Si Michaela Cole (actrice principale et créatrice de la série) a bien déclaré avoir d’autres projets sur le feu, elle n’aurait apparemment jamais dit que la saison 3 ne se ferait pas, contrairement à ce qu’assurait la directrice de la programmation de la chaîne E4. Là-dessus, j’avais pas mal de retard puisque Michaela Cole l’a déclaré sur Twitter le… 10 novembre. Oups. Ainsi, elle aurait découvert la surprise de l’annulation de sa série en août, comme ses fans, sur internet. Et n’aurait rien dit avant le 10 novembre. J’ai comme un doute, quand même.
Cela sent plutôt le regret d’une décision prise à la hâte ou l’erreur de communication de base avec la chaîne. Et elle n’hésite pas à taper sur la chaîne pour expliquer l’affaire de cette annulation, les blâmant de ne l’avoir contactée que des mois après la fin de tournage de la saison 2. Oui, ben en même temps, quand tu fais une saison de six épisodes et que la chaine attend probablement de voir les audiences pour renouveler, on est sur une logique industrielle parfaitement… logique. Enfin bon, admettons, elle a donc refusé un premier contrat avec E4, faute de temps, mais finalement la saison 3 se fera bien. Ce qu’elle a négocié en novembre dernier, donc.
Toutefois, si la saison 3 est en production, elle n’est toutefois pas pour tout de suite. Personnellement, je suis assez sceptique sur ce retour. La saison 2 concluait très bien les intrigues ouvertes pour le personnage de Tracy et de sa sœur. Il n’y avait plus grand-chose à raconter de ce côté-là, et c’était de toute évidence le but de la série, puisqu’une bonne partie de son humour reposait là-dessus. Comme c’était mon gros problème, j’espère que la saison 3 saura s’améliorer et arrêter de se moquer de l’ignorance de ses personnages. Autant les quiproquos et situations embarrassantes peuvent me faire rire, autant se moquer du manque d’éducation (sexuelle, principalement) des personnages, ça me faisait parfois grincer des dents.
Je reconnais donc que ce n’est pas tout à fait mon humour, mais je reste néanmoins curieux de voir ce que ça donnera. Ou pas ? En fait, il est difficile de prévoir avec assurance qui sera de retour dans le casting… ou dans les coulisses. Ainsi, Michaela Cole n’écrira pas l’ensemble de la saison, mais sera aidée d’autres scénaristes pour la première fois. Cela peut donc apporter du bon… ou du moins bon, il faudra regarder pour se faire une idée.
Est-ce que j’ai vraiment envie de me faire une idée malgré mes critiques pas toujours positives ? Oui, si on m’annonce que Candice revient. Autrement, je dois bien reconnaître que j’aurais du mal : déjà, c’était mon personnage préféré et ensuite, c’est la seule dont l’intrigue finale m’avait frustré. Du coup, je n’arrive toujours pas à savoir si c’est une bonne nouvelle ou non, mais en tout cas, la saison 3 est en production.
Il ne reste plus qu’à savoir quand on pourra la voir !
Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du 3e épisode de LA to Vegas.
Épisode 3 – Two and a Half Pilots – 16/20 Please, have you seen your ass? Because I haven’t.
Cette semaine, on commence directement dans l’avion où Ronnie est à l’heure pour une fois. Le pilote, Dave, arrive également dans les temps, mais avec un plâtre à la main, ce qui l’oblige à se faire remplacer même s’il essaye de travailler. Il est remplacé par le Capitaine Steve, qu’il déteste évidemment.
Tout est fait pour qu’on le déteste aussi puisqu’il a un caractère pourri. Tout cela rend presque Dave sympathique, puisque tout le monde adore Steve. Ce qui est marrant aussi est de voir Dave forcé de faire le trajet avec les autres passages. Il déteste ça, mais pas autant que Steve. Ce dernier veut bien évidemment lui voler son poste.
Dave demande de l’aide à Bernard et Ronnie, qui refusent d’abord. En effet, ils aiment bien Steve… jusqu’à ce qu’il s’avère être horrible avec eux. Le problème, c’est que Dave apprend qu’il peut également récupérer le poste de Steve sur les vols internationaux. Bon, on sait bien que tout rentrera dans l’ordre en fin d’épisode, mais il est drôle de les voir tous progressivement se mettre à détester Steve.
La conclusion est plutôt sympathique avec une critique du Canada parce qu’on est dans une série américaine et un Steve qui s’attaque à Dave… qu’il a fait devenir un simple passager. C’est radical et ça le fait virer du vol. Cette intrigue était sympathique et se déroulait sans mal, avec de bons jeux de mots et références. En plus, pour une fois, le personnel de l’avion interagit peu avec les passagers, et ça fonctionne malgré tout.
Du côté des passagers, tout commence dans le terminal où Colin se prépare à fêter l’anniversaire de son fils. Forcément, ça attire la curiosité des autres passages habituels, Artem et Nichole. Il en a marre d’eux et s’en débarrasse comme il peut. C’est un peu tôt dans la série pour montrer ce genre de division, mais ça fonctionne bien, même si on sent tout de suite vers quoi ça se dirige : une cohésion finale inévitable. Dans l’avion, Colin et Ronnie échangent une rapide conversation sur l’enfance de celle-ci, et c’est tout.
Pour la première fois, ce qui se passe dans l’avion n’est donc pas le centre de l’histoire pour les passagers. Là encore, ça me paraît un peu tôt dans la série, mais c’est une excellente nouvelle car la série s’ouvre ainsi de nouveaux horizons : désormais, son terrain de jeu passe de l’aéroport/avion à l’ensemble des deux villes du titre.
En effet, à Las Vegas, l’organisation de la fête d’anniversaire du fils de Colin vire au désastre et comme il ne connait personne en ville, il appelle Ronnie, qui appelle Artem à la rescousse. Dès lors, il est évident que la fête se déroulera dans la boîte de Nichole, même si les scénaristes se permettent un détour qui apportait quelques bonnes blagues.
Dans l’ensemble, cette sous-intrigue était plus faible du côté de l’écriture, parce que bien plus prévisible et moins fournie en jeux de mots, mais ça restait drôle. La conclusion réunit tout le monde à l’aéroport et s’amuse des nouveaux liens d’amitié entre passagers, de la vie routinière de Ronnie et de l’arrivée d’un nouveau pilote. L’ensemble reste quelque peu vieillot c’est sûr, la série aurait été la même si elle avait été écrite en 2008… mais en même temps, c’est une formule qui a fait ses preuves.
Bref, j’accroche bien à cette comédie qui ne révolutionne rien, mais qui fait passer le temps de manière sympathique. Cette semaine, la structure des deux premiers épisodes est bouleversée, histoire de montrer que la série a un terrain de jeu plus important que prévu. Et ça marche !
Épisode 12 – eXtraction – 16/20 Genetics don’t have to be destiny.
L’épisode commence comme d’habitude par un flashback, mais il n’empêche que c’est le début de la fin de saison, alors je suis un peu plus triste que d’habitude. Nous sommes quatre ans plus tôt et l’on suit la vie de Campbell qui voit son frère en phase terminale.
Il donne ensuite une conférence qui sonne très professeur Xavier. Il paraissait d’abord être un type bien, mais soudain il s’énerve quand il parle des mutants et il fait apparaître le cinglé que nous connaissons.
Dans le présent et au QG, nous apprenons qu’un meeting anti-mutants va avoir lieu à Charlotte et les triplées Frost veulent y enlever Campbell. Tout l’épisode va se diriger vers ce meeting, et c’est tant mieux, car les choses sont claires dès le départ. Clarice est totalement contre, mais elle se fait remettre à sa place quand les triplées révèlent qu’elles connaissent son passé.
