Vus cette semaine #30

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Preacher – S03E05 – The Coffin – 18/20
Malgré quelques petites longueurs, cet épisode réinstaure tous les délires qui manquaient tant à ce début de saison. On suit avec plaisir les différentes intrigues qui se développent en parallèle et permettent de faire avancer l’ensemble. Certes, je crois que je ne saurais jamais tout à fait vers quoi se dirige la série, mais avec cet épisode, on sent une cohérence interne qui ne signifie pas pour autant qu’on abandonne les délires habituels. Excellent, donc.
The Affair – S04E05 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.

Mardi

Salvation – S02E05 – White House Down – 13/20
J’ai presqu’envie de revoir cet épisode pour compter le nombre de fois qu’ils nous disent exactement la même chose dans des scènes différentes ; mais eh, la flemme ! L’intrigue avance, la fin du monde doit être évitée une fois de plus, les dramas sont là mais tout est tellement perché et sans cohérence que c’en est risible. Pourquoi continuer ? Je viens de le dire : c’est risible, c’est donc un pas si mauvais moment !

Mercredi

The 100 – S05E11 – The Dark Year – 19/20
Rien qu’au titre de cet épisode, je hurlais « ENFIN ! », parce qu’il promettait d’apporter les dernières réponses manquantes avant la fin de saison. C’est effectivement le cas et tout se met en place pour un excellent final, avec en plus la masse de moments à s’arracher les cheveux ou à frisonner. Yep, j’ai retrouvé les frissons devant cet épisode – et il fait toujours 28°C ici, alors ce n’est tout de même pas rien !
Younger – S05E07 – A Christmas Miracle – 17/20
Je ne sais pas si on peut vraiment parler de miracle pour cet épisode, mais il est vrai qu’il avance enfin sur certaines intrigues piétinant depuis des années. Tout ça me laisse songeur, alors que l’épisode était plus drôle en soi. En revanche, un épisode de Noël en pleine canicule, ils ont quand même un drôle de sens de l’humour !
The Outpost – S01E03 – The Mistress and the Worm – 12/20
Si j’ai vu de meilleures séries, j’en ai sûrement vu de pires aussi dans ma vie. Cet épisode continue d’entretenir certains mystères autour de personnages qui sont les raisons pour lesquelles je suis encore là, alors je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ; mais ce n’est pas une série exceptionnelle du tout. Heureusement que c’est l’été, sinon j’aurais déjà passé mon chemin.

Jeudi

Reverie – S01E08 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.
Suits – S08E02 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.
Colony – S03E13 – What Goes Around – 19/20
Une excellente fin de saison, une fin de série frustrante – mais moins que d’autres. Je dirais qu’il y a une forme de conclusion, même si on sent bien que la saison 4 était déjà prévue par les auteurs. Quoiqu’il en soit, la série s’en va la tête haute avec un excellent épisode très bien construit. Allez, maintenant, un téléfilm pour conclure please #RENEWCOLONY.

Samedi

Quantico – S03E12 – Ghosts – 16/20
À défaut d’être parfaitement écrite, la série possède encore son lot de surprises et le budget est toujours présent dans les décors. En fait, c’est ça, tout l’argent de cette saison 3 est passé dans les décors et la musique entêtante, mais ça en améliore la qualité, mine de rien. Et puis, nous sommes en plein arc final après tout.

Rattrapage

Unreal – S04E01 – All In – 16/20
Les répliques et l’humour de la série sont toujours là… mais quelque chose a changé cette saison. Peut-être que c’est trop perché, peut-être que c’est trop critique, peut-être qu’ils veulent nous ouvrir les yeux, mais quelque chose passe mal dans ce premier épisode. Cela dit, il est rempli de tellement de twists que je comprends pourquoi la saison ne fait que huit épisodes !
Unreal – S04E02 – Double Down – 17/20
Même si cette saison est étrange à plusieurs égards, je ne