9-1-1 – S05E07

Épisode 7 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.

Spoilers

Un homme enterré vivant fait appel au 9-1-1 pour qu’on le retrouve au beau milieu d’une forêt.


I’m so confused.

On est tard en ce samedi soir, mais j’ai encore un peu d’énergie, alors je me suis dit que je pouvais bien finir mes hebdos aujourd’hui pour avoir le temps de regarder d’autres séries demain. Deux épisodes, ça se fait facilement quand il n’est pas encore minuit, et ça devrait même me permettre de ne pas trop me décaler dans mes horaires.

L’épisode commence par un appel qui sera mémorable pour May : un homme l’appelle, affirmant avoir été enterré vivant après un coup de feu et un vol de voiture. Rien que ça. Il avait encore son portable, c’est déjà ça de pris. L’homme perd assez vite patience dans son cercueil, mais c’est plutôt une bonne chose : les cris qu’il pousse lui permettent finalement d’être trouvés par Buck. Bon. Ce n’est pas bien crédible cette affaire : le type est enterré dans une forêt au milieu de nulle part et les pompiers le localisent grâce aux opérateurs réseaux et à ses cris.

Putain, je n’ai jamais de réseau dès que je suis à un kilomètre de la moindre habitation, mais le type il parvient à être sauvé de son cercueil au beau milieu des bois. J’aimerais bien, hein. Contrairement à d’habitude, la série se concentre ensuite sur l’enquête pour essayer de comprendre ce qui lui est arrivé, en partie parce qu’elle est menée par le détective qui a eu la gorge tranchée. Il est de retour sur pied comme si de rien n’était et continue de bosser comme si de rien n’était.

C’est bizarre de casser le code de la série en nous montrant une enquête sur une des victimes, mais c’est vrai que ça laisse perplexe. Et bien sûr, alors que le flic interroge cette victime qu’il voit aussi comme un suspect, très clairement, Taylor débarque et fait son travail de journaliste – ou de fouille-merde, au choix. Elle le fait très bien, d’ailleurs bien mieux que le flic. Celui-ci se vexe ainsi et empêche Taylor d’approcher la victime ensuite, mais c’est abusé.

Taylor s’en plaint inévitablement à Athena, mais le plus intéressant est encore de voir Taylor mener la même enquête qu’Athena et son collègue en parallèle d’eux. Les scénaristes s’amusent bien avec cette intrigue, nous proposant un mystère sur le type qui s’est excusé auprès d’une certaine « Lizzie » une fois déterré. Le problème, c’est que Lizzie est sa femme, portée disparue, même s’il la dit en Alaska en pleine croisière.

Taylor en arrive à la conclusion que la femme trompait son mari, alors que les flics découvrent que le couple avait des problèmes financiers. Edgar, l’homme enterré vivant, avait alors contracté plusieurs assurances vie sur le dos de sa femme. Partant d’hypothèses très similaires, Taylor et l’enquêteur en arrivent à deux conclusions totalement opposées : elle accuse la femme, il accuse le mari. Merveilleux. Evidemment, il se trompent tous les deux et le découvrent en même temps quand le flic essaie d’arrêter un tueur à gages, Tom, alors que Taylor imagine parler à Lizzie.

Finalement, on se retrouve avec l’arrestation de Tom, Lizzie ET Edgar sur les mêmes lieux. L’interrogatoire de Tom est assez amusant : il reconnaît avoir été embauché pour tuer Lizzie, mais il en est tombé amoureux… au point de la prévenir de la vérité. Il révèle ainsi à Lizzie le montant qu’Edgar voulait payer, même s’il était supposé être fauché.

Eh oui, il avait prévu de payer le tueur à gage avec l’assurance vie au nom de Lizzie. Cette dernière embauche donc Tom, le payant en nature puisqu’il est amoureux d’elle, pour qu’elle tue Edgar… Et c’est ainsi qu’Edgar se retrouve enterré vivant. C’était amusant comme intrigue, et juste assez divertissant pour nous intriguer tout du long. C’est tellement alambiqué qu’on ne peut pas tout deviner à l’avance… Par contre, on pouvait deviner à l’avance que Taylor aurait droit à une intrigue cette saison. Ainsi, alors que Buck cherche à comprendre pourquoi elle se met en danger dans ses enquêtes journalistiques, on comprend que si la vérité est si importante à ses yeux, c’est pour une bonne raison. Pendant la nuit, elle consulte donc des articles de presse sur un meurtrier proclamant son innocence, larmes aux yeux. Youpi, je suis super intéressé par cette intrigue dis-donc… Pfiou, je n’aime pas Taylor, je crois ?

Autrement, Chimney est de retour dans la série avec cet épisode, yay ! Il est toujours autour de Boston, cherchant désespérément Maddie. Comme il faut bien que la scène soit un peu intéressante, Chimney appelle Hen, qui a du mal à comprendre l’obsession de Maddie avec son passé, mais elle en profite pour relier ça au thème de l’épisode, expliquant qu’elle est peut-être en train de chercher des fantômes. Et puis, en plus, Hen aussi a affaire à son fantôme avec Eva qui la recontacte.