Elle décide d’en parler à John et celui-ci lui dit d’abord qu’il s’en fiche avant de s’énerver qu’elle lui apprenne avoir aidé la Confrérie. Bon, nous sommes dans l’univers X-Men, je sais, mais je trouve que la série n’introduit pas assez bien les différents groupes. On serait dans les comics, ça passerait bien, mais là, je ne sais pas, quelque chose manque.
Marcos est toujours contre le fait de travailler avec les Frost et Lorna le rassure en lui disant qu’elles ne pourront interférer dans leur relation. Ça, c’est le langage série pour nous prévenir qu’elles vont le faire.
Marcos, Lorna, Clarice et John suivent donc les triplées vers leur planque, qui est une maison plutôt jolie et déjà vue dans la série lors des épisodes précédents. Cette fois, leur boss n’est plus là et il n’y a qu’Esme pour parler à Lorna. C’est rigolo, l’actrice change complètement si elles sont trois ou une : quand les trois sont à l’écran, son jeu semble presque robotique, alors qu’elle est bien plus humaine en tête à tête avec Lorna ou Clarice – qu’elle tente de convaincre l’une et l’autre de la rejoindre parce que, eh, elles se ressemblent après tout.
Lorna et Clarice ont l’occasion d’en parler quand elles se changent pour se faire passer pour des membres de la sécurité du meeting (alors que les mecs parlent de désir de revanche, youhou). C’est surtout une sous-intrigue qui permet de gagner du temps avant la montée en tension. Clarice est définitivement la voix de la raison dans cet épisode.
En parallèle, les Strucker sont de retour au QG, ou à la maison, c’est selon le moment. Si Caitlin est heureuse d’être de retour, ce n’est pas le cas de tous les mutants autour d’elle.
Andy recommence à se renseigner sur sa famille alors que Lauren n’a plus Wes pour s’occuper. Du coup, elle se rend compte que son frère est en train de perdre les pédales et partir en vrille totale à cause des Frost. Décidément, elles sont partout.
Heureusement, il y a une affaire qui va les mettre d’accord et lancer la deuxième intrigue de l’épisode. Campbell apprend qu’il manque une partie des travaux du père de Reed au labo, et il n’aime pas bien cette idée car il compte bien s’en servir pour supprimer le gêne X. Du coup, les hommes de Campbell se lancent dans de vastes recherches sur le travail de papy Strucker, quitte à parler à mamie.
Hop, l’ensemble de la famille Strucker se rend la chercher et la voir à son travail. Les parents vont lui parler – lui apprenant au passage la mort de son ex-mari de la manière la moins diplomatique possible, et laissent les enfants faire le guet, ce qui promet une catastrophe à venir ; surtout qu’ils passent leur temps à s’engueuler.
Reed et Caitlin tentent de convaincre Helen de les suivre, mais ce n’est pas évident, même si elle finit par le faire quand il est question des services sentinelles menaçant sa famille. Dans la rue, Andy décide de s’en prendre aux agents venus interroger sa grand-mère, ce qui ne plaît pas à Lauren. Les deux se mettent à utiliser leurs pouvoirs l’un contre l’autre. Ah, les disputes entre frère et sœur ; ce n’est jamais une bonne idée.
J’aime beaucoup l’actrice interprétant Helen ; et bien sûr, elle finit par se souvenir d’un détail qui peut aider les Strucker : une certaine Madeline Risman a rendu visite à Reed quand il était petit alors qu’elle travaillait avec Otto. Or, c’est un nom de famille qui n’est pas inconnu pour ceux lisant les comics (spoiler alert : Matthew Risman est le dirigeant des Purifiers). Je ne sentais pas trop sa survie après cette scène, et elle dit heureusement au revoir à sa famille pour rejoindre un ami dans une ville lointaine.
De retour au QG, Caitlin s’occupe de ses enfants et les engueule, commençant à comprendre qu’il faut s’inquiéter d’Andy. Il serait temps, ça fait quelques épisodes qu’il déraille complétement.
À Charlotte, le meeting s’organise progressivement tout au long de l’épisode dans un joli hall de conférence où Campbell change le programme. Ce n’est pas le seul à faire des changements puisque les mutants ont enlevé Bennett, un intervenant qui possède donc une invitation, et lui ont fait changer ses gardes du corps – qui sont ainsi maintenant les Frost, Clarice, Lorna, John et Marcos. Nous en arrivons donc sur la fin d’épisode à la montée définitive de la tension : un discours anti-mutant est très clairement énoncé et on sent que les choses sérieuses vont commencer. Si l’épisode aurait pu être lent à faire monter cette tension progressivement, il n’en est rien et il passe plutôt vite.
Il va même trop vite sur certaines intrigues. Ainsi, John et Clarice font la paix en s’embrassant (putain, mais Sonya vient juste de mourir sérieusement) parce que Clarice a eu le bon réflexe en empêchant les Frost de torturer Bennett. Mouais.
Le plan pour capturer Campbell est déjà bien meilleur : Lorna brouille les signaux des téléphones pour que personne ne puisse communiquer, Clarice fait rentrer Marcos et John dans le bâtiment et ce sont eux qui doivent s’occuper d’enlever le médecin. Malheureusement, les choses se déroulent mal, notamment parce que la sécurité de Campbell contient un mutant qui ralentit et fait souffrir Marcos. Cela pose immédiatement problème puisque Campbell récupère une arme, prend en otage des enfants et parvient à s’enfuir.
L’épisode se termine donc sur le trio de mutants mal en point, poursuivis par des gardes leur tirant dessus. Marcos se protège comme il peut alors que John sert de bouclier à Clarice et… fin d’épisode. Bon, j’aurais aimé plus d’action dans celui-ci quand même, pour une première partie de final, c’est un peu faible : l’épisode était excellent, mais tout est gardé pour le 13e.
Épisode 13 – X-roads – 19/20 The humans are coming after us.
Pour le dernier épisode de la saison, nous repartons quatre ans en arrière dans un hôpital psychiatrique où Lorna joue avec un bout de ferraille qui me rappelle Magneto, et qui deviendra un médaillon déterminant dans la suite de l’épisode. Elle y reçoit la visite d’une avocate qui lui propose de la sortir de là pour travailler avec les X-Men.
Le cliffhanger est rapidement évacué avec le trio qui sort du meeting grâce à Clarice et hop. Un peu rapide et frustrant, je m’attendais à de vraies scènes d’action, pas à Lorna qui sort d’une voiture pour exploser un poteau électrique. C’est sympathique comme scène, je ne dis pas, mais ça n’a pas l’effet escompté.
La série continue de travailler particulièrement le personnage de Lorna et de nous montrer comment elle est en train de changer d’avis. On nous montre que ses pouvoirs se développent à toute vitesse et qu’elle a peur pour son enfant. Du coup, la manipulation d’Esme fonctionne à merveille sur elle.
Les Frost ne sont pas très heureuses de voir comment tout s’est passé à Charlotte et elles parviennent à convaincre Lorna de venir avec deux d’entre elles. Si on aimerait bien croire que Lorna agit comme ça à cause de sa bipolarité, il est rendu très clair que Polaris n’a pas de problème avec le fait de tuer un connard comme Campbell. Il faut dire ce qui est, c’en est un. Il fait tout ça parce que son frère est mort d’une maladie génétique et a souffert.
L’agent Turner fait de plus son grand retour dans cet épisode et part à la recherche des Strucker en utilisant des mutants dont les pouvoirs combinés sont plutôt très efficaces. Tout l’épisode nous montre donc Turner se rapprocher du QG – où les dirigeants ne sont plus là, ça promet.
