Channel Zero : Butcher’s Block – S03E02

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur le 2e épisode de la saison 3 de Channel Zero

bonus enquête.jpgÉpisode 2 – Father Time – 17/20
I hope you’re not vegan.

Je regarde cet épisode alors qu’il me reste tout juste 45 minutes avant de partir, c’est complétement stupide de ma part, mais j’ai déjà 24h de retard en envie de le voir depuis tout ce temps, oui.

Tout commence par une publicité des années 80 au moins, si ce n’est avant (mais eh y a la couleur) pour de la viande. La mère de famille passe de charmante à terrifiante, une vraie psychopathe qui aime couper la viande, parce que l’homme est en haut de la chaîne alimentaire et que les animaux sont faits pour être tuer. Évidemment. Cette charmante famille s’avérera plus tard dans l’épisode être les Peach. Forcément.

Dans le présent, les escaliers relâchent une nouvelle fois Smart Mouth, et il semble en bonne compagnie. De son côté, Alice attend désespérément des nouvelles de Zoe, disparue depuis la veille. Loin de s’en inquiéter vraiment, la propriétaire, Louise, lui demande de lui montrer l’endroit où elle pense avoir vu Joseph. Et cela correspond parfaitement à l’endroit où se situait la maison des Peach, comme de par hasard Balthazar.

Louise est sacrément utile et a toutes les informations nécessaires sur la famille Peach : les filles de Joseph se sont faites tuées, pendues. Et la maison a été brûlée, parce que c’est la mode de tout bruler cette année. Alors que la propriétaire lui raconte donc toute l’histoire qui nous permettrait de percer quelques mystères, Alice aperçoit Smart Mouth et lui court après, persuadée comme sa sœur la semaine dernière qu’il s’agit d’Izzy. Louise ne l’entend pas de cette oreille et refuse de la suivre, me laissant perplexe sur son rôle dans la saison.

Alice découvre que Smart Mouth a un ami, un homme qui lui fait monter les escaliers. Oui, elle aperçoit déjà et à son tour les marches, avant de s’effondrer à cause d’un son strident qu’elle ne peut supporter. À son réveil, elle se retrouve à avoir une conversation cryptique avec Joseph. Plutôt que de l’interroger sur son identité, elle répond à ses questions sur la croyance en Dieu et tout un tas d’idioties, faisant des deux de grands amis. Cela ne semble pas la perturber plus que ça d’être en train de parler à un mort.

Elle s’en va sans poser de question, mais Joseph a la sympathie de parler de Zoe avant de disparaître aussi vite qu’il n’était arrivé. Du coup, Alice retrouve Louise qui devait donc l’attendre bien sagement dans le parc et toutes les deux contactent la police pour parler de ce mystérieux homme qui connaissait l’existence de Zoe.

Concernant la police, on découvre que Louise a écrit sur le père du flic qui ne croyait pas Alice dans le premier épisode. Et bizarrement, il ne la croit toujours pas à propos des escaliers qui disparaissent. Forcément.

De l’autre côté des escaliers, le monstre sans chair accomplit une sorte de rituel. Je ne comprends définitivement rien à cette saison pour le moment, c’était encore très cryptique, comme la conversation Joseph/Alice parsemée d’images peu claires.

Finalement, Louise et Alice rentrent chez elles. Là, Zoe réapparaît comme une fleur et affirme à sa sœur qu’elle est sauvée. Alice reconnaît immédiatement ça comme un des symptômes de la schizophrénie, mais on sent bien en tant que téléspectateurs que Zoe a changé. Celle-ci refuse de raconter vraiment ce qui lui est arrivé, mais elle assure être guérie. Il faut reconnaître qu’elle est tellement bien habillée et maquillée que je la reconnais à peine, ça aide à la croire.

Bon en tout cas, elle raconte avoir rencontré un homme (ce qui est le cas), qui lui a affirmé pouvoir la sauver et lui a retiré un poids du cerveau… de manière figurée (ou pas). Guérie ou pas, Zoe recommence à avoir des hallucinations, de l’homme l’ayant guéri cette fois et lui affirmant qu’il y aura des effets secondaires. Effectivement, elle en a, et pas qu’un peu : elle s’imagine bouffer son chat. Bon appétit.

Ailleurs en ville, Diane, la folle aux ciseaux est toujours là elle aussi, dans une déchetterie. Finalement, il est possible qu’elle ne soit pas si cinglée que ça, car elle est poursuivie par un drôle d’homme, à moins qu’il ne soit qu’une hallucination. J’ai à peine eu le temps de penser ça que l’homme s’est fait arrêter par Vanczyk après avoir tazzé la folle. Et il se présente comme Jeff Peach. Pas une hallucination donc.

