Vus cette semaine #7

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.  

Lundi

Les Bracelets rouges – S01E03 – 19/20
L’adaptation est définitivement maîtrisée avec des répliques bien senties et un scénario qui délivre toutes ses promesses grâce à des interprétations d’acteurs de mieux en mieux maîtrisées. On ne peut qu’accrocher à ces personnages et à la série qui délivrent toutes les émotions que l’on veut voir devant Les Bracelets rouges, avec autant de joie que de tristesse, de l’amour et de la maladie, le tout en équilibre. Bravo, tout simplement. Le plus de cet épisode ? S’attaquer aussi aux temps d’attente interminables dans les hôpitaux, et le faire bien avec le point de vue de tout le monde.
Les Bracelets rouges – S01E04 – 18/20
Toujours pas de fausse note dans cette saison avec un épisode qui prend le temps de s’évader quelque peu de l’hôpital. Cela marche très bien, avec une bouffée d’oxygène à la fois pour les personnages et pour la réalisation, qui rappelle que la vie continue en-dehors de l’hôpital, pour le meilleur et pour le pire. Le plus de l’épisode est cette fois de prendre le temps de développer le regard de la société sur les patients, mais aussi sur leur famille. Oh, et Sarah est de plus en plus attachante.
Counterpart – S01E04 – Both Sides Now – 16/20
Très franchement, il y a toute une intrigue de complot et de conspiration qui me plaît énormément dans cette série… Mais je suis totalement largué, avec des informations capitales balancées au compte-goutte l’air de rien et de longs épisodes où il ne se passe finalement pas grand-chose. Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que je ne l’espérais, mais la qualité y est.
Here and Now – S01E01 – Eleven Eleven – 17/20
Je ne sais pas quoi penser du tout de cette série, mais l’épisode était bon à tendance très bon. Il y a clairement trop de drogue partout pour me plaire à fond et me donner l’impression que c’est une série dont je vais devenir totalement fan. En revanche, c’est une histoire qui m’a malgré tout gardé une heure avec des personnages que j’aime bien et sur lesquels je suis curieux d’en savoir (beaucoup) plus – particulièrement Ramon, Ashley et un peu moins Duc (mais je sens que ça peut venir, je suis intrigué par ses possibles histoires de cœur). La multiplication des personnages est une excellente chose qui permet un bon rythme, mais l’ambiance a tout de même l’air assez dépressive pour le moment. Rien à redire de la réalisation, bonnes découvertes musicales et beaucoup de questions ouvertes en fin d’épisode qui assurent que je reviendrais.

Mercredi

Black Lightning – S01E04 – Black Jesus – 13/20
J’ai trouvé cet épisode hyper décousu au niveau de ces intrigues et pas vraiment bien mené. Je ne me suis pas forcément ennuyé, parce que ça partait dans tous les sens ; mais ça partait tellement dans tous les sens que je n’étais pas spécialement à fond non plus. Et puis, la baston pour la baston… Heureusement que Jeff a une famille, sinon j’aurais probablement déjà abandonné à ce stade-là.
Another Period – S03E04 – The Love Boat – 16/20
L’épisode avait donc de très bons points (son guest & l’intrigue donnant son titre à l’épisode) ainsi que de bons gags. Pour une fois, tout le monde était présent. Pourtant, je continue de penser qu’il manque quelque chose, un grain de folie supplémentaire qui était là dans le premier épisode de la saison et a disparu depuis. Pas pour trop longtemps, j’espère.