Au QG, les Strucker apprennent que l’opération de Charlotte était un échec. Andy veut intervenir, mais ce n’est pas l’avis du reste de sa famille ; ses parents comprenant donc enfin qu’il est parti en vrille. Andy décide donc de déménager d’un étage et Reed minimise clairement la situation.
Andy s’installe donc auprès d’autres adolescents alors qu’il réclamait plus d’espace privé. C’est sûr, un couloir, c’est beaucoup mieux. Il s’en prend à sa sœur une nouvelle fois alors qu’elle tentait de l’aider et nous n’avons pas trop le temps d’en voir plus car les Opérations Sentinelles sont repérés par les mutants.
Cela permet aux deux ados de tomber d’accord sur le fait que protéger tout le monde est la meilleure solution, alors que Caitlin s’affirme enfin. C’est beaucoup trop drôle de la voir s’énerver et se faire un allié d’un de ses ennemis de toute la saison pour protéger les enfants.
Malheureusement, les forces de l’ordre sont plus rapides à intervenir que les mutants à évacuer ; bloquant tout le monde à l’intérieur. Reed se prend subitement pour le chef et, sur une idée de Caitlin, il est décidé de créer un tunnel pour s’enfuir au plus vite. Deux équipes se mettent en place : celle qui suit Caitlin pour le tunnel et celle qui suit Reed pour le combat.
La tension est là, mais ça fonctionne bien de les voir travailler ensemble. Caitlin gère bien la stratégie du tunnel, Reed celle du combat, donc ça m’a bien accroché, même si l’ensemble restait par moment prévisible. Les ados Strucker s’amusent bien, Skylar aussi alors que le tunnel se transforme en travail à la chaîne.
Les mutants du projet Hound débarquent et mettent à mal cette résistance de fortune, détruisant progressivement le QG. Alors que tout le monde s’enfuit, les ados Strucker décident de détruire le bâtiment en utilisant leurs pouvoirs combinés, quitte à peut-être se sacrifier au passage. Et les parents les laissent faire, sachant très bien que c’est la seule solution.
Leur histoire de tunnel était énorme à gober, mais autrement, c’était une très bonne fin de saison qui détruit donc le décor principal comme si de rien n’était. Voilà qui promet pour la suite.
Du côté de Lorna, Marcos, Clarice et John arrivent à temps pour la stopper, mais sa décision est prise. Elle a décidé de découper l’avion de Campbell en petits morceaux au moment de son envol, et Marcos ne parvient pas à la stopper. L’avion explose donc en vol, mettant tout le monde au sol et permettant à Lorna de s’enfuir. Et c’est tout.
L’agent Turner finit quant à lui dans de très mauvais draps : le QG est détruit, mais leurs alliés mutants sont morts, Campbell et un sénateur sont morts, et c’est lui qui est porté responsable de tout.
La conclusion est donc en demi-teinte pour cet épisode : Lorna est d’abord portée disparu, mais les ados Strucker ont survécu. Ils ont du mal à se faire à ce qu’ils viennent de faire, mais ils retrouvent au moins Marcos, Clarice et John.
Il leur reste à savoir quoi faire et ce n’est pas facile. Tout le monde discute du meilleur plan à suivre. Les Strucker, Marcos, John et Clarice sont pour la construction d’un nouveau QG, mais leur opinion est impopulaire, particulièrement auprès de Sage. C’est bien dommage, parce que Sage valait mieux que ça. Le débat s’envenime et forcément, c’est le moment qu’Esme et Lorna choisissent pour débarquer et proposer une deuxième option : celle de la voie terroriste, de la recréation du Hellfire Club et de l’offensive anti-humain.
Sans surprise, Sage et quelques autres figurants que l’on connaît bien pour leur caractère sanguin les suivent. Sans surprise non plus, Andy décide d’en faire autant. Ainsi, les deux familles fortes du début de la série, les Strucker et le couple Lorna/Marcos se retrouvent séparés sur le plan idéologique ; une séparation que l’on a senti arriver et qu’on a vu se mettre en place, mais qui n’en reste pas moins douloureuse ; surtout pour Marcos et Lauren qui ont droit à des au revoir bien froids.
C’était parfaitement amené et l’épisode a su apporter tout ce que je voulais qu’il apporte. Heureusement, la série est bien renouvelée pour une saison 2 l’an prochain, donc tout est bien qui finit provisoirement mal.
EN BREF – Je m’attendais à une série désastreuse avec The Gifted et j’ai obtenu beaucoup plus que ce que j’imaginais. Je sais que la série est pas mal critiquée, mais moi, c’est tout à fait le type de séries qui me manquait énormément ces dernières années. J’ai toujours eu un faible pour les mutants – tout particulièrement pour la franchise X-Men – et pour Amy Acker ; j’aurais donc dû me douter que la série me plairait énormément.
Si elle est souvent prévisible et que sa construction est on ne peut plus classique, les thématiques abordées me plaisent, les effets spéciaux sont souvent excellents et les acteurs tous bons. J’y vois les défauts que certains lui reprochent, mais je suis tout simplement fan de ce type d’histoires, de ce genre de personnages et surtout de la construction de ces équipes.
La fin de saison divise un groupe qui avait tout pour rester uni et lance quelques pistes intéressantes pour la suite (notamment Turner, j’espère), tout en concluant vraiment la saison avec la mort de Campbell. Pour moi, cette première année de présentation des personnages et de l’intrigue est une introduction à l’univers très réussie, même si j’aurais aimé parfois plus de contexte.
Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 12 de la première saison d’Arrow.
Épisode 4 – An Innocent Man – 15/20 Starling City is dying.
L’épisode reprend quelques instants à peine AVANT la fin du précédent. J’ai bien fait de m’arrêter là la semaine dernière, car on est tout de suite remis en contexte. Dig découvre l’identité secrète d’Oliver et a pour premier réflexe de tenter de le frapper. Ce n’est pas bien brillant à voir et Oliver se lance dans un discours de type DC-universe qui me blase quelque peu et n’arrive pas à convaincre Dig. Du coup, celui-ci démissionne.
Laurel attend Oliver chez lui pour lui faire morale car il n’a pas donné de nouvelles à sa famille (ou à elle) depuis la fusillade. Heureusement pour lui, Thea continue de le soutenir, y compris pendant une insomnie où elle le conseille par rapport à Laurel. Tout ceci est très, très cheesy, mais permet aussi d’intégrer l’intrigue Jason Brodeur, sur la liste, via l’exécution de Peter Declan. Que de noms.
Le lendemain matin, Oliver largue donc son nouveau garde du corps, Rob, en utilisant une moto pour mener son enquête sur sa nouvelle cible. Le soir même, il se rend chez Laurel en tant que super-héros pour la convaincre de prouver l’innocence de Peter Declan dans le meurtre de sa femme, ordonné par Jason Brodeur, bien sûr.
Avec ses jolies phrases, il parvient à convaincre Laurel de se lancer dans l’enquête et celle-ci, pleine de ressources, rencontre Peter le lendemain (veille de son exécution quand même) et se renseigne sur l’enquête auprès de son père.
Pour Oliver, convaincre Laurel n’était qu’un entraînement avant d’aller faire de même avec Dig, qu’il persuade avec de bons gros sentiments sur les gens qui doivent s’entraider.
