronish, et non de sa femme. Yep, Leslie est un homme et ce n’était pas prévu comme ça.

Assez vite, un fâcheux hasard de circonstance fait que Josh se retrouve avec le chat mort des voisins sous le lit dans lequel Kronish et Leslie prennent leur pied (et leur temps) jusqu’au retour de Marigold, la femme de Kronish.

Tigrer préfère passer l’épisode à traquer Wolf car elle a peur que des Biotics soient en train de les chercher et les repère avec la machine que Wolf a gardée sur lui après avoir volé une voiture. Elle n’est pas au bout de ses peines parce que Wolf est occupé à sympathiser avec trois hommes qui l’entraînent dans une partie de beach volley où l’on a clairement demandé aux acteurs d’en faire des caisses. La scène me disait vite fait quelque chose et heureusement que Yodabor veille au grain pour me faire remarquer que c’est une copie de Top Gun. Il faut toujours que je passe à côté de ce type de références/parodies et la série en est remplie – je sais que je n’ai pas un bon quart des références nécessaires pour tout capter, mais c’est ce qui en fait l’intérêt aussi car c’est une redécouverte constante !

Il se retrouve ensuite au cœur d’une fête étudiante qui est surtout l’occasion pour les scénaristes de s’amuser avec la période de ce voyage dans le temps. À le chercher sans cesse, Tiger finit par s’inquiéter pour lui, persuadé qu’il est pris au milieu d’un combat… pour mieux se rendre compte qu’il faisait la fête pendant tout ce temps et sympathiser avec un des nouveaux amis de Wolf autour d’une bière.

La scène est sympa surtout qu’elle révèle que Wolf a tué un chien star (décidément les animaux dans cet épisode !) pour faire à manger à tout le monde, mais c’est assez marrant. Remotivée et complétement saoule à la bière, Tiger choisit de revenir aider Josh et de se faire passer pour l’amante de Kronish.

Le problème, c’est qu’elle sonne à la porte et est accueillie à bras ouvert par Marigold : loin d’avoir un amant, elle a commandé une prostituée d’anniversaire pour son mari ; et les quiproquos peuvent alors s’enchaîner, avec en plus Josh et Leslie qui se planquent dans la maison et la vraie prostituée qui découvre Josh en tenue sexy (ou pas) dans le salon lorsqu’elle arrive. Inévitablement, il la prend pour une Biotic, n’ayant aucune idée de ce qu’il se passe.

Il l’attache donc avant de se retrouver enfin face à face avec Kronish, qui le prend pour le cadeau d’anniversaire de Marigold. Touché par son attention, il se dit que son mariage peut finalement marcher. Bravo Josh, c’est encore un échec de plan génialissime : il réussit toutefois à improviser un discours qui parvient à convaincre Kronish de choisir Leslie plutôt que Marigold.

Kronish est malheureusement interrompu par le voisin à la recherche de son chat, pendant que Josh libère et paye la vraie prostituée avant qu’elle ne soit vue et alors que Leslie sort littéralement du placard devant une Marigold choquée de voir son révérend chez elle. Révérend ? Bon ben un point de plus du Bingo au milieu d’un épisode de folie beaucoup trop drôle.

Kronish réussit à se débarrasser du voisin qui revient malgré tout et que Josh prend pour le mac de la prostituée, elle-même en train de recevoir un sermon de Leslie qui s’attaque au voisin qu’il croit à la recherche de la prostituée, et non de son chat. L’écriture de cet épisode est parfaitement jouissive, mais toutes les bonnes choses (et les vaudevilles) ont une fin : tout le monde (moins Tiger disparue depuis un moment, probablement à la recherche de Wolf après un discours de Marigold sur les liens du mariage) se retrouve dans le salon et Kronish… n’assume toujours pas son homosexualité (parce qu’il est bien homo vu toutes les infos qu’on a dans l’épisode).

Leslie le prend mal et se barre, Josh en profite pour se faire passer pour un amant de Kronish alors que le voisin retrouve son chat mort. Josh se barre et on en reste là, alors que Tiger retrouve enfin Wolf lui annonçant sa grande décision de… démissionner. Quel épisode de folie !


Épisode 10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.

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But I’ve found the best future and it’s in the past. Right now, 1985.

L’épisode reprend sur la décision très Claire de Wolf de rester vivre dans le passé où il a son meilleur futur. Simple, mais efficace. Là-dessus, il se rend au concert de Corey Hart où Tiger va alors tenter de s’infiltrer grâce à l’aide d’adolescentes de quinze ans (enfin, dans le script, en pratique, les actrices n’ont pas quinze ans sérieusement), des groupies rejetées alors qu’elles pensaient entrer dans les coulisses.

