The Walking Dead: The Ones Who Live – S01E04 – What We – 18/20

C’est un enfer de critiquer de longues conversations comme celle-ci, mais c’est un épisode plus que nécessaire pour enfin avancer, pour faire bouger les personnages dans la bonne direction et pour mener l’intrigue où elle avait besoin d’aller. Les performances d’acteurs sont toujours au top et s’il y a un des deux personnages que je n’en finis plus de ne pas aimer, c’est tout de même fou de voir à quel point nous étions privés d’une bonne dynamique pendant toutes ces années.

Spoilers

Michonne et Rick ont tout le temps du monde pour parler, parler, parler. Enfin, presque.


Do you think we can do anything ? Because I do.

Eh ben super. J’aime beaucoup la série, mais j’ai réussi à prendre une semaine complète de retard. Bon, en même temps, le titre de cet épisode semble sous-entendre qu’on a affaire à un double épisode, ce n’est peut-être pas plus mal ? Pas sûr de prendre le temps de voir deux épisodes pour autant.

La dispute

La première scène de ce quatrième épisode, en tout cas, m’a beaucoup plu. Elle reprend le cliffhanger de l’épisode précédent, mais avec une petite musique toute entraînante quand elle propose aussi de nous montrer l’intérieur d’une somptueuse maison avec un aspirateur qui fait le ménage tout seul. Soit. Ce que je n’ai pas compris, c’est comment Michonne et Rick réussissent à se retrouver à l’intérieur d’une telle barraque en sautant à l’aveugle d’un des hélicos de CRM. En revanche, ce qui est bien, c’est que ça leur permet d’avoir le temps de parler. En théorie.

En pratique, ils préfèrent s’intéresser à ce qui les entoure dans cette belle maison. Bon, c’est un réflexe de survie probablement important. C’est juste bizarre, par contre, qu’ils trouvent sur une villa incroyable encore en super état, avec un frigo vide mais fonctionnel, l’eau courante et un ordinateur en veille. Genre, vraiment, ils sont revenus avant l’apocalypse.

Le premier réflexe de Michonne est alors de se changer, alors que le premier réflexe de Rick est de la mater, en détaillant son corps et ses nouvelles cicatrices. Pourquoi pas. On ne peut pas dire que ce soit surprenant. Il y a des silences qui valent beaucoup de mots, mais ce n’est pas tellement le cas ici. En fait, c’est frustrant ce début d’épisode où ils ne sont pas foutus de se parler, puis où ils commencent à le faire en parlant de tout à fait autre chose que de ce dont ils doivent absolument parler.

Je veux dire, leur temps est compté et Michonne commence par raconter qu’elle adorait un livre qu’elle voit dans la bibliothèque quand elle était enfant. Bon, bien sûr, sous la surface, sa colère ressort finalement et l’actrice est incroyable – vraiment. J’adore la manière dont elle balance à Rick l’existence de son deuxième fils ainsi que son nom. L’existence de RJ ne suffit toutefois pas à convaincre Rick qu’il faut absolument rejoindre ses enfants. En fait, c’est tout l’inverse : il est encore plus convaincu qu’il doit les protéger en suivant tout ce que CRM veut à la lettre.

Je comprends à peu près son point de vue, mais honnêtement, Rick comme Michonne ont fait face à des adversaires plus coriaces que ça – Negan, pour commencer. Je ne comprends pas comment le chantage de Jadis peut fonctionner pendant huit ans sur Rick. En huit ans, il n’a rien trouvé pour la faire chanter à son tour ? Pour se débarrasser des preuves qu’elle aurait et que CRM risquerait de trouver si elle mourait ?

Michonne semble penser exactement comme moi. C’est le plan qu’elle propose donc à Rick, parce que c’est la course logique des choses à faire à ce stade. Rick semble se laisser convaincre, mais il a bien du mal à suivre ce que Michonne lui demande de faire. Pourtant, il lui promet qu’ils rentreront une fois les preuves de Jadis supprimées et Michonne lui donne donc l’outil dont il a besoin pour envoyer sa position à CRM.

Au dernier moment, cependant, le jour se lève après un orage particulièrement violent (et sacrément raccord avec la dispute – la mise en scène est excellente ; ça m’a rappelé un vieil épisode de Grey’s avec une dispute Calzona… en saison 9) et le couple découvre que l’hélicoptère s’est crashé pendant l’orage. Bref : ils sont morts aux yeux de CRM et Michonne a sauvé leur vie en les faisant sauter. Cette fois, Michonne propose donc à Rick de retourner à Alexandria au plus vite.

Détruire les traces

Rick refuse à nouveau, cependant. Il ne souhaite pas rentrer à la maison, contrairement à ce qu’il vient juste de dire à Michonne. C’est tellement abusé. Son argument ? Il veut continuer à les protéger de l’intérieur, parce qu’il se rend compte que CRM pourrait trop facilement détruire Alexandria un jour. Après huit ans, il a un sacré syndrome de Stockholm, en vrai, et Michonne n’est pas un argument convaincant pour le surmonter. C’est frustrant… Mais c’est un excellent épisode.