Ce dernier se retrouve en cellule avec un co-détenu qu’il prend un malin plaisir à énerver. Puis, il se déshabille complétement pour manger son codétenu. Qu’il soit cannibale, c’est une chose, mais qu’il aime la viande si crue et qu’il ait besoin d’être nu pour bouffer, c’est juste terrifiant.

02

Luke Vanczyk arrive à temps pour assister au spectacle – seulement, le temps qu’il appelle des renforts, le prisonnier est bouffé, une souris est dessinée avec son sang et Jeff Peach s’est régalé. Il réaffirme ma haine des gens qui sifflent en s’amusant dans une nouvelle cellule.

Le père de Luke est toujours chef de la police, et il ordonne à son fils quelques jours de repos. Obsédé par Peach, le fils n’écoute pas les conseils de son père, sans trop de surprise, préférant suivre le convoi du transfert du prisonnier cannibale. Il fait bien : Jeff est relaché avec de nouveaux vêtements et il retourne aux escaliers au son d’une étrange musique tout à fait cool (certaines sonorités me rappelaient un peu le second album de The Do, et puis en fait non).

Au moins, Luke voit les escaliers, cette fois ; et je crois que j’aime beaucoup le personnage. On ne le revoit pas du reste de l’épisode, et la folle aux ciseaux non plus d’ailleurs. Clairement, elle a dû avoir affaire aux Peach dans le passé pour virer si dingue, et tout s’explique du coup.

De retour chez Louise, nous voyons la propriétaire mener l’enquête sur les Peach avec Alice, sans se douter qu’elles sont espionnées par Smart Mouth (mon dieu, ce serait presqu’angoissant) qui dépose une enveloppe devant une bougie. C’est comme si c’était prévu volontairement pour le bingo dis donc ! La famille Peach les invite à venir dîner au parc à minuit… et elles y vont. Mais barrez-vous de cette ville ! Tout cela n’a parfaitement aucun sens, pourquoi y aller ? Encore Alice qui veut des réponses pour sa sœur, admettons, mais Louise ? Aucun sens.

Scénaristiquement parlant, elle permet toutefois d’apporter quelques réponses. Louise reconnaît l’ensemble de la famille et les nomme un à un – et nous reconnaissons la famille du début d’épisode qui indiquait clairement qu’il serait question de viande. Alice cherche des réponses sur sa sœur et ne les obtient pas vraiment, alors que l’on découvre ce qui est arrivé aux filles Peach : elles se sont fait tuer dans le Butcher’s Block et leur famille ne s’en est pas remise. Tout cela fait au sein d’un dîner sympathique où tout le monde mange de la viande (hum, ça veut dire de la chair humaine ?) et où on passe du parc à un intérieur somptueux sans qu’on ne sache trop comment.

Alors qu’elle commence à s’énerver, Alice se réveille une fois de plus dans une pièce différente où elle est paralysée et où un homme lui ouvre le crâne pour fouiller dans son cerveau. Bon appétit ! Oui, parce qu’on arrive en fin d’épisode et que moi je vais manger et fêter les anniversaires de toute ma  famille juste après avoir vu tout ça.

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En flashback, nous découvrons les deux sœurs vivre une vie à peu près normale, malgré la folie de leur mère, nue dans son lit et en train de parler toute seule. Pendant la craniotomie forcée d’Alice, nous voyons la mère, toujours nue, planter à coup de couteau Zoé. Inattendue. Quant à la craniotomie, elle révèle aussi la schizophrénie possible d’Alice comme une sorte de bébé dans son cerveau.

Alice se réveille le lendemain dans le parc, et la table est pleine de restes humains. Qu’elles ont clairement mangé avec Louise. Et ce n’est pas n’importe quels restes : ce sont ceux de la mère d’Izzy. Allez, et Alice et Zoe sont également invitées à venir manger en haut des escaliers quand elles veulent, car elles ressemblent aux filles Peach. Oui, alors non, moi j’envisage plutôt sérieusement de devenir vegan à ce stade-là.

L’épisode me laisse un peu plus perplexe que la semaine dernière, j’ai bien aimé, mais j’ai trouvé son écriture moins fluide avec toute la parenthèse sur Luke et les passages floues lors du dîner dans le parc. Il y avait également moins de moments angoissants. En revanche, quelques réponses se dessinent déjà en laissant tout de même des questions en l’air, donc tout n’est pas perdu ! Dans l’ensemble, on reste sur du très bon et de l’intrigant, avec une ambiance très maîtrisée.

