The Rookie – S03E10

Épisode 10 – Man of Honor – 15/20
La crédibilité et cohérence globale de l’épisode sont à remettre totalement en question, mais ça n’empêche pas cet épisode d’être un divertissement accrocheur et plutôt bien réussi. On a de l’humour, on a du drama et on a des personnages qui évoluent de manière sympathique d’épisode en épisode. Difficile d’en attendre plus d’une série procédurale à ce stade de sa saison, j’imagine.

Spoilers

C’est le premier jour d’une deuxième année en tant que flics pour Lucy et West qui ne sont donc plus des bleus. John, lui, l’est encore et est renvoyé au pilot de la série dans son intervention de la semaine.


You are risking your life for a thankless job.

Il faut dire que cet épisode commence mal avec beaucoup d’a priori négatif pour lui : il est tard quand je le commence, trop en fait, et j’étais prêt à aller me coucher… mais après un Fear the Walking Dead inattendu, je me suis dit que ça me ferait du bien de changer d’air. C’est le cas avec les premières scènes de cet épisode, sauf que je me suis aussi focalisé sur le titre de l’épisode qui est à la lettre près le même titre que l’épisode de Riverdale que j’ai vu quelques jours avant. Et ça, ce n’est pas bon signe.

Ce mauvais signe est vite oublié, promis, avec un début d’épisode qui est une vidéo de souvenirs filmée par Nolan tout au long de l’entraînement des bleus à l’académie de police.

Il a été vite ami avec Lucy et West, ce qui fait qu’on a des scènes très sympathiques et un truc triste avec un souvenir de la capitaine décédée en saison 1. J’étais content de la revoir, mais les flics sont loin d’être émus quand il regarde tout ça. Evidemment, John a monté une super vidéo pour eux trois, mais maintenant, il n’y en a que deux qui sont flics, c’est bête.

Pour fêter ça, Ben leur rend visite et… j’ai oublié qui c’était, merde. C’est le meilleur ami de John, qui lui raconte plein de choses, notamment le fait qu’Henry a un job désormais. Et qu’il ferait mieux d’en parler avec lui s’il n’est pas au courant. Et effectivement durant la réunion du lendemain matin, John a un appel de son fils pour lui expliquer qu’il a décidé de quitter la fac et commencer son job. Ah ben super. J’espère juste qu’il ne va pas devenir flic lui aussi, parce que ce serait abusé. Après, faut bien renouveler les bleus de la série, parce qu’il y en a deux qui ne le sont plus.

Bien sûr, Lucy et West s’imaginent qu’ils vont vivre une merveilleuse première journée, sauf que… non. Gray s’amuse de les voir espérer une récompense quelconque pour leur première journée, mais il les laisse tout de même rouler ensemble toute la journée. C’est plutôt cool pour une première journée, surtout qu’ils peuvent mettre la clim et la musique quand ils veulent.

Ils vont vite redescendre de leur petit nuage quand le boss d’Angela leur demande ensuite de s’occuper de… surveiller les preuves possibles d’un crime : une barre de chocolat laissée en plein soleil qui ne doit vraiment pas fondre, coûte que coûte. Enfin, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus considérée comme une preuve parce que l’assassin a été trouvé et a avoué ce qu’il avait fait. Voilà qui est fait.

De plus, Tim n’a plus à s’occuper de Lucy, alors il s’énerve… après son chien. C’était marrant à voir, jusqu’à ce qu’il soit appelé en urgence par Angela et que ça soit un brin stressant. Elle est enceinte après tout. Finalement, tout va bien : Angela est déprimée par ses essayages de robes de mariée, parce que les demoiselles d’honneur ont assuré qu’elle devait absolument cacher son ventre pour le mariage. Sympathique.

C’est une excellente scène, j’ai tout simplement adoré Tim qui balançait des phrases très justes en lui disant qu’elle n’a pas à cacher son ventre puis qu’elle est fière de son bébé. Et tout ça termine par deux mariées en train de se battre, forçant les flics à intervenir. Et devinez qui est appelé sur cette affaire pour se prendre du champagne dans la tronche et des plumes de robes de mariée sur l’uniforme en étant filmé par Tim ?

Oui, évidemment, Lucy et West. Ce n’est pourtant pas le pire moment de la journée de Lucy : le soir, elle invite ses parents à dîner pour fêter la fin de sa première année, sauf que… ça se termine bien mal. La mère ne soutient pas du tout ce projet de carrière qui consiste à risquer sa vie pour n’avoir jamais le moindre remerciement. Effectivement. Son père ? Il ne se pointe même pas. Eh ben.

Lucy passe une soirée horrible, et ça empire le lendemain matin quand West lui raconte sa super soirée et lui montre le beau cadeau qu’il a reçu. Arf, pas cool de sa part, mai sil ne peut pas savoir à quel point tout ça tourne mal pour Lucy. De toute manière, elle peut se mettre à fond dans son job pour une deuxième journée qui promet d’être riche en rebondissements.

En parallèle de tout ça, John a du mal à se faire à l’idée que son fils arrête ses études pour bosser avec son meilleur ami, mais le meilleur ami est horrible avec John : il lui balance carrément qu’il est envieux de son fils qui réussit où il a échoué dans la vie. Sympathique ce meilleur ami, dis donc. Tout comme Lucy a West, il a heureusement une super collègue en Nyla.

Celle-ci a ses propres problèmes de vie perso, et j’ai aimé la continuité de la saison sur le sujet : on apprend ainsi qu’elle n’a jamais eu de rencard avec le père de l’école de musique, parce qu’elle a dû annuler un premier rencard et lui le second. Dans la soirée, après avoir emprunté du matériel de camping à Nolan, elle découvre en fait qu’Alonso, le type en question, lui a demandé un troisième rencard auquel elle n’est pas venue. C’est con.

Bref, les deux personnages boivent des coups en surveillant des gamines en camping, et tout se termine bien pour eux. Evidemment. Ils ont même un rencard le lendemain soir, après une journée de boulot épuisante. John, lui, se rend chez son meilleur ami pour s’excuser auprès de Ben de l’avoir viré de chez lui la veille. C’était pourtant une chose logique à faire vu le discours qu’il avait envers lui, mais bon.

Ce qui compte, c’est qu’Henry a passé un excellent entretien d’embauche et est en train de réussir sa vie, alors tout va bien. Quant aux scénaristes, ils insistent à nouveau pour nous dire que la prof de John est cool et sexy, mais cette fois-ci de la bouche de Ben. Tout est dit, quoi. Cela dit, c’est faire fi des deux meilleures intrigues de l’épisode.

Dans la première, nous suivons Angela proposer à Tim d’être son « men of honor », aka l’équivalent masculin de la demoiselle d’honneur, parce qu’il a géré à l’essayage des robes. C’est une belle amitié qui se développe pour ces deux-là, peut-être même plus que ce que nous avions vu jusqu’ici dans la série, et ça marche bien. Je suis un peu frustré que ça laisse Nyla de côté, mais il y avait un côté très marrant à voir Tim être forcé de renvoyer Gretchen, la meilleure amie d’Angela, de son rôle de demoiselle d’honneur/planificatrice de mariage.

