Burden of Truth (S01)

Synopsis : Joanna Hanley, avocate dans une grande ville des États-Unis, revient dans sa ville natale pour s’occuper du cas d’un groupe de jeunes filles atteintes d’une mystérieuse maladie.

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Pour commencer, Burden of Truth fait partie de ces séries surprises dont je n’ai jamais entendu parler avant mais qui se sont imposées à moi du jour au lendemain. Concrètement, Yodabor l’a évoquée sur Twitter en disant qu’elle n’était pas au courant de son existence, et paf j’ai aussitôt su que je voulais la voir parce qu’elle marquait le retour de Kristin Kreuk… En tant qu’actrice, mais aussi en tant que productrice exécutive. Et si la série est si confidentielle, c’est qu’il s’agit d’une production canadienne.

Je ne suis pas le plus grand des fans de cette actrice – je n’ai jamais vu sa version de Beauty and the beast – mais je l’aimais beaucoup dans Smallville et après toutes ces années, je suis curieux de voir ce qu’elle est devenue. J’ai regardé la bande-annonce et je ne sais pas trop ce que je suis en droit d’attendre. Cela ressemblait à une série assez classique, mais en même temps le casting est sympathique et cette affaire de maladie peut avoir un impact top sur le long terme. On verra bien. Cela ne me coûte pas grand-chose d’essayer, à part beaucoup de temps et le sacrifice d’une série en retard. Des broutilles quoi.

Comme d’habitude, cette page contiendra mes avis sans spoiler et la critique complète sera accessible en cliquant sur le titre.

S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
S01E02 – The Bind That Ties – 16/20
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple avec une intrigue prenante, peu de moyens, mais tout ce qu’il faut pour garder son audience, hein ? C’est un peu le crédo de cette série. Comme la semaine dernière, je me suis laissé porter par cet épisode sympathique. L’intrigue avance bien, sans trop de détours et réussit à captiver.
S01E03 – Still Waters – 16/20
Régularité parfaite pour la série qui en est à son troisième 16 en trois semaines. D’épisode en épisode, je m’attache à l’intrigue et son mystère, ainsi qu’à son ambiance toute particulière. J’ai envie de revenir à Millwood à chaque épisode. Sans chercher à être exceptionnelle, elle veut bien faire et elle fait bien. Je suis vraiment convaincu par la série qui s’avère être une vraie bonne surprise pour l’instant… en espérant que ça dure !
S01E04  – Family Ties – 17/20
La série continue de me passionner, avec même un rebondissement que j’aurais dû voir venir mais qui m’a pris par surprise. Le rythme s’intensifie légèrement en fin d’épisode et donne véritablement envie de découvrir la suite et d’avoir le fin mot de l’histoire. Du coup, je m’attache encore un peu plus à la série, qui se gagne un point au passage par rapport aux semaines précédentes. Tout est proposé avec beaucoup d’honnêteté, tant dans l’écriture de l’intrigue que celle des personnages.

Burden of Truth – S01E01 : Wake Up Call

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du pilot de Burden of Truth.

01.jpgÉpisode 1 – Wake Up Call – 16/20
Our girls are sick, Joanna, it’s already personal.

Ah les USA et ses matchs de foot… de foot ? Eh bien oui, la série se démarque déjà comme une production qui n’est pas américaine. Avec la mise en place d’un match de football comme on le pratiquerait chez nous, on comprend bien qu’on est au Canada. La maladie mystérieuse du synopsis est toutefois présente dès le départ avec une musique un peu intrigante et une pom-pom girl qui tremble… puis s’effondre dans ce qui ressemble à une crise d’épilepsie, mais qui est donc la terrible maladie qui va être le cadre de cette saison.

Le générique m’a beaucoup rappelé Ghost Whisperer et Kristin Kreuk n’est plus si jeune, mais toujours aussi jolie. Elle a dans cette série un appartement de rêve qui lui fait néanmoins faire 50 pas rien que pour s’asseoir à son buffet. Qu’importe, elle est rapidement présentée comme une avocate très importante digne de Suits, mais travaillant avec son père pour s’assurer que l’on ait une bonne dose de drama à venir dans les épisodes suivants. Soyons honnêtes, cette introduction n’a rien d’exceptionnel, mais elle fonctionne bien.