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Mes derniers coups de…

Salut les sériephiles,

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À la demande très populaire et unanime de Laura, Ludo Yoda (ça fait déjà une grosse partie du peuple, oui), j’ai sorti du placard un « vieux » concept du blog totalement oublié de (presque) tous pour l’article d’aujourd’hui. Je vais essayer de le faire revenir sous une forme plus régulière sur le blog, parce que j’avais promis de ne pas l’abandonner, mais en fait, je l’ai un peu abandonné en passant aux 500 mots quotidiens alors que je le faisais auparavant de manière hebdomadaire. Pour cet article, il est question de mon début d’année 2018. Certes, ça me lassait chaque semaine, mais peut-être que je peux essayer de vous faire ça chaque mois. Je ne promets rien, on verra. En attendant, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Difficile de faire un choix sur ce début d’année assez chargé, mais je pense pouvoir assurer qu’il s’agit d’Altered Carbon. Les Bracelets rouges sont aussi en bonne position, forcément, mais la saison n’étant pas terminée, c’est encore un peu tôt pour le dire, alors que j’ai dévoré les aventures de Takeshi Kovacs et que je les conseille à qui veut bien m’entendre.

Coup de Mou : Je n’ai toujours pas vu The Punisher parce que j’ai été incapable d’être assez efficace lors de mon dernier Week-end en séries. C’est bien simple, c’était mon moins bon WES depuis la création du challenge, et ce véritable coup de mou me rend tout triste !

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Coup de Poing : Trois coups et déjà deux Altered Carbon, mais clairement la scène qui conclue l’épisode 8 de la série est l’une des plus marquantes de ce début d’année. Il est clair que ça aide d’adorer Dichen Lachman dès le départ, mais quand en plus, on sait qu’elle a eu un bébé moins de deux ans avant de tourner cette scène de dingue on se dit qu’il y a des gens qui n’ont vraiment pas la même vie que nous.

Coup de Blues : Bizarrement, l’annulation de Once Upon a Time que je réclamais à tort et à travers l’an dernier m’a plongé dans une micro-dépression. La série devenait enfin intéressante et la voilà qui se fait annuler au beau milieu de son excellent reboot.Image result for skye it sucks

Coup de Vieux : C’est parfaitement logique puisque la série en est à sa saison 5, mais je me suis rendu compte que ça faisait déjà cinq ans que je suivais Agents of S.H.I.E.L.D. Le temps passe beaucoup trop vite, mais j’ai revu des épisodes de la saison 1 au mois de janvier, et l’ambiance de la série a bien changé, les acteurs bien vieillis. Fitz, notamment, se prend un sacré coup de vieux l’air de rien. Et donc moi aussi.

Coup de Gueule : J’en ai déjà fait tout un article pour me plaindre, mais clairement le crossover Scandal/HTGAWM n’était pas une absolue nécessité. C’est bien simple, son introduction a pour moi plombé une bonne partie de l’épisode d’How to get away with murder. Il fait en revanche du bien à Scandal… Comme c’est un semi-coup de gueule, je vais le compléter avec la putain de pause des Jeux Olympiques. Je n’en ai rien à faire des JO moi (coucou Yoda) !

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Coup de Barre : J’ai l’impression que Superstore s’encroûte de plus en plus, et c’est fort dommage ! Les conclusions d’épisodes sont inexistantes et je ris de moins en moins devant la série.

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Coup de Bol : Non seulement j’ai eu la chance de rencontrer Arjun Gupta & Olivia Taylor Dudley de The Magicians en début de mois, mais en plus j’ai découvert mardi soir dans mes spams (!) que NBC Universal m’avait débloqué l’accès aux premiers épisodes de la saison 3 en HD. Je ne leur ai rien demandé et je me souvenais même pas m’être inscrit sur leur site tellement je n’ai rien eu de leur part pendant des mois. Ce gif exprime donc bien ma réaction à la découverte du mail. Je ne sais pas s’ils vont faire toute la saison – je ne pense pas – mais mon dieu que je suis heureux d’avoir accès à une aussi bonne qualité d’épisode, surtout pour « Be the Penny », mon épisode préféré de la série !

Coup de Tête : J’ai commencé à regarder la série Burden of Truth, sortie de nulle part et jamais repérée sur mon planning avant. Et j’ai vraiment bien fait car elle est très bonne. Normalement, c’est le genre de série calibrée pour l’été, on passe vraiment un bon moment devant même si elle n’a rien d’exceptionnel. Elle est malheureusement partie en pause à la fin de son épisode 4 et je suis impatient d’être le 28 février pour voir enfin la suite.

Coup de Théâtre : Ryan Murphy quitte la Fox (et donc Disney) pour signer chez… Netflix ! Encore un épisode de la saga de l’été, pile six mois (au jour près) après le contrat de Shonda Rhimes… Les choses bougent à Hollywood. Murphy est responsable à lui tout seul de 28% du programme de Fox et si ses séries continuent sans être annulée malgré ce nouveau contrat (comme Shonda donc), il n’empêche que son arrivée chez Netflix va faire du remous. Il a signé pour cinq ans chez eux, à partir du 1er juillet.