En revanche, le voir brûler tous les magazines et le classeur sur le mariage en compagnie d’Angela. Ouais, OK, c’est cool à voir et tout, mais un peu de sérieux, un mariage, ça s’organise et c’est hyper complexe à faire sans une base. Je comprends le geste, mais il aurait pu se garder quelques articles ou lignes directrices, ça lui aurait fait du bien. En tout cas, c’était une belle intrigue.

Enfin, reste l’intrigue policière du jour qui fonctionne bien : en ville, la situation dérape super vite pour John et Nyla quand ils sont envoyés en intervention et tombe en plein braquage de banque. Je ne la sentais pas cette intervention, ça remuait trop de choses pour John, qui est évidemment le premier sur le lieu et qui est celui qui intervient et doit garder son sang-froid, comme au premier jour.

John engage ainsi la conversation avec Cooper, un homme qui braque la banque mais semble peu sûr de ce qu’il fait comme criminel. John trouve évidemment les mots justes pour rassurer Cooper et le faire libérer une otage qu’il visait avec son flingue. Quand Cooper est sur le point de se rendre, il se fait toutefois tuer par le garde de sécurité de la banque, assurant que Cooper allait le tuer.

Pff. Connard. Cooper avait en plus un chargeur vide, ce qui rend le tout encore plus terrible pour Nolan. Il veut vraiment passer son temps à bosser sur cette enquête, mais Nyla n’est pas tellement pour : elle considère qu’ils ont fini leur service et qu’il faut en profiter. Si elle a raison, c’est mal connaître Nolan : pendant qu’elle passe la soirée à flirter avec Alonso, lui dégage son meilleur ami de chez lui et fait quelques recherches nocturnes puis matinales sur l’affaire Cooper.

Il contredit un ordre de Nyla, mais celle-ci ne dit trop rien le lendemain matin quand il lui propose d’aller vérifier au travail de la femme de Cooper si elle y est, surtout qu’elle bosse en bijouterie. S’il ne lâche rien comme ça, c’est parce que la veille, Nyla et John étaient chargés d’aller apprendre ce qu’il s’était passé à la famille de Cooper, mais tout ce qu’ils avaient trouvé, c’était une glace fondue et un portable dont l’alarme sonnait non-stop depuis sept heures du matin (sacrée batterie).

Assez clairement, il y a un problème, donc, et ça irrite Nolan de ne pas savoir quoi. Par chance, quand il arrive au travail de la femme de Cooper, il remarque un camion à pizza qui se gare à proximité de là. Rien de bien suspect, en soi, sauf que le même camion était là la veille pour le braquage de la banque. Et c’est ainsi que l’on découvre que Cooper était forcé de braquer la banque, de même que sa femme va maintenant être forcée d’aller voler son travail.

Par chance, elle tombe donc sur Nolan qui l’empêche d’aller faire n’importe quoi à l’étage et qui se renseigne sur l’état de santé de sa fille : elle est prise en otage elle aussi, et un homme est prêt à la tuer. Reste à savoir où elle est exactement : grâce aux indications hyper précieuses et précises de la mère, ce sont Lucy et West (de nouveau coéquipier pour la journée, ce n’est pas très crédible à ce stade pour des ex-bleus) qui sont chargés de retrouver la piste de la petite, pendant que Nyla gagne du temps en bloquant les ravisseurs : elle met une amende à une autre voiture, juste devant eux.

Fort heureusement, Lucy et West font de très bons coéquipiers et ils parviennent contre toute attente à retrouver la petite fille en une dizaine de minutes à peine. Je trouve que l’intrigue commençait vraiment bien, mais la crédibilité générale du truc est quand même pas mal entamée ensuite. Bon, ça fait une fin sympathique à l’hôpital d’avoir Lucy et West heureux d’avoir réunies la mère et la fille après ces journées d’épouvante. En plus, West chouchoute vachement bien sa colocataire et coéquipière en comprenant que sa mère a été infecte avec elle, donc c’était une belle fin d’épisode, qui voyait aussi Nolan heureux de cette avancée dans l’enquête, permise grâce à lui. Du bon boulot de flic, donc.

Charmed (2018) – S03E09

Épisode 9 – No Hablo Brujeria – 16/20
Trois intrigues différentes abritent cet épisode et elles ne sont pas toutes d’un super niveau qualitatif. En revanche, elles avancent toutes dans une direction que j’aime bien, permettant à la fin de cet épisode d’être vraiment chouette à regarder et de promettre de bonnes choses pour la suite. Autrement dit, c’était une transition agréable à regarder. Enfin, quand ils n’abusent pas des filtres, bien sûr.

Spoilers

Macy et Jordan se retrouvent embarqués bien malgré eux dans une aventure inattendue quand Josefina se pointe. Reste à savoir qui est Josefina.


Are we gonna be friends now?

Quoi de mieux qu’un peu de magie en ce lundi soir ? Je suis bien content de commencer ma soirée avec Charmed surtout que le résumé de l’épisode semble clairement proposer de revenir sur des intrigues que j’aime, comme la malédiction de Jordan. Avant ça, on reprend de manière plus classique avec Harry et Macy étudiant la tablette réunie au cours de l’épisode précédent. Comme toujours, ils se retrouvent une fois de plus dans une impasse, qui force Harry à recontacter Abigail.

Ils ont en effet besoin de la traduction d’un démon pour lire un langage ancien qu’ils ne peuvent pas comprendre d’eux-mêmes, et Macy n’a pas du tout envie d’être mêlée à tout ça. Il y a toujours une belle tension entre Abigail et Harry, cela dit. Bon, Abigail est capable d’aider Harry, mais pas comme il l’espérait : elle ne peut traduire la tablette, mais elle peut toutefois lui parler de quelqu’un qui peut peut-être lire le message : Fenrick the Vile.

Qu’est-ce que c’est que ce nom ? Le démon est réputé pour sa violence, mais ça n’arrête pas Abigail qui propose aussitôt à Harry de l’emmener auprès de ce démon, à la recherche de rédemption. Sa rédemption, elle peut l’obtenir sans trop de dommage grâce à cet épisode : Fenrick the Vile est en fait une sorte de père Fourras bien inoffensif. On sent qu’il a des pouvoirs, mais il paraît si gentil et bienveillant que Harry et Abi se font avoir comme des bleus quand il les attaque. J’en ai marre de ces personnages.

Sentant son esprit être envahi par Fenrick, Abigail s’énerve et reprend son horrible visage démoniaque pour s’attaquer au démon. Celui-ci reste serein et lui explique qu’elle ne peut le tuer si elle veut vraiment sa rédemption, avant de lui apprendre qu’elle doit maîtriser sa rage si elle veut maîtriser son côté démoniaque et être capable de s’en débarrasser. C’est comme cela qu’il fait : il a appris à devenir bon en étant moins rageux.

Abigail continue de trouver ça bien embêtant et peu crédible, alors elle se met à chercher désespérément ce qui peut expliquer un tel changement dans le comportement du démon. Elle trouve une amulette et est assez stupide pour la toucher malgré un avertissement d’Harry. Les deux personnages que l’on connaît se retrouvent subitement affectés par l’amulette.

Celle-ci la dépossède de toutes émotions ou sens du danger : ils ne fonctionnent plus que sur la logique, comme Fenrick. Lui, il est heureux de voir ça car ça l’arrange bien : en échange de la traduction, Fenrick demande tout simplement à Harry de tuer Abi – avec pour intention de devenir lui-même l’Overlord maléfique qu’elle est censée être.