L’enquête sur Peter Declan n’est pas spécialement intéressante, mais elle permet à Laurel et le justicier à la capuche verte de se rapprocher, de travailler ensemble et de s’entendre à merveille. Laurel change complétement d’avis sur lui, ce qui ne plaît pas à son père. En effet, ce dernier comprend le petit jeu de sa fille quand un témoin porte plainte contre Arrow alors qu’il avait donné l’info de son existence à sa fille.
Cela ne décourage pas Laurel une seule seconde, contrairement aux méandres de la loi qui l’empêchent de bien faire son travail. Heureusement, elle peut compter sur Oliver et son aide. Celui-ci débarque juste à temps pour la sauver pendant une émeute en prison. Malheureusement, Oliver déconne un peu et pour la protéger, il n’hésite pas à tabasser un prisonnier. Si Laurel le stoppe, elle comprend que son nouveau héros est capable de tuer sans remords, ce qu’elle n’approuve pas trop.
En parallèle de tout ça, il est aussi question de 2,6 millions perdus par la société Queen qui inquiètent Walter, mais que sa femme couvre aussitôt. Toujours intrigué, Walter fait donc appel à Felicity pour retrouver l’argent. Elle ne met pas longtemps à découvrir les manœuvres de Moira, la mère d’Oliver qui a acheté un entrepôt en plein cœur de la ville… Dedans, Walter y découvre les restes du navire d’Oliver et son père, celui qui a sombré. C’est problématique comme secret.
De toute façon, elle semble en avoir beaucoup puisqu’elle comprend très bien après quelle liste en a le Robin des bois modernes.
Enfin, Diggle accepte finalement la proposition d’Oliver, sans surprise. Le problème, c’est qu’Oliver est aussitôt arrêté par le père de Laurel qui a très bien compris qu’il était le justicier après qui il en a grâce à une vidéo-surveillance problématique pour notre héros.
Du côté des flashbacks, nous retrouvons Oliver prisonnier de l’asiatique, avec les difficultés de traduction que ça impose et son sauveur qui veut le voir tuer son repas. Quand je vois la dose de flashbacks qu’on a par épisode, je ne suis pas étonné que ça dure sur plusieurs saisons. Bon, finalement, Oliver tue son poulet et l’asiatique révèle qu’il parle un anglais approximatif. Les flashbacks nous permettaient de comprendre que si, il avait des remords à tuer, mais ça, c’était avant son séjour sur l’île.
Le tout formait un épisode pas trop mauvais et qui donne envie de poursuivre le visionnage, malgré quelques facilités dans le scénario. Voir Oliver se faire arrêter a l’avantage d’être très intéressant pour la suite.
Épisode 5 – Damaged – 15/20 I know you couldn’t resist saving my ass.
Oliver se retrouve donc suspecté d’être le justicier par le père de Laurel, donc en toute logique, il demande à ce que Laurel soit son avocate. Celle-ci refuse lorsque Moira lui demande, mais elle se pointe malgré tout pendant le procès, forcément. Bref, inutile de préciser qu’elle se remet à s’engueuler avec son père.
Grâce à Laurel, Oliver échappe à la prison en attendant son procès, mais il doit porter un bracelet GPS. Cela ne l’empêche pas de se programmer une petite fête dans le jardin de la propriété, sur le thème de la prison, évidemment. Oliver demande ensuite à Dig de tracer Leo Mueller, un trafiquant d’armes nouvellement arrivé en ville.
L’idée est évidemment d’avoir des témoins pour dire qu’Oliver est innocent (la fête), pendant que Dig se fait passer pour lui. Il est bien sympa ce Dig, alors qu’il est complétement manipulé par Oliver.
Pour prouver qu’il est innocent, Oliver demande à passer au détecteur de mensonges devant son ex-beau-père qui l’accuse de tous ces crimes. Comme Laurel est son avocate, elle est présente elle aussi et apprend qu’Oliver s’est fait torturer sur l’île – puisqu’il le révèle enfin.
Cela ne suffit pas à convaincre le policier, mais cela piège tout le monde, et Laurel la première. Celle-ci se rend à la fête d’Oliver pour s’excuser de n’avoir pas songé avant à ce qu’il avait pu vivre sur l’île et, bien sûr, l’embrasser.
Pendant ce temps, Walter continue de gérer dans son coin la trouvaille du Queen’s Gambit, le bateau. Il a bien compris que Moira a coulé le navire. Le problème, c’est que le chef de la sécurité qu’il a embauché pour le déplacer finit dans un accident de voiture et meurt. S’il confronte Moira, il décide aussi de se barrer en voyage d’affaires à la première occasion.
Moira est quant à elle confrontée à ses alliés qui n’apprécie pas l’attention que son fils attire sur sa famille. Celui-ci étant soupçonné d’être le justicier s’en prenant à la liste, il se fait des ennemis et les boss de Moira lui envoie un assassin aux fesses. Heureusement, le père de Laurel débarque à temps pour le sauver. Il n’empêche que Moira n’est plus qu’un pion dans tout ça. Quant à Oliver, il est libéré puisque Dig a bien rempli sa partie du contrat et interrompu la vente d’armes.
Le problème, c’est que cette vente d’armes reprend comme si de rien n’était le lendemain, forçant Oliver à enfiler sa capuche et l’interrompre. Bon, il faut bien aussi qu’il passe ses nerfs, parce que juste avant il est tombé sur Laurel qui l’a confronté sur le détecteur de mensonges. Elle sait qu’il a menti à une question et réussi à ne pas se faire prendre, alors elle ne le croit que moyennement. En même temps, il lui sert un beau couplet sur la torture qu’il a subi, alors il est difficile pour elle de ne pas lui faire confiance. Pour se simplifier la vie, elle décide donc de ne pas avoir de relation amoureuse avec. Oui, certes.
Je termine comme d’habitude avec les flashbacks. Cinq ans plus tôt, sur l’île, Oliver tire sa première flèche et se foire misérablement… avant d’être arrêté par un groupe d’hommes cagoulés. Eh oui, il y a toute une base militaire sur l’île, c’est parfaitement logique. Le dirigeant des opérations se présente comme Edward Fyers et recherche l’asiatique qui lui a sauvé la vie. Il apprend aussi que l’île est un purgatoire puisqu’elle s’appelle Lian Yu et il prend la décision de protéger son allié.
C’est une idée sympathique, mais cela le réduit à être torturé par un homme masqué qui a tout fait le look d’un personnage sorti tout droit d’un comic. Qu’à cela ne tienne, l’asiatique vient sauver Oliver au moment où il allait se faire tuer… pour mieux l’abandonner dans la grotte pendant qu’il s’occupe des militaires. Mouais.
Je n’arrive vraiment pas à accrocher aux flashbacks, mais c’était mieux dans cet épisode, quand même. Dans tout ça, je trouve cette saison vraiment stable, avec des épisodes intéressants, mais pas trop, sans tomber pour autant dans des lenteurs qui auraient pu être problématiques. L’intérêt est là, mais c’est pour l’instant sans plus. La pirouette scénaristique pour éviter de mettre Oliver en prison était jolie, en tout cas.
Oh, on notera que Tommy fait son retour dans cet épisode après son absence dans le 4… et clairement, les scénaristes ne savent pas quoi faire de lui dans cet épisode. Je pense qu’il réserve son rôle pour plus tard dans la saison, et ça me rend plus curieux que l’absence de cliffhanger.
Épisode 6 – Legacies – 14/20 It sounds like you have a narrow definition of being a hero.
L’épisode débute par un braquage de banque qui tourne mal quand un policier fait partie des otages et se prend trois balles à cause d’un autre otage – qui s’avèrera être la mère d’un des braqueurs forcément. Cela ne suffit pas à le tuer puisqu’il tombe dans le coma. Quant au gang qui cambriole la banque, le Royal Flush Gang, il force Oliver à revoir son plan quand Dig souhaite que son boss s’en prenne à eux.