Honnêtement, j’aime beaucoup la manière dont la conversation tourne en rond et creuse vraiment les différents points de vue des personnages. Il va de soi que je suis à 100% derrière Michonne, parce qu’elle est littéralement ce qu’elle a toujours été dans la série – et qu’elle continue à suivre les règles de survie qu’ils ont établi ensemble.

Rick ? C’est un monstre d’égoïsme aux arguments tous plus stupides les uns que les autres. J’aime bien les gens qui prennent le temps de réfléchir et qui n’agissent pas de manière aussi impulsive que ce que Michonne peut faire, bien sûr, mais là, Rick est juste dans l’abus le plus total. Impulsive, Michonne ?

Bien sûr que oui. Quand Rick lui dit une fois de plus qu’il ne souhaite pas rentrer à Alexandria, elle se décide à reprendre la route. Hop, en deux temps trois mouvements, elle se trouve un couteau, une arme, un bâton. Elle est incroyable comme ça Michonne. Par contre, elle se barre tellement vite que Rick n’a même pas le temps d’agir : elle l’accuse de mentir et basta. Oh, elle s’arrête un long moment dans le couloir de l’immeuble (parce que c’est pas une villa, mais un magnifique immeuble) dans l’espoir que Rick la rejoigne, mais même s’il hésite, il ne le fait pas immédiatement.

Finalement, il la rattrape alors qu’un autre hélicoptère de CRM se pointe pour vérifier ce qui leur est arrivé. Le verdict est violent : ils sont probablement morts, alors hop, CRM détruit toutes les traces de son existence en faisant exploser l’hélicoptère. Et bim, ça compromet toute la stabilité de l’immeuble dans lequel Michonne et Rick sont. Rick arrive pile à temps pour permettre à Michonne d’éviter des bris de verre dans l’explosion, mais il se débrouille tout de même pour la désarmer au passage alors qu’il y a plein de zombies qui se rapprochent d’eux.

Rick et Michonne se retrouvent donc à fuir une horde de zombies et à découvrir ce qu’ils sont devenus – ou plus précisément ce que Rick est devenu, avec son jargon militaire à la con. Michonne met du temps à le voir, mais elle finit par comprendre que Rick passe son temps à lui mentir et n’est plus l’homme qu’elle a aimé. Il est devenu un autre, et c’est une nouvelle version qui ne lui plaît pas trop, allant jusqu’à lui dire de se barrer retrouver les enfants parce qu’elle n’a plus rien à faire loin d’eux. C’est terrible.

Je n’ai jamais aimé ce couple, je n’ai jamais compris ce qu’ils foutaient ensemble, mais il y avait une certitude : Michonne était aveuglée par son amour pour Rick. La voir récupérer la vue après tant de temps, c’est vraiment violent. J’ai de la peine pour elle. En plus, ils prennent le temps de parler alors que tout l’immeuble est en train de tomber en ruine (petite métaphore de leur relation, je suppose) et qu’il y a plein de zombies après eux alors l’impasse dans laquelle ils sont du côté de la relation est encore plus violente à vivre, je trouve.

Bref, ils sont forcés de bouger et ça se termine en une super scène où ils déglinguent le même zombie en même temps et où un lustre finit par leur tomber dessus.

Lustre

Le coup du lustre qui tombe, on le voit venir, mais je trouve ça abusé que ça ne suffise pas à tuer les personnages alors qu’ils étaient entourés de zombies quand ça arrive. Les zombies mettent finalement un peu de temps à les rejoindre, et c’est tant mieux : le lustre est tombé sur une des jambes de Michonne qui se retrouve blessée et sacrément bloquée alors que les zombies affluent.

Pour autant, Rick refuse de l’abandonner, même quand elle lui demande, pour s’assurer qu’il survive. Ben voilà. Ils s’aiment encore assez pour chercher par tous les moyens à faire en sorte que l’autre survive. Finalement, Rick réussit donc à libérer Michonne du lustre, on voit qu’elle n’est pas si blessée que ça et les deux personnages réussissent à s’enfuir de la meute de zombies. Ils reviennent cependant à la case départ, retournant dans la suite du début d’épisode.

Cette fois-ci, ils se sont tout de même retrouvés du point de vue de l’adrénaline et du désir de survie. Malgré toutes les différences et les désaccords, le couple peut donc se retrouver et en revenir à ce qu’il était à l’origine – une histoire de cul, rien qu’une histoire de cul, arrêtez de nous faire croire qu’il y a un jour eu autre chose que ça pour débuter leur relation.

Même s’ils reviennent de loin, les deux personnages retrouvent donc très vite les bonnes vieilles habitudes et couchent ensemble. Cette série se fait un peu moins voyeuristes que la série d’origine, mais bon, elle prend beaucoup de temps tout de même à nous montrer qu’ils font l’amour de manière toute douce. Les retrouvailles, quoi.