Jeudi

The Magicians – S03E06 – Do you like teeth? – 19/20
Si ce titre spoile clairement la meilleure réplique de l’épisode, il n’y a pas à dire, la série est à son apogée cette année. Trois intrigues bien distinctes se partagent l’épisode et il est dur d’en préférer l’une à l’autre tant tout y est bien géré. Bon rythme, bonnes répliques, bons acteurs (Felicia Day en guest !), bon cliffhanger, que demander de plus ? Un soupçon de liaisons plus affirmée entre les intrigues et ça aurait été un nouveau 20 pour cette saison qui vole très haut dans mon classement !
Channel Zero – S03E02 – Father Time – 17/20
L’épisode est bon et apporte déjà quelques réponses, mais il me laisse aussi plus perplexe que la semaine dernière. Moins angoissant et malgré une structure d’épisode un peu hachée, il parvient tout de même à garder son ambiance maîtrisée du début à la fin et continue de donner envie de revenir (mais pas de manger, vous êtes prévenus).
Stargate Origins – S01E01 – 15/20
Difficile de se faire une idée précise en dix minutes : il y aurait du potentiel pour une histoire plus longue, mais tout semble être précipité. C’est définitivement un contenu bonus plus qu’une volonté de relancer la franchise, et c’est donc dommage d’avoir voulu le présenter comme un revival de la saga. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais ça aurait pu être tellement mieux que c’est frustrant. Quant au casting, on a connu mieux, justement…
Stargate Origins – S01E02 – 13/20
Aïe. Conformément à ce que tous les fans de Stargate pouvaient craindre, cette websérie ignore totalement les bases de la mythologie de la série et propose une aventure à sa sauce. Une aventure ? Difficile d’associer le sérieux de la franchise à des moments classiques d’une websérie manquant de budget (les effets spéciaux) ou de temps pour fournir une vraie qualité. Certains passages en deviennent risibles alors qu’ils se veulent dramatiques, et c’est dommage.
Stagate Origins – S01E03 – 16/20
Si toutes les bases la saga sont réécrites, il y a une bonne dynamique entre les personnages dans cet épisode et c’était déjà bien plus intéressant, avec une écriture qui trouve enfin son rythme et un gag post-générique qui nous rappelle que cette websérie ne se prend pas trop au sérieux. Peut-être que l’on finira par faire quelque chose des dix épisodes promis, qui, après tout, devraient mener tout ça à la durée d’un film.

Vendredi

SKAM France – S01E01 – 16/20
Dans les points très positifs, je note immédiatement la bande-son de la série composée quasiment de chansons que je connais et adore déjà, c’est un gros plus. Les acteurs sont bons et certains personnages déjà attachant, notamment Emma sur qui se concentre cette saison. Dans les points négatifs, je repère surtout une grosse intrigue bien clichée de l’ado hyper canon qui a tout pour réussir mais traverse une dépression avec en plus des parents absents. On est sur un cliché de la jeunesse dorée en perte de repère et sans parents et blablabla, et ça pourrait très vite me souler sur le long terme. À voir sur le long terme donc.
SKAM France – S01E02 – 15/20
L’intrigue avance et en arrive afin à ce qui était promis dans la bande-annonce. Après deux semaines, il serait temps, surtout qu’il y a encore beaucoup de choses de celle-ci que nous n’avons pas vu. Il y a des personnages attachants et d’autres que j’ai envie de claquer. Dans l’ensemble, je ne sais pas trop quoi penser de la série ; ce n’est pas mauvais, ce n’est pas excellent. J’aime énormément le côté interactif des comptes instagram à suivre, ça aide à s’attacher aux personnages.

Challenge Arrowverse

S02E12 – Tremors – 15/20
Après deux semaines de pause, je suis triste de reprendre sur un épisode aussi plat et banal. Ce n’est pas qu’il se passe rien, au contraire même, la fin de l’épisode se termine sur un triple cliffhanger ouvrant des pistes prometteuses pour l’épisode 13. Oui, mais avant ça, on est sur un épisode hyper classique, qui n’a pas réussi à garder toute mon attention du début à la fin.
S02E13 – Heir to the Demon – 17/20
Une bonne intrigue bien ficelée qui conclue sans prévenir un fil rouge entamé il y a un an, voilà qui était extrêmement bienvenue. L’épisode était ainsi sympathique à découvrir et remettait en question une grande partie des bases de la série, tout en s’engouffrant dans les nouvelles pistes proposées par l’épisode précédent. Tout avance vite et bien, mais il reste encore dix épisodes à la saison.

> Vus en 2018

Stargate Origins (S01)

Synopsis : La série se déroule en 1938 et narre la jeunesse de Catherine Langford, fille du professeur qui a lancé les recherches sur la porte des étoiles après sa découverte en 1928 à Gizeh.