Son père la renvoie dans sa ville natale, Millwood, qui a tout d’une Smallville cette fois. Elle s’installe dans le classique motel américain (même si on n’y est pas, je sais, les clichés ont la vie dure, c’est tout) et prend aussitôt rendez-vous chez le docteur. C’est clairement son médecin de famille même si elle ne l’a pas vu depuis près de vingt ans. C’est pour elle un simple moyen d’obtenir plus d’informations sur le vaccin qu’elle soupçonne de provoquer la maladie des jeunes filles. Contrairement à ce qu’indiquait le synopsis et toutes les attentes de ce genre de série, Joanna est en fait la grande méchante : son but est de protéger la société pharmaceutique ayant vendu le vaccin, pas l’inverse. Du coup, on sent bien que ce pilot va la faire progressivement changer d’avis et devenir une gentille provinciale avec le cœur sur la main. Cela ne sera pas très compliqué, car elle est loin d’être un requin.

En effet, elle se rend ensuite au lycée où elle tombe sur une actrice qui m’a paru totalement hors de son rôle habituel de Shadowhunters. Il s’agit de son ancienne amie, Diane, mais très vite, l’ancienne amie devient hostile quand elle comprend que Joanna n’est pas de son côté dans l’affaire du vaccin. Diane est en fait contre le vaccin maintenant qu’elle le soupçonne d’être dangereux.

À la barre, Joanna retombe sur celui qui est clairement son ex même s’il n’est pas (encore) présenté comme tel, un certain Billy avec qui elle a été en cours. Elle défend son cas à la perfection et remporte le combat contre Billy. Pourtant, il est difficile pour elle de voir toutes les filles malades avoir autant de symptômes : c’est grosso modo la naissance de TOC.

Joanna a ensuite une stratégie totalement vicieuse, mais totalement convaincante : elle contacte les victimes et leur fait signer des papiers interdisant de futures poursuites en échange de 50 000$, reçu le jour-même. En cas de refus, elle augmente la somme. C’est terrifiant, mais tellement la manière dont ça se passerait que c’est crédible. Et l’éthique, on peut se la mettre où je pense.

Malheureusement pour elle et malgré tout son professionnalisme, elle ne réussit pas à convaincre tout le monde. Si le père de la pom-pom girl du début, Taylor, refuse, Joanna peut toutefois convaincre facilement et rapidement sa fille de signer, puisqu’elle a déjà dix-huit ans et peut prendre ses propres décisions. Ses propres décisions lui donnant son propre argent. Sympa pour ses parents.

Par la suite, Joanna retombe sur Diane qui ne sait plus si elle doit être ou non son amie, mais refuse de manger avec. Il faut dire que Joanna a tout de la grande méchante avec 17 ans d’absence au compteur et un retour où elle n’est pas du bon côté de la frontière bien/mal dans la tête des habitants. Et Diane ne sait pas qu’elle a promis à Billy que sa firme le détruirait s’il continuait de s’attaquer à eux.

Qu’à cela ne tienne, l’épisode se poursuit avec Joanna qui se rend au café Lucy où sa serveuse, Wendy, présente très clairement les symptômes et finit par avoir une attaque devant elle, traumatisant notre pauvre Joanna qui dans le fond n’est pas si méchante. On sent bien que la série fait tout son possible pour humaniser son héroïne et nous faire accrocher à sa vision des choses. Cela fonctionne plutôt bien en ce qui me concerne – même si elle reste une grande méchante.

La bonne nouvelle pour Joanna, c’est que Wendy est lesbienne et que les lesbiennes de la ville ont refusé d’avoir le vaccin HPV de sa firme. Du coup, celui-ci ne peut être responsable de la maladie – à moins que Wendy ne mente vis-à-vis de sa petite amie. Elle n’a tout de même pas l’air bien sure d’elle.