Related imageCoup Tordu : un nouveau coup fait son apparition dans cet article, afin de vous parler du renouvellement de Midnight, Texas pour une saison 2 (attention, spoilers dans la suite de ce paragraphe). C’est une excellente nouvelle pour moi qui l’attendait, mais en revanche, cette saison 2 se fera sans le retour de deux de ses personnages féminins principaux. C’est donc deux couples qui se retrouvent amputés, et pour une série qui se repose énormément sur ses couples, c’est plutôt une mauvaise nouvelle. Personnellement, je suis content de savoir que ni Fidji, ni Creek ne seront de la partie, car elles étaient loin d’être mes personnages préférés ! La série en profite aussi pour changer de showrunners…

Coup de Pub : La série commence à être de plus en plus connue, mais ce n’est pas encore assez à mon goût, alors je veux vous parler du retour de la série Channel Zero. C’est une superbe anthologie d’horreur aux saisons courtes mais ultra-efficaces. La saison 3 est en cours de diffusion aux États-Unis et débutera dès le 13 mars sur SyFy ! (oui, oui, un dimanche, bon courage pour entamer la semaine après)

Coup de Grâce : J’ai rédigé cet article en écoutant en boucle Flightless Bird/American Mouth d’Iron & Wine. Non, je ne me suis pas converti en fan de Twilight en 2018, mais Les Bracelets rouges a décidé d’en faire une chanson récurrente au sein de ses épisodes, et à défaut de trouver les compositions d’HitRun sur internet, j’ai au moins celle-ci à laquelle me raccrocher. Soyons honnêtes, cette série me touche, elle m’a marqué dans toutes les langues, mais je crois que c’est presque pire en français où elle résonne vraiment avec mes quelques hospitalisations de quand j’étais touuuuuuut petit. C’est avec plaisir qu’à défaut de porter un bracelet rouge, je veux bien être un être Soleil moi aussi.

The Magicians – S03E06

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 6e épisode de la 3e saison de The Magicians.

06.jpgÉpisode 6 – Do You Like Teeth? – 19/20
I’m sure your friend is perfectly proportionate to your body

La série n’a pas encore réussi à me décevoir cette année et la promesse de revoir Felicia Day sur mon écran dans cet épisode me laissait déjà envisager un bon moment avant même de le commencer ! Après visionnage ? Tout s’est confirmé et je vais encore passer une semaine à attendre impatiemment la suite. Très clairement, la série est en train de se hisser au rang de mes séries préférées cette année, alors même que je la critiquais beaucoup ces deux dernières saisons. Sacré cas d’amélioration chaque année.

Alice et Julia continuent d’enquêter sur une manière de transférer la magie de Julia en Alice. Franchement, j’aime bien l’idée de redonner de la magie à quelqu’un, mais pourquoi Alice alors que Quentin en aurait tout aussi besoin ? C’est étrange venant de Julia de ne pas penser à lui. En tout cas, Penny parvient à les prévenir de ne pas faire le transfert en se transformant en jeu-poisson chantant « I will survive », ce qui est marrant.

Penny refuse de leur faire faire le sort car il a vu le principal de Brakebill tenter le sort et finir par se brûler lui-même. Fog reçoit donc les deux étudiantes (qui n’étudient plus grand-chose, certes) dans son bureau et malgré l’alcool leur conseille d’utiliser la chair d’un être magique pour canaliser la dangerosité du sort. Julia profite de sa magie pour lui rendre la vue pour quelques heures, et Fog accepte ainsi de leur conseiller d’entrer en relation avec un contact qui a encore de la magie.

Alice et Julia se retrouvent donc à devoir demander à un homme d’affaire débordé d’utiliser son pénis pour transférer la magie de l’une à l’autre. Cela faisait longtemps que The Magicians n’était pas partie dans un tel délire et, pour une fois, ça m’a fait mourir de rire. Comme l’homme en question donc.

Il faut dire que son pénis n’a rien de magique et qu’il préfère bouffer le stress des gens. Tout n’est pas perdu néanmoins : les filles sont tellement stressées qu’il accepte de leur donner sa queue (non, pas son pénis, sa vraie queue, c’est un succube).

Grâce à celle-ci, Alice et Julia peuvent envisager de nouveau leur transfert. Malgré cette avancée dans l’intrigue, Penny, toujours coincé sur le plan astral, continue de s’inquiéter pour Julia et Alice, qu’il a peur de voir mourir avec ce sort risqué. Sur les conseils d’Hymen, Penny décide de changer d’histoire : il s’inquiète beaucoup trop pour ses amis alors que ceux-ci ne font pas d’effort pour lui. Pourquoi pas, c’est bien dans le caractère de Penny de se barrer.

En tout cas, les deux femmes échangent leur (non) magie. Alice en est beaucoup trop heureuse, au point d’accepter d’aider à son tour Fog. Penny utilise de nouveau le poisson Gloria Gaynor pour signifier à Julia qu’il prévoit de s’en aller. Elle tente de le retenir, mais Penny n’est pas des plus sympathiques avec elle.