Sortie de prison et plus du tout droguée, Eva décide de quitter la Californie, mais avant ça, elle veut parler à Hen. Elles se voient donc à la caserne, parce qu’Hen est évidemment une des étapes de la thérapie d’Eva. Malheureusement pour elle, Hen n’est pas prête à lui pardonner tout ce qu’elle lui a fait subir. Evidemment. D’ailleurs, dès qu’Eva parle de Denny, le sujet devient trop touchy pour Hen. C’est étonnant de nous ramener cette intrigue sans prévenir, franchement.

Comme avec Station 19, je suis bien content que ça permette le retour de l’actrice interprétant Karen dans la série. Elle n’est pas heureuse d’entendre qu’Hen a revu Eva, mais au moins, elle peut être soulagée de savoir qu’Eva va quitter la ville. Elle ne l’est juste pas de savoir qu’Hen continue de croire Eva sur parole, à chaque fois. Dès lors, Karen décide de vérifier par elle-même ce qu’il en est. C’est une bonne idée de sa part, parce qu’elle entend de la part d’Eva la vérité, et aussi qu’Hen est plus amoureuse de Karen qu’elle ne l’a jamais été d’Eva. Mignon. Et mignon aussi la réconciliation entre Karen et Hen le soir-même.

Pour en revenir à Chimney, on le retrouve à son arrivée à Boston, où il sauve de justesse un bébé qui s’était étouffé dans une voiture. C’est horrible comme intrigue, mais Chimney le sauve donc et retrouve au passage un certain Eli, un de ses potes. Ils partagent ainsi une bière, histoire de parler de Maddie et de la culpabilité de Chimney qui n’avait rien à faire là. C’est sympa, sans plus. Et surtout, ça ne sert pas à grand-chose.

L’épisode se concentre aussi sur le kidnapping d’Harry cette semaine, et c’est vachement intéressant. L’enfant a évidemment un choc post-traumatique à gérer, et il le fait comme il peut. Il a ainsi des visions de Jeffrey assez régulièrement… mais uniquement en journée. C’est quelque chose quand même.

Il a aussi toujours son obsession pour les articles parlant de Jeffrey, le glorifiant et disant d’Athena qu’elle est une flic ripoux. Le père s’en rend compte et en parle à la psy, ce qui ne plaît pas du tout à Harry. Pourtant, la psy assure à Athena qu’il y a de gros progrès faits en thérapie puisqu’Harry lui parle enfin de Jeffrey. Ce n’est pas suffisant pour Athena, puisque son fils ne lui parle toujours pas à elle, mais Bobby fait ce qu’il peut pour l’aider. En parallèle, May se confie à son père sur ce qui lui pose un gros problème : le fait que personne ne parle de ce qui est arrivé à son petit frère.

Ce n’est pas sain du tout, et elle se rend en plus compte que ni son frère ni son père ne sont revenus chez Athena. Or, pour avancer, ce serait un minimum. Harry entend tout… et il décide au contraire de retourner dans la maison où il a été emmuré vivant. C’est clairement un besoin qu’il semble avoir, se confronter à nouveau à ce moment traumatique. Le problème, c’est que la maison en construction n’est pas si solide que ça apparemment.

Le sol a tenu quand plusieurs pompiers sont passés dessus, mais là, il s’effondre sous le poids d’un gamin. Allez comprendre. Contre toute attente, une fois blessé, Harry appelle… sa mère. Je veux dire… Il aurait pu appeler le 9-1-1, il aurait pu appeler May (ce qui revient au même, je sais), il aurait pu appeler Bobby ; mais non, il appelle sa mère. Celle-ci se précipite bien sûr au secours de son fils. On va dire que c’est logique pour un fils d’appeler sa mère dans ce genre de situation, mais vraiment, ce n’est pas Athéna la plus à même de lui venir en aide alors qu’il est blessé, hein.

C’est plutôt chouette de les voir se réconcilier, cependant, et bien de voir qu’Harry finit par se confier au détective qui le sort de son trou. Ah, oui, évidemment, Athena ne se ramène pas seule sur place : elle amène tous ses collègues, hein, y compris celui qui avait été égorgé par l’avocate, Ransone. C’est bien de les voir parler ensemble du fantôme de Jeffrey qui ne doit plus les terrifier. Ainsi, Harry demande à rentrer chez lui pour de bon. Ce n’est pas non plus comme s’il y avait eu plein de violence au moment de son enlèvement, ça va.

Après, c’est chouette comme fin d’épisode : toute la famille est réunie et Harry est prêt, enfin, à leur raconter tout ce qu’il a vécu. J’aime bien l’idée.

> Saison 5

 

Riverdale – S05E17

Épisode 17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.