C’était plutôt marrant mais le cœur de l’épisode est définitivement une conversation Wolf/Tiger sur le futur vers lequel ils retournent ; un futur dans lequel ils seraient des inconnus pour tous leurs amis n’ayant aucune idée de ce à quoi ils ont réchappé. Et si ça suffit à Tiger, ce n’est pas le rêve pour Wolf qui préfère détruire le TTD, la machine à remonter le temps.

Tiger parvient à l’en empêcher et se bat avec lui au point de le mettre K.O. Il lui réclame alors de mourir, car ce sont les règles : s’il déserte la résistance, la punition est le meurtre. L’épisode nous laisse sur un faux suspense au moment où Tiger prend sa décision et où la foule s’éclate au milieu du concert de Corey Hart qui parcourt décidément la soundtrack de la série.

De son côté, Josh rentre à la maison, mais en 1985, la maison est quelque peu différente quand même : son père est un énorme fêtard qui l’invite à se droguer avec lui. À rester trop longtemps à la soirée, il prend le risque de rater le bateau de Leslie et (peut-être) Kronish et comprend soudainement que ce n’est pas n’importe quelle fête : non, c’est la soirée où ses parents se rencontrent.

Bien sûr, il interfère et est à deux doigts de leur faire rater leur rencontre, mais il se débrouille malgré tout pour s’arranger et rattraper le coup, quitte à séduire au passage la meilleure amie de sa mère. Il n’y a qu’un tout petit problème avec ce plan : il ne demande jamais les prénoms des deux meilleures amies et se plantent totalement, se retrouvant à coucher avec sa mère alors que son père est à draguer la meilleure amie.

Oui, Josh ne se rend compte qu’une fois que sa mère est seins nus et qu’une fois que les seins en question sont dans sa bouche. Il n’en faut pas plus pour faire vomir Josh et pour que cela permette la rencontre entre ses parents, qui s’occupent de leur nouvel ami comme d’un fils. Quant au surnom « cupcake » que son père donne à sa mère, c’est en fait une référence au vomi de Josh sur sa mère. Magique.

Comprenant qu’il n’a plus d’autres choix que de forcer Kronish à prendre un bateau, il se sert du fusil de son père pour le forcer à se rendre auprès de Leslie. Comme ce n’est toujours pas assez pour le convaincre, il se sert du selfie d’il y a deux épisodes pour le convaincre qu’il vient du futur, lui explique toutes les avancées scientifiques qu’il fera et par quel moyen avant de réussir à le faire prendre le bateau avec son amant. Oui, cet idiot de Josh sert sur un plateau d’argent tout le futur révolutionnaire à Kronish qui s’en servira évidemment. Je veux dire, il n’y a à peu près aucun doute à ça !

Ainsi, lorsque Tiger récupère Josh (sans avoir tué Wolf qui assiste en paix à son concert) et le ramène en 2017, les deux découvrent que le laboratoire Kronish est toujours là, en plus grand et plus noir, ayant définitivement un look de QG de super vilains. Il reste encore trois épisodes, évidemment qu’ils ne sont pas au bout de leur peine !

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Station 19 – S01E05

Épisode 5 – Shock To The System – 15/20
La série souffrira toujours de la comparaison avec sa grande sœur, surtout qu’elle passe son temps à l’inviter, et c’est bien dommage. Il y avait définitivement un petit sentiment Grey’s tout au long de l’épisode et rien de bien surprenant dans les différentes intrigues de l’épisode. C’était bien quand même, mais ça aurait probablement pu être mieux et plus surprenant si on ne connaissait pas tant l’univers.

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Are you 80 ? Banging stuff doesn’t fix it.

Bien. À défaut de vrais crossovers, la série persiste à nous faire de faux crossovers et nous ramener Miranda Bailey dans chaque épisode. Quoiqu’il en soit, dès le début de l’épisode, il est clair que l’on aura droit à quelques chocs électriques par la suite, grâce à la voix-off d’Andy et grâce à la première scène inutile de l’épisode. Oh et on ne l’oubliera pas de l’épisode avec chaque fin d’acte qui nousle rappelle à coups d’extraits de la suite qui sont autant de coups de jus.