Le pire, c’est qu’Abi voit une certaine forme de logique dans le raisonnement de Fenrick. Elle est prête à mourir car elle ne veut pas d’une vie sans la moindre émotion. Quant à Fenrick, il a beau promettre la paix en tant qu’Overlord, ce n’est pas bien crédible, et la logique suffit à le comprendre. Harry refuse donc de tuer Abigail, et ça embête bien Fenrick. Il se fait voler bêtement la traduction et abandonner par Abi et Harry qui apprennent qu’ils n’ont que quelques heures de pure logique pour eux avant de redevenir normaux.

Humph, cette amulette servira forcément une fois de plus plus tard dans la série, surtout que Fenrick est laissé en vie par Harry et Abigail qui décident de le laisser à l’abandon, car c’est bien pire. De retour à Seattle, Abi et Harry ont encore l’occasion d’échanger sur ce qu’il s’est passé, et Abi souligne que cette envie de suicide était probablement une résurgence de sa forme démoniaque. Même dénuée d’émotion, la forme maléfique reste donc dangereuse. Et Fenrick aussi.

Quant à la tension sexuelle entre eux ? Les acteurs continuent d’en jouer à merveille, c’était fou comme fin d’intrigue, ça ! Par contre, l’intrigue était vraiment détachée du reste de l’épisode, c’est un peu dommage.

Pour en revenir au grenier où Macy est censée continuer ses recherches, ben… En fait, elle ne les continue pas longtemps après le départ d’Harry puisque quelqu’un sonne à la porte. Et si Jordan prend la peine de sonner à la porte, il entre sans attendre que quelqu’un lui ouvre, ce qui est quand même assez magique. Il a rendez-vous avec Maggie, qui n’est pas là, contrairement à l’allergie des sœurs qui ne peuvent toujours pas approcher Jordan.

Cela énerve vraiment Macy de voir Jordan si peu prudent avec ce qu’il se passe, et elle va vite me saouler à être si à cran à chaque épisode. Bon, après, elle a des raisons de l’être quand une intru entre dans la maison en brisant un carreau et en l’attaquant avec un étrange sortilège. Jordan passe devant Macy et il arrive bizarrement à la protéger en tendant la main ? Cela n’a aucun sens, mais on ne sait pas très bien ce qu’il se déroule pour autant. Juste après ça, nous enchaînons avec Maggie et Mel entrant dans la maison, sans se douter le moins du monde de ce qui s’est déroulé par-là.

Elles arrivent là vingt minutes après les événements qu’on vient de nous montrer, et elles ne remarquent absolument pas qu’une vitre est brisée. Par contre, elles se rendent compte qu’il est étrange que Jordan ne soit pas là ou que des livres soient à terre. Et pour cause, la femme qui s’est attaquée à Jordan et Macy est toujours là, dans le grenier, à fouiller tous les livres de la maison.

Comme elle ne fait absolument pas le poids face à Mel et Maggie qui doivent s’être entrainées à maîtriser les pouvoirs et mouvements physiques improbables en trois saisons quand on voit cette scène. C’était marrant… surtout que la nana raconte soudainement être la cousine de Mel et Maggie. L’avantage, c’est que ça passe bien comme elle a la même coupe que Maggie – à elle, ça lui va bien. Et puis ensuite, on découvre que la cousine dont les filles n’ont jamais entendu parler est en fait un ancien cousin à elle ayant transitionné, ce qui a déclenché finalement les pouvoirs de sorcière qu’elle avait toujours eu. Soit.

Alors par contre, sans sous-titre, l’accent à couper au couteau de la cousine, c’est galère, je n’ai même pas compris son prénom. Qu’importe, elle annonce être là pour récupérer l’héritage familial, le Livre des Ombres volé par Marisol quand elle a abandonné sa famille. Oups ! C’est con, le grimoire en question est légèrement détruit.

La cousine refuse toutefois de croire que le livre est détruit, et elle leur fait alors un chantage bien embêtant : si elles veulent revoir Macy et Jordan, elles vont devoir reproduire le Livre des Ombres. Macy et Jordan ? Ils sont transportés dans le lycée de Jordan avec un nouveau filtre bien dégueulasse qui faisait vraiment mal aux yeux cette fois. Bon, le filtre s’explique pour qu’on ne se rende pas trop compte qu’ils recyclent les décors de l’université, j’imagine.

Dans les couloirs du lycée, Jordan retrouve des gens lycéens qu’il déteste, et qui semblent tous adultes bien qu’il les reconnaisse sans mal. C’était donc gênant à voir, mais intéressant : on en découvre plus sur le passé de Jordan, et c’est top. Trish, son crush de lycée, est une horrible nana s’amusant à l’exploiter et à lui soutirer tout son fric par exemple. En même temps, puisque ça fonctionne, elle aurait tort de s’en priver.

Jordan est toutefois loin d’être l’ado qu’il était, et il arrive sans trop de mal à la manipuler alors que Macy découvre que personne ne peut la voir et n’hésite pas à s’en énerver. Non, vraiment, elle m’énerve moi à s’énerver tout le temps. Manipuler Trish dans quel but allez-vous me demander ? Eh bien, elle a autour du cou une clé qui pourrait aider Macy et Jordan à sortir du sort dans lequel ils sont.

Oui, Macy a eu le temps d’étudier les mauvais sorts apparemment et de reconnaître que la sortie de celui-ci est possible en réunissant deux clés ; mais ils ont un temps limité pour ça, car le sort semble être en train de surchauffer méchamment. Par chance, Trish leur donne une clé et explique ensuite que la seconde est autour du cou d’un homme dans l’amphithéâtre. Trop simple.

Dans la réalité, Josefina (c’est donc ça son nom) explique donc le sort qu’elle a utilisé, et les sœurs négocient comme elles peuvent. Elles veulent libérer Macy et Jordan avant de lui montrer le semblant de Livre des Ombres qu’elles ont grâce à Mel, sauf que Josefina n’arrive pas à sortir les deux personnages du sac où elle les a enfermés pour revivre des moments difficiles du passé. Cherchant à comprendre ce qui peut bloquer le sort et faire qu’il dysfonctionne à ce point, Josefina explique que si quelqu’un est maudit à l’intérieur du sort, alors ce sort est déséquilibré et peut tuer les gens à l’intérieur de celui-ci. C’est con tout de même.

Dans le même genre, Josefina explique soudainement qu’elle a été virée par sa famille parce que personne n’était d’accord pour qu’elle devienne sorcière, puisque selon la famille, c’est la biologie uniquement qui peut permettre de devenir sorcière. Toujours d’après elle, le Livre des Ombres, même partiellement recréé par Mel, pourrait l’aider à obtenir des pouvoirs. Putain, ça n’a aucun sens cette mythologie qui s’écrit au fur et à mesure, mais on va avec hein.

Il n’empêche que le sac surchauffe et fond de plus en plus. C’est bizarrement Josefina qui se rend chercher de la glace et elle revient avec un énorme saladier, parce que tout le monde a ça qui traîne dans sa cuisine, j’imagine ? Même avec un frigo créant de la glace sur commande, comment Josefina va-t-elle si vite à faire l’aller-retour dans une maison qu’elle connaît pas ? En tout cas, ça permet à Mel et Maggie d’échanger sur la situation surprenante et sur leur mère qui cachait bien des secrets.