Spoilers

Chad cherche à se venger de Veronica en s’en prenant à Archie ; Tabitha donne un coup de pouce à Betty pour enfin régler cette histoire d’Homme-Mite.


If Archie dies, you die.

Dix nuits après l’épisode précédent, Betty et Tabitha rentrent dépitées chez Pop’s parce que non, aucun tueur en série n’a voulu les aborder. D’ailleurs, on comprend même que personne parmi les routiers n’a cherché à coucher avec elles, c’est vraiment pas de bol la vie. Pire encore, Betty se retrouve à devoir payer des frais supplémentaires à la morgue qui conserve pour elle un corps – soi-disant une preuve dans son affaire. Putain, mais rien ne va, c’est tellement illégal.

Et comme en plus Tabitha apprend (seulement maintenant ???) la disparition de Squeaky, sa serveuse jamais arrivée dans sa famille, le mystère s’épaissit. Tabitha décide ainsi d’arrêter d’embaucher Jug pour lui permettre d’aider Betty à résoudre cette enquête. Bordel, ça fait dix épisodes que le plan de Betty n’avance pas, faut arrêter de lui faire confiance comme ça, elle est rouillée depuis le lycée. Et Jug aussi, avec sa dépression.

C’est assez amusant, parce que Jug se remet à travailler sur ce cas, rattrapant tout ce qu’il a raté. L’avantage, c’est que comme ça fait quelques mois pour moi, je redécouvre des pans de l’intrigue, et comme les scénaristes ont conscience d’oublier des bouts de ce qu’ils racontent pendant plusieurs mois, j’ai même droit à des flashbacks. Viré en tant que prof (putain, mais il a tout raté dans sa vie sérieux), Jug envisage de parler à son ancien étudiant alors que Betty reçoit un coup de fil de la morgue, encore.

Un autre corps a été retrouvé dans le marais, et cette fois, ça pourrait être Polly. Dur de le savoir comme le corps est démembré, cependant. Betty est bien forcée d’en parler à Alice, qui est en pleine dépression. D’ailleurs, je me rends compte que je n’en ai tellement rien à faire d’Alice que j’ai oublié d’en parler dans la critique précédente. Tant pis, hein. Dans cet épisode-ci, Alice contacte donc la presse pour se morfondre à la télévision… Passionnant.

Cela affecte Betty tout de même, alors ça lui donne encore plus envie de résoudre cette affaire. Elle est ainsi présente pour interroger l’ancien élève de Jug qui vient chez Pop’s pour un boire un bon milkshake en parlant de l’Homme-Mite. Ils sont à nouveau interrompus par la morgue de toute manière, juste après avoir appris que l’Homme-Mite avait libéré l’ado sans raison.

A la morgue, ils apprennent que le corps démembré est bien celui de Squeaky, mais aussi que toute cette intrigue d’Homme-Mite est finalement lié aux Blossom. Et là, vraiment, on n’était pas prêt : la grand-mère Blossom nous révèle que son mari était un coureur de jupons ayant eu plusieurs enfants qu’elle abandonnait dans les bois, en noyant certains dans les pots de sirop d’érable et en donnant d’autres à l’adoption à un couple vivant dans les bois.

Tout ça nous met ainsi Betty et Jug sur une nouvelle piste : celle de l’homme vivant dans la caravane. C’est donc l’un des tueurs du bord de l’autoroute selon eux. Pas de bol pour eux, ils sont interrompus à nouveau par le téléphone à ce moment-là.

Au rang des intrigues dans lesquelles rien ne vont, on nous rappelle qu’Archie est toujours censé être en train de bosser pour Cheryl. C’est hilarant, parce qu’il déclare bosser douze heures par jour pour elle alors que je viens juste de voir un épisode où il parcourait tout l’Etat pour parler aux familles de ses anciens soldats. Bref, il parle de tout ça à Cheryl juste pour se faire payer davantage afin de sauver Riverdale ce qui, comme le souligne Cheryl, patine pas mal, parce qu’il ne fait que combler les nids-de-poule. Si même les scénaristes ont conscience que RIEN ne se passe, que voulez-vous ?

Archie obtient finalement son argent alors que Cheryl se retrouve à devoir gérer les doutes de Kevin concernant leur secte. Il écoute en effet Pénélope, encore là finalement, et confronte Cheryl. Tout ça nous mène à une crise de foi de sa part alors que Cheryl sort ses plus gros décolletés pour le convaincre de rester. Le seul détail qu’elle oublie, c’est que Kevin n’est pas attiré par ses seins, hein. Voilà donc Kevin qui quitte la secte parce que cette religion est trop alternative, même pour lui. Mais. Mais. PUTAIN ! Elle l’était dès le départ.