On les retrouve donc ensuite bien plus apaisés et heureux, en tout cas, au point même de rire quand l’aspirateur automatique se déclenche. Malgré tout, Michonne se rend compte que Rick continue de lui mentir – et de se mentir à lui-même, en plus. Elle se rhabille donc, avant de lui expliquer l’origine de sa cicatrice en forme de X dans le dos. Bordel, j’ai tellement oublié toute cette intrigue autour de Jocelyn… Et pourtant, c’était la saison 9 que j’aimais bien. Vraiment, vieillir me fait oublier mes séries maintenant, c’est foutu le temps où je me souvenais d’absolument tous les twists ? Tristesse.

Bref, je m’égare parce que Michonne parle longuement avant d’en arriver un « Je suis désolé de ce qu’ils t’ont fait ». Et alors que Rick veut absolument quitter l’immeuble maintenant qu’il se rappelle que l’immeuble est sur le point de s’effondrer. Faut dire que l’immeuble est plutôt sympathique à arrêter de s’effondrer le temps qu’ils fassent l’amour.

Cependant, Michonne ne veut toujours pas se barrer : elle veut qu’une décision soit prise sur ce qu’ils font ensuite avant de se barrer. Soit. Rick en profite pour lui dire qu’elle est l’amour de sa vie (pardon, mais Lori ? Son couple avec Lori était plus crédible que celui avec Michonne à la base, et pourtant, c’est Lori !) et qu’il ne peut pas la laisser partir comme ça… même s’il ne peut pas non plus rester avec elle.

Michonne en profite alors pour lui apprendre qu’elle ment aussi et qu’elle n’a plus parlé avec Judith depuis un moment, avant de saisir l’occasion pour comprendre pourquoi Rick a tant changé. La raison qu’il lui donne n’est pas dingue, je trouve : CRM l’a privé une deuxième fois de Carl, parce qu’après avoir rêvé un bon moment de lui pour tenir le coup, il a fini par ne plus y arriver. C’est pour cela qu’il s’est mis à rêver de Michonne (vraiment, c’est l’amour de sa vie…), avant de la perdre aussi. Et bim, voilà Rick qui se met à pleurnicher et… Il me soule. Je sais que l’épisode est bien écrit, je sais que l’acteur joue bien ce qu’on lui demande mais bordel, que c’est chiant. Je ne l’aimais pas avant ; mais je n’aime pas non plus ce qu’il est devenu.

Après bien des jérémiades de Rick, Michonne finit par donner à Rick… un portrait de Carl. C’est mignon, en vrai. On en oublie une fois de plus que l’immeuble s’effondre, mais j’adore le fait que ça mène à un moment où Michonne est plus convaincante que jamais quand elle demande à Rick de rentrer. Je ne comprends pas pourquoi c’est si compliqué pour lui de voir qu’elle a raison. Evidemment que c’est ce qu’il faut faire bordel. Rentrez à la maison, goo.

Nissan

Le lendemain, Rick et Michonne sont chargés jusqu’aux dents et prêts à se barrer définitivement de l’immeuble qui s’effondre. Ils tuent donc plein de zombies rachitiques – une communauté qui a survécu dans la technologie mais sans la bouffe apparemment – s’embrassent dans l’ascenseur et finissent par trouver une hybride Nissan (la puuub !) dans laquelle ils prennent encore le temps de s’embrasser, alors que l’immeuble s’effondre. La métaphore est vieille comme Buffy, mais je l’aime toujours autant.

Et puis, quel plaisir de voir Michonne et Rick s’en aller vers de nouvelles aventures dans une voiture. Par contre… pourquoi continuer la série après ça ? C’était une super fin, ça me va très bien comme ça. Je ne sais pas si j’ai vraiment envie de voir encore plus d’emmerdes d’ailleurs. Bon. Ca me laisse espérer que la série se finira vraiment par les retrouvailles avec Judith et RJ au moins.

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Station 19 – S07E02 – Good Grief – 16/20


Je ne peux qu’en être à espérer qu’ABC revienne sur sa décision et renouvelle la série, même si ça n’en prend pas le chemin avec 9-1-1 qui cartonne sur la chaîne. C’est vraiment dommage, parce que Station 19 continue d’être sur sa bonne lancée habituelle. La routine est installée, c’est sûr, mais à quoi bon la changer ? Je suis bien content de les retrouver et je suis triste de savoir que ces retrouvailles seront de courte durée.

Spoilers

Jack apprend qu’il ne peut plus être pompier.


19 will always be here for you, just in a different way

Jack

J’ai l’impression que ce début d’épisode prépare déjà nos adieux à la série avec Andy qui fait ce qu’elle peut pour consoler Jack au moment de lui annoncer qu’il ne sera plus pompier. Voir Jack prendre la nouvelle à peu près bien quand Andy et Natasha lui apprennent, voir le reste de la caserne tenter de le consoler aussi sans vrai succès, voir Jack faire semblant que cela ne l’affecte pas puis retirer son étiquette « Gibson » de son casier. Tristesse, un peu.