Comme Penny s’en prend à Julia, c’est finalement Alice qui décide de s’occuper de lui et de lui créer un nouveau corps. Aha, et moi qui demandait aux acteurs il y a dix jours s’ils n’avaient pas envie de jouer plus de scènes ensemble. C’est un duo fort peu exploité dans la série avant l’épisode 4 de cette saison, mais clairement, les scénaristes vont s’occuper de ce problème. Je me doutais bien à leur réponse qu’on se dirigeait vers quelque chose comme ça, car Arjun Gupta m’avait dit qu’on serait surpris de voir avec qui Penny avait le plus d’interactions d’ici la fin de saison. Je m’attendais à Eliot sur le moment (autre duo peu exploité) comme il avait la clé à ce moment-là, mais ça marche très bien avec Alice.

Bref, le seul problème d’Alice c’est qu’alors qu’elle se sert de sa magie pour trouver une solution au problème Penny, elle s’effondre soudain dans un malaise peu appétissant où elle régurgite aussi du liquide. Certes, Penny est avec elle et la surveille, mais tout ce qu’il peut faire, c’est se projeter dans le poisson qui se met à chanter « I will survive » dans un Brakebills désert.

En effet, Julia, débarrassée de ses problèmes pour un temps, a décidé de faire une vraie pause de tout le merdier qu’est la série pour lire un bouquin. Le problème, c’est qu’elle se met alors à rêver de Reynard. Se débarrasser de la magie, c’est bien, mais ça ne la débarrasse pas de ses peurs et démons intérieurs. Mouais.

Il n’empêche que l’ensemble de l’intrigue était bien écrite et avançait vite, ça fonctionnait trop bien. Et puis l’ironie du « I will survive » final que j’ai vu venir dès que j’ai compris qu’Alice allait s’effondrer est excellente. C’est de nouveau une très bonne fin d’épisode, mais il n’est pas nouveau que les monteurs savent s’amuser avec les épisodes !

Pendant ce temps, à Fillory, la reine de la montagne qui ne flotte plus avoue à Margo qu’elle complote elle aussi contre la reine des fées, ce qui endort un peu trop la méfiance de la magicienne. Du coup, Margo se retrouve coincée dans le donjon avec son mari.

La reine des fées sait que forcer Margo à faire quelque chose n’est jamais une bonne idée – par conséquent, elle demande à Eliot de la convaincre de coucher avec son mari, Fomar. Conscient que ce n’est pas un pari gagné d’avance, Eliot envisage donc une lune de miel pour le couple, mais ce n’est pas gagné pour autant.

En effet, Margo fait ce qu’elle peut pour convaincre son mari que le sexe est la pire des idées. Du coup, elle lui fait un cours d’éducation sexuelle bien à sa sauce, où le vagin se transforme en bouche avec des dents pendant les règles. Difficile de ne pas mourir de rire quand elle le vend si bien. Pauvre Fomar.

On retrouve le couple dans une calèche, avec Eliot, qui endort Fomar et n’a bien sûr absolument pas l’intention de convaincre Margo de coucher avec un gamin de 15 ans. Ouf. Pourtant, Fomar est tenace, mais il ne peut rien contre le somnifère dans le verre de vin tendu par Eliot.

Le duo Margo/Eliot, toujours aussi efficace, peut enfin se retrouver et constater qu’ils ont maintenant de la profondeur et ne sont plus que des clichés sur pattes plein d’humour. La série verse une fois de plus dans le méta avec ces deux-là, mais ils sont vraiment faits pour ça. Ils se mettent d’accord pour retrouver leur badassitude, plus tard, une fois le problème des fées réglés.

Le problème des fées ? Eliot a compris qu’elles empoisonnent l’écosystème de Fillory et ça ne lui plaît pas. La calèche s’arrête dans le Nord du royaume où le couple royal découvre que les fées font pousser des champignons sur le royaume, les champignons étant carrément des embryons de fées. C’est problématique. Une fois de plus, la série oscille à merveille entre problème dramatique (les fées sont en train de se créer une armée dans Fillory) et humour (Margo qui découvre qu’il s’agit d’embryons et en prend quelques-uns en otage).

Le plan pour Eliot et Margo est donc de retourner au royaume avec des embryons de fées comme moyen de pression. Quat à Fomar, ils s’arrangent pour lui faire croire qu’il n’est plus puceau en faisant mordre son pénis par un crapaud. Aïe. Il n’y a vraiment que The Magicians pour pondre des intrigues pareilles !

Enfin, il me reste à traiter de la dernière intrigue de l’épisode qui débute lorsqu’on découvre que Quentin est déguisé dans le château car les fées pourraient se servir de lui aussi. Quentin est envoyé tout seul (enfin, avec Benedict) dans sa quête sur le bateau de Fillory, mais les scénaristes s’amusent à nous rappeler que l’épisode passé, il a vécu toute une vie avec Eliot. Les deux ensembles sont juste beaucoup trop choupi au moment de se dire au revoir, et je finis par comprendre et rejoindre le ship de Yodabor.