Tony est de retour, alléluia ! Elle se retrouve donc dans son rôle de conseillère du lycée et plutôt que d’engueuler une gamine qui a provoqué un combat, elle la comprend assez bien : elle s’est battue à cause d’insultes homophobes et, aussitôt, Tony veut l’aider. Forcément. Cette histoire la remue, car le coming-out à la famille de l’élève ne se passe pas tout à fait comme elle l’espérait. Elle en parle ainsi à Fangs le soir-même et… Attendez, mais quel est l’intérêt de cette intrigue ?

Eh bien, c’est que Britta, l’étudiante en question, fait une fugue et se retrouve bien évidemment au bord de l’autoroute. Voilà donc Betty et Jug qui peuvent en aide à Tony pour retrouver la gamine en se rendant à la casse où sont les tueurs selon eux. C’est une bonne idée d’intrigue, presque. Le problème, c’est que Tony veut aller avec eux, mais Fangs l’arrête immédiatement, lui rappelant qu’elle est maman. Bordel, mais où est le gosse ? Ils se battent et tout pour dire qu’il faut le surveiller, mais finissent par se rendre tous les deux avec Betty et Jug ?? Pourquoi est-ce que j’essaie encore de chercher un sens à tout ça ?

Voilà donc tout le monde qui se retrouve à la casse, cherchant Polly et les cousins Blossom bâtards et vivant cachés dans les bois. Jug interroge l’homme qu’on connaît et qui reconnaît qu’il est à l’origine des mythes sur l’Homme-Mite. Et alors que Jug est persuadé d’avoir le dessus, voilà que tout part en vrille à l’extérieur. Tony retrouve Britta et hurle quand un Homme-Mythe lui met la main sur l’épaule. Aussitôt, tout le monde est attaqué : Fangs se prend le pied dans un piège à loup (ce qui permet une scène finale où il est sur le canapé avec Tony en ayant échangé leur position de début d’épisode, wahou), Betty est attaquée mais sauvée de justesse par Tabitha qui s’est débarrassée de son homme-mite avec un coup de taser dans les couilles, Tony est trop forte comme toujours, Jug étrangle le grand méchant.

Ce dernier survit malgré tout et est arrêté. Il peut ainsi révéler l’emplacement du cadavre de Polly. Parce que oui, Polly est bien morte finalement. Franchement, je pensais qu’ils nous sortiraient une intrigue où elle avait fini dans les caraïbes à bronzer un coup, mais la fin d’épisode semble indiquer qu’elle était en train de pourrir dans un coffre de voiture depuis tout ce temps. Bon. Ben… OK.

Autrement, Veronica divorce enfin dans cet épisode, et elle abandonne tout ce qu’elle a à Chad, affirmant qu’elle a juste besoin d’Archie dans sa vie de toute manière. Ce faisant, elle met une cible sur son dos et c’est sans trop de surprise que Chad décide de s’en prendre à lui. La surprise vient plutôt du fait qu’Hiram fournisse l’arme ou qu’Archie se prenne pour Captain America à lui balancer un couvercle de poubelle dans la gueule quand Chad rate son tir de pistolet. Pfiou, j’ai failli avoir peur pour Archie.

Je déconne. Cette tentative de meurtre est un échec complet pour Chad, mais une vraie réussite pour Veronica. Elle peut divorcer facilement avec un bon chantage qui lui permet même de récupérer tout ce qu’elle comptait abandonner pour le divorce. Ben oui, Chad a laissé l’arme du crime sur le sol, alors il est facile de le faire accuser de meurtre.

Hiram est dégoûté par l’existence de Chad et le chasse de la ville alors que la vraie bonne nouvelle est ailleurs : Veronica est divorcée et peut à nouveau coucher avec Archie. Cela faisait longtemps que nous n’avions plus vu son torse, non ? En tout cas, on ne le voit pas longtemps parce qu’il a des journées de douze heures et doit vite retourner dans la mine qu’Hiram décide bien évidement de faire exploser. Une journée classique à Riverdale, quoi.

Bien sûr, Archie joue les héros pour sauver Eric et les deux se retrouvent ensevelis sous les décombres de la mine. Et si Veronica est prête à payer pour les sortir de là, elle comprend assez vite que son père est derrière cette tentative de meurtre. Evidemment. Elle la traite malgré tout comme s’il s’agissait d’une querelle financière et familiale de plus. C’est ridicule… mais pas surprenant de la part de cette série.

Veronica assomme donc son père avant de l’attacher à son bureau et… de nous faire tout un discours sur sa vie de pauvre fille à papa maltraitée. Oh, bordel, mais quelle angoisse, on se croirait dans un mauvais film quand le méchant fait son discours là. Et pourtant, le but de la scène est clairement de nous faire compatir pour Veronica. C’est un fail total, j’étais mort de rire, surtout que l’actrice se retrouve à mal jouer, ne croyant pas un mot de ce qu’elle raconte.