Bien sûr, on retrouve la clinique pour cette dernière saison. C’est tout de même quelque chose de particulier à cette série et ça aurait manqué si on ne l’avait pas. Carina la gère toujours d’une main de maîtresse – ça explique pourquoi elle n’a pas fait l’opération de la femme enceinte dans la série mère j’imagine – et c’est très sympa de voir qu’elle peut bosser avec Maya sans tension cette saison. Cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

Après, elle est obligée d’arrêter Jack quand il veut se retrouver au cœur de l’action. Déjà, il boîte trop pour ça, mais en plus, il doit faire attention à sa santé désormais… et tant pis si les patients avaient besoin de lui et avaient des habitudes avec lui.

Andy

La première vraie journée d’Andy à la caserne en tant que capitaine commence donc par le départ de Jack, ce qui est un peu étrange. Elle enchaîne par une réunion de toute sa caserne pour donner à chacun sa mission du jour… et ça fait que j’ai trouvé Sullivan insupportable une fois de plus. C’est plus fort que lui apparemment, il se sent obligé de donner ses conseils à Andy alors qu’elle n’a rien demandé. En plus, j’aimais bien l’idée qu’elle explique ses choix à Powell. Bon. Je n’étais pas ravi de retrouver Powell, par contre.

Elle est volontairement rendue insupportable et nous n’aurons pas assez de neufs épisodes restants pour l’aimer, alors j’ai l’impression de perdre du temps avec son existence. J’aurais tellement aimé une saison complète – et que celle-ci ne soit pas la dernière, surtout !

Bon, bref, Andy a droit à son lot de stress en tant que capitaine lorsqu’une des patientes de la clinique rentre d’un voyage à l’étranger pour mieux se retrouver extrêmement malade et faire suspecter à Carina et Maya qu’elle pourrait avoir Ebola, ou une maladie tout aussi contagieuse. Voilà donc la caserne qui est rapidement sous quarantaine.

Carina et Maya continuent de s’occuper de la patiente, avec Natasha et Andy qui font tout ce qu’elles peuvent pour faire passer les messages du CDC. Tout ça permet d’en arriver à la conclusion que la patiente a tout simplement la dengue et que tout le monde en a fait des caisses pour peu de choses. Tant mieux, au fond. Dans tout ça, Sullivan essaie encore de demander à Natasha de l’épouser. Il est insupportable, il mérite tous les « peut-être » du monde. Et il mérite aussi qu’Andy lui force la main pour qu’il se retrouve à diriger la clinique à chaque fois. C’est con pour une dernière saison de ne pas pouvoir être un pompier comme il l’aimerait, mais c’est bien fait.

Crisis 101

Theo et Ben se retrouvent affectés à un cas de Crise 101 ensemble. C’est un duo étonnant, mais je trouve ça sympa que la série essaie. Malheureusement, ils sont vite séparés : Ben entre dans la maison d’une femme qui semble assez mal en point quand on voit la veine sur son bras… mais Theo découvre en parlant aux voisins que le vrai problème de cette femme, c’est son fils. Le fils a une vingtaine bien entamée et peut se montrer très violent, inquiétant tout le monde.

En fait, le gamin est insupportable avec les pompiers, clairement colérique et brutal, menant Theo à réclamer des renforts. C’est plutôt chouette de voir que pour une fois on ne nous vend pas une intrigue où ils n’ont pas besoin d’aide. Il faut dire que Theo se rend compte que le gamin a tout un arsenal dans son garage. En revanche, faire appel à l’aide de flics, ça m’a paru une mauvaise idée. Je m’attendais déjà à ce que les sirènes fassent péter un câble au type.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : le type pète un câble quand il entend le chien du voisin aboyer une fois de plus et tire quelques coups de feu vers le sol. Le truc, c’est que quand la police arrive, c’est une situation qui ne mène à rien : le fils assure que le chien a voulu l’attaquer et en l’absence de témoins, il faut bien le croire. Oh, ça énerve Ben de savoir que la police va s’en aller rien faire, mais que faire de plus, en vrai ?

Eh bien, attendre le soir pour que la mère vienne à la caserne et réclame Ben afin d’en savoir plus sur ce dont il lui a parlé dans la journée : la possibilité de remplir un document pour demander que les flingues soient confisqués un temps à son fils et qu’il soit suivi. Histoire que sa haine se calme. Ma foi, je ne savais même pas que c’était possible avant cet épisode.

Vic

Vic prend un jour de congé pour… accompagner son ex boss qui sort de détox. Non mais franchement. En vrai, c’est une bonne chose qu’elle soit là pour lui : elle découvre la joie des veillées funéraires irlandaises. Oui, oui, elle accompagne son ancien patron à l’enterrement de son oncle, mort d’alcoolisme. C’est de famille : les enterrements irlandais sont dans les pubs et avec plein de gens qui boivent. Toute la famille de Shawn n’en revient pas d’apprendre qu’il est sobre désormais.

C’est déjà bien qu’il réussisse à passe le cap de leur en parler vu la situation. Je me demande sincèrement si le but de la série est de nous mettre Vic et Shawn ensemble à terme. Je vais être bien dégoûté pour elle si c’est ça.