Toujours pour nous dire où en est chacun le matin, Miller se rend comme prévu chez JJ et réussit à se faire inviter pour un rencard. Andy et Jack sont quant à eux convoqués par le père de celle-ci très tôt à la caserne, deux jours après les avoir surpris. Cela tombe bien, ça fait deux jours que j’ai vu le dernier épisode, j’ai l’impression d’être dans la série dis donc (non, pas du tout). Il veut les obliger à dire la vérité sur leur relation maintenant qu’elle est terminée, et c’est une idée tellement mauvaise que ça paraît ridicule de sa part, mais bon.

Andy et Maya se retrouvent à bosser avec Ryan dans cet épisode, ce qui est totalement forcé par les scénaristes mais est plutôt amusant : Andy découvre les liens entre Maya et Ryan, les deux femmes sont coincées dans le camion pendant que la police effectue une intervention à risque, et forcément, la tension est électrique, sans vouloir filer la métaphore du choc annoncé dès le départ. Les deux s’engueulent sur les problèmes des deux derniers épisodes. C’est ridicule, mais on sent tout de même une jolie tension entre elles et des réconciliations qui arrivent rapidement, à la Cristina/Meredith, finalement.

Non, la série n’échappera définitivement jamais à la comparaison, mais ici ça se passe bien : la conversation à huis-clos entre les deux amies permet de mieux appréhender le point de vue de chacune, et comme j’aime bien les deux pour le moment, tout va bien.

Elles sont tout de même là pour travailler, donc elles ont le droit à un live feed d’une interpellation policière qui se fait sous couverture et qui tourne plutôt mal. Comme Ryan fait partie des potentiels blessés des coups de feu qu’elles entendent, Andy pète un câble et décide de se rendre sur place. Bien jouée la couverture, bien joué le professionnalisme inexistant. Elle n’en a jamais été un modèle, mais jusque-là, ça passait plutôt bien quand même.

Heureusement, Maya réussit à l’arrêter et elles attendent alors l’appel du central pour se rendre sur place et s’occuper d’un officier à terre. C’est plutôt bien joué de la part de la série qui essaye de nous faire croire que ça peut être Ryan, quand on se doute bien que c’est encore trop tôt dans la série pour ça. Andy en revanche est complétement bouleversée par la possibilité et soulagée de découvrir que ce n’est pas lui.

De retour dans le camion, Maya finit par enfin tout raconter de la situation de son frère à sa meilleure amie, lui reproche d’avoir fichu en l’air ses chances d’être capitaine à cause de sa liaison avec Jack et lui affirme qu’elle ferait mieux d’assumer ses sentiments pour Ryan, parce qu’ils sont clairement visibles. Certes… mais j’aimais bien Maya/Ryan, moi !

Jack casse l’ambiance matinale de la caserne en forçant tout le monde à faire les corvées qu’il voulait qu’ils fassent quand ils veulent. C’est du beau. Il semble clairement être affecté par l’ancien chef qui continue de vouloir le voir dire tout de sa relation avec Andy quand Jack voit de toute évidence les choses différemment. Très vite, toute la caserne s’imagine que leur ex-boss a fait le choix de soutenir Andy plutôt que Jack, ce qui permet à Travis Montgomery (oui, j’apprends les prénoms, je progresse) de découvrir sur un quiproquo la relation avec Andy.

C’est plutôt une situation classique, mais ça passait bien. Il apprend tout cela en chemin vers la première grosse situation de crise de l’épisode avec une ligne électrique qui s’est effondrée sur la voiture de Marshall, coincé dedans. Grâce aux conseils de Jack et Ben, celui-ci parvient à en sortir sans mourir, ce qui est déjà un bon début. Pourquoi sortir de la voiture ? Oh, parce que celle-ci laissait évidemment s’échapper de l’essence et risquait donc d’exploser à la moindre étincelle.

Il s’en sort bien pendant quelques sauts, mais malheureusement il perd l’équilibre et tombe sur un sol hautement électrique. Bon, le courant est coupé quelques secondes après donc il aurait peut-être mieux fait d’attendre. S’ils arrivent à le ranimer, Ben comprend qu’il est cuit de l’intérieur et que la décharge est loin d’avoir suffi à en assurer la sécurité. Ils essayent encore et encore de le sauver, mais finissent par abandonner et lui laisse téléphoner à sa femme…

Autrement, Ben ramène Bailey à la caserne, sans vraie raison apparente et parce qu’elle n’a que ça à faire de sa journée, mais ça permet des scènes sympas entre elle et le chef, dont l’état de santé s’est dégradé sans qu’on ne nous le dise. Elle nous fait donc du Bailey et l’engueule, avant de s’occuper d’une femme enceinte de triplés. Elle voit rapidement tous les pompiers, mais ça ne nous avance pas plus que ça surtout qu’elle ne fait que les croiser. Si c’était vraiment juste pour mettre un nom sur un visage, elle aurait pu utiliser Facebook et puis c’est tout.