En effet, c’est un gang connu qui attaque toujours plusieurs banques dans la même ville. Oui, mais Oliver ne veut pas réduire le crime de la ville, juste s’en prendre aux grands vilains riches pas beaux. C’est sûr qu’il est un peu tôt pour que la série se disperse, mais sur 23 épisodes dans la saison, c’est inévitable. Du coup, Dig force la main d’Oliver de la manière qu’on peut attendre de lui comme il est clairement le futur compas moral de la série.
Tommy fait son grand retour dans cet épisode pour draguer une Laurel qui a d’autres occupations et tenter de voir Oliver, qui a d’autres occupations aussi. Grâce à Thea, Tommy parvient à la conclusion logique qu’il peut utiliser son argent pour séduire Laurel en résolvant son problème de boulot. Toujours de manière logique, celle-ci n’en a pas trop envie mais est forcée d’accepter par sa collègue, Jo.
Cela leur permet de passer du temps ensemble… et pour la draguer, Tommy compte sur la nostalgie de leur relation et sur ses anecdotes de ses coucheries d’un soir. La nostalgie fonctionne bien mieux, bizarrement.
Dans tout ça, Thea se retrouve à voir Tommy draguer Laurel alors qu’elle espérait clairement avoir ses chances avec. Ce n’est pas bien fou comme intrigue, mais il faut bien lui donner quelque chose à faire.
D’ailleurs, dans le même genre, Moira invite les Bowen chez elle, et s’il n’est pas encore clair de savoir qui ils sont, le personnage du fils, Carter, est introduit comme un fils parfait et donc absolument insupportable. Il ne manque pas à sa réputation, mais heureusement Oliver est forcé d’écourter le brunch avec lui pour aller arrêter le gang. À défaut d’y parvenir, il réussit au moins à sauver le cash.
Quant à Tommy, il découvre les sentiments de Thea quand celle-ci se bourre à un événement qu’il organise… et dont il se barre pour la ramener chez elle, après avoir obtenu de Laurel, pourtant occupée à se faire draguer par Carter, la promesse d’une danse.
Du côté de l’intrigue procédurale, Oliver et Dig font une fois de plus appel à Felicity pour mener à bien leur enquête. Si Dig est un compas moral, il est évident que Felicity a le petit rôle de la geek de service apportant toutes les réponses nécessaires. Bref, elle découvre l’identité du papa braqueur sans même le savoir – car oui, il s’agit de toute une famille de braqueurs.
Oliver tente de laisser une chance au père de tout arrêter, car il comprend que l’homme a perdu tout son argent à cause du père Queen. Cela ne suffit pas toutefois à arrêter la soif d’argent d’un des fils du braqueur, Kyle. C’est pour lui que la famille tente un dernier braquage qui tourne bien sûr mal : un gardien tire sur le père malgré l’intervention d’Oliver.
Tant pis pour lui. L’épisode finit sur des réconciliations entre Moira et Oliver, car oui, ils se sont embrouillés dans l’épisode puisqu’Oliver n’est jamais vraiment présent pour sa famille. Bon, en même temps, c’est un adulte, hein. Qu’importe, il emmène sa mère dans un fast-food (ou le bar de Carly ?) et tout est bien qui finit bien.
En flashback, Oliver vit toujours seul dans sa grotte, ce qui est l’occasion pour lui d’avoir quelques hallucinations de son papa et d’envisager le suicide. Passionnant. Cela termine sur une déclaration d’amour du père au fils, et surtout sur la découverte de la liste du père d’Oliver : le carnet semblait avoir des pages vides, mais il était écrit avec une encre ne se révélant qu’à la chaleur.
Sinon, la série n’oublie pas de prendre le temps de mettre à moitié nu Oliver cette semaine lors d’un entraînement avec Dig. Je devrais noter à chaque fois que ça arrive histoire de me marrer un coup, ou en faire un point du Bingo que je serais sûr d’avoir quoiqu’il arrive.
Épisode 7 – Muse of Fire – 13/20 You left mom in the street. Alone and hurt in the street… To get a licence plate?
On ne perd pas de temps avec un début mouvementé : Moira se fait harceler par un homme devant son bureau et échappe de peu à une tentative d’assassinat, grâce à Oliver et grâce à l’homme qui se fait donc tuer comme ça. Oliver tente de récupérer la plaque ou d’arrêter l’homme, mais ça ne fonctionne pas… et ça ne suffit pas à convaincre Thea non plus.
Cette dernière est déjà passée à autre chose concernant Tommy et je suis vraiment perturbé par ce personnage (Thea). Il y a des épisodes où je l’adore, comme le précédent, et d’autres où elle est insupportable, comme ici. Elle tente désespérément de comprendre son frère, mais ce n’est pas si simple et blablabla.
Tout aussi peu simples sont les implications de Moira avec ses contacts, l’un des méchants venant lui rendre une visite pendant sa convalescence, histoire de se rappeler à son souvenir.
Oliver découvre que l’homme avec qui parlait sa mère était bien la cible de ce meurtre, grâce au père de Laurel. Cela suffit à convaincre Oliver d’entrer en couverture pour retrouver l’homme qui a malgré tout blessé sa mère.
Il ne le sait pas encore, mais il cherche à s’en prendre à une femme, Helena, qu’il retrouve bien vite puisqu’elle est la fille du chef mafieux auprès de qui il se rend, Bertinelli. Un autre problème de l’épisode est qu’elle a sur son tableau de chasse le garde du corps de son père, facilement repérable puisque c’est Tamoh Penikett. Cela n’a pas trop aidé le suspense de l’épisode, puisque Bertinelli est persuadé que la Triade est responsable des attaques quand on sait que ce n’est pas le cas.
Oliver et Helena partagent un dîner « d’affaire » qui les voit faire la fermeture du restaurant, parce qu’ils sont assez riches pour le garder ouvert. Peu de temps après, le restaurant est attaqué par notre fameux Tamoh Penikett, forçant un combat entre le justicier et… Helena, ayant repris son look de motarde. Oliver découvre son identité et de là, le personnage d’Helena semble condamné à mourir.
Tamoh Penikett, appelé Nick dans cet épisode, les retrouve rapidement (le lendemain, histoire de donner un peu de lignes aussi au père de Laurel), les prend en otage mais ils s’en tirent l’un et l’autre sans mal. Oliver apprend tout de même qu’Helena parlait au FBI, qu’elle a provoqué accidentellement la mort de son fiancé et qu’elle est capable de tuer de sang-froid. Cela ne lui plaît pas du tout et, même si elle connaît sa double identité, Oliver veut lui faire entendre raison : sa vengeance n’est pas une bonne chose. Plutôt que de lui faire entendre raison, il finit par l’embrasser, et elle ne meurt pas ! Bah mince, je m’attendais vraiment à ce qu’elle y passe pourtant.
Autrement, Tommy tente à nouveau de séduire Laurel et de lui proposer un rencard, ce qui fonctionne et le force à prévenir Oliver de son plan. Bien sûr, Oliver n’en a rien à foutre. Le rencard entre les deux pourrait bien se passer, mais Tommy découvre subitement qu’il est ruiné, ce qui n’aide pas les choses.
Eh oui, son père lui coupe les vivres, histoire de. Alors je veux bien que le personnage de Tommy n’ait rien fait de sa vie et tout, mais de là à laisser son propre fils sans la moindre somme d’argent, c’est un peu n’importe quoi. J’ai mis un certain temps aussi à capter que le père de Tommy n’était pas un inconnu dans la série, mais l’un des « méchants » avec Moira là. Décidément, les papas dans cette série !