Bien sûr, comme Vic est là, il faut que l’ensemble tourne mal : l’épisode tourne donc en fight familial avec un coup de poing bien placé et toute la famille de Shawn qui finit par se mettre sur la gueule pour des raisons idiotes. On se retrouve donc avec un petit cousin de Shawn qui a besoin d’un tampon dans le nez et qui refuse malgré tout d’aller à l’hôpital. C’est si idiot. Le type tente ensuite de se cautériser le nez avec du fer à vif.

C’est on ne peut plus ridicule, mais bon, ça permet de donner un côté plus humain – et son prénom – à Shawn. Je n’arrive toujours pas à l’aimer, bordel, et je ne comprends pas comment il peut finir l’épisode à la caserne avec tout le monde, comme si de rien n’était. Tout le monde lui pardonne donc ? Tant mieux, en vrai, mais j’aurais aimé un moment où il s’excuse vraiment et reconnaît ses torts tout de même.

Travis

En parallèle, Travis est aussi en congé pour un enterrement. Celui de Dixon. Faut arrêter avec les jours de congés pour les enterrements chelous, là. Il ramène carrément Eli à la veillée pour Dixon, alors qu’il y a bien sûr Emmett sur place. C’est si bizarre. Il y a clairement une alchimie qui est toujours présente entre Emmett et Travis. Eli le sent bien, mais il aime tout de même bien rencontrer Emmett et fait quelques blagues avant de laisser Travis finir sa journée tout seul dans la maison pleine de gens en deuil.

Il ne faut donc pas grand-chose pour que Travis et Emmett s’isolent dans une petite pièce – eh, un placard !, cette fois en fermant la porte derrière eux. Cela leur permet de prendre leur pied quand même. Je m’attendais à un échange de cravates ensuite, où une connerie comme ça, mais finalement ça mène ensuite à Emmett qui compare la situation de Travis aujourd’hui à celle dans laquelle il était avec sa fiancée.

Bref, tout ce qu’il faut pour que Travis culpabilise un max le soir quand Andy lui confie qu’elle trouve qu’il est le meilleur d’entre eux à pouvoir se rendre à l’enterrement de Dixon. Si elle savait !

La fin d’épisode

Tout se termine donc à la caserne pour un repas où toute la caserne est là à passer un bon moment entre eux. En vrai, tout n’est pas si rose : Andy est forcée d’utiliser Theo et Ben pour s’assurer que Jack vienne passer un dernier repas avec eux, Powell tente toujours de faire de l’humour mais tombe à plat à chaque fois (ils vont finir par nous faire l’aimer, c’est chiant) et Carina reçoit un courrier désagréable – une ancienne patiente l’attaque en justice. Et Carina ne la reconnaît pas en plus. Je trouve qu’ils auraient pu essayer de prendre une de ses patientes des saisons précédentes pour que ça fonctionne vraiment, mais là, l’actrice est trop connue : elle ne l’a jamais eu comme patiente à l’écran. C’est un peu dommage.

Bon, donc, Carina a merdé quelque part en tant qu’obstétricienne et la patiente va lui reprocher le handicap de sa fille, probablement. C’est con. Ces papiers arrivent en plus juste avant une autre notification plus heureuse : Carina et Maya peuvent enfin adopter leur bébé – celui venu au monde il y a deux épisodes. Les choses semblent avoir été rapides tout de même.

On pourrait donc finir sur une note joyeuse, mais non. Les scénaristes préfèrent la nostalgie, avec Jack qui se retrouve à devoir signer sous la table de la caserne son nom – comme Pruitt avait pu le faire avant lui. C’est terrible de les voir tous le rejoindre sous la table alors qu’il fait le deuil de son taf et, tout de même, d’une grande partie de son identité.

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Station 19 – S07E01 – This Woman’s Work – 16/20


Si ça fait sacrément plaisir de retrouver tous les personnages de la série, l’épisode reprend directement de manière routinière. Je n’ai pas forcément l’impression d’avoir affaire à un premier épisode de saison : il y a finalement assez peu de redéfinition des intrigues, on continue sur la même lancée… Et surtout, ça ne ressemble que moyennement à une fin de série. Pourtant, on s’en approche : il ne reste plus que neuf épisodes après celui-ci. Et c’est ça qui va me faire pleurer, plus que l’épisode.

Spoilers

Tout le monde attend des nouvelles de Jack, qui est opéré… mais il y a plein d’autres histoires à régler aussi. Ah, sinon, Andy est capitaine.


You mean, considering you killed my husband ?

Je l’ai déjà dit en intro, mais cette saison n’a pas le droit à l’erreur. Elle n’a que dix épisodes pour conclure les intrigues de personnages que j’adore. J’ai peur qu’elle perde plutôt son temps à se concentrer sur ceux que je n’aime pas. Et il y a de quoi faire en plus, ne serait-ce qu’avec ce cliffhanger qui voyait Jack s’évanouir là. Who cares ?