Lynn, la femme enceinte de triplés, finit par recevoir un appel de son mari, qui est évidemment Marshall, l’homme en train de mourir dans les mains de Ben. Cela se sentait venir à des kilomètres, surtout dans le Shondaland, mais ça n’empêchait en rien la scène d’être super touchante. C’était du Shonda, du déjà vu 150 fois dans Grey’s, mais de l’efficace. Il était temps d’avoir quelques pertes dans la série, en plus.

La fin d’épisode s’éloigne de tout ça avec Travis qui se sent forcé d’avouer que Jack et Andy couchaient ensemble à Hughes et Miller. Il le fait quelques minuttes avant qu’ils l’annoncent à tout le monde. Il n’y a que Ben pour être encore surpris : Miller prétend que ça ne lui fait rien quand il est dégoûté de voir sa confiance brisée, Hughes est complétement énervée par la situation, Travis demande si l’un d’eux va démissionner, mais Andy leur assure qu’ils ont rompu et voilà.

Drôle de fin d’épisode. Ce n’est pas tout à fait terminé, puisque Miller se rend chez JJ à qui il avoue qu’il aime bien parler (celle-ci l’embrasse donc et pour un épisode centré sur les chocs électriques, j’ai trouvé que ça manquait cruellement d’étincelles entre eux), que Ben fait le choix de mentir sur sa journée à Miranda (juste pourquoi ?) et qu’Andy se rend chez Ryan… pour mieux se barrer après avoir frappé faute d’assumer ses sentiments. Et tout ça, ce sont de bien mauvais cliffhangers relouds après un épisode qui était plutôt bon dans l’ensemble.

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Station 19 – S01E04

Épisode 4 – Reignited – 16/20
S’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent en termes de romance et soap, Shonda Rhimes sait comment pimenter les dynamiques déjà mises en place et ajouter quelques couches supplémentaires aux portraits rapidement brossés des personnages secondaires. C’est efficace et ça fait s’attacher plus vite à ces personnages. Bref, la formule est efficace à défaut d’être originale ou surprenante, mais c’est déjà pas mal.

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You want us to avoid using water on a fire?

Voilà que la série reprend les codes de Grey’s avec la voix-off d’Andy Herrera accompagnant les images du début d’épisode présentant toujours un cas qui reviendra plus tard dans l’épisode.

Andy reprend du service en découvrant que son mec a encore pris des décisions pour la caserne sans la consulter. Sans surprise, leur engueulade finit par un baiser et une scène plus ou moins torrides entre eux. Ils finissent par continuer de faire comme s’ils étaient énervés l’un après l’autre.

Cependant, Andy est tellement de bonne humeur qu’Hughes grille tout de suite que quelque chose a changé quand elles font les courses avec Ben et Bishop (qui a donc pour prénom Maya, je vais tenter de le retenir). Ils sont interrompus par un appel d’urgence au B&B du début d’épisode, mais ce cas est rapidement résolu : c’était un simple feu de cuisine alors qu’ils ont déployé les grands moyens et qu’une ligne d’eau a été explosée par une voiture voisine. Comme l’épisode suggère littéralement un retour de flamme et que la voix-off du début d’épisode était autour de la même idée, on se doute que les choses ne seront pas si simples pour Andy, qui rentre à la caserne pour coucher de nouveau avec Jack.

Ils partagent alors une conversation plus ou moins profonde sur le futur ensemble, sur le reste de la caserne qui ne peut rien savoir de leur relation et sur Jack qui aimerait bien passer du temps dans un B&B avec Andy. Celle-ci s’endort dans ses bras, alors même qu’elle voulait rester éveillée.

De son côté, Miller souhaite revoir JJ, la nana de l’appartement des deux derniers épisodes, mais avec le cadavre de Seth entre eux, il ne sait pas trop comment faire et demande de l’aide à Montgomery. C’est l’occasion d’une scène « d’humour » qui n’a pas du tout pris sur moi et qui a trainé en longueur sur plusieurs scènes avec l’ancien capitaine. Finalement, Miller se retrouve avec une bonne excuse pour retourner voir JJ grâce au père d’Andy qui y met du sien, mais franchement, ça ne m’a pas intéressé du tout. C’est con, j’aimais bien Miller jusque-là, mais là, c’était juste tourner en rond pour pas grand-chose.