Elle menace tout de même son père, assurant qu’elle le tuera si Archie meure, achevant enfin la danse macabre entamée entre eux. Eh, elle est forte Gina Torres d’avoir encore un impact dans la série après y être passée un seul épisode. De toute manière, il est évident qu’Archie va survivre à cet épisode, hein. Quelques hallucinations de ses hommes morts au combat le remotivent à sauver Eric et sortir de la mine avec juste le bon timing : Cheryl était justement en train de faire des miracles avec sa prière.

Je ne sais pas trop ce qu’ils essaient de faire de cette intrigue. Est-ce que Cheryl est vraiment censée avoir des pouvoirs mystiques ? Au départ, ça semblait clair que tout ça n’était que de l’esbrouffe et de la manipulation pour créer une secte, mais là, elle semble croire à fond à son délire ?

En tout cas, Archie est donc sain et sauf, alors que Veronica se fait attaquer par Chad dans son appartement. Elle ne faisait que suivre les conseils de Cheryl lui proposant de prendre un bain chaud pour se reposer en attendant des news d’Archie. Tu parles d’un repos : Veronica se retrouve à tuer Chad… avant d’aller libérer son père toute triomphante, assurant qu’Hiram n’est plus une menace pour elle ? Euh, je dirais le contraire, il vient littéralement d’essayer de tuer Archie une fois de plus et bon, ce n’est pas passé loin quoi.

Puis même, la mort de Chad, c’est super trouble, y a au minimum un procès pour savoir si Veronica est coupable de meurtre ou si c’est de la légitime défense ? Je recommence à essayer de donner du sens à une série qui n’en a pas, là. De toute manière, peu importe, ce qui compte, c’est que Veronica termine l’épisode en prenant un bain avec son mec, et hop, tout est bien qui finit bien.

Compteur d’Archie à poil : +2, fallait pas désespérer comme ça, la série n’oublie pas ses traditions.

Riverdale – S05E16

Épisode 16 – Band of Brothers – 11/20
Non, la série ne me manquait pas plus que ça, mais je me dis que ce sont des minutes faciles pour le #WESéries. Et aussi, c’est une série du Challenge Séries 2021. Bon, que dire de cet épisode ? Je ne comprends toujours pas l’intérêt d’avoir fait un saut dans le temps si c’est pour en faire ça. Tout va trop vite, avec l’équivalent de deux ou trois épisodes concentré en un seul pour quatre intrigues différentes, intrigues qui n’arrivent même plus à se croiser. Et c’est médiocre, genre, ça n’arrive même pas à me faire rire.

Spoilers

Archie veut venger ses hommes morts au combat, en gros.


No more singing.

Non, vous ne rêvez pas : je profite bien du #WESéries pour me remettre à jour dans cette série. Oh boy. Elle ne m’a pas manqué tant que ça et la première réplique de cet épisode me rappelle déjà pourquoi je m’en étais éloigné. Archie, jeune adulte théoriquement et ex-soldat, mange donc son bol de cornflakes pendant qu’on nous rappelle que Josie est repartie de la ville, en route vers son propre spin-off qui, espérons-le, ne verra pas le jour.

Archie est en tout cas hantée par les soldats décédés sous ses ordres, jusque dans les cours qu’il donne. Il a de quoi être énervé Archie, en plus, parce que son mentor gros connard, là, vient de prendre sa retraite avec plein de médailles. Comme le titre le sous-entendait largement, Archie raconte ensuite à son oncle sa mission suicide en tant que soldats, et ça se fait à grand renfort de flashbacks, encore. Il n’est tellement pas crédible en soldat dans les tranchées le Archie. Et putain, qu’est-ce qu’il fout dans des tranchées en 2021, sept ans après 2020 ?

Cette série, vraiment, elle envoie du rêve. En tout cas, Archie veut venger la mort de Bingo en faisant tomber le haut gradé qui avait organisé cette mission – Taylor. Voilà donc Archie qui débarque avec son pull de sa salle de sport pour parler à ce haut gradé pour demander de « soldat à soldat » que le vieillard prenne sa retraite discrètement. Il ne l’entend pas comme ça Taylor, inévitablement : il préfère faire passer Archie pour un traître. Comme je le comprends.

Archie se retrouve donc au pied du mur et se retrouve à interroger les familles des soldats décédés lors de la mission. Certaines le soutiennent, certaines lui disent de faire ce qu’il veut et peu à peu Archie fait la paix avec les soldats morts qu’il continue d’apercevoir par-ci par-là. C’est ridicule et bien trop rapide tout ça. On ajoute donc quelques doutes et craintes d’Eric, mais il change d’avis rapidement et aide finalement Archie.

Cet arc peut donc prendre fin, ouf, avec Eric reconnu non coupable des crimes commis sous ordre de Taylor, alors que Taylor est radié de l’armée sans honneur. Les hommes de la vie d’Archie peuvent donc prendre un verre ensemble, et les fantômes en oublient même leurs uniformes et blessures. YAY.