Jack

La saison reprend sur une évacuation d’immeuble qui n’est pas sans rappeler… c’était quoi, la fin de saison 1 ? On y suit Jack ignorer un ordre d’Andy lui demander d’évacuer pour mieux venir en aide à un homme en costume qui n’est autre que… Jack. Ah. C’était donc un rappel volontaire. Finalement, l’idée est de nous dire qu’Amelia est en train d’opérer Jack. Soit. C’est étonnant comme crossover alors que Grey’s semble s’être détachée de la série et que la diffusion des deux séries est de nouveau inversée (c’est vraiment une idée idiote !). En plus, bon, Amelia avait autre chose à faire en théorie : elle passait la journée avec Owen à attendre que Teddy soit opérée. Faudrait savoir.

Pour ne rien arranger, alors que l’opération de Jack (neurochirurgie donc ??) se déroule bien, Andy se met à avoir des hallucinations et à voir Jack lui parler. Allons bon. Ce n’est pas grandiose. Bon, on va dire qu’au moins ils ont trouvé quoi faire de lui pour l’épisode, si ce n’est la saison : il fait des petits commentaires désagréables à Andy – ses petites piques habituelles, quoi.

Jack ? Le vrai est dans le coma, et ce n’est pas bien passionnant à suivre. Cela nous ramène une fois de plus Marsha dans la série, parce qu’elle s’inquiète pour lui. J’ai trouvé amusant de constater qu’Andy n’avait pas pensé à l’appeler, en vrai, alors qu’elle a parasité la série pendant si longtemps. Andy reste le contact le plus proche de Jack, c’est donc à elle qu’Amelia fait son retour médical : son cerveau a plein de cicatrices de traumas précédents et Jack risque d’avoir perdu une partie de ses fonctions physiques, du côté droit. S’il est en vie, Amelia ne pense pas qu’il pourra redevenir pompier un jour. Bim.

Andy a du mal à s’en remettre et elle se met donc à hurler toute seule – contre l’hallucination de Jack. Bordel, mais Andy ? Tu viens de parler à une neurochirurgienne, peut-être que tu pourrais lui dire que tu vois Jack, non ? C’est ridicule. Et ça donne une scène où Andy assure qu’elle sera la meilleure capitaine de la caserne EVER. Ridicule. Bordel, j’aimais Andy à la base, mais les sept saisons l’ont rendue insupportable. Et le cliffhanger de l’épisode n’aide pas, avec Jack qui se réveille et demande aussitôt à Andy quand il pourra reprendre le boulot – jamais.

Natasha

L’épisode nous confirme que Natasha va bien, mais on la retrouve énervée dans une chambre d’hôpital. En effet, malgré les morts de la veille, les médias continuent de rappeler à tout le monde qu’elle a couché avec Robert, hein. Forcément, elle est énervée et a peur de perdre son job, surtout qu’il est bien dit qu’elle a promu Robert.

Elle continue ainsi de bosser autant qu’elle le peut, mais reçoit finalement une visite du maire directement à l’hôpital. Cela ne sent pas bon. Et pourtant, Natasha peut bien garder son job : le maire explique à la presse que l’essentiel est de changer les règles, pas la cheffe qui fait du bon boulot. En revanche, il l’empêche bien de parler à la presse, ce qui signifie qu’il ne sera pas le super-héros qu’on attendait de lui.

Natasha si, par contre. Elle peut continuer sa convalescence chez elle, et continuer de bosser en même temps. Elle rentre donc en voiture avec Sullivan et les deux se mettent à envisager le mariage. Je sais qu’ils s’attendent depuis des mois – des années peut-être – mais c’est quand même soudain cette affaire.

Carina & Maya

De manière surprenante, l’épisode se souvient que Carina travaille à l’hôpital. Elle est ainsi vue en train de s’occuper du bébé dont la mère est morte la veille. Cela tombe bien quand même, sachant que Maya et Carina voulaient justement un enfant. Non ?

Ce n’est toutefois pas la question immédiatement dans l’épisode. Non, avant ça, Carina insiste pour dire à Maya qu’elle a trop de mauvais souvenirs dans l’appartement et qu’elle espère désormais pouvoir acheter une maison avec elle. Rien que ça. J’ai déjà l’impression que c’est dans l’excès pour la fin de série.

Bon, en tout cas, pour en revenir au bébé, ce n’est pas elle qui est le choix le plus logique pour l’adopter. On découvre donc que c’est le chef de la cuisine qui se propose de le faire : c’est logique, il connaissait la mère depuis plusieurs mois et savait qu’elle voulait que le bébé soit appelé Liam. En fait, il semble faire un sacrifice logique. Trop logique pour une décision aussi irrationnelle que celle d’élever un enfant.

Il finit donc par renoncer à son projet et Maya saisit aussitôt l’occasion pour proposer à Carina de récupérer le bébé chez elles. Le but est de continuer à envisager une grossesse, mais de s’occuper de Liam malgré tout.

Vic & Théo

En parallèle du reste, il faut encore gérer la relation Vic/Theo. La rupture était brutale, mais elle semble déjà consommée quand ils se retrouvent à attendre des news de Jack. Ils en ont vite fait et ça tombe bien, parce qu’ils sont appelés aussi sec sur un cas de Crisis 101. Andy a à peine le temps de vérifier auprès de Theo si tout va bien pour eux.