Montgomery et Bishop font équipe pour retourner à la maison de retraite où ils passent décidément pas mal de temps à soigner plein de petits bobos. Ils ont notamment affaire à une vieille dame souffrant de Parkinson et refusant que son petit-fils soit tenu au courant.

Cela permet à Bishop de prendre conscience que sur un événement si important, il faut toujours que la famille soit au courant… Et la pauvre reçoit un SMS de Ryan qui lui apprend que son frère est en garde à vue. Son frère qu’elle n’a pas vu depuis un an et qui vit désormais dans la rue, mais qui vole… du matériel d’art. Normal.

Bishop souhaite donc demander à Andy la permission de quitter le travail en pleine garde, mais est incapable de la trouver. Quand elle finit par le faire, elle comprend qu’Andy et Jack ont remis le couvert, et elle est complétement vexée d’être tenue en dehors de la vie de sa meilleure amie. Plutôt que d’en parler directement avec, elle contourne la chose et a clairement une dent contre elle qui se développe dans le non-dit, ce qui n’est jamais une bonne idée.

Ben, quant à lui, continue de s’entraîner auprès d’Hughes qui commence à redéfinir les limites de leur relation : ils ne sont pas amis, ce n’est pas une de ses patientes : il s’agit de son bleu et elle est là pour le former. Le problème, c’est qu’elle ne paraît pas tout à fait formée à toutes les éventualités elle-même depuis quatre épisodes… La majorité de leur intrigue tourne autour d’un jeu en réalité virtuelle, ce qui est sympa, mais définitivement pas dingue.

Hughes passe son temps à dire qu’elle va bien, qu’elle maîtrise son job à la perfection et qu’elle peut gérer Ben, ce qui crie à l’erreur de débutant à venir. Cela ne manque pas. Comme prévu, le lendemain, les pompiers sont rappelés au B&B car le feu est reparti. Cette fois, il est bien plus violent et l’une des sœurs le dirigeant est quelque part dans la maison, mais personne ne la trouve.

Sans trop de surprise, ils maîtrisent assez rapidement le feu, mais alors que Hughes et Ben retirent leur masque pour chercher la sœur manquante, le feu reprend et manque de très peu de tuer Hughes, qui ne se brûle que l’oreille. Certes, ce n’est qu’une oreille, mais entre ça et le feu bleu, elle commence fort la saison, quoi.

Elle développe clairement une peur du feu et ce n’est pas génial pour un pompier. Quand Ben la confronte à ce propos plus tard dans l’épisode, elle nie tout, évidemment, mais sa colère en dit long sur le fait qu’elle développe un problème vis-à-vis de son job. Pourquoi pas, ça peut être intéressant.

La sœur manquante est finalement dans l’arrière-cuisine, derrière le feu qui n’arrête pas de reprendre de lui-même et derrière la salle des bouteilles de vin rouge qui explosent les unes après les autres à cause de la chaleur. La tristesse ! Le gâchis de vin ! En plus, évidemment, elle a une bouteille coincée dans la jambe.

Andy parvient à la sauver, sauf que contre toute attente, la rescapée inhale un bout de verre. Certes, ça explosait dans tous les sens, m’enfin quand même, il faut le faire ; c’est bien du Shonda un truc pareil ! Alors que tout le monde la pense déjà morte, Maya Bishop s’obstine et parvient à la sauver. Quand Andy la complimente, elle l’ignore tout simplement.

Bien évidemment, Andy demande des explications, mais elle ne les obtient pas. Nope, Bishop préfère… aller se confier à Ryan, le flic et ex d’Andy. Elle lui raconte toute sa vie de famille et comment son père l’a toujours privilégiée dans la famille au détriment de Mason, son frère. Celui-ci a toujours mal vécu d’être dans l’ombre de sa sœur, au point de se droguer et au point de finir SDF donc. Elle demande à voir son frère, mais celui-ci refuse tout simplement. Bim, le coup dur.

Montgomery retourne à la maison de retraite pour convaincre la vieille dame de parler de sa maladie à son petit-fils, et il fait la gaffe d’en parler devant lui. Comme le petit-fils n’est pas moche, je m’attends à voir cette intrigue revenir plus tard dans la saison, car ça pourrait tout à fait lancer une romance pour Montgomery : la série manque cruellement de romance pour du Shonda Rhimes ! À part le triangle Ryan/Andy/Jack, en train de se transformer en quadrilatère avec Maya/Ryan, on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, et c’est surprenant.