Bon, au moins cette sous-intrigue nous a évité les flashbacks. L’épisode se termine du coup sur le retour de Walter, toujours amoureux de Moira malgré tout. N’empêche que je me suis plutôt ennuyé dans cet épisode par rapport à d’habitude.
Épisode 8 – Vendetta – 15/20 I love a man with stamina
Nous voilà bien, Oliver et Helena ont déjà couché ensemble quand commence cet épisode, mais cela n’empêche pas la jeune femme de continuer à jouer les justicières dans son coin, tentant de tuer le chef de la triade. Bien sûr, Oliver l’arrête et décide de l’entraîner parce que c’est fun d’avoir une alliée à qui dire la vérité.
Diggle continue de conseiller un Oliver à moitié à poil et s’entraînant à propos d’Helena, parce qu’il ne la sent pas notre meurtrière, refusant de lui faire confiance. Moi, j’en retiens que l’entraînement physique de l’acteur est assez fou quand il fait toute une partie de la scène en poirier et en traction – je veux dire, une scène comme ça, ça représente grand minimum une heure ou deux de tournage ; c’est assez fou tout de même comme plan.
Bon, peu importe, Oliver est sûr qu’il peut ramener Helena à la raison. Il l’emmène donc sur la tombe de Sara pour lui montrer que lui aussi il a un cadavre dans son placard. Il n’en faut pas plus pour que les deux se rapprochent de nouveau.
Comme elle se calme et change d’avis à son propos, elle accepte qu’Oliver l’entraîne au tir à l’arc. Mouais, je continue de penser qu’elle ne pourra pas survivre à tout ça, ce qui me fait penser que je dois être aussi chiant que Diggle. Oliver fait tout ce qu’il peut pour la changer et la sauver de cette voie de vengeance dans laquelle elle s’engouffre ; quitte à montrer à tout le monde qu’il sort avec.
Et quand je dis tout le monde, c’est tout le monde, puisqu’ils mettent fin ensemble à un deal de drogue qui finit dans les journaux. Toute la ville apprend qu’il y a désormais deux justiciers dans les rues. L’épisode nous emmène ensuite à un double rencard entre Oliver/Helena et Tommy/Laurel. Les choses se passent au plus mal, forcément, puisque Laurel balance que Tommy souhaite bosser pour Oliver, mais ce dernier n’était pas encore au courant. Helena est blessée de comprendre que Laurel est l’ex d’Oliver dont il lui a parlé plus tôt, Tommy se sent bête grâce à Laurel, bref, tout va bien, la série vient de basculer dans un soap… et ça m’a fait rire. Il n’a pas fallu longtemps pour que Laurel et Tommy se réconcilient.
Blessée, Helena repart aussitôt dans sa quête de vengeance et tue la tête de la Triade, déclanchant une guerre entre celle-ci et son père qu’elle fait volontairement accuser. Tout cela termine ainsi en fusillade et ravive mon intérêt, particulièrement quand Helena révèle à son père qu’elle est derrière l’Enfer qu’il a vécu ces derniers temps.
Oliver parvient à l’empêcher de tuer son père, mais il ne réussit pas à arrêter ce dernier lorsqu’il plante sa fille avec une flèche. Qu’importe, elle est rapidement sur pied et son père arrêté par les policiers. Quant à la Triade, elle s’en tire et peut continuer d’être les grands ennemis de l’ombre.
En parallèle, le retour de Walter rend Moira toute confuse sur ses vraies intentions puisqu’il ne lui parle pas plus que ça. Une autre bien confuse est Felicity qui fait des recherches, trouve le logo de la compagnie faisant du chantage à Moira et se fait engueuler par Walter car elle a fouiné sans autorisation.
Finalement, Walter farfouille dans les affaires de sa femme et fait de nouveau appel à Felicity pour résoudre le mystère qui a fait tuer son chef de la sécurité. Loin d’être effrayée, Felicity accepte le travail et déchiffre rapidement le carnet que Walter lui a donné. Celui-ci contient la même liste que celle d’Oliver. Problématique.
L’épisode se termine sur une rupture entre Helena et Oliver, puisqu’elle ne lui pardonne pas d’avoir empêché sa vengeance. Cela permet à Oliver de se réconcilier avec Dig… puis avec Tommy, à qui il offre un job de manager pour sa future boîte de nuit.
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas plus accrocher à cette Helena. C’est typiquement le genre d’intrigues que j’adore habituellement – coucou Elektra – mais là, je ne sais pas je me suis quelque peu ennuyé dans tout ça. On va dire que c’est parce que je suis malade (ou parce qu’elle n’est pas morte). Vivement que j’en arrive à The Flash pour pouvoir varier les plaisirs. Oui, je sais, il me reste du chemin à faire, mais c’est comme ça, je suis impatient quand j’ai tendance à m’ennuyer ! En tout cas, avec Helena dans la nature, la série se garde un personnage intéressant qui peut revenir n’importe quand ; et ça, c’est la marque des bonnes séries en général.
Sans rapport, j’étais surpris par la soundtrack de cet épisode. Certaines chansons sont définitivement plus vieilles que je ne le pensais… et les flashbacks absents, une fois de plus. Hourra !
Épisode 9 – Year’s End – 16/20 We’re dealing with a copycat.
Avec un titre pareil, j’ai bon espoir pour le Bingo. Me voilà déjà arrivé à l’épisode de Noël de cette saison, qui commence par un peu de bons sentiments de la part d’Oliver racontant son passé à Dig – non, pas son passé sur l’île, juste celui sur son père et Noël. En fait, cela lui permet de s’inquiéter sur l’absence de décorations de Noël.
Cela s’explique en cours d’épisode de la manière la plus logique qui soit : les Queen ne célèbrent plus Noël depuis la disparition d’Oliver et son père.
L’intrigue de l’épisode repart sur Adam Hunt, le méchant du premier épisode, qui se fait tuer de trois flèches dans la poitrine. Bien sûr, ce n’est pas Oliver qui est responsable. Ce qui est marrant toutefois, c’est que pour le retrouver, il envisage de tracer son achat des flèches. À ce stade de la série, on se demande surtout pourquoi personne n’a pensé à le faire avec Green Arrow. Oui, j’ai le droit d’utiliser ce nom parce qu’il a été donné dans la série lors de cet épisode. Tout arrive.
Oui, tout arrive, même Oliver qui décide d’appeler le père de Laurel pour obtenir de l’aide et coincer le copycat. Le problème de ce dernier est qu’il s’agit d’un tueur en série. Les autorités souhaitent forcer le père de Laurel à se taire du côté de la presse et n’en arrêter qu’un.
Comme il refuse, il se fait démettre de l’affaire ; forcément. Cela lui permet de passer Noël avec sa fille, les vacances étant interrompues par Tommy qui vient apporter son cadeau à Laurel : une photo d’elle, son père et Sara. Comme c’est mignon. Il en profite pour l’inviter à la soirée d’Oliver, où ils se rendent et obtiennent une fois de plus la bénédiction (forcée) d’Oliver.
Pour trouver le copycat, Oliver fait une fois de plus appel à Felicity. Aussi geek et douée soit-elle, on tente de nous faire croire qu’elle utilise Internet Explorer. Sérieusement, ce genre de placement produit, c’est quelque peu ridicule, non ?