Joanna se rend ensuite au bar avec celui qui est autant son ex que son futur love interest – mais aussi l’oncle de Wendy, parce que la ville est toute petite. Maintenant qu’ils peuvent être réconciliés, tout va bien, mais une nana sort de nulle part et donne un coup de poing à Joanna à cause de… son père. Pas clair, mais ça permet d’introduire un élément d’intrigue pour la suite.

Après ce coup, Joanna rentre au motel avec Billy, puis téléphone à son fiancé parce que oui, elle a un fiancé resté en ville. Elle ne lui dit pas vraiment la vérité sur ses sentiments vis-à-vis de cette affaire, même si elle lui avoue se sentir insatisfaite du sentiment de victoire qu’elle devrait sentir. Il n’a pas l’air de s’en inquiéter plus que ça et ça me rappelle très franchement un téléfilm de Noël à ce stade (Christmas Inheritance sur Netflix, si vous voulez tout savoir). Joanna part ensuite faire un tour en ville et on nous rajoute une couche de mystère avec sa maison d’enfance où elle n’ose pas mettre les pieds et un flic surpris de voir qu’elle ose revenir en ville.

Donc si on résume Joanna s’est barrée du jour au lendemain sans rien dire à ses amis, elle n’a jamais remis les pieds en ville et tout le monde semble avoir une dent contre sa famille. Oh, cela sent bon le petit secret glauque à découvrir dans la suite de la série !

Pour conclure l’épisode, Taylor débarque au motel de Joanna pour l’accuser de tous les maux, ce qui n’est pas arrangé par le fait qu’elle découvre qu’elle n’obtiendra pas d’argent maintenant que la compagnie de celle-ci est innocentée. Du côté de Joanna, cela permet une prise de conscience définitive qui la décide à rester en ville pour résoudre le mystère de cette maladie. L’épisode se termine avec Joanna qui propose son aide à Billy pour découvrir l’origine du virus.

Bon, j’en oublierais presque de me faire un vrai avis sur la série. Elle a déjà son ambiance, avec des musiques plutôt sympathiques, une ville classique, et de manière générale, une intrigue très classique pour ce type de série. En même temps, elle n’a pas spécialement besoin de beaucoup plus : la formule est assez efficace.

Ce ne sera probablement pas une série qui me bouleversera, mais le mystère est bon, on est sur une intrigue de saison plutôt que sur du procédural et les personnages ne sont pas détestables. Le casting n’est pas mauvais. En fait, c’est ça, l’ensemble n’est pas mauvais, il est même bon. Rien de plus, rien de moins. Une série sympathique à consommer, que j’aurais plutôt diffusée au beau milieu de l’été. J’y reviendrais pour la suite, même si je prendrais peut-être un peu de retard dessus avant de la continuer – je me vois bien regarder ça dans le train par exemple. Je m’avance beaucoup ; on sait tous très bien que je vais vite reprendre du retard avec toutes les séries qui débarquent.

9-1-1 – S01E02 : Let Go

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du deuxième épisode de 9-1-1.

02.jpgÉpisode 2 – Let Go – 18/20
He’s a dog, you’re a cougar.

Ah voilà le roller-coaster qu’on nous promettait sur l’affiche promotionnelle. On assiste à la conversation de deux potes hésitant à faire un tour de grand huit, et vu la série, on sait très bien où ça va. Moi, je ne les fais plus depuis longtemps. Du coup, c’est sans surprise que le type très confiant dans le roller-coaster, Chad, s’envole plus vite et surtout plus loin que moi quand j’avais tenté Le Tonnerre de Zeus avant l’arrivée des nouvelles ceintures (chacun ses traumatismes, OK ?) et que son pote qui ne voulait pas le faire, Devon, finit suspendu dans les airs. Au moins, lui, il a la tête à l’endroit, contrairement aux autres.

Deux minutes suffisent à ramener la tension du pilot. Je ne suis pas fait pour les situations d’urgence. Je résistais mieux que ça avant, mais pour l’instant, cette série parvient vraiment à créer l’effet de proximité et réel qu’elle recherche. En même temps, contrairement à beaucoup de séries qui prennent un malin plaisir à tuer des inconnus au début de chaque épisode, celle-ci garde le suspense sur le sort de ses victimes, donc on peut leur espérer une jolie issue.