Quentin poursuit donc la quête vers les abysses de Fillory où il espère retrouver une clé de plus. Les choses apparaissent tout d’abord extrêmement simple : les abysses sont sombres, certes, mais Quentin y rencontre Poppy, une ancienne étudiante de Brakebills incarnée par Felicia Day, donc. Youhou. Celle-ci le drague et est donc un personnage qui parle beaucoup trop (comme toujours) et a clairement un secret. Elle a passé trois semaines sur un radeau dans les abysses suite à un Spring Break désastreux en 2014, la laissant prisonnière de Fillory. Oui, elle est donc une camarade de classe de Josh Hoberman, qu’on n’a plus vu depuis quelques épisodes. Mieux que ça encore, elle a la clé autour du cou, clé qu’elle a volé plus tôt parce que eh, elle a une morale vacillante.

Poppy fait boire beaucoup trop Quentin, l’empoisonnant d’une certaine manière, juste pour être sûr qu’il touche enfin la clé. À son réveil, Quentin découvre qu’il a désormais un jumeau maléfique que personne d’autre ne peut voir. Il demande des explications à Poppy, qui les lui fournit sans problème et lui explique que tous ceux qui prennent la clé finissent par se suicider. En fait, la clé révèle les pires côtés de la dernière personne qui l’a tenu, et c’est pour ça que Poppy voulait s’en débarrasser.

Quentin est ainsi hantée par lui-même, ce qui est drôlement intéressant pour la série et pour le personnage, qui révèle toute sa culpabilité dans ce qui est arrivé à Julia, en plus de ce par quoi est passé Alice. Poppy, elle, se justifie en disant qu’elle pensait qu’il avait ce qu’il faut pour le supporter. Si Quentin refuse de passer la clé à qui que ce soit, il ne supporte pas la pression de ce jumeau maléfique (alors que Poppy a tenu trois semaines !). Il décide de se suicider, mais heureusement Benedict parvient à l’en empêcher juste à temps.

Attaché au mat de son bateau (décidément, cet épisode m’aura beaucoup fait penser à l’Odyssée, mais je pense que c’est volontaire : Poppy qui appelle à l’aide comme une sirène, la folie, les abysses, être attaché au mat…), Quentin parle beaucoup trop à Poppy et lui explique que les clés permettent d’ouvrir des portails. Celle-ci lui vole donc la clé, sans la toucher bien sûr, afin de tenter de rentrer chez elle.

Quentin parvient à lui envoyer Benedict pour l’arrêter, mais pensez-vous qu’il prévient ce pauvre Benedict qui a avoué plus tôt être suicidaire de ne surtout pas toucher la clé ? NON. Du coup, Benedict revient avec la clé en main et se suicide face à un Quentin toujours ligoté. Bien joué.

La bonne nouvelle, c’est que Benedict est avalé par un dragon, et la clé aussi. Or, ce que mangent les dragons n’est pas digéré de manière normale mais envoyé ailleurs… Oui, la clé se trouve donc dans l’Underworld, une information fournie par Poppy qui est revenue libérée Quentin puisque Benedict l’a empêché de justesse de partir. Ils n’ont plus qu’à sortir des abysses et se rendre dans l’Underworld, donc. Au moins comme ça, on se garde Felicia Day pour au moins un autre épisode. Tant mieux !

Si l’épisode proposait trois intrigues une fois de plus très différentes et assez indépendantes les unes des autres, il était très intéressant de voir comment chacune d’entre elles faisaient avancer l’intrigue générale de la saison. Cela fonctionnait, mais c’est aussi parce que c’est la première fois en trois saisons que j’accroche à l’ensemble des intrigues en cours et que je vois à peu près vers quoi la série se dirige sur le long terme. Tout ça paraît donc mieux maîtrisé, et j’accroche de plus en plus aux personnages (l’absence de Kady ne m’a pas dérangé d’ailleurs), alors oui, je suis fan.

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Channel Zero : Butcher’s Block – S03E01

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur le 1er épisode de la saison 3 de Channel Zero

01.jpgÉpisode 1 – Insidious Onset – 19/20
Let’s go up it.

La saison s’ouvre sur une discussion à propos de légendes urbaines, n’hésitant pas à s’engouffrer dans le méta en quelques secondes et avec une actrice qui ressemble drôlement à Thea d’Arrow (la série me manque, je n’ai rien regardé cette semaine), mais une Thea qui aurait très très mal tourné en revanche, avec trop de fast-food et de Vertigo (et un oubli d’aller chez le dentiste).