Dans le sort, Jordan et Macy passent une double porte qui les emmène dans le désert, en Afghanistan, où Jordan a d’autres mauvais souvenirs, de toute évidence. C’est l’avantage d’écrire des sorts sans en préciser les contours : les scénaristes peuvent en faire ce qu’ils veulent. Et on approfondit encore le personnage de Jordan avec la culpabilité de la mort de son traducteur en Afghanistan, lors de sa dernière mission.

Bien sûr, au sein du sort, Jordan essaie d’aider comme il peut son traducteur qui est sur le point de mourir, mais il ne parvient pas à sauver ce Mateen qui se fait tirer dessus par balle. Autrement, on nous explique qu’il fait de plus en plus chaud dans le sort – avec un sac dans lequel ils sont qui est en train de fondre tout de même – mais Macy garde son pull et Jordan sa veste. Logique.

Macy finit par repérer l’homme décrit par Trish, mais il se rend à travers une double porte qui les ramène au lycée. Oui, oui, on zappe aussi vite que ça la tension dramatique autour de Mateen. Macy s’énerve alors après Jordan, précisément parce qu’il est incapable de s’énerver et qu’il reste toujours calme. Elle s’arrange donc pour le rendre furieux, parce qu’elle veut absolument qu’il se rende compte qu’il porte un fardeau bien trop lourd pour lui avec cette malédiction qu’il ne maîtrise peut-être pas.

Ils sont toutefois interrompus dans cette scène nous construisant le personnage par un flashback nous montrant l’exécution de la sorcière à l’origine de la malédiction. Bien sûr, elle demande l’aide de Jordan, et bien sûr celui-ci lui vient en aide… mais sans pour autant tuer son ancêtre comme elle lui demande, parce que la violence engendre la violence et l’injustice. La sorcière est ravie de ce choix de Jordan, et elle lui murmure quelque chose qui est probablement le contresort. Eh, ça tombe bien, surtout que Jordan a aussi récupéré la deuxième clé au cou de son ancêtre.

Dans la réalité, et je dois dire directement que ça fonctionne bien, Josefina a peur de ne pas pouvoir être une sorcière et de rater à nouveau un sort. Ce n’est toutefois pas le cas, et Maggie est celle qui lui permet de le comprendre avant de la forcer à lancer un sort pour rafraîchir le sac et venir en aide à Mel qui utilise aussi son sort pour empêcher qu’il ne prenne feu.

Pourtant, nous ne voyons pas Jordan et Macy sortir du sort. Non, nous les retrouvons bien après, dans le jardin de la maison en train de se partager de la tequila. Et j’aime beaucoup ce duo. Je m’en suis rendu compte plus tôt dans l’épisode, mais les voir échanger comme ça, c’était très cool. Les voir amis, ça fonctionne à merveille !

Et pour bien nous donner le smile en cette fin d’épisode, on nous confirme que le sort est bien terminé pour Jordan : il est capable de faire un câlin à Macy ! C’est génial à voir, et ça le remet dans le game aussi pour Maggie. De son côté, Josefina se confond en excuses et s’apprête à rentrer dans sa famille… jusqu’à ce que Maggie l’en empêche. Elle a besoin de faire des progrès en espagnol pour la fac et Josefina a besoin de développer ses pouvoirs ; autrement dit, elles peuvent se rendre service l’une l’autre. Et puis, elles sont de la même famille.

Allez hop, un personnage de plus, donc. Je ne sais pas encore quoi penser d’elle. Je pense que je l’aime bien mais c’est une introduction particulière tout de même, et je ne sais pas encore s’il faut lui faire confiance. Et pendant ce temps, à l’étage, Harry avoue à Macy qu’il a enfin compris qu’il ne comprendrait jamais. Pourtant, les deux avancent à nouveau pour le cliffhanger de l’épisode, qui est exceptionnellement bon.

Ils récitent à voix haute le latin et le langage démoniaque écrit sur la tablette. C’est genre LE truc à ne pas faire, et ils s’en rendent compte un peu trop tard : la magie qu’il déclenche semble d’abord être une pluie battante à un rythme étrange… avant de s’avérer être une pluie de scorpions. Wow. Bon, c’est donc le chaos qui nous attend au prochain épisode – et peut-être une scène où Macy pourra enfin parler à cette cousine sortie de nulle part ?

The Rookie – S03E09

Épisode 9 – Amber – 17/20
Cet épisode est véritablement très haletant dès le début, même si on devine assez facilement vers quoi il se dirige. Une fois de plus, la série tente de changer un peu son format, mais contrairement au documentaire de la dernière fois, c’est efficace cette fois-ci et ça permet la mise en place de bonnes idées. Bref, un bon épisode comme ils devraient en faire plus souvent, surtout que ça marche aussi pour l’évolution des personnages.

Spoilers

Pour le dernier jour en tant que bleus de Lucy et West, c’est une Amber Alert qui occupe tout le commissariat.


Oh so we are in a relationship?

Lorsque cet épisode débute, on ne sait pas bien où il va, avec Lucy et West qui annoncent que ça y est, il s’agit enfin de leur dernier jour. Que fera la série une fois qu’ils seront pour de bon des flics ? Les scénaristes nous pondent un épisode qui risque plein d’émotions sans trop prévenir à l’avance, et ça, c’est plutôt une bonne chose, car ça donne de l’importance à l’épisode, histoire qu’on s’en souvienne. Une fois cette introduction passée, il est plus surprenant de découvrir une nouvelle direction pour l’épisode.

En effet, Nolan n’est pas près de finir sa période en tant que bleu, lui, et il prend doublement cher lorsqu’il apprend que sa prof va passer la journée avec lui et Nyla. Cela n’a pas trop de sens, mais en tant que civile, elle demande à passer une journée dans une voiture de police puisqu’elle écrit un livre sur la police. Quel meilleur choix que son élève pour ça ?

Si elle n’est pas ravie d’apprendre cette nouvelle, Nyla s’amuse toutefois de la situation une fois que la prof est là ; essayant de lui faire comprendre le danger dans lequel elle s’embarque. Et en le faisant, elle passe récupérer sa caméra et voilà où nous en sommes pour cet épisode qui nous annonce un format particulier, qui pourrait franchement être le leur bien souvent : nous allons suivre tout l’épisode à travers les caméras embarquées des différents personnages et des voitures.

D’ailleurs, on nous réexplique que les caméras filment en permanence et qu’elles enregistrent les deux minutes qui précèdent le moment où on les allume. Ah. Deux minutes avant ; voilà qui nous explique pourquoi ça a marché quand West a été agressé, c’est une information qu’il me manquait. Bien sûr, la prof enregistre aussi tout ça avec son propre smartphone. Je me demande quand même si ce n’est pas un moyen de faire des économies sur les équipes de tournage tout ça, parce que ben, le covid et la distanciation. En même temps, je ne suis pas naïf, il faut quand même un caméraman pour vérifier que tout soit bien cadré. Mystère.

La prof a beau expliquer qu’elle n’a pas de temps pour dormir et tout, j’ai du mal à la croire : franchement, elle passe sa vie avec Nolan depuis deux épisodes, elle ne fait que travailler. Sinon, nous, on apprend que les flics galèrent à trouver des toilettes. Soit. On apprend ensuite que Nyla suit la prof de psychologie sur ses réseaux sociaux. C’est assez fou et pas tellement raccord avec ce personnage, je trouve. Et tout ce paragraphe n’a pas tellement d’intérêt du point de vue de l’intrigue de l’épisode, alors ça y est, ça va encore être un article trop long.