Quand il apprend que Chad est en vie (non, c’est un mensonge des pompiers), notre monsieur sur le point de mourir s’inquiète de voir que tout le monde filme… et finit par ne même pas tenter d’attraper la main de notre jeune pompier impulsif de la semaine dernière, Buckley. La voilà ma fin tragique nécessaire que j’attendais la semaine dernière. Not cool.

C’est la première mort pour Buck et c’est la première mort vraiment marquante pour la série, puisque le suicide de la semaine dernière était plutôt bâclé. Du coup, clairement, c’est son traumatisme que la série veut nous montrer cette semaine.

Pour faire passer la pilule, Athena débarque manger avec les pompiers histoire de bien nous expliquer que le titre de l’épisode symbolise le besoin de laisser aller les traumas en fin de journée quand ils retirent les uniformes, mais ça ne dure pas bien longtemps car l’alarme sonne de nouveau. Les scénaristes ne changent pas de formule et enchaîne les multiples cas par épisode, là où beaucoup de séries procédurales se contenteraient d’un ou deux cas par épisode. C’est plutôt cool car cela limite franchement l’ennui – et les traumatismes aussi. Et puis, ça nous met dans le rythme infernal des urgences.

Côté perso, Grace continue d’avoir du mal à gérer sa mère, mais est aidée par une nouvelle assistante qui lui raconte sa vie. En échange, Grace lui raconte qu’elle a beaucoup apprécié que Buck la remercie d’avoir sauvé une vie. Comme celui-ci passe désormais à la télé, elle l’appelle pour vérifier comment il va. C’est une relation que je n’attendais pas dans cette série, mais qui fonctionne pour l’instant très bien. Elle n’est qu’une voix pour lui, mais c’est très intéressant de voir cette relation se développer.

Buck a bien du mal à digérer les événements du début de l’épisode et se rend donc à l’enterrement du pauvre Devon, pour mieux se prendre en pleine poire de la part de sa sœur qu’il a mal fait son boulot. Oui, en même temps, quelle drôle d’idée d’aller à l’enterrement de quelqu’un qu’il n’a pas réussi à sauver.

Cet épisode joue avec les nerfs de Buck et mon vertige en suspendant ensuite par le pied un laveur de fenêtres. Il s’en tire sans problème, mais pas grâce à Buck. Bob lui conseille donc de parler à un psy, mais celle-ci n’arrive pas à faire le nécessaire pour le faire parler. Comme elle est jeune et canon, et qu’elle l’a bien avant demandé en tant qu’ami sur Facebook, la scène finit par virer en une drague étrange après avoir tenté de comprendre la psychologie de celui n’ayant pas réussi à tenir bon dans le grand huit. Et puis, ils couchent ensemble, forcément.

Du coup, en fin d’épisode, il refuse de rencontrer Abby en personne pour être sûr de ne pas faire n’importe quoi avec – même s’il n’a aucune idée de ce à quoi elle ressemble quand même. Tout ça, c’est après avoir réussi à sauver une troisième personne qui jouait avec le vertige en envisageant de se suicider. La situation était plus marrante que choquante et on sentait dès le début que le type allait survivre – mais je n’imaginais pas Buck le sauver de cette manière.

Si enchaîner trois cas vertigineux était quelque peu excessif, cela réussit bien à la série qui parvient à accrocher l’attention tout du long. Je ne pense pas pouvoir lui en tirer rigueur plus que ça. Finalement, la sœur de Devon recontacte Buck pour lui avouer la vérité : son frère était suicidaire depuis le départ, et la fête foraine était un moyen de le remotiver à vivre. L’intrigue autour de Buck s’achève donc sur l’acceptation que tout le monde ne peut être sauvé – et même que tout le monde ne veut être sauvé.

Par ailleurs, Athena doit gérer sa fille qui fait semblant d’être malade et sa vie amoureuse compliquée : elle est draguée par un type qu’elle sauve de deux chiens enragés… le truc, c’est que les chiens enragés ne sont pas ceux du charmant monsieur ayant appelé les secours. En fait, celui-ci est un simple voleur qui s’est fait attaquer par les chiens du propriétaire et a réussi à endormir son attention.