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Pour commencer, j’ai été le premier surpris de mon excitation face au teaser de la série diffusé lors du Comic Con de San Diego. Cela faisait bien longtemps que je pensais avoir laissé derrière moi mon côté fan de cet univers vis-à-vis duquel j’ai toujours été du genre sceptique, et je disais même que je ne regarderai probablement pas la nouvelle série… Je n’ai vraiment aimé SG-1 qu’à partir de sa saison 7 ou 8 (mieux vaut tard que jamais), j’ai adoré les premières saisons d’Atlantis (qui sont celles m’ayant donné envie de m’intéresser à la franchise) mais pas les dernières, je n’ai jamais regardé les SGU… Quant au film d’origine, je n’en ai gardé aucun souvenir. Pourtant, cet été, trois notes de musique du générique m’ont donné envie de me replonger dedans. Il faut dire que le générique de Stargate a toujours fait partie de ce qui me donnait envie de regarder la série.

Pour en revenir à Origins, je me suis donc d’abord montré particulièrement intéressé par ce projet proposant de revenir à la toute base de la porte des étoiles. C’est un concept simple et efficace, mais rapidement limité par le canon : Catherine Langford est censée n’avoir jamais traversé la porte, d’après Daniel. Or, toutes les affiches promos de la série nous présente Catherine comme une exploratrice perçant le mystère des chevrons. C’est une incohérence majeure, mais je ne vais pas juger avant d’avoir vu : peut-être qu’elle décidera à la fin de faire comme si elle n’avait jamais traversé, apeurée par le potentiel de la découverte.

Enfin, un dernier mot concernant le format de cette… websérie. Eh oui, ils ne sont pas fous au point de relancer la franchise par la grande porte, le but d’Origins est de ramener les fans sur une application payante. Du coup, c’est plus un contenu bonus qu’autre chose, avec des épisodes de 10 minutes. Bref, je suis sceptique, mais tout de même curieux de ce que ça peut donner. Et puis, des épisodes de moins d’un quart d’heure, c’est pratique pour le planning.

Ci-dessous, mes avis sans spoiler. Pour la critique complète, cliquez sur le numéro de l’épisode.

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 – 15/20
Difficile de se faire une idée précise en dix minutes : il y aurait du potentiel pour une histoire plus longue, mais tout semble être précipité. C’est définitivement un contenu bonus plus qu’une volonté de relancer la franchise, et c’est donc dommage d’avoir voulu le présenter comme un revival de la saga. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais ça aurait pu être tellement mieux que c’est frustrant. Quant au casting, on a connu mieux, justement…
S01E02 – 13/20
Aïe. Conformément à ce que tous les fans de Stargate pouvaient craindre, cette websérie ignore totalement les bases de la mythologie de la série et propose une aventure à sa sauce. Une aventure ? Difficile d’associer le sérieux de la franchise à des moments classiques d’une websérie manquant de budget (les effets spéciaux) ou de temps pour fournir une vraie qualité. Certains passages en deviennent risibles alors qu’ils se veulent dramatiques, et c’est dommage.
S01E03 – 16/20
Si toutes les bases la saga sont réécrites, il y a une bonne dynamique entre les personnages dans cet épisode et c’était déjà bien plus intéressant, avec une écriture qui trouve enfin son rythme et un gag post-générique qui nous rappelle que cette websérie ne se prend pas trop au sérieux. Peut-être que l’on finira par faire quelque chose des dix épisodes promis, qui, après tout, devraient mener tout ça à la durée d’un film.
S01E04 – 14/20
En dix minutes, il est difficile de faire avancer l’action autant qu’il le faudrait sur un épisode « classique ». Il faut donc se faire au rythme pour savourer un peu mieux cet épisode qui apporte finalement pas mal d’éléments de la mythologie de la série et toujours beaucoup d’humour, notamment dans la chorégraphie d’un combat très efficace (la chorégraphie, pas le combat).
S01E05 – 16/20
La dynamique de groupe des personnages porte la série et c’est tant mieux. Je regrette que seul le trio parvienne à se rendre si intéressant alors que les autres intrigues de la série sont bien plus molles, mais dans l’ensemble, c’est réussi, surtout sur la fin d’épisode qui donne vraiment envie de revenir sans avoir pour autant à proposer un énorme cliffhanger.
S01E06 – 15/20
C’était clairement un épisode de transition qui, par conséquent, n’apporte pas grand-chose. Au moins, l’humour prend toujours, mais je n’ai pas tellement de choses à raconter sur l’épisode !
S01E07 – 16/20
Une fois de plus, un épisode qui fait figure de transition, en développant les personnages et les relations entre eux plutôt que l’intrigue. C’est franchement étonnant sur une saison de dix épisodes aussi courts, mais bon. Les scènes post-génériques sont beaucoup trop drôles en tout cas.
S01E08 – 16/20
Ce n’était pas mauvais côté scénario, mais alors le jeu de la scène finale laissait vraiment beaucoup à désirer et était plus comique que dramatique. Dommage. Cela gâche un peu l’épisode qui était autrement vraiment cool dans son scénario, même si un peu prévisible.
S01E09 – 17/20
Comme on a perdu un peu de temps dans les épisodes 6 et 7, la série se précipite vers sa fin de saison, mais ça fonctionne plutôt bien dans ces treize minutes qui ont le temps de mettre en place plusieurs intrigues en parallèle, de la romance et de l’action.
S01E10 -20/20
La série n’a plus de temps à perdre, avec 13 minutes pour tout conclure et pour rétablir sa mythologie qui a quelque peu dévié en cours de route. Contre toute attente, les scénaristes s’en sortent bien et proposent une fin de saison bien plus convaincante que les épisodes précédents. Et ça donnerait presque envie d’une suite, ou d’une autre série Stargate.