Elle trouve l’adresse d’un entrepôt pour Oliver, mais il s’agit en fait d’un piège pour le faire exploser. Malin, notre archer s’en tire sans trop de mal. Plus tard, c’est une prise d’otages qui force le justicier à sortir de chez lui pour s’en prendre à son copycat. Ce dernier réussit à lui envoyer trois flèches bien placées mais finit malgré tout par être mis K.O par Oliver. En tout cas, le combat entre les deux archers était très sympa à voir.
Moira découvre que Walter continue d’enquêter sur la mort de son ex-mari, ce qui lui pose vraiment problème. Elle lui demande d’arrêter, car ils sont menacés. Il est décidé qu’elle lui raconterait tout à la fin de la soirée de Noël… ce qui hurle à la mort à venir de Walter. Bien sûr, il se fait effectivement enlever dans l’ascenseur de son bureau alors qu’il était au téléphone avec Felicity.
Oh ! J’en oublierais presque que Thea était de nouveau insupportable : elle a un petit ami et déteste Noël. Passionnant, toujours. Une fois de plus, elle explique à son frère qu’elle est une « bitch » de temps à autres, qu’elle n’est pas la même qu’il y a cinq ans, s’excuse pour son comportement, blablabla. C’est tous les épisodes pareils, donc.
En flashback, l’asiatique revient dans la grotte avec l’homme ayant fait torturer Oliver plus tôt. Il propose à Oliver de le tuer ou de rentrer chez lui avec ; parce qu’il a un bateau pour quitter l’île. Un deuxième flashback nous apporte toutes les explications sur l’île : il s’agit d’une prison chinoise pour les criminels trop dangereux. Cette prison n’existe plus et l’homme explique à Oliver qu’il doit simplement arrêter l’asiatique ayant massacré des douzaines de personnes.
Pourquoi pas, c’est bien d’avoir quelques infos en mi-saison. Finalement, l’asiatique se fait capturer par l’homme masqué qui avait torturé Oliver il y a quelques épisodes.
Du côté des cliffhangers, on nous promet une attente de six mois avec la grande victoire des méchants (qui sera donc leur défaite en fin de saison). L’archer est encore en vie et s’avère être l’homme qui tire les ficelles derrière Moira, Malcolm, le père de Tommy. C’est comme cela qu’il a connaissance de la liste et qu’Oliver comprend qu’il n’est pas le seul à l’avoir. Cliffhanger sympa et sous la neige, donc.
Épisode 10 – Burned – 16/20 They need the man in the hood.
L’épisode débute sur un incendie où un « pompier » en asperge d’essence un autre, puis sur quelques plans d’Oliver s’entraînant, comme toujours à moitié nu, et ruminant sur l’archer noir. En six semaines, Oliver a eu le temps de se rétablir à peu près de ses blessures, mais il est incapable de viser correctement quand il tire à l’arc. Quant à Walter, il a disparu et personne n’a la moindre piste pour le retrouver. Cela donne une excuse pour qu’Oliver s’occupe de sa famille.
Pas de bol ! Le pompier brûlé vif s’appellait Danny et c’était le frère de Joanna, la collègue de Laurel donc. OK, pourquoi pas. Celle-ci comprend que c’est un meurtre et en parlle à Laurel, qui en parle à son père… qui décide de ne rien faire. Heureusement pour elle, elle apprend aussi l’existence d’un téléphone permettant de téléphoner au justicier.
Oliver dit qu’il s’en chargera, mais finalement, il demande à Dig de faire tout le boulot. Pourtant, six semaines d’absence du justicier, ça se remarque et ça éveille les soupçons de tout le monde. Du coup, Dig s’arrange pour convaincre Oliver de reprendre du service.
Si Oliver le fait, c’est malgré tout un énorme échec : un nouveau pompier meurt et le coupable s’en tire… mais n’a pas conscience qu’Oliver a vu son tatouage et sa brûlure sur la main. Il communique l’information à Laurel.
Diggle n’est toutefois pas complétement stupide et voit bien que son boss a besoin d’aide pour reprendre le dessus. Il faut dire qu’Oliver est totalement cassé là, et il trouve plus intéressant d’aider Tommy à organiser une soirée pour les pompiers que d’arrêter un meurtrier… enfin, jusqu’à ce que Laurel l’appelle de nouveau à l’aide. On notera au passage la relation totalement tordue de Laurel et Oliver parlant du tiroir qu’elle ne cède pas à Tommy dans son appartement.
Bref, après quelques scènes répétitives sur les doutes d’Oliver, on en arrive au cœur de l’épisode : il découvre que le tueur est un ancien pompier, que tout le monde pense mort depuis un énorme incendie quelques années plus tôt. L’histoire est du coup très sympathique et c’est dommage que l’épisode gère les doutes d’Oliver pendant si longtemps. Joanna n’est de plus qu’une excuse pour lancer l’épisode et pour quitter la série beaucoup trop vite.
L’intrigue est vite résolue : le club d’Oliver prend feu mais s’en sort avec quelques travaux supplémentaires ; le meurtrier a le droit à sa rédemption et son suicide ; Oliver remercie Dig de l’avoir remis dans le droit chemin, Laurel garde le téléphone permettant de contacter le justicier… mais son père y a mis de quoi entendre toutes les conversations et tracer le justicier. C’est un cliffhanger aussi utile que bienvenue pour la suite.
Pendant ce temps, Moira déprime en l’absence de Walter et refuse pour le moment de prendre les rênes de la compagnie. Ses enfants, et particulièrement Thea, font tout ce qu’ils peuvent pour la convaincre de sortir de chez elle, mais ce n’est pas si simple, clairement. Elle finit par changer d’avis sur ses envies de rester chez elle grâce à Thea.
En flashback, on commence par revoir la dernière scène sur l’île de l’épisode précédent. Pas très passionnant. Finalement, on apprend qu’Oliver était traqué et que cela l’a mené a tué un homme qui le cherchait. Il en récupère son sac et une carte. J’imagine que ça aura un rôle plus tard.
Épisode 11 – Trust but Verify – 13/20 Dig, I’m sorry but Gaynor’s on the list.
L’épisode commence de manière classique pour une série : un fourgon blindé se fait cambrioler. Ce sera l’intrigue « de la semaine », mais il n’y a pas que ça, heureusement.
En effet, Thea a de grands problèmes dans la vie : elle veut une voiture pour ses 18 ans. Elle est toute triste également que son père ne soit pas là pour ça. Elle suit donc sa mère lors d’une réunion inattendue et forcée avec Malcolm. Thea fait une bien mauvaise espionne, si elle aurait pu apprendre quand même une partie de ce qui est arrivé à Walter, elle est ainsi persuadée que sa mère couche avec le père de Tommy. Magique.
Il faut dire qu’elle n’est pas aidée puisqu’elle a le souvenir de sa mère ayant de nombreux rencards avec Malcolm avant la disparition de son père. Du coup, Oliver confronte sa mère qui blâme Robert.
Malgré tout ça, Thea a droit à sa grande soirée des 18 ans entourée de tous ses « amis » jamais vus auparavant et constituant l’intégralité de son lycée au moins, de Moira et… de Malcolm évidemment. Du coup, Thea part encore plus dans son délire de sa mère trompant Walter, elle la juge et part se droguer dans un coin. Cela la mène tout droit à un désastreux accident de voiture. Joyeux anniversaire Thea.
Bref, on a encore un Queen à l’hôpital dans cet épisode – et offrir une voiture à Thea n’est vraiment pas une bonne idée. Si elle s’en sort sans souci, elle est malgré tout arrêtée par la police.