Il y a donc quatre caméras dans les voitures de flics d’après ces scénaristes, et on nous les montre lorsque Lucy et Tim montent dedans et entament leur journée. Cela va être long avec Lucy qui veut absolument faire le tour de sa liste des étapes à suivre pour mettre fin à une relation. Tim ne met pas longtemps à la griller avec ses termes psychologiques. Il passe toutefois du déni à la colère, alors bon, Lucy considère qu’il progresse.

De son côté, West passe sa dernière journée avec Angela, et c’est une excellente chose je trouve. Je crains un peu cet épisode : cette idée de dernière journée en tant que bleu, ça sent la merde pour Lucy ou West, non ? Et voir West se retrouver avec une Angela enceinte, ça me stresse. L’intrigue commence alors avec une Amber alert, ce dont je me doutais vu le titre de l’épisode.

Toutes les voitures de police reçoivent l’alerte de la disparition d’un bébé dans un hôpital. Un hélicoptère se lance dans la recherche et nous, on entre dans une course haletante pour retrouver ce bébé. Une fois de plus cette saison, il est question de racisme, avec la prof qui souligne que le bébé recherché est blanc, et que si ça met autant de flics sur le sujet, c’est bien pour ça. Nyla a beau tenter de défendre la police, on la voit peu sûre d’elle sur le sujet. Une fois de plus, je trouve que la série fait bien de parler de ce sujet, mais qu’elle le fait vraiment à la manière d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Je suis pour un changement des mentalités ; je ne suis pas sûr que le faire comme ça finisse par avoir un impact sur du long terme. Ils prêchent les convaincus à ce stade.

Malgré les recherches, Nolan et Nyla continuent de papoter avec leur invitée du jour, jusqu’à ce qu’ils repèrent la voiture. Bien sûr, Tim profite également de cette situation pour souligner que Lucy préférerait que la solution trouvée pour éviter ce kidnapping par le père de l’enfant soit psychologique. Et c’est bien vu… mais pas vraiment la question quand la course poursuite avec la voiture du père commence.

La technique utilisée est vraiment intéressante : les flics suivent les routes parallèles pour éviter d’être repéré par le père, alors que les voitures encerclent progressivement celle du suspect. Les blocages sont des pièges mortels, apparemment. Nyla et Nolan perdent malheureusement le visuel de la voiture à cause d’un camion UPS et personne ne le retrouve, pas même Lucy et Tim l’ayant vu passer juste avant… jusqu’à ce que l’hélicoptère s’en mêle.

Si la voiture est retrouvée, le conducteur semble toutefois avoir perdu le contrôle du véhicule et finit dans un poteau. Tout le monde stresse bien sûr, mais ça ne mène nulle part. Il n’y a pas de bébé dans la voiture, juste de la drogue et un flingue. Oups. Le bébé n’a donc pas été enlevé par le père, et nous avons le reste de l’épisode pour retrouver ce bébé, ce qui stresse énormément les flics : ils n’ont plus de piste, ça craint.

Si West reste optimiste sur le sujet, Angela s’avère super détachée pour une femme enceinte, soulignant qu’ils ne sont pas sûrs de retrouver le bébé. Elle me fait de la peine à voir le monde comme ça, mais je la comprends, elle n’est pas sur un boulot très charmant pour devenir mère. Je dois toutefois dire que j’ai adoré la revoir avec West dans sa voiture, surtout qu’elle laisse West conduire. Lui qui stressait de passer sa dernière journée au guichet, ça change tout quand même.

Les deux personnages en viennent à parler de la grossesse d’Angela et de ce que ça signifie pour son boulot, et j’aime le fait qu’Angela contacte Nyla pour lui demander comment faire. Lorsqu’elle reçoit l’appel d’Angela indiquant de passer sur une chaîne privée, Nyla demande évidemment à la prof de couper sa caméra… avant d’apprendre ce dont il est question et de parler des douleurs de l’accouchement.

Nolan fait en sorte qu’elle change de discours et c’était marrant à voir, cette conversation sur la grossesse. Lucy écoute tout aussi… jusqu’à ce qu’il soit question des femmes enceintes qui en accouchant finissent le plus souvent par déféquer sur elle-même au passage. Lorsqu’un supérieur (Gray ?) les rappelle à l’ordre Nyla raccroche donc de cette conversation étonnante. Enfin, étonnante. Cela n’a rien d’étonnant entre collègues et amis, mais c’est surtout pour la série que ça l’est car c’est la première fois qu’on la voit à ce point-là. Nous avons une conversation parfaitement décomplexée des policiers alors qu’ils sont tous sur le qui-vive.

Si West est trop mignon à assurer à Angela qu’il surveillera lui-même son bébé tant qu’elle sera à l’hôpital, Lucy, elle, perd son calme face au temps qu’ils perdent. Moi, je ne m’en remets pas de ce moment de discussion informelle sur la grossesse à une heure de grande écoute sur ABC, surtout présenté de cette manière. La série trouve toujours des moyens de me surprendre.

D’ailleurs, Tim en est quand même à dire que Lucy a eu de la chance pour l’instant dans ce job, alors qu’on sait bien que non. J’ai beaucoup aimé les voir stressés de trouver un bébé mort pour leur dernière journée ensemble, de même que j’ai aimé cette intrigue de la liste des choses à faire pour se dire au revoir. Je craignais le pire en début d’épisode, mais ça marche super bien avec ces deux personnages.

Tim en arrive à reprocher à Lucy d’être trop sensible et trop attachée aux gens ; assurant que c’est ce qui la perdra si elle veut vraiment être une flic sous couverture. Il trouve qu’elle n’a pas l’instinct assez froid pour ça, préférant être trop honnête avec tout le monde. J’ai aimé voir Lucy le prendre à la fois mal et bien : elle sait qu’il a un argument solide après tout.

Lucy étant Lucy, c’est sans surprise qu’elle finit par balancer à Tim qu’elle a des sentiments pour lui, et ça n’a aucun sens. Pourtant, Tim mord à l’hameçon de ce poisson d’avril. C’est beaucoup trop (comme les nombreuses pubs FedEx dans l’épisode, alors que UPS est le méchant camion), surtout que Lucy en arrive même à espérer que Tim soit amoureux d’elle aussi, et que maintenant qu’elle ne sera plus sa bleue, elle espère le voir franchir une ligne.

La série n’a jamais pris cette direction sur les trois dernières années, alors je n’y crois pas. Tim trouve même les bons mots pour la rejeter sans l’envoyer paître et… Lucy finit par être morte de rire. Le but est évidemment de lui faire prendre conscience qu’elle a tout ce qu’il faut pour être une bonne flic sous couverture : elle a réussit à lui faire croire son mensonge, et c’est important. L’honnêteté, c’est une chose, mais ça ne l’empêche pas de mentir et d’avoir un instinct froid. Jusqu’à ce qu’elle culpabilise.