En parallèle, Jug a abandonné son bonnet pour bien nous faire comprendre qu’il est en pleine dépression. Les extraterrestres ne sont toujours pas là, mais eh, Jug va à peu près mieux apparemment. Il enchaîne la tournée des excuses pour confirmer sa sobriété, en commençant par Betty – sauf que Betty fait la prostituée sur l’autoroute bien sûr – puis en passant voir Tabitha. Cela lui permet de savoir aussi que le manuscrit dont il a inévitablement besoin est dans les mains de Jess.

Il en a besoin pour rester auteur, puisqu’il doit absolument envoyer des pages manuscrites à son éditeur. Ne voulant pas appeler Jess pour autant, il décide logiquement de voler le manuscrit de Cora à la place. Et pour faire bonne mesure, il sort aussi une bouteille de whisky. Elle est belle sa sobriété. Il ne boit bas, mais il vole donc ce roman, l’envoyant très exactement comme ça à son éditeur. Mais. Mais ? C’est tellement DEBILE.

Je n’arrive même pas à en rire, surtout qu’il enchaîne en donnant RDV dans le bunker à Betty. Mais putain, t’es plus au lycée du con. Non, vraiment, ils ne sont plus au lycée, préférant parler de tueurs en série et de leur dépression respective. Ah, attendez : c’est EXACTEMENT ce qu’ils faisaient au lycée. Gros intérêt ce saut temporel de sept ans.

Allez, on voit Betty dévorée par quelques regrets et surtout par la peur de savoir qu’elle préfère les tueurs en série aux gens et à la sociabilité normale. Du coup, elle se casse quand Jug reçoit un coup de fil de son éditeur. Ils lisent sacrément vite dans cette série. En tout cas, Jug n’assume pas vraiment son plagiat jusqu’au bout : il se fait virer par son éditeur, mais eh, Cora sera ravie d’être publiée. Probablement.

En attendant, Jug se remet à boire et ça déprime Tabitha de s’en rendre compte. Cela ne l’empêche pas de le garder comme employé et comme ami, mais aussi de prendre la décision totalement rationnelle d’accompagner Betty au bord de l’autoroute, parce que ce qu’elle fait est trop dangereux. Donc oui, elle le fait aussi. LOGIQUE. Super cliffhanger, aussi.

De son côté, Veronica est hantée une fois de plus par Chad. Bordel, j’avais oublié son existence et les intrigues financières. Chad prévient donc l’administration budgétaire pour qu’ils vérifient les comptes de Veronica, et ça fout la merde parce que les comptes sont loin d’être clean. La solution de Veronica pour réparer tout ça ? Faire encore plus de montages financiers douteux et voler de l’argent à son père, en lui prenant son palladium.

C’est insupportable, mais on s’amuse toujours autant, avec Reggie qui révèle qu’Hermosa sait probablement où est le palladium et qui est capable de lui soutirer l’information… parce qu’il a eu une aventure avec elle. Bien évidemment. La réaction de Veronica était à peu près la mienne, mais passons, parce que les scénaristes ne s’attardent pas dessus, préférant nous montrer Reggie et Veronica volant sans aucun mal les biens d’Hiram avant de les revendre, et si possible à Cheryl.

D’ailleurs, sachez que je n’ai jamais autant aimé Pénélope que dans cet épisode où elle interrompt Cheryl au moment où elle allait se mettre à chanter avec Kevin. Putain, cette secte, mais au secours. Encore une intrigue qui ne va nulle part, en sortant de nulle part. Dans cet épisode, on se retrouve ainsi avec Cheryl qui transforme l’eau en sirop d’érable grâce à Jason. Bien sûr, oui. Je vois tout à fait l’intérêt de nous raconter cette histoire.

On enchaîne avec Cheryl se prenant pour Jésus, des mains ensanglantées du sang des douleurs collectives de son église… Mais putain, mais au secours. Et qu’est-ce que Kevin fout dans cette intrigue ? Eh bien, il est là pour chanter, et il fait tout pour dégager Penny du manoir Blossom transformé en Eglise. Voilà donc Kevin qui descend comme jamais Penelope et Cheryl qui la vire définitivement en se proclamant reine des abeilles parce que les abeilles ne la piquent pas. Mais what ? Je. Pfiou. C’est merveilleux cette série.

Pour en revenir à Veronica et Reggie, ils vendent donc le palladium lors d’une vente aux enchères où Hiram se pointe pour racheter ses biens. Bien sûr, Veronica l’ignore, ne voulant pas redonner tout ça à son père. C’est bien drôle à voir, parce que tout ce qui fait chier Hiram est toujours une bonne nouvelle. Non ? Pas forcément.

Veronica reçoit ensuite une invitation de Chad sur Skype pour faire la fête ensemble. Veronica accepte pour une seule raison : passer à l’offensive. Elle semble vraiment y croire, mais bon, avec cette série, c’est impossible. Pourtant, tout semble bien se passer pour elle quand elle débarque à la soirée d’Hiram et Chad avec un groupe de nanas, les mains pleines de champagne et drogue. Il s’agit là d’une distraction pendant qu’elle fait couler le projet de Chad, ce qui lui permet une revanche plutôt drôle.