Du coup, les scénaristes en profitent pour la mettre en thérapie de couple pour exprimer sa colère de savoir son mari gay – elle l’a toujours su et n’est pas prête à abandonner cette idée de la famille. Elle lui propose de rester ensemble malgré tout, mais bien sûr, il a quelqu’un d’autre. Elle passe donc ses nerfs… dans l’arrestation du voleur aux chiens qui a utilisé son portable pour appeler les secours.

Plus tard encore, elle rentre chez elle, la tête pleine de problèmes, pour découvrir que Mae, sa fille a… fait une tentative de suicide en avalant une boîte de médicaments. Je l’ai senti venir dès qu’elle a mis le pied dans sa maison, mais ça me paraît tellement tôt dans la série pour proposer ce genre d’intrigue que je suis malgré tout choqué. Joli boulot de la part des scénaristes pour nous donner envie de revenir.

Les deux premières saisons de The Magicians (récap)

Salut les sériephiles !

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On se retrouve en ce jeudi matin pour parler du retour de The Magicians, et plutôt en 1000 mots qu’en 500 (oups) ! Eh oui, après près d’un an d’attente, la série d’urban fantasy est de nouveau diffusée et s’il y a bien une série qui nécessite un récapitulatif des saisons précédentes, c’est celle-ci. Le rythme des deux premières saisons a été tout de même très chaotique – toujours rapide, souvent trop rapide – et les épisodes très inégaux. Du coup, face à de telles montagnes russes et comme je n’ai jamais lu les livres, je dois reconnaître que j’ai eu tendance à oublier les trois quarts de ce qu’il s’est passé. Avant de se replonger dans la saison 3 qui a commencé cette nuit aux États-Unis, un retour aux sources était nécessaire, j’ai donc relu mes articles sur la saison 1 et la saison 2. Voici donc ce qu’il fallait retenir (spoilers sur l’ensemble de la série, hein) :

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Quentin et Julia ont passé leur enfance à fantasmer l’existence de Fillory, un monde a priori imaginaire où la magie existe… Oui, mais ce monde n’est pas si imaginaire : Quentin en est même l’un des rois, en compagnie de Margo, Eliot, Penny et Alice, ses camarades de Brakebills (avec qui il a quasiment tous couché, quand même).Résultat de recherche d'images pour "the magicians brakebills"

Brakebills ? Oh, juste l’université de magie New-Yorkaise, bien planquée aux yeux des Moldus. Euh non, pardon, on n’est pas dans Harry Potter. Enfin bon, vous voyez l’idée. Le problème ? Tout notre groupe d’amis est en fait pris dans une boucle temporelle où ils passent leur temps à se faire tuer par une Bête. L’autre problème ? C’est leur dernière chance, la 39e, de venir à bout de cette bête.

Résultat de recherche d'images pour "the magicians marina julia"Pas de bol pour Julia (Jules), elle apprend quant à elle qu’elle est recalée à l’examen d’entrée de Brakebills. Qu’à cela ne tienne, elle s’entraîne toute seule à pratiquer la magie, puis le fait avec l’aide de Marina… mais aussi de Kady, pourtant également à Brakebills (où elle est en couple avec Penny).

Ceci mène les deux femmes à vénérer une déesse qui fait débarquer un faux Dieu qui tue presque tous les amis de Julia, avant de la violer et la laisser enceinte. Presque ? Oh, Kady s’est barrée à temps et Marina survit quelques épisodes de plus pour mieux être tuée hors écran.

Du coup, quand tout notre groupe de magiciens est arrivé pour la première fois dans un Fillory dépourvu de magie par la Bête, Julia a trahi tout le monde. Plutôt que de tuer la Bête, elle a passé un marché avec pour qu’elle l’aide à tuer Reynard. C’est une trahison très cool qui laisse donc Alice fortement blessée et ayant consommé beaucoup de magie. Cela la mène quelques épisodes plus tard à mourir puisque Quentin est forcé de la tuer quand elle commence à s’en prendre à ses amis, perturbée par sa surcharge magique.