Pendant ce temps, dans la voiture de Nolan et Nyla, la prof continue de proposer ses solutions pour rétablir un meilleur équilibre dans le système de la police corrompu et pas au point selon elle. Ils sont interrompus alors que Nyla approuve certaines des options proposées par la prof : un opérateur leur indique de se rendre à une adresse où un homme a appelé le 9-1-1 pour indiquer que sa femme est celle qui a kidnappé le bébé. Elle a perdu elle-même son bébé le matin même, un bébé de deux mois. L’acteur est excellent franchement dans la peau de ce jeune père qui vient de perdre son bébé et est paniqué de voir sa femme en enlever un autre.

Le problème, c’est que l’on en arrive à Nyla expliquant qu’il faut à présent considérer la maison comme une scène de crime. Les bébés qui meurent dans leur sommeil, c’est parfois – souvent – un accident meurtrier. L’homme peut s’effondrer dans la rue et tenter de s’assurer qu’on ne blessera pas sa femme, mais l’affaire prend une nouvelle tournure avec cette nouvelle suspecte.

Angela reçoit la modification de l’alerte… et se rend compte que cette affaire est le summum de toutes ses angoisses : un bébé kidnappé, un qui meurt dans son sommeil, c’est vrai que ça fait beaucoup. Comme le nombre de camions FedEx qu’ils foutent dans le décor, sérieusement !

En parallèle, la prof s’inquiète de voir que le mari n’est pas amené avec eux pour convaincre sa femme de se rendre sans faire de mal au bébé, mais les flics lui font prendre conscience que ça pourrait être dangereux. J’ai aimé cette partie de l’épisode, surtout que Lucy est consultée par Nolan puisqu’elle a fait de la psychologie et qu’il espère mieux comprendre Rita, la femme qu’ils cherchent, grâce à elle. Lucy est capable de dresser un profil rapide de Rita, et ce n’est pas bon signe du tout : elle est tout à fait capable de se blesser, ou de blesser le bébé vu son état de dépression suite à la mort de son bébé.

La voiture est localisée par Lucy en plein milieu de cette analyse, et ça ne s’annonce pas bon du tout non plus pour la suite de cet épisode : la voiture est abandonnée depuis moins de cinq minutes, mais ça craint.

Maintenant que la femme a disparu, il faut la retrouver vite, et on peut de nouveau compter sur l’hélicoptère pour la localiser, quand Angela et West trouvent une fausse piste. La prof continue d’essayer de comprendre le fonctionnement des flics, et elle est surprise de découvrir que toute la responsabilité leur incombe dans une situation comme celle-ci. Nolan et Nyla sont les premiers sur les lieux, mais ils ne sont pas les seuls, la presse étant là aussi.

Nyla décide d’envoyer Nolan parler à Rita. Forcément. Elle est consciente que Nolan est le plus psychologue sur les lieux. Le problème, c’est que Rita ne veut pas mettre son bébé au chaud quand Nolan tente le coup pour la faire revenir à la raison – ou alors, le problème, c’est que ce n’est pas son bébé, au choix. Angela et West arrivent aussi, et Nyla essaie de garder la presse au loin.

Angela s’impatiente de voir Nolan échouer et finit par s’en mêler aussi, surtout que les secours pour éviter que Rita ne se jette d’un pont sont encore loin. Ah, oui, Rita est au-dessus de rails sur un pont, alors ça craint tout ça. Quant à Angela, c’est la femme enceinte après tout, alors elle doit se dire que ça peut aider. Elle essaie de sympathiser avec la femme grâce à sa grossesse, et c’est plutôt une bonne chose, mais c’est une sacrée responsabilité à prendre tout de même. Il faut bien dire ce qui est : si elle se plante sur ce cas, ce sera violent psychologiquement pour elle. Le stress finit par prendre dans l’épisode, même si je n’ai jamais imaginé que ça finisse vraiment mal vu la situation.

Bon, si, au début peut-être, mais plus à ce moment-là. Angela fait prendre conscience à Rita qu’elle ne tient pas sa fille dans ses bras et récupère le bébé dans un coup de poker un peu problématique, parce que Rita aurait pu jeter aussi le bébé en voyant que ce n’était pas sa fille… Nolan peut alors prendre en charge Rita pour éviter qu’elle ne se suicide, et sa dépression fonctionne vraiment bien à l’écran. L’intrigue est forte, avec Angela qui ramène ce bébé avec elle. Pfiou.

De retour au commissariat, les flics peuvent donc éteindre les caméras, et Nyla en profite pour demander à la prof si le livre est déjà écrit. C’est effectivement le cas, et elle ne semble avoir fait tout ça que pour le fun, n’ayant pas vraiment de bons arguments pour s’expliquer. La prof est toutefois sûre d’elle et sûre du fait que la police ne changera pas comme ça.

Elle finit par changer d’avis grâce à Nolan et Nyla, et accepte de voir Gray à un autre moment pour en reparler avec lui : certains flics sont prêts à changer le système, c’est cool d’être dans une série. Nolan en profite pour tenter de se venger de Gray, et c’était plutôt marrant, surtout le coup du carnet dans lequel il a écrit la réplique de Gray dans le premier épisode pour lui prouver qu’il avait tort. Soit, mais… il n’a pas changé de carnet depuis ??

Bien sûr, l’épisode arrivant à son terme, nous voyons la fin de trois saisons d’intrigues pour West et Lucy. Ils ne sont plus des bleus, enfin. Et ça se fait comme si de rien n’était, franchement. Angela félicite West, alors que Tim lui, a recommencé à écrire son rapport à l’avance. Tim a la meilleure des enveloppes pour Lucy cette fois, affirmant qu’elle l’aura surpris positivement dans chacune de ses décisions du jour.

Et ce fut le cas ! En retour, Tim a aussi un cadeau de remerciement de la part de Lucy… qui prend évidemment la peine de reculer au moment de lui offrir. Il s’agit d’un colis qui envoie plein de farine sur la tronche de Tim. C’était prévisible. Elle lui fait la meilleure des blagues, et il n’est pas vraiment malin sur ce coup-là.

Lucy peut alors retrouver West pour rentrer chez eux et fêter la fin de leur année de galère, même s’ils bossent encore le lendemain. Quant à Nyla, elle se rend bien compte que son bleu a besoin de support ; alors elle l’invite à dîner chez elle, mais seulement il paie. C’est un geste vraiment sympathique de la part de Nyla, et ça permet une jolie fin à cet épisode. Bref, la saison peut continuer pour les derniers mois de Nolan en tant que bleu. Facile.

Manifest – S03E01

Épisode 1 – Tailfin – 08/20
Oh bordel, cela faisait un moment que je n’avais pas autant ri devant un épisode – enfin, depuis mon dernier épisode de Riverdale quoi, mais le problème, c’est que ce n’était pas du tout volontaire de la part de la série là non plus. Plus on avance, moins l’intrigue n’a de sens et, en plus, elle est complètement éclipsée par des choix de réalisation plus que foireux et des trous béants dans l’écriture du scénario. Quelle déception !

Spoilers

Ben enquête sur l’aile d’avion retrouvée alors que Michaela ne profite pas tout à fait de sa lune de miel comme elle l’espérait.

Besoin d’un résumé ?

J’ai tout oublié de la saison 2 de Manifest (récap)

Salut les sériephiles, Après une première saison vraiment sympathique, Manifest avait fourni une saison 2 beaucoup moins passionnante à mes yeux, et aux yeux de l’audience qui s’est effritée, pour ne pas dire effondrée. Est-ce vraiment une surprise si j’ai oublié avant-hier soir que l’article que j’avais prévu d’écrire était le résumé de cette fin…

Oh you’re gonna grow ancient with me.