Bon, bien sûr, ce n’est pas tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Diggle a décidé de nommer le repaire d’Oliver la Arrowcave, et ma foi, j’approuve assez l’idée. Cela m’aide pour mes critiques : j’ai maintenant un nom pour l’endroit où Oliver est à moitié à poil dans chaque épisode. Si l’épisode commence sur ces deux-là en bons termes, mais ça ne dure pas car la liste dirige Oliver vers Ted Gaynor… qui s’avère être un ancien mentor de Diggle. Problématique.
Cela est néanmoins loin de déranger Oliver… jusqu’à ce que Diggle intervienne pour le stopper alors qu’il s’attaque à Ted Gaynor. Ce dernier a parfaitement conscience d’être un connard, mais Dig est aveuglé par son amitié. Tout ceci mène à une dispute entre Dig & Oliver, où ce dernier nous annonce qu’il a eu des contacts hors de l’île. Je sais bien que les flashbacks vont continuer pour un long moment encore, mais je suis pressé qu’on sache tout ce qu’il s’est passé sur l’île. Pourquoi personne ne prend le temps de lui demander de tout raconter, une bonne fois pour toute ? On se croirait dans 13 Reasons why.
Bon, du coup, Dig passe l’épisode à traîner avec Ted, qui lui conseille de draguer Carly et qu’il innocente même s’il a tout du connard fini.
Pour changer, Oliver se sert de Felicity pour décrypter une clé USB volée à Ted Gaynor en échange d’une bouteille de vin. Très clairement, il se sert d’elle, mais il en profite aussi pour flirter avec. Moi, elle me fait un peu de la peine à être aussi dévouée ; surtout quand elle découvre des activités illégales sur la clé. En effet, c’est Ted Gaynor qui est responsable du vol des fourgons blindés.
Elle transmet l’info à Oliver qui en profite pour empêcher un fourgon de se faire cambrioler. Si avec ça Felicity ne devine pas son identité…
Bon, peu importe, Diggle mène l’enquête de son côté surtout qu’il pense que Ted est innocent et que tout est la faute de son homme de main, Knox. Finalement, les deux sont aussi responsables l’un que l’autre et veulent forcer Diggle à aller s’attaquer lui aussi à un fourgon blindé en menaçant Carly. Bien sûr, Diggle n’est pas si facile à manipuler et il se retourne contre eux, surtout qu’il sait qu’il est protégé par Oliver (écoutant tout grâce à une oreillette au beau milieu de la fête d’anniversaire de Thea, crédibilité bonjour.
Pendant ce temps, le père de Tommy redevient sympa et souhaite développer une relation avec son fils et sa nouvelle belle-fille. Ou pas. IL a en fait besoin de la signature de Tommy pour faire fermer un dispensaire gratuit ouvert il y a longtemps. J’en retiens surtout qu’on découvre qu’elle s’est fait abattre – probablement par ordre de Malcolm lui-même, mais bon.
Tommy raconte ensuite à Laurel qu’à la mort de sa mère, son père l’a abandonné pour aller faire on ne sait quoi : devenir l’archer noir, donc. Tout ceci nous est subtilement expliqué avec un plan de Malcolm dans sa propre Arrowcave, en train de regarder une photo de lui & sa famille pour changer (ils ont tous un sérieux problème avec ça dans cette série).
En flashback sur l’île, nous voyons Oliver infiltrer le commando d’hommes cagoulés afin d’essayer de retrouver son pote. Il se retrouve dans la même voiture que son tortionnaire habituel, méfiant – mais pas assez pour démasquer Oliver dans un premier temps (littéralement d’ailleurs, il suffirait de retirer sa cagoule). Dans un second temps, il l’assomme et le fait prisonnier… pour mieux lui révéler que son pote chinois bosse pour lui. Allons bon.
Épisode 12 – Vertigo – 15/20 Your BS stories are getting worse.
Forcément, Oliver se lance dans une vendetta anti-Vertigo, la drogue pour laquelle Thea s’est fait arrêter. Et celle-ci en veut clairement encore à sa mère. En toute logique, la famille a fait appel à un super avocat, mais celui-ci n’est pas Laurel, ce qui est stupide, mais bon.
En plus, la famille Lance est définitivement mise de côté cette semaine, puisqu’Oliver se rend au poste et découvre qu’une ancienne pote y travaille. Cela tombe bien et elle lui donne des informations supplémentaires sur le Comte… interprété par Seth Gabel. Cet épisode est passé d’intéressant à très cool rien qu’avec sa présence. Quant à Thea, le juge veut en faire un exemple, pas l’innocenter.
Bon, les Lance ne sont pas complétement en-dehors de l’intrigue néanmoins, puisque Laurel s’inquiète énormément pour Thea. Oliver espère qu’elle pourra au moins convaincre son père de parler au juge. Laurel est effectivement plutôt douée pour ça, ramenant une fois de plus le souvenir de Sara pour convaincre son père d’essayer d’innocenter Thea. Ainsi, Laurel propose à Thea une cinquantaine d’heures de travaux généraux et une surveillance de sa part avec deux ans de probation. De manière ridicule, Thea refuse pour… gâcher la vie de sa mère. Cool. Une vraie ado totalement stupide, quoi. Il est difficile de croire qu’elle a vraiment ses 18 ans.
Oliver trahit une promesse faite à sa mère en révélant à Thea que c’est en fait leur père qui trompait leur mère, et pas l’inverse.
Le Comte est un personnage intéressant, mais Seth Gabel l’a emmené à un niveau de folie très intéressant à voir. Oliver finit par le rencontrer en prétendant être un grand méchant, mais leur deal est interrompu par une intervention de la police. Les choses tournent mal, mais Oliver, Dig et le Comte parviennent à s’échapper sans problème. Enfin, Oliver se fait payer un trip gratuit au Vertigo et frôle l’overdose, mais Dig s’occupe bien de lui.
Il n’empêche que la pote flic d’Oliver l’a très bien reconnu. Oliver s’en tire en racontant la vérité, qu’il voulait simplement aider à faire arrêter le Comte. Malheureusement, c’est encore trop simple et il ment tout de même en disant qu’il ne l’a pas vu. Il se ment aussi à lui-même en se disant en pleine santé alors qu’il est encore sous l’emprise de la drogue. Cependant, ce n’est pas une petite gueule de bois qui peut l’arrêter.
Grâce à l’aide de Felicity, il retrouve l’adresse de fabrication du Vertigo et y arrête le Comte en lui offrant une bonne dose de sa propre drogue. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas mort et pourra probablement revenir plus tard dans la série – et je suis pour, évidemment. Oliver est à deux doigts de se faire arrêter par le père de Laurel, mais il réussit à s’enfuir – et sa pote flic ne le poursuit pas, ce qui est intéressant pour la suite j’imagine.
Finalement, après tout ça, Thea accepte l’offre de Laurel et travaille pour elle. Et puis, comme il faut bien un cliffhanger, Felicity finit par révéler tout ce qu’elle sait sur la liste et Walter à Oliver, qui continue de lui mentir. Il serait temps pourtant de lui faire confiance. Les choses avancent tellement vite, je doute que ça traîne jusqu’à la fin de la saison.
Les flashbacks nous ramènent sur ce connard de premier archer vert qui laisse Oliver se faire enfermer alors qu’il était revenu pour l’aider. Il l’emmène ensuite dans un combat de gladiateurs à mort. Bon, le suspense est totalement nul, non seulement, on sait qu’ils vont survivre tous les deux, mais en plus on sait comment car Oliver vient juste d’utiliser dans l’épisode une prise qui fait croire que quelqu’un est mort. Dans le flashback, il en est victime.
Cela lui permet de survivre, d’être de nouveau libre et d’obtenir un point de rendez-vous au nord de l’île. Mouais.