Il est surtout question de la ville, avec ses graffitis et son parc devenu forêt en plein milieu de la ville. La conversation se fait entre l’héroïne de la saison et un homme lui racontant la légende de la ville, avec des escaliers qu’il ne faut jamais monter. Il le fait à travers l’histoire de deux adolescents, Kara l’intrépide et Ben, son copain le froussard, qui sont tombés sur les escaliers dans la forêt. Le copain a donc eu la bonne idée de fuir, alors que Kara a voulu monter les escaliers, puis rencontrer un « enfant » caché dans la forêt.

C’est noté : ne jamais s’aventurer dans les parcs municipaux qu’on ne connaît pas. L’enfant en question ? C’est Ben qui tombe dessus. C’est un nain avec un marteau, et il n’est pas pacifique. Vous connaissez l’histoire des trois nains ? Ils vont à la mine. Le premier prend le marteau… pardon, je m’égare totalement avec cette blague que je vous recommande si vous ne la connaissez pas.

L’humour aide à faire passer le malaise et la peur, et clairement, ce nain, je ne le sens pas du tout pour les six semaines à venir. Mais vous allez voir dans la suite de cette critique qu’il n’y a pas grand-chose que je sens, froussard que je suis.

Dans le présent, nous suivons de nouveau l’héroïne de cette saison, Alice, qui sort du bar avec l’homme et continue sa conversation avec. On apprend ainsi qu’elle s’est installée en ville il y a une semaine, avec sa sœur, Zoe.

L’arrivée en ville est intrigante, avec un accueil offert par Diane, une cinglée du coin obsédée par les ciseaux, et Louise, la propriétaire maquillée comme un pot de peinture, ancienne reporter au frère disparu. Toutes les infos sont balancées à toute vitesse, et je sens qu’un tas d’informations sont des indices sur la suite de la saison, alors je suis déjà particulièrement intrigué et pris par l’histoire.

La mère d’Alice et Zoe les appelle ensuite pour souhaiter l’anniversaire d’Alice une semaine en retard et lui demander d’être libérée de l’hôpital psychiatrique où elle est enfermée. Elle répète qu’elle n’était pas elle-même et s’excuse, mais Alice lui en veut de quelque chose et ne veut pas lui parler. En revanche, elle veut parler à Louise, l’étrange propriétaire qui aime empailler des animaux toute la journée. Alice lui parle de sa sœur, sous médicaments et en désintox, mais Louise n’en a absolument rien à carrer de Zoe.

De retour à la conversation entre Alice et l’homme qui s’avère être son employeur (oui, moi aussi, je suis un peu perdu dans la chronologie de l’épisode), on découvre enfin le fameux quartier mal famé de la ville, le Butcher’s Block, au sein duquel se trouve l’usine Peach’s Meats dont il a déjà été plusieurs fois question (le grand-père de Ben y travaillait). C’était l’usine à viande qui a permis à la ville de se construire économiquement ; mais l’usine a fermé lorsque Joseph, son créateur et patron, a mystérieusement disparu.

Nous avons droit à la présentation de base du quartier : c’est une zone de ghetto dans laquelle il vaut mieux ne pas venir seul. Ou la nuit. Bien. Le boulot d’Alice ? Assistante sociale, grosso modo, ce qui n’était pas sans me rappeler le roman (ou la série) Casual Vacancy. Son premier cas la mène donc dans cet horrible quartier où elle rencontre une mère et sa fille, cette dernière allant lui être retirée à cause de morsures.

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La saison vire dans l’inconfortable à partir de ce moment-là, avec un « enfant » (le nain, donc) coincé dans un mur et léchant celui-ci. Alice, intriguée par l’ambiance étrange de la maison, se rend auprès d’Izzy, l’enfant qui sera confié aux services sociaux, et la questionne, mais ce n’est pas l’intérêt de la scène, qui veut juste nous montrer un grand trou dans le mur de la chambre d’Izzy et nous apprendre le nom du nain : Smart Mouth. Izzy a sa cape en main après l’avoir trouvée à son arbre favori du parc. Cela ne me dit rien qui vaille pour cette Izzy.

Cette dernière enferme Alice et Nathan (l’homme du début a un nom !) dans sa chambre où Alice était persuadée que quelque chose se trouvait dans le mur. Bien sûr, on entend alors sa mère hurler en-dehors de la pièce. Bon dieu, c’est très simple comme scène, mais particulièrement bien écrit car je n’avais aucune espèce d’idée de ce qui était en train de se passer et c’est le but.

Quand Nathan et Alice parviennent à sortir de la chambre, il n’y a plus personne dans la maison et la cigarette de la mère brûle sur le canapé.

La police choisit ce moment pour arriver, police plus particulièrement interprétée par Vancyk, un officier dont le père semble assez connu, au moins par Nathan. Admettons. Bon, la police ne les croit en tout cas pas du tout sur le soi-disant enlèvement d’Izzy et sa mère, étant sûr que la mère s’est juste enfuie avec sa fille avant l’arrivée des services sociaux chargés de récupérer cette dernière.