Bon, je suis mauvaise langue, il y a quand même de quoi faire avec Jack et Andy qui parlent enfin sérieusement en fin d’épisode. Jack lui dit enfin qu’il veut plus, sérieusement, et elle tente désespérément de le convaincre qu’un petit coup de temps en temps, c’est déjà parfait. C’est énervant de la voir parvenir à ses fins parce que Ryan était quand même clair sur ses intentions de rompre, mais les scénaristes réservent un petit cliffhanger sympa où ils sont surpris par le père d’Andy. Ça casse l’ambiance, on va dire.

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Rise – S01E04 – S01E05

Épisode 4 – Victory Party – 14/20
Ah, ça y est, ils ont enfin chanté Glorious, et c’était moins bien que dans la bande-annonce ! Un épisode tout classique, une série qui se laisse regarder et dans laquelle il se passe plein de choses, mais toujours pas une série incontournable pour ma part. C’est un bon moment, rien de plus, rien de moins.

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Well Lilette doesn’t vibe, okay?

L’épisode commence par la planification d’un voyage en famille par Lou et sa femme qui refuse toutefois de laisser Gordon seul chez eux. Pas bien intéressant donc. Dans le reste de la préparation de l’épisode, Robbie se prépare à un match important, avec l’aide de sa petite amie cheerleader et les conseils invasifs de son père.

Les répétitions du spectacle continuent pour Lou qui refuse d’écouter les conseils de Tracy ou Maashous et réussit juste à péter un peu plus le matériel électrique du théâtre. Cela lui permet de ramener un pote et prof, Andy, plus ou moins électricien et de capter qu’il ferait un couple merveilleux avec Tracy, qui a besoin de s’acheter une vie d’après la femme de Lou.

Forcément, Tracy le rejette lorsqu’il tente sa chance, mais on sent bien que ça ouvre quelque chose en elle. Et bien sûr, elle le retrouve au match de foot du lycée où Lou et sa femme lui conseille de foncer pour le rencard parce qu’elle n’a rien à perdre. Tracy se comporte en vraie adolescente, mais bon.

Malgré la scène de l’épisode précédent, Simon se prépare en famille à se rendre dans sa nouvelle école. Il lui reste tout de même du temps à passer au lycée et y entend donc que Robbie invite Lilette à une fête le lendemain du match. Pour pouvoir s’y rendre, Lilette incruste Simon à la fête, mais celui-ci se sent obligé de protéger sa meilleure amie en allant voir Robbie pour le menacer et l’empêcher de faire du mal à Lilette.

Il n’en faut pas plus pour que Robbie désinvite Simon, alors que celui-ci est en train de provoquer une réaction en chaîne totalement imprévue en informant son rencard de la fête de Robbie. Le but ? Lui expliquer que leur rencard n’aura pas lieu. La conséquence ? Tout le club théâtre qui se sent invités alors qu’il ne l’est pas. Et c’est d’autant plus une mauvaise idée que Robbie se foire totalement lors du match et perd contre une équipe contre laquelle le lycée n’a pas perdu depuis dix ans. C’est con.

Le lendemain, Tracy accepte l’invitation au rencard du pote de Lou lorsqu’il réussit, avec son frère, à réparer l’électricité du théâtre. Bon, le rencard ne se passe pas si bien que ça, parce que lorsqu’il tente de la complimenter, il lui révèle surtout ce que les autres pensent d’elle, puis que Lou est celui qui est à l’origine de ce rencard. Tout ce qu’elle ne voulait pas entendre quoi.

La famille de Lou se rend dans la famille de sa femme si je comprends bien pour assister à un spectacle de leur nièce. Lou découvre que le matériel de son école est énorme et demande aussi à ses mères d’investir dans leur matériel de lycée. Pas bien intéressant et beaucoup trop ambitieux.

Lorsqu’ils rentrent, c’est pour mieux découvrir que Gordon a disparu (pour se rendre lui aussi à la fête de Robbie forcément) et pour se faire engueuler par Tracy complétement énervée de découvrir que Lou interfère avec sa vie en lui organisant un rencard avec Andy. Bon, Tracy finit par se calmer grâce à un joli discours d’Andy qui finit par se la mettre dans la poche au point de réussir à l’embrasser lorsqu’il la ramène chez elle. Comme quoi, tout arrive !