Ma foi, ce résumé de la saison précédente est plus efficace encore que mon article sur le sujet, finalement, et j’en ai déjà marre de Saanvi avant même de voir de nouvelles images d’elle. Pour ce début de saison 3, nous retournons tout de suite à Cuba où Ben va se plaisir de se la jouer vacancier à la recherche du San Antonio – le bateau qui a trouvé un morceau de l’épave et que Cal a eu la bonne idée de dessiner.

Ce début m’aura directement fait rire, avec cette barbe de trois jours pour Ben, ou ses lunettes qu’il met et retire toutes les trois secondes, ou ce moment de pause pour vérifier le dessin qu’il doit connaître par cœur. En tout cas, une fois dessus, il a une vision avec des couleurs inversées pas exceptionnelles et aussitôt après, un appel de son fils.

Ils ont vu des gens qui hurlent, alors forcément, le petit appelle son père pour prendre de ses nouvelles et savoir ce qu’il se passe. Michaela rejoint à son tour l’appel. Elle est sur une plage, OK, c’est la seule meuf au monde à avoir assez de réseau sur une plage au milieu du Costa Rica. Et elle entend tout sans écouteur ? Il y a du vent, oh ! Bien évidemment, ils nous révèlent rapidement que c’est leur premier Appel depuis fort longtemps, ou en tout cas, le premier qui soit si intense. C’est que la fin de saison précédente était il y a trois mois tout de même.

On retrouve bien vite Zeke, aussi, et lui, il profite à fond de sa lune de miel, pas comme sa femme. Il n’a plus de vision des Appels en effet, et ça l’aide bien à être tranquille, même si sa femme s’agite régulièrement. Ah, et sinon, ils sont en train de bronzer, ça me fait un point du Bingo Séries qui me manquait vraiment beaucoup. Bon, après, c’est la fin de journée, ils n’ont plus beaucoup de soleil sur eux et, vraiment, ils me donnent froid ces personnages. Et la lumière est déconnante dans toute la scène, variant selon les plans. Ils auraient pu tourner en plusieurs jours…

De retour chez les Stone, on découvre que Grace a moins de nouvelle de son mari que son fils n’en a et qu’Olive a fini les expérimentations capillaires pour finalement être babysitter. Il fallait bien que quelqu’un s’occupe du bébé toute la saison, après tout. Ce n’est toutefois pas le seul intérêt d’Olive, mais j’y reviens juste après, parce que pour l’instant, la scène est interrompue par Cal qui révèle alors que dans l’Appel, ils étaient sur le point de mourir avec son père et sa tante. Hein ?

Ce n’est pas exactement comme ça que je l’ai vécu cette scène, mais puisque Cal le dit, hein. Au moins, ça me permet de comprendre qu’il s’agissait de Michaela, Ben et une autre femme dans la vision du début, je ne les avais pas reconnus, je suis à l’ouest, moi !

On en oublierait presque Ben, hein ? Il est toujours à l’étranger, devant le bateau à attendre ses propriétaires. Quand ceux-ci arrivent, ils recommencent son jeu avec les lunettes de soleil, accessoire incontournable de l’épisode pour les plans dramatiques où il enlève ses lunettes. Qui fait ça ? Une fois à la riguer, mais je vous jure, l’épisode ne fait que ça.

Bref, il négocie avec les propriétaires du bateau et leur donne une jolie liasse de billets (sérieusement ? Qu’est-ce que c’est que ce cliché ?) pour avoir enfin accès à un hangar où se trouve l’aile de l’avion. Le tout est filmé par un gamin qui passait par là, bien évidemment, parce que pourquoi pas, il fallait bien qu’il se passe quelque chose dans l’épisode. Le problème, c’est que quand Ben touche l’aile de l’avion, il est projeté en arrière et, soyez rassuré, ses lunettes sont projetées aussi, mais elles finissent intactes. C’est fou.

Loin de tout ça, au commissariat, on retrouve la nouvelle coéquipière de Michaela qui refuse d’indiquer à une jeune femme la date de retour ou la localisation de Michaela. C’est bien étrange, surtout que Jared regarde tout ce qu’il se passe. Finalement, la coéquipière explique qu’elle veut absolument entrer en contact avec Michaela pour retrouver sa mère disparue. Je suis très à l’Ouest car je n’ai pas fait le rapprochement immédiatement, alors que j’aurais dû. Mais bon, j’ai quand même deviné dès le début de la seconde scène de cette nana, en fin d’épisode.

En attendant, on découvre autrement un personnage en train de chouiner qui n’est pas Saanvi. C’est déjà ça. Il s’agit donc d’une femme qui est dans la vision des Stone, elle aussi, en train de hurler. C’est donc Olive qui aide son petit frère à trouver la femme de la vision grâce aux recherches de son père qui a investi le garage en mettant en place un tableau de liège de plus en plus rempli avec les informations sur les autres passagers.

Clairement, la famille s’est organisée ; avec Michaela qui est beaucoup plus précise que Cal quand même. La nana de la vision est vite retrouvée : c’est une adolescente encore, je pense, une certaine Angelina. Elle devient aussitôt l’obsession de Michaela et Zeke, qui veut la suivre dans toutes ces aventures. Les deux ne prennent même pas la peine de prendre des clés de voiture et quittent aussitôt leur cabane sur la plage.

En effet, Olive leur signale, grâce à un dossier de son père, qu’Angelina a des proches au Costa Rica. C’est que ça tombe bien, tout de même. Ca me donne un peu envie d’aller en vacances au soleil, mais bon, ce n’est pas l’idée du moment avec le reconfinement. Finalement, Michaela rencontre donc les parents d’Angelina et a la bonne idée de leur faire la promesse d’essayer de la retrouver ; persuadée qu’elle y arrivera.

Contre toute attente, elle est toujours en contact avec sa coéquipière et Jared pendant sa lune de miel, ce qui lui permet d’avoir des informations supplémentaires pour la traquer. On enchaîne donc sur Michaela et Zeke qui interrogent une autre femme, Helena, capable de les aider et de faire abstraction des touristes sur la plage qui font coucou à la caméra de la série. Sérieusement, ils ont vraiment gardé un plan avec des personnes faisant bonjour de la main en regardant droit dans la caméra. C’est tellement drôle.

Ils obtiennent des informations qui les font retourner auprès des parents. Là, Michaela a un nouvel Appel, et elle fait en sorte de fouiller la maison des parents, en utilisant un malaise de Zeke comme diversion. Cela lui permet de retrouver Angelina dans le sous-sol de la maison, toujours grâce aux Appels très désagréables à entendre. Quant à la gamine, elle est donc enfermée là par ses parents dépassés par les Appels et la croyant folle. Vous aussi, enfermez vos gamins quand vous les pensez fous, ça finit toujours bien. NON.

Sans qu’on ne sache trop comment, Michaela ramène donc Angelina à deux heures de là dans sa cabane avec Zeke. Euh ? Comment échappent-ils aux parents au juste ? Ca n’a pas de sens ! Et la gamine demande évidemment à partir avec eux.