Stargate Origins – S01E01-03

Spoilers

Ci-dessous ma critique des trois premiers épisodes de Stargate Origins.

01.jpgÉpisode 1 – 15/20
Do you have any idea of what you’ve uncovered here?

L’ambiance musicale est là dès la première seconde, avec un épisode qui commence en 1928 et ne traîne pas en introduction : nous découvrons Catherine en Égypte, attirée par un collier et rappelée à l’ordre par son père qui vient de découvrir la porte des étoiles.

Dix ans plus tard, Catherine a le collier autour du cou et drague un soldat, son copain, tout en lui expliquant le peu qu’elle sait sur ce qu’elle n’appelle pas encore la porte des étoiles. Elle pense donc qu’il s’agit d’une météorite fondue. Passionnant.

Elle présente son copain à son père, qui est ravi mais malgré tout perturbé par un télégramme d’un scientifique ne rentrant pas de Berlin, contrairement à ce qui est prévu. Bienvenue en 1938. Les soucis de Langford ne sont pas terminés : il fait face à la démission de sa fille, qui s’est vue proposer un nouveau poste. Si l’engueulade qui suit est à peu près bien jouée, il est difficile de ne pas éclater de rire face à l’écriture tout de même précipitée et à la réaction disproportionnée des personnages.

Des nazis débarquent ensuite dans l’entrepôt où se situe la porte des étoiles, et ils ont tout de grands méchants. Ils ont surtout plein de réponses que Langford n’a jamais eues, grâce à un parchemin acheté en Thaïlande.

Catherine est loin d’être aussi naïve que son père et plutôt que de dialoguer, elle prend un flingue et espionne les questions de son père apprenant que la porte est une porte. Discrète, Catherine se fait capturer par un soldat, ce qui nous mène à un cliffhanger où le nazi veut ouvrir la porte.

Et c’est déjà fini. Dix minutes, ça passe beaucoup trop vite pour se faire un vrai avis. Enfin, je peux déjà dire que j’adore les accents des Langford, beaucoup moins celui des nazis. Je peux également dire que l’écriture semble précipitée à de nombreuses reprises pour tenir les dix minutes, et du coup, ils auraient mieux fait d’en faire un épisode de vingt minutes, car dix ce n’était pas assez. Les acteurs sont probablement bons, mais la rapidité du ton les force à surjouer certaines réactions. Quant à l’écriture, elle n’a pas inventé l’eau chaude pour le moment.

02.jpgÉpisode 2 – 12/20
Everyone has one side better than the other.

Dix minutes ce n’est pas assez ? Très bien, partons donc sur huit ! Les nazis activent la porte des étoiles à la grande surprise des Langford. Bon, nous on sait déjà ce qu’il en est, mais j’ai bien aimé l’humour autour de la cicatrice du nazi.

La porte s’ouvre sur des effets spéciaux manquant de financement et reste ouverte pour le reste de l’épisode. Heureusement que c’est censé puiser énormément d’énergie, hein. On se souvient des difficultés à garder la porte ouverte dans SG-1, alors cette websérie se fait plaisir avec un épisode qui paraît du coup super long, tellement j’ai attendu que la porte se referme par accident tout du long.