Hiram découvre aussi au passage que son palladium a été volé, et Veronica n’a aucun mal à le reconnaître devant lui et à lui annoncer devant témoins. C’est tellement logique de prévenir des crimes que l’on commet.

Compteur d’Archie à poil : niet, à croire que c’est une époque révolue.

Station 19 – S05E06


Épisode 6 – Little Girl Blue – 15/20
Je ne suis pas vraiment satisfait de la manière dont certaines choses sont gérées, mais c’est peut-être aussi parce que j’enchaîne les épisodes aujourd’hui et que je n’ai pas le recul nécessaire pour digérer ce qu’il s’est passé juste avant. C’est un bon épisode de la série, j’accroche toujours autant aux personnages, mais certaines décisions des scénaristes semblent aller à l’encontre du bon sens pour nous amener où ils le souhaitent. Bizarre.

Spoilers

Thanksgiving est un peu un désastre juste après la mort de Dean.


Where’s daddy ?

Oh, ce début d’épisode ! C’est atroce de voir Victoria dans sa chambre d’hôpital comme ça. Elle est clairement en pleine déprime à cause de son deuil, et malgré la présence de toute sa famille de collègues auprès d’elle. On ne voit pas ses parents, il me semble, c’est abusé. Maya et Carina semblent mettre du temps à passer, c’est bizarre aussi. Et le plus abusé ?

PAS UN PUTAIN DE MOT SUR LA MORT DE DEAN ????

OK, on voit les pompiers en uniforme, on comprend que son enterrement a eu lieu… mais… mais… Et les gens qui ne regardent pas Grey’s ? Ils apprennent sa mort au détour d’une conversation entre Andy et Ben, qui débarque avec Pru à la caserne. C’est l’occasion d’une scène bien triste où la petite voit une photo de son père et où Andy doit lui expliquer que bon, il est mort, sans utiliser ce mot-là. C’était efficace. On apprend aussi dans la scène que les parents de Dean souhaitent récupérer la petite. Et attendez, on n’est pas à l’abri d’un retour de JJ à un moment, aussi.

Autrement, dans cette caserne, Jack est déprimé lui aussi. J’avais oublié son existence dans Grey’s, encore. C’est Vic qui s’occupe de lui dire qu’il faut qu’il arrête de se morfondre et qu’il se bouge, et je trouve ça dingue que ce soit encore à elle de s’occuper de Jack. On aurait pu perdre Jack, ça aurait été moins douloureux, sérieusement.

Bon, Vic est en galère quand même. Elle sort enfin de chez elle pour se rendre à la fête de Thanksgiving de la caserne 19, où tout le monde s’inquiète pour elle et pour son cœur. Ce n’est pas évident pour elle, parce qu’elle a une montre qui indique son rythme cardiaque, et elle a plein de collègues pour l’énerver. Elle a aussi Pru pour lui rappeler que Dean est mort, quoi, parce que la gamine passe son épisode à réclamer son père, forcément.

La bonne nouvelle pour compenser cet arc catastrophique qui nous force à dire adieu à Dean ? C’est un épisode de Thanksgiving, une semaine en avance, donc il y a une dinde et j’ai enfin un point de Bingo Séries. Je vais finir par avoir tous les points improbables et difficiles. J’ai même vu plusieurs dindes dans l’épisode, eh !

Ben oui, Andy prépare la sienne pour sa caserne. Son capitaine a survécu à l’épisode précédent, mais il est en arrêt, alors c’est elle qui le remplace temporairement, et tant pis si ça ne plaît pas à Duval. J’aime bien le fait qu’on nous développe toute une autre caserne l’air de rien. C’est souvent artificiel de les voir gérer les mêmes cas que la 19, mais ça fait de nouveaux personnages et dynamiques. Et puis, j’adore la relation entre Theo et Andy.

Theo l’aime peut-être un peu moins dans cet épisode, par contre. Andy est en effet insupportable quand elle l’entend dire que Vic s’inquiète de voir JJ débarquer. Je ne suis donc pas le seul ! Andy se projette aussitôt en Pru et ça l’énerve, et elle passe ses nerfs sur Theo… jusqu’à ce qu’elle rende compte qu’elle est à nouveau dans un cas typique de « hystérique/historique ». C’est un concept qui résume vraiment bien Andy, espérons que ça puisse la faire grandir. Et en attendant, ça fait grandir aussi Theo qui peut enfin évacuer son malaise de savoir que Dean était amoureux de Vic.

Comme c’est Thanksgiving, on a aussi droit à une avancée sur l’intrigue concernant la famille de Travis. Je n’en peux plus d’en bouffer à chaque épisode, alors j’étais plutôt content que ça explose enfin : Paul, le père de Travis, finit par s’énerver contre son fils et révéler qu’il est gay et amoureux d’un homme. Au beau milieu de la caserne. Devant sa femme, et devant Vic qui, comme toujours, a les meilleures réactions. Voilà donc Vic qui explose de rire.