Allez, il faut bien évoquer une autre intrigue de l’épisode – cette critique est beaucoup trop longue – avec Saanvi qui a fini de pleurer dans son coin. On la retrouve en train de s’occuper d’une petite fille malade, et elle a le sourire. Bon, ça me paraît bien triste de voir que la série ne traite pas le Covid, ça aurait pu être intégré l’air de rien à la série, mais bon. Bien sûr, Saanvi est pédiatre, mais elle a son intrigue encore, avec un scientifique planqué dans une salle juste à côté de son cabinet, scientifique ou geek ou que sais-je en lien avec Vance.

D’ailleurs, au réveil de Ben, on découvre qu’il a une oreillette invisible et un micro antichoc tout aussi invisible. Cela lui permet d’être toujours en contact avec Vance, qui est donc encore là et qui est derrière cette « opération ». Mon dieu, mais je vais avoir mal aux abdos s’ils continuent à ce rythme ! Et ils le font, avec le gamin qui a tout filmé qui montre à ses potes ce moment incroyable où l’homme a été projeté en arrière.

Comme en temps de covid, un flic s’intéresse à ce groupe de gamins qui se réunit autour d’un portable. Bon, la vidéo est de toute manière sur Tik Tok, alors c’est foutu pour la discrétion. Les flics voient donc le bout d’aile 828 et se rendent aussitôt dans le hangar où Ben voit sa main briller au soleil. Oh, c’est brillant.

Tout aussi brillant que le forcing que fait l’épisode pour trouver un rôle à Grace, qui est laissée de côté par son mari de manière hyper odieuse. Même si Cal continue de bien grandir, il a toujours besoin d’un pédiatre. Pour cela, Grace insiste pour l’emmener à chaque fois voir Saanvi. Cela n’a pas l’air de la rassurer, la Saanvi, mais c’est qu’elle doit deviner à l’avance les intentions de Grace.

Evidemment, Grace est en fait là pour savoir si Saanvi a un moyen de joindre Ben, c’est quelque chose tout de même. Bien sûr, Saanvi en a les moyens via Vance. C’est une bonne chose, parce que celui-ci n’a aucun tact et beaucoup moins envie de garder des secrets que Ben : il balance donc qu’ils ont retrouvé le bout de la queue de l’avion, et ça tout de même, on ne s’y attendait pas. Rentrant chez eux en trois secondes, Cal et Grace rassurent Olive sur l’état de santé de son père, et Cal annonce alors que Ben va ramener quelqu’un avec lui, quelqu’un qu’il faudra héberger de toute évidence. Vu comment j’ai écrit ma critique, vous savez déjà qu’il s’agira d’Angelina, mais c’est monté de manière à créer du suspense (non).

Bon, sinon, Vance finit par intervenir pour prêter main forte à Ben qui s’en tirait plutôt bien pourtant. Certes, un flic l’a forcé à toucher la queue (oh boy, je vais encore avoir des gens arrivant ici avec des recherches bizarres) de l’avion à nouveau, mais il ne s’est rien passé. Avec l’arrivée de Vance, Ben est libéré des flics et tout va bien – alors qu’en vrai, je ne vois pas ce que lui veulent les flics, il n’a rien fait ??

Le fun peut en tout cas reprendre : Ben ramasse ses lunettes de soleil et finit sur une voiture traînant l’aile de l’avion. Oui, oui, SUR une voiture, vous avez bien lu. Je n’en peux plus, je suis si mort de rire : les scénaristes ont eu l’air de penser que c’était une bonne idée d’avoir Vance et Ben en train de parler à l’arrière d’une voiture en marche. Enfin, parler… Hurler. Et franchement, je riais plus fort qu’eux, c’était trop.

Et ce n’était pas fini. Même s’ils n’ont pas de ceinture de sécurité, Vance demande au conducteur de ce qui est finalement un petit camion et non une voiture genre pick-up de descendre afin de monter à sa place et de se sacrifier en faisant demi-tour seul alors que Ben et le conducteur monteront dans un avion déniché pour les sortir de là. Et comme Ben retire encore ses lunettes pour ce moment dramatique, je perds à nouveau le sens du sacrifice de Vance dans un bon éclat de rire, désolé. Il veut gagner du temps, mais avec un type comme Ben, ce n’est pas gagné, hein !

Vance s’enfuit donc quand le conducteur décide d’empêcher Ben de faire quoique ce soit en lui faisant un petit câlin. De toute manière, Ben a de nouveau une vision de l’avion en train d’exploser. Il ne peut ainsi pas venir en aide à Vance qui se rend avec le bout d’aile, tout en coinçant les voitures. Ben peut donc reprendre l’avion, malgré un fond vert dégueulasse, et s’enfuir, alors que Vance est placé en état d’arrestation. Il s’en est pris à des flics après tout, mais c’est à peu près tout ce qu’on peut lui reprocher alors quel était l’intérêt de donner son alliance comme ça ? Et pourquoi ce n’est pas le conducteur, homme de main qui n’a rien fait, qui fait demi-tour tout seul ?

Pff. En tout cas, qu’importe, c’est la fin de cette intrigue, Ben peut rentrer au pays, mais pas avant d’être détourné par Saanvi qui lui demande de prendre Michaela, Zeke et Angelina au passage. On ne verra pas où et comment ils arrivent à se rejoindre, mais qu’importe, c’est toujours moins dérangeant que le moment où Michaela et Angelina se téléportent d’un sous-sol à leur cabane.

A l’arrivée de tout le monde, Olive est contente de retrouver sa tante, Grace son mari et Cal son nouvel oncle préféré. Il se présente aussi à Angelina en la draguant lourdement. Bon, d’accord, c’est un gamin, je ne devrais pas dire ça.

Au commissariat, on nous lance un nouveau fil rouge avec la nana qui cherchait précédemment Michaela. On comprend alors que sa mère qui a disparu est en fait Kathryn Fritz – la Major, même si on met trois plombes à nous le révéler. Bien sûr, Jared est sur le coup, histoire que ça continue à être catastrophique pour l’évolution de ce personnage. Et bien sûr, Saanvi continue de chialer dans un coin en écoutant les audios de ses séances de psy avec la Major. J’ai tellement ri !

Pour la conclusion de l’épisode, on retombe sur une scène plus classique : Ben troque les lunettes de soleil pour des lunettes de vue, alors que Michaela n’arrête pas ses décolletés pour autant. Ben révèle alors à sa sœur qu’il est persuadé à présent qu’ils sont morts et ressuscités. Alléluia, tu parles d’un week-end de Pâques, ils ont le sens du timing dans cette série !

Michaela estr aussitôt à fond dans les théories : sont-ils des anges ? Sont-ils des envoyés de Dieu ? Eh, Ben est sûr qu’ils sont sur le point de le savoir. La blague. On a une saison pour le savoir. En attendant, cet épisode nous introduit un nouveau personnage qui est là pour rester avec Angelina. Je suis curieux de ce que ça donnera, alors que Cal s’avère plutôt inquiet du futur : il sent à nouveau la même chose que lorsqu’il avait senti la menace des trois ombres.

C’était l’un des pires déceptions de la série cette intrigue qu’on nous vendait comme un truc effroyable et qui n’était finalement qu’un trio de dealers de pacotille. Ces derniers réapparaissent toutefois à la surface du lac et prennent une bonne inspiration, alors attention, nous n’en avons pas fini avec eux !