Bon, l’épisode a pour but principal d’établir toute la mythologie concernant la porte : les allemands savent comment l’ouvrir et utilisent des coordonnées qui les mènent on ne sait où, ils testent tout de même pour voir si c’est dangereux avec la main d’un des leurs, puis envoient directement le professeur Langford dans l’autre monde. Pourquoi pas – c’est logique d’envoyer l’otage en premier. Plutôt que de le faire revenir pour être sûr que c’est en toute sécurité que l’on traverse, les nazis décident de tous traverser à l’exception d’un soldat chargé de veiller sur Catherine. On continue dans la précipitation, donc.

Malheureusement, la série se concentre sur Catherine plutôt que sur ceux traversant la porte. Les mains toujours attachées, Catherine parvient à assommer le soldat chargé de la garder grâce à un ridicule coup de poing. Toujours ligotée, elle se débrouille pour récupérer le carnet avec les coordonnées, le flingue et les clés de la voiture du soldat. Grâce à ça, elle peut s’enfuir et rejoindre son copain (James) et son pote (Wasif) dans un cliffhanger hyper surjoué.

Aïe. Conformément à ce que tous les fans de Stargate pouvaient craindre, cette websérie ignore totalement les bases de la mythologie de la série et propose une aventure à sa sauce. Une aventure ? Difficile d’associer le sérieux de la franchise à des moments classiques d’une websérie manquant de budget (les effets spéciaux) ou de temps pour fournir une vraie qualité. Certains passages en deviennent risibles alors qu’ils se veulent dramatiques, et c’est dommage.

03.jpgÉpisode 3 – 16/20
A message for our führer?

On explose les statistiques avec un épisode de 13 minutes qui nous propose de passer de l’autre côté de la porte avec les nazis et la journaliste les filmant. C’est plutôt intéressant de voir Langford comprendre que le travail de sa vie a été solutionné par d’autres et les quelques détails que nous avons nous permet de comprendre qu’ils sont sur une planète qui ressemble beaucoup à l’Égypte. Le soldat nazi est pressé d’en découvrir plus sur les habitants de cet endroit – et vu les coordonnées, nous sommes sur Abydos, longtemps avant le premier voyage de SG-1.

Ils tombent sur une femme avec un bébé qui a tout d’une reine. Le nazi s’impatiente et saute les étapes de présentation polie. Du coup, l’un des soldats figurants se fait tuer en deux secondes par l’arme portée par la reine et tout le groupe de terrien s’agenouille devant la reine. Langford est persuadé d’avoir voyagé dans le passé car celle-ci parle une langue morte (bonjour la logique, elle vient de tuer un homme, à distance, d’une main, mais il se croit dans le passé ?) alors que le nazi pense avoir à faire à une de celles ayant créé le passé.

De son côté, Catherine ramène son copain-soldat et son collègue égyptien à l’entrepôt où ils retombent sur le nazi. La scène se veut purement comique avec un allemand aux sous-vêtements apparemment empruntés à Catherine. Cela sort tellement de nulle part que l’humour m’a un peu échappé, je dois dire.

Catherine maîtrise donc le nazi par elle-même, l’attache puis réussit à convaincre James et Wasif de l’aider à rouvrir la porte. C’était bien plus engageant que les premiers épisodes de les voir travailler ensemble, dans une scène qui avait un bon rythme, de l’humour et des enjeux dramatiques. Catherine fait tout ce qu’elle peut pour les convaincre de traverser et finit par les pousser l’un après l’autre, mais pas sans prendre le temps de se quereller avec James et de l’embrasser avant. Le caractère de Catherine n’est pas sans rappeler celui de l’Agent Carter dans ce bout d’épisode, et c’est une excellente chose. L’épisode se termine avec Catherine traversant pour la première fois la porte, et tant pis pour toute la mythologie de la saga.

Finalement, la série change de perspective dans cet épisode, et ce n’est pas plus mal. Il n’est pas uniquement question de Catherine et ça fonctionne bien mieux. Si toutes les bases la saga sont réécrites, il y a une bonne dynamique entre les personnages dans cet épisode et c’était déjà bien plus intéressant, avec une écriture qui trouve enfin son rythme et un gag post-générique qui nous rappelle que cette websérie ne se prend pas trop au sérieux. Peut-être que l’on finira par faire quelque chose des dix épisodes promis, qui, après tout, devraient mener tout ça à la durée d’un film. Affaire à suivre, avec la diffusion de deux épisodes jeudi prochains, en espérant que je les trouverai.