Le cas de crise ? Une prise d’otage, rien que ça, avec la menace de faire péter toute la société dans laquelle elle bosse. C’est clairement un cas pour la police à ce stade, pas pour les pompiers. Vic fait ce qu’elle peut pour calmer l’employée énervée, Phyllis, tandis que Theo cherche un moyen d’entrer dans l’entreprise. De manière surprenante, Vic est super douée pour apaiser l’employée. Oui, ça continue de me surprendre : elle n’a été formée que peu de temps en vrai.

Phyllis laisse donc les otages sortir, mais quand elle entend finalement une voiture de police approcher, elle se remet à péter un câble. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se décide à faire péter le prototype de la société que ses boss lui auraient volé, selon elle. En gros, elle veut aider des gens et reprochent à ses patrons d’être des patrons et de vouloir s’enrichir.

Les patrons le veulent tellement d’ailleurs, qu’ils poursuivent Phyllis et forcent Vic à se mettre en danger pour les empêcher de faire une connerie. La connerie est faite quand même : ils sont tous les quatre à proximité de la bombe artisanale fabriquée par Phyllis quand elle explose. Il n’en faut pas plus pour qu’on se retrouve avec un incendie qui ramène tous les pompiers en intervention.

Vic s’arr ange pour faire en sorte que les trois civils avec elle bossent ensemble à leur survie, Andy gère sa première situation en tant que capitaine. Les deux hommes sont rapidement sauvés… mais Vic ne parvient pas à convaincre Phyllis de sauter par la fenêtre comme elle a pu le faire avec les deux hommes. Phyllis a en effet peur de se retrouver en prison. Le problème, c’est donc qu’elle préfère le suicide mais que les pompiers ne peuvent pas la laisser mourir comme ça – c’est l’exact inverse de ce que leur job est censé être.

Andy est un peu dépassée par la situation, mais elle finit par envoyer Maya jouer les super-héroïnes depuis le toit de l’immeuble. Le tout se fait alors qu’il y a un vrai compte à rebours puisque les serveurs du bâtiment menacent d’exploser. Tout est bien qui finit bien, à quelques secondes près : Phyllis est sauvée par Maya (et finit menottée), Vic saute par la fenêtre juste avant l’explosion.

Au moins, elle a l’occasion de reparler à Theo comme ça. J’aime bien qu’il prenne le temps d’avouer qu’il a trompé Vic – enfin, ils avaient rompu, mais bon – et j’aime moins sa réaction à elle. Elle n’en a plus rien à foutre après tous les événements de la fin de saison… mais je ne peux pas m’empêcher d’espérer les revoir ensemble. Les dix mois d’écart m’ont fait oublier que je ne supportais plus Theo et son attitude dans cet épisode est plutôt bonne. Trop, d’ailleurs : il y a à peine 24h entre cet épisode et le précédent, pourquoi est-il si différent ?

Travis

Bon, et Travis dans tout ça ? Il est assez déconnecté des autres, je trouve. Il continue sa romance avec Eli, ce qui n’a absolument aucun sens à mes yeux (il n’aura vraiment eu que des copains que je déteste pendant toute la série, en fait), puis passe voir la femme de Dixon pour s’assurer qu’elle aille bien. Est-ce vraiment sa place ?

Probablement. Il est sorti avec le fils de Dixon après tout, et c’est sans surprise qu’il tombe sur lui, d’ailleurs. Au moins, il est bien entouré quand la veuve de Dixon lui reproche d’avoir tué son mari. J’avais un peu oublié qu’ils étaient ensemble au moment de sa mort. Travis gère plutôt bien la frustration de la femme, d’ailleurs, mais bon, il n’est pas Vic : il balance ensuite à Emmett qu’il a eu l’impression que l’ex-chef aurait aimé avoir plus de temps avec lui.

Il ne fait que raconter ce qu’il s’est passé, bien sûr, mais je trouve ça ridicule de sa part de ne pas le faire avec plus de tact ou psychologie ! Emmett vient de perdre son père, c’est peut-être un peu tôt pour balancer ce genre de phrases. Travis doit s’en rendre compte, cependant, parce qu’il revient finalement s’excuser auprès d’Emmett – mais s’excuser pour l’attitude du père désastreux qu’était Dixon plutôt que pour la sienne. J’ai presque de la peine pour Emmett, et pourtant Dieu sait que je ne l’aimais pas.

Et voilà que pour le réconforter Travis se met à l’embrasser ? Le câlin ne pouvait que mal tourner… mais de là à se retrouver à faire l’amour dans la chambre d’Emmett, chez ses parents, la porte ouverte, alors que Travis est en couple avec Eli ? Putain, mais y a rien qui va.

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Station 19 (S07)

Synopsis : La saison précédente se terminait sur un bal renversant – surtout quand le sol s’est effondré. On perdait l’insupportable Dixon, mais Jack restait aussi entre la vie et la mort. Ah, et accessoirement, Andy devenait enfin capitaine.