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Si Alice est morte, c’est pour mieux revenir hanter Quentin quelques épisodes plus tard : elle est coincée dans le tatouage dorsal de son ex (elle n’avait pas apprécié que son mec se fasse un plan à trois sans elle) et se débrouille pour négocier le contrôle de son corps de temps à autre. Il reste un grand problème : cette cohabitation peut mener à la mort.

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En parallèle de tout ça, et contre toute attente, Eliot s’est retrouvé Grand Roi de Fillory et marié (malgré son homosexualité) pour concevoir un héritier, un rôle qui l’empêche de revenir sur Terre (à moins d’utiliser un double magique) et dans lequel il est soutenu par Margo, qui refuse de le laisser seul.

Bon, elle aurait peut-être mieux fait, parce qu’elle se retrouve à coucher avec le Prince Ess sans vouloir l’épouser et à déclarer la guerre au royaume de Loria. Quant à Eliot, il finit par se marier avec le roi ennemi, histoire d’éviter la guerre, ne se doutant pas que Margo a aussi passé un avec les fées deal afin qu’il survive à un bref coma. Image associéeLe deal ? Margo a accepté de leur livrer le bébé royal à naître. Quand il l’apprend, il fait mettre sa meilleure amie (et reine) au donjon. Sympa.

Alors que tout se passe bien pour Eliot, il approuve l’idée de mettre en place une démocratie à Fillory… et se fait exiler magiquement du royaume, alors que Margo se rend de son côté dans le royaume des fées.

Pendant ce temps, Julia fait tout ce qu’elle peut pour avorter, quitte à embarquer tout le monde dans le casse d’une banque, juste parce que. Elle réussit à avorter, mais perd ainsi son ombre, ce qui la fait sombrer dans la folie. Quentin et elle se lancent dans une quête pour la retrouver… mais reviennent finalement avec l’ombre d’Alice à la place.

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Sinon, Penny s’est fait couper les mains en fin de saison 1 et a galéré avec ça toute la saison 2, acceptant de devenir bibliothécaire d’une bibliothèque comprenant tous les livres de l’univers… y compris ceux permettant de détruire des mondes entiers. Le problème, c’est que ces livres, qui expliquent aussi comment tuer un Dieu, ne sont pas simple d’accès : ils sont dans une réserve dont Penny n’a pas la clé… mais dont Kady a besoin pour tuer Raynard.

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Et Kady sait comment obtenir ce qu’elle veut…

Grâce à l’aide de Sylvia (une jeune bibliothécaire avec son propre plan) et de Penny (qui finit empoisonné par un cancer – alors qu’il est supposé être immortel en tant que bibliothécaire), elle obtient tout ce qu’il faut pour se battre contre Raynard. Elle embarque avec elle Julia qui lui laisse finalement la vie sauve sur demande express d’une déesse qu’elle vénère et s’avère être la mère de Raynard. Hop, Julia trahit Kady… mais récupère son ombre au passage.

En fin de saison 2, Margo tente de récupérer la fille d’Eliot auprès des fées. C’est un échec, mais elle obtient de quoi contenter Ember, un créateur de Fillory qui s’ennuie de ce monde qu’il détruirait bien. Au passage, Margo perd également un œil (le prix à payer pour se balader chez les fées). Résultat de recherche d'images pour "the magicians ember and umber"Finalement, Ember et son frère, Umber, s’entretuent grâce aux interventions de tout le groupe d’amis qui a comploté pour les réunir. Et c’est tout, le monde est sauvé… ou pas.

Alice, bien en vie cette fois, révèle à Quentin qu’il a provoqué les parents des deux frères qui risquent de se venger. Et en effet, ils décident de faire disparaître la magie sur Terre, à la bibliothèque et à Fillory. Deux mois plus tard, les fées veulent envahir Fillory, Alice apprend qu’elle est pourchassée et Julia retrouve Quentin pour lui apprendre qu’elle a de nouveau de la magie… Enfin, quelques étincelles, quoi.

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La suite dans la saison 3 !