La fête de Robbie se passe forcément mal, parce que personne n’a envie de faire la fête après la défaite humiliante de la veille. Il s’en sort comme il peut en tentant un discours bien pourri où il dit que ça ne réarrivera plus et où toute l’équipe se comporte… en équipe.

Alors qu’il réussit à remotiver tout le monde, les premiers membres du club théâtre se pointent et casse l’ambiance. C’est la fête de lycée la plus bizarre des séries américaines qui commencent alors, avec tout le lycée qui arrive pour une fête où ils ne sont pas invités. Normal…

Et pour ne rien arranger, Lilette arrive en retard, avec un Simon aussitôt occupé avec son rencard, au grand dam de son futur petit copain. Lilette s’excuse d’avoir provoqué un tsunami d’invitations, alors qu’elle n’y est pas pour grand-chose, et passe ensuite du bon temps avec Robbie…

Jusqu’à ce que le père de celui-ci l’emmène dans une chambre qui est clairement un temple à la gloire de Robbie et les innombrables trophées qu’il a.

Pendant ce temps dans le salon, le club théâtre part en vrille en se mettant à chanter devant l’équipe de foot qui ne le prend pas si bien. C’est une étrange cohabitation en même temps, et pas du tout la même manière de faire la fête. Je trouve que la série manque un chouilla de nuances, mais les lycées américains semblent organiquement constitués comme ça dans toutes les séries, alors c’est possiblement réaliste, allez savoir !

Gordon découvre que ses parents l’ont retrouvé alors qu’il était en plein fantasme sur la fille de son coach. Il refuse ainsi de rentrer avec eux et passent la nuit dehors, même lorsque la fête se termine subitement à cause de l’ignorance crasse des joueurs de football vis-à-vis de Michael, qu’ils appellent Margaret et qu’ils assaillent de questions idiotes. Si Robbie prend le parti de protéger le club théâtre, il sait aussi que cette fois la fête est définitivement terminée. Il perd clairement son statut de meneur et s’en prend à Lilette lorsque celle-ci tente de le réconforter.

Simon se fait ramener par son partenaire de théâtre qui l’embrasserait bien vu le petit discours qu’il lui fait. Entre l’alcool et cette tension inachevée, Simon se retrouve à vomir chez lui. Cela inquiète sa mère voulant finalement le voir rester dans cette école car il part beaucoup trop en vrille à cause des décisions parentales. C’est bien, elle assume ce qu’elle pense, ça change.

Robbie prend finalement la décision de débarquer chez Lilette pour s’excuser de son comportement misérable et pour l’embrasser (alléluia), ce qui fait une fin d’épisode plutôt mignonne.


Épisode 5 – We’ve Got All Our Junk – 16/20
Ah ! Avec cet episode, j’ai l’impression que la série trouve enfin ce qui lui manquait jusque-là pour se démarquer. Cela paraissait pourtant facile vu les talents dans le casting, mais ça a tardé à venir. Les intrigues sont intéressantes, même si toujours assez prévisibles malheureusement. J’ai terminé l’épisode avec l’envie d’en voir plus, comme quoi tout finit par arriver.

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– Tell me it gets better.
– Actually, it is better than usual.

L’épisode reprend là où il nous avait laissé : Lou et sa femme sont morts d’inquiétude et passent une nuit blanche à attendre des nouvelles de Gordon qui se réfugie, pour changer, chez son coach. C’est à la fois une bonne idée de survie et une mauvaise idée pour draguer Gwen devant qui il se fait engueuler par sa mère quand elle le récupère. Normal.

Bon, Gwen a rapidement d’autres soucis en tête quand elle apprend que ses parents divorcent. En même temps, elle devait s’en douter : se faire traîner à leur thérapie de couple, c’était louche. Elle passe le reste de l’épisode à questionner ses parents, cherchant des réponses sur l’origine de leur divorce, dont Gordon finit par entendre parler. Oh, mais dis donc ça leur fait un secret partagé tout ça (parce qu’évidement Gwen ne veut pas que ça se sache). Elle assiste au départ de son père, en larmes.

La matinée commence tout aussi mal pour Robbie dont le père a beaucoup de choses à critiquer, à commencer par la situation familiale de Lilette. Effectivement, chez elle, Lilette est encouragée à draguer Robbie plus qu’autre chose.