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Grey’s Anatomy : S14 | S15 | S16 | S17 | S18 | S19
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Pour commencer, je suis plus qu’impatient de retrouver ces personnages et cette série. Malheureusement, il a été annoncé pendant la grève des scénaristes que cette saison raccourcie (dix épisodes seulement !) serait la dernière de la série. J’ai du mal à digérer l’annulation alors que les audiences sont bonnes… Mais bon, peut-être quand même qu’on a fait le tour de ce qu’il y avait à dire avec ces personnages.

La saison a intérêt à ne pas se planter en tout cas. Dix épisodes pour tout conclure, c’est super court et j’espère sincèrement qu’on ne passera pas trop de temps avec Andy qui s’apitoie sur son sort. Il y a tant à faire avec ces personnages ! La grève des scénaristes va me rester en travers de la gorge si en plus la série se plante sur sa saison finale.

De toute manière, ABC a fait des choix étranges : le rachat de 9-1-1 pour commencer, qu’ils foutent le même soir que Station 19. C’est super bizarre. Pour s’assurer l’audience, ils mettent la série de la Fox en premier, détruisant les crossovers routiniers et logiques de patients de cette série finissant dans Grey’s Anatomy. Et puis, les deux séries de pompiers avaient tellement l’habitude de raconter les mêmes histoires à quelques semaines d’écart, ou de s’échanger les acteurs… Les avoir le même soir ? Je sens que ça va être étrange.

Nous verrons bien ce que ça donne. En tout cas, je suis triste que ce soit la dernière saison de la série. Heureusement, il me reste dix épisodes à voir.

Station 19 – S07E01 – This Woman’s Work – 16/20

Si ça fait sacrément plaisir de retrouver tous les personnages de la série, l’épisode reprend directement de manière routinière. Je n’ai pas forcément l’impression d’avoir affaire à un premier épisode de saison : il y a finalement assez peu de redéfinition des intrigues, on continue sur la même lancée… Et surtout, ça ne ressemble que moyennement…

Station 19 – S07E02 – Good Grief – 16/20

Je ne peux qu’en être à espérer qu’ABC revienne sur sa décision et renouvelle la série, même si ça n’en prend pas le chemin avec 9-1-1 qui cartonne sur la chaîne. C’est vraiment dommage, parce que Station 19 continue d’être sur sa bonne lancée habituelle. La routine est installée, c’est sûr, mais à quoi bon…

Station 19 – S07E03 – True Colors – 14/20

J’ai l’impression que pour la dernière saison les scénaristes ont arrêté de se prendre la tête sur la crédibilité de ce qu’ils proposaient. À la place, on se retrouve juste avec des épisodes où ils font avancer la série dans la direction qu’ils veulent, avec un message social encore plus forcé qu’avant, d’une certaine manière.…

Station 19 – S07E04 – Trouble Man – 17/20

C’est le genre d’épisode qui me rappelle que j’adore vraiment cette série. Tout part dans tous les sens entre les personnages, la tension monte d’un cran de tous les côtés, mais ça donne un épisode vraiment solide et réussi. Il se passe en quarante minutes tellement de choses que j’ai l’impression d’avoir vu un film…

Station 19 – S07E05 – My Way – 15/20

C’est déjà la mi-saison et ça se sent, avec un épisode qui est moins prenant et violent que le précédent, bâclant même une partie de son intrigue pour se concentrer plutôt sur les personnages. On sent que petit à petit, certains personnages atteignent une conclusion satisfaisante pour une fin de série. Pendant ce temps, d’autres…

Station 19 – S07E06 – With So Little To Be Sure Of – 12/20

Encore une série dans laquelle j’ai eu du mal à me plonger après trois mois à attendre de trouver le temps de la reprendre, peut-être parce que la structure de l’épisode manquait de consistance. J’avais du mal à voir où ils voulaient en venir et la chronologie étrange était un choix auquel je n’ai pas…

Station 19 – S07E07 – Give It All – 16/20

Une fois de plus, j’ai vu cet épisode avec en tête le fait que la fin approche de plus en plus. Et clairement, je pense que les scénaristes ont écrit l’épisode avec cet objectif en tête, eux aussi. On sent bien les happy ends qui se dessinent – cette scène finale, bordel ! Certes, c’est joyeux…

Station 19 – S07E08 – Ushers of the New World – 16/20

J’aime trop ces personnages pour faire la fin bouche devant ces derniers épisodes. Les scénaristes continuent de mettre en place les intrigues pour la fin de série, tout en développant un cas de la semaine permettant de faire passer un autre message de paix et de bienveillance sociale. Il n’y a pas à dire, la…

Station 19 – S07E09 – How Am I Supposed to Live Without You ? – 19/20

Le titre de cet épisode pose une excellente question à laquelle je n’ai pas forcément de réponse. Il est évident que la série va me manquer, mais avant d’en arriver là, il faut vivre le dernier chapitre épique et héroïque de cette équipe avec eux. Et bordel, ça fait tellement de peine de devoir les…

Station 19 – S07E10 – One Last Time – 19/20

Non, je ne monte pas à 20/20 car il y a une ou deux décisions prises dans cet épisode que je n’aime pas du tout. Cependant, c’est un épisode qui réussit parfaitement à conclure la série et à faire couler les larmes quand il le faut. La série va me manquer, même si c’était parfois…