Pas de bol pour Travis, il doit à présent gérer sa mère, et elle lui en veut d’avoir poussé son père à tout balancer. Oui, elle savait bien qu’il y avait des soucis dans leur couple, mais elle ne voulait pas savoir quoi exactement. Certes. Shoot the messenger. C’est un classique. C’est finalement une occasion pour Vic d’évacuer un peu ses propres tensions : en feignant de comprendre la mère de Travis, elle peut ainsi faire entendre à Jack qu’elle n’est pas ravie du fait que tout le monde savait pour Jack et elle.

Même Diane, d’ailleurs. C’est plutôt intéressant de la voir passer dans l’épisode juste pour partager une scène avec Vic. Bien sûr, ça fonctionne à fond de les voir échanger sur Dean, et j’aime particulièrement que les scénaristes se souviennent aussi de Ripley. Bien sûr que Vic a le droit de gérer ses deuils très différemment, bien sûr que la mort de Ripley est plus importante que celle de Dean dans sa vie. La douleur est là quand même. Diane est vraiment un chouette personnage.

C’est dommage qu’elle reparte si vite, parce qu’elle aurait pu faire du bon boulot avec Travis aussi. Lui est dépité de savoir que son père a été un connard à son mariage en ne venant pas alors qu’il est gay, dépité de voir qu’Emmett comprend son père et dépité d’avoir à faire face aux excuses de son père. Les excuses ont lieu devant Miranda, présente pour Thanksgiving, et c’était sympa de les voir ensemble.

Miranda et Ben étant là tous les deux, on a aussi une scène vraiment sympa de babysitting pour Maya. Inutile de préciser que Maya est une catastrophe quand il s’agit de s’occuper de Pru, mais eh, Carina est génialissime en babysitting. Y a-t-il un truc dans lequel elle n’est pas géniale ? La scène était top, même si c’est un peu frustrant de n’avoir qu’une vraie scène entre elles. Quand on les retrouve, Carina essaie de consoler Jack qui n’est vraiment pas doué en cuisine.

Il passe son épisode à tenter de se changer les idées de la mort de Dean, et ça donne des scènes où il foire ses plats… Au point de laisser la dinde cramer dans le four. Cela nous lance une alerte incendie au beau milieu de la caserne, et c’est marrant de voir des pompiers être si dépassés par la situation et se prendre l’eau de l’alarme anti-incendie dans la gueule, pour rien.

Cela mène à une vraie bonne scène où tout le monde peut passer à l’étape suivante dans son deuil, et particulièrement Jack. Il passe ainsi d’un fou rire de voir Beckett glisser et pourrir encore un peu plus le repas déjà gâché en le foutant au sol à une crise de larmes, parce que bon, Dean est mort. Quand même. Pour Thanksgiving, le repas n’est pas gâché, avec Andy et Theo qui débarquent finalement juste à temps avec plein de bouffe.

De son côté, Ben a eu le temps de faire son deuil de Dean apparemment. Pourtant, les deux personnages étaient sacrément proches. Dans cet épisode, il a tout à fait autre chose à gérer avec Ingrid, la folle qui est amoureuse de lui, qui fait appel aux pompiers une fois de plus car elle pense sentir de la fumée. Comprenant bien qu’elle a besoin d’aide et de ne pas rester seule, Ben fait tout ce qu’il peut pour lui venir en aide, et il l’invite au repas de Thanksgiving.

Si ça semble faire marrer Bailey plus qu’autre chose, ça n’empêche pas qu’Ingrid a vraiment besoin d’aide. Quand elle comprend que Ben est marié, elle se sent mal, au point d’envisager de se suicider. Ben nous prouve que le protocole Crisis One a de beaux jours devant lui, puisqu’il parvient à la récupérer et l’empêcher de sauter du toit de la caserne, quand même. Elle est ensuite emmenée à l’hôpital et hop, on peut passer à autre chose.

Il ne reste plus que le repas de Thanksgiving, avec le père de Travis qui reste, d’ailleurs. Si la journée a été un désastre complet, Maya se rend compte que finalement, elle veut un enfant, parce que quand elle avait un enfant dans les bras, tout allait bien. C’est mignon. Moins mignon est le désastre suivant : le père de Dean passe à la caserne pour récupérer Pru, et il refuse de l’appeler ainsi, n’en déplaise à Andy. Les scènes sont particulièrement dures, avec Bailey qui voit ce qu’elle craignait se concrétiser bien vite et Vic qui parvient enfin à prendre Pru dans ses bras juste pour finalement la voir partir.

Cette enfant qui fait un signe de la main en guise d’au revoir à tout le monde en partant ? J’avoue, déchirant. Ils sont forts.