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Les trailers séries du Super Bowl

Salut les sériephiles !

Je ne sais pas bien où j’avais la tête quand j’ai écrit mon planning d’articles pour cette semaine, mais j’avais oublié de caser un jour pour parler du Super Bowl… Je décale une fois de plus un article Harry Potter et je finis par croire que je n’en reparlerai que la semaine prochaine. Quel début de mois de février, décidément, et au milieu de tout ça, ABC a également annoncé que la saison 7 de Once Upon a Time était bien la dernière. e ne suis que déception & tristesse après un reboot réussi (enfin, côté écriture, pas côté audience) !

De ce Super Bowl, je ne vais pas retenir grand-chose : j’avais misé sur le bon cheval, ou plutôt le bon aigle (alors même que je ne parie pas), le concert de Justin Timberlake n’avait rien de phénoménal et d’inoubliable (à part le #SelfieKid et quelques très bons mouvements de danse, évidemment) et les commercials n’ont pas réussi à m’émouvoir (mention spéciale pour Toyota) ni me faire rire plus que ça (heureusement qu’il y avait quand même M&M’s et les coups bas de Wendys ou Tide envers les concurrents). Allez, je vous parle aussi de celui de Sprint, un opérateur téléphonique fusillant son concurrent principal, Verizon, mais uniquement parce qu’il s’agit d’une pub très fortement inspirée de Westworld :

Puisque je parle de Westworld, la série a enfin diffusé quelques images de la saison 2. Vous le savez, je suis du genre à éviter les trailers entre les saisons, mais j’avoue avoir craqué, surtout que, Super Bowl oblige, cette bande-annonce n’était pas bien longue. Mieux que ça, elle a été conçue comme une pub (de voiture) du Super Bowl et ils ont même tourné la scène finale exprès pour l’occasion :

Autrement dit, HBO a mis les petits plats dans les grands, et c’est tant mieux. Maintenant, je vais tenter de résister et de ne rien voir d’autre avant le 22 avril, date de reprise de la série. Il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent pour les fans de série cette année. Amazon a toutefois proposé son trailer de sa nouvelle série Jack Ryan :

Je ne sais absolument pas de quoi va parler la série (ni quel livre elle va adapter), mais elle a une jolie esthétique de série d’action. A priori, ce n’est pas mon genre, je n’ai jamais vu aucun film de la franchise ni lu le moindre roman de Tom Clancy… mais je reconnais que la pub donnerait presque envie de jeter un œil au pilot. Comme ce sera en août et que je ne rentabilise pas trop mon Amazon Prime depuis que je suis membre premium (à part pour revoir en boucle Lust for Love), j’aurais peut-être l’occasion de tester… on verra d’ici là !

Enfin, s’il y a une bande-annonce prévue pour le Super Bowl que j’ai particulièrement aimé, c’est celle-ci :

Tout ce que je vois de Rise continue de me vendre un Glee de qualité supérieure, et la présence d’Amy Forsyth au casting me motive encore plus. Je ne sais plus si je le savais déjà, j’ai l’impression que c’est une information que j’ai sue puis oubliée, mais je suis particulièrement heureux de la retrouver après son rôle de Margot dans Channel Zero, où elle était époustouflante. Quant à cette pub, elle me réconcilie avec Glorious que j’en avais marre d’entendre. Tout bon, quoi.

Petit bonus pour cet article, j’ai également eu le plaisir de tomber sur une bande-annonce de Krypton, faussement présentée comme un trailer du Super Bowl pour faire du clic (ou pour la lecture automatique de Youtube dans mon cas) :

Mon grand problème, c’est que je commence à me dire que la série a l’air fun… Du coup, je vais peut-être me laisser tenter aussi par celle-ci, alors que de son côté, Stargate Origins (cliquez pour le trailer) ne me motive plus tellement. Là aussi, affaire à suivre !

Et allez, une dernière pub pour la route et pour les nombreux fans de Game of Thrones dont je ne fais toujours pas parti :

Bonne journée !