De son côté, Zoe fait des cauchemars de la période où elle se droguait – à moins qu’elle ne se drogue dans le présent à cause des cauchemars. Elle se promène ensuite l’air hagard dans le jardin de la maison où elle tombe sur Louise, acceptant de partager son joint avec elle. Zoe lui raconte alors sa maladie, qui donne le titre à l’épisode, mais ce n’est pas bien clair.

Le soir, les deux sœurs discutent de ce qu’il s’est passé pour Alice, persuadée qu’Izzy a très bien pu aller se cacher à son arbre favori, comme elle lui a raconté. Les deux sœurs ont donc la merveilleuse idée de se rendre à nouveau dans le Butcher’s block pour vérifier cette intuition. À peine arrivées, elles tombent sur Diane qui a récupéré des ciseaux et a pu se libérer des bandages qu’elle pensait avoir aux mains, se tailladant au passage les veines parce que c’est rigolo apparemment (non).

Quand elle commence à proposer aux filles de s’en prendre à elles, j’ai juste fait pause, suis allé me re-remplir ma tasse de thé, mettre une buche dans le feu et j’ai fait quelques snaps. Oui, tout ça m’avait mis mal à l’aise, je le reconnais. On notera que regarder une série d’horreur avec du feu qui brûle c’est génial pour être dans l’ambiance, mais ça ajoute des bruits inattendus aussi quand le bois se met à craquer.

Zoe est à deux doigts de perdre son œil, mais se coupe simplement la main. Avec la peur, elle part dans un certain délire où elle voit sa mère à la place de Diane et où elle se souvient du traumatisme de l’avoir retrouvée – probablement en pleine tentative de suicide, mais ce n’est pas clair. Ah et bien sûr pour échapper à Diane, les deux sœurs s’enferment dans la maison.

Toutes les pires idées du monde ces deux-là décidément. Et ça continue : Alice sort de la maison pour partir à la recherche d’Izzy, alors que l’orage gronde.

Alice se rend au parc à la recherche de la Lady Tree où se cache habituellement Izzy. Elle y trouve une cabane. Et elle ne voit pas immédiatement que ça bouge dans son dos. Elle rencontre donc un certain Joseph, qui lui dit avoir été propriétaire du parc. Oui, ben en même temps, il s’appelle Joseph, ALLO Alice, c’est le nom de Joseph Preach. L’acteur choisi est excellent, il est aussi rassurant que flippant, et il disparaît aussi vite qu’il n’est apparu.

Zoe, quant à elle, aperçoit le Smart Mouth dans la rue et pense que c’est Izzy, donc elle lui ouvre la porte. Oh putain, oh putain, mais faut pas faire ça à mon cœur quand il est quasiment deux heures du matin. Heureusement, Smart Mouth a disparu quand elle ouvre la porte. Ou pas. Il se cache, pour mieux se mettre à courir quand Zoe le voit. Et bien sûr, elle le suit. Oh putain. Il est tellement flippant quand il court.

Il l’emmène dans le parc, au pied des escaliers. Zoe, droguée, est clairement tentée par l’idée de monter, mais le Smart Mouth est en train de déguster quelque chose au pied des marches. Elle doit se penser en train de délirer, parce qu’elle ose toucher celui qu’elle pense encore être Izzy.

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OK, c’était pas Izzy.

Nous avons donc déjà droit à un premier aperçu de ce nain qui est en fait un bébé cannibale et pas très en vie. Un bébé zombie toutefois assez malin, rapide et fort ? Encore un truc qui ne me dit rien qui vaille, oui. Smart Mouth récupère son marteau pour s’attaquer à Zoe, mais il est rappelé par un monstre sans peau tout à fait terrifiant lui aussi. Et ils disparaissent en haut des escaliers.

Le lendemain, Zoe retrouve une Alice soulagée de découvrir sa sœur en vie, mais elle décide de se barrer de la ville au plus vite. Dommage, j’accrochais plus à son personnage quand même. Elle nous apprend en plus qu’elle a une maladie héréditaire et qu’Alice a le même âge que Zoe et sa mère quand elles ont découvert qu’elles étaient malades.

Les deux sœurs se séparent énervées, Zoe décidant d’aller prendre le bus. Ce n’est pas la meilleure idée car elle y est seule. C’est parfait pour se faire enlever. Elle tombe sur Joey, un homme assez vieux ravi de la rencontrer… et de s’essuyer la bouche avec un mouchoir qui semble plein de sang. On s’arrête là pour cette semaine, mais alors le mystère m’a complétement happé.

J’ai énormément de mal avec l’actrice jouant Alice et personne que je n’aime vraiment dans le casting, ce qui est gênant par rapport à la saison 2, mais en revanche, l’épisode est tout bonnement excellent dans son écriture et son rythme. Je ne vais pas dormir tout de suite.

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