Robbie rencontre la mère de Lilette et comprend assez vite ce que son père voulait dire ; surtout quand il voit Vanessa harcelée par son boss. Lilette se sent immédiatement jugée et devient immédiatement hyper agressive, jugeant à son tour la famille de son copain. Après tout, elle marque des points à propos de son père abandonnant sa mère malade.

Forcément, ça perturbe aussi les répétitions puisque Lilette refuse d’embrasser Robbie… et décide donc de le larguer pour ne pas tout mélanger. Pff, ridicule, clairement. Forcément, elle finit par en parler à sa mère qui s’énerve de voir que le problème du couple naissant vient d’elle. Robbie n’a pas dit son dernier mot non plus et réussi rapidement à charmer de nouveau Lilette grâce à une jolie vue et un discours plat… qui permet aux répétitions de s’améliorer bien vite.

Quant à la mère de Lilette, elle finit par péter un câble contre son boss en fin d’épisode : quand elle lui demande enfin d’arrêter d’avoir les mains si baladeuses, celui-ci se comporte un peu plus en gros porc et n’est pas loin du viol tant il la harcèle. Il n’en faut pas plus pour qu’elle l’éclate, devant témoins, quand lui agissait sans témoin bien sûr. Cela ne sent pas bon pour elle et promet un épisode 6 intéressant.

De son côté, Simon arrive à St Francis plein de regrets. Il s’isole assez clairement de toute vie sociale active même s’il dit à ses parents que tout va bien. Dès qu’il a du temps, il se rend auprès de Lilette pour épier les répétitions. Celle-ci comprend assez rapidement qu’il tente de sauver les apparences mais qu’il n’est pas si heureux.

Elle le pousse à en parler à ses parents et Simon réussit effectivement son coup de poker, obtenant le soutien de sa mère qui comprend que les problèmes du père de Simon viennent d’ailleurs. Il y aurait des choses à expliquer et creuser, parce que le père abandonne bien vite le combat quand même. Et oui, Simon revient déjà au lycée, ce fut du rapide !

Pendant ce temps, le spectacle continue donc de s’organiser avec des vraies répétitions de chants en compagnie de l’orchestre du lycée qui n’est pas spécialement… harmonieux. Heureusement, Maashous a comme toujours une solution idéale avec un autre lycéen qui refuse de faire partie de l’orchestre parce qu’il a un turban et préfère faire profil bas.

Lou sait aussi comment faire pour pousser au meilleur l’orchestre, quitte à les pousser un tout petit trop et à se mettre Harold à dos. Harold ? Le professeur de cet orchestre qui décide de démissionner après cette tentative plutôt réussie de Lou pour prendre sa place. À coup de discours bien sentis, Lou parvient tout de même à le convaincre de rester et on est sur une intrigue classique et déjà vue, y compris dans la série où c’est exactement ce qu’il a fait avec Tracy.

Lou débarque aussi auprès du coach pour s’engueuler avec, parce qu’il ne s’occupe pas assez bien de Gordon. Assez vite, il comprend que sa colère n’est pas particulièrement dirigée et qu’il ferait mieux de parler de son père alcoolique à Gordon. Il ne le fait pas immédiatement, préférant mettre en place de nouvelles règles qui ne correspondent à personne mais présentent un front uni à son fils. Finalement, il change d’avis et en parle à Gordon qui semble murir aussitôt et être d’un coup en capacité d’aider Gwen à affronter ses problèmes quand jusque-là, parce que lui aussi est en train d’affronter les siens.

Il faut noter enfin que Tracy retourne au lycée, terrifiée de croiser Andy qu’elle évite autant que possible, l’espionnant de loin. Lou s’amuse de la situation, principalement parce qu’elle se comporte comme une adolescente et dit ne pas vouloir entamer une relation amoureuse d’ado. Finalement, c’est sans surprise qu’elle finit par l’embrasser Andy dans une salle de classe et que leur relation promet de décoller par la suite.

Avec le retour de Simon, avec l’arrivée du nouveau guitariste plus rock au turban et avec la prise de chant par tous les figurants qui deviennent subitement des personnages sortant de nulle part, le spectacle continue alors les répétitions avec, pour la première fois de la série, une chanson suffisamment entraînante pour que j’envisage de la réécouter. Elle donne son titre à l’épisode et provoque la joie des professeurs, et je le comprends parce que moi aussi ça me redonne enfin de l’espoir pour que la série se démarque. Avec autant de talents vocaux, c’est une honte que la bande son ne soit pas mieux gérée depuis le début, mais la série prouve qu’elle peut le faire et il reste assez d’épisodes pour qu’elle se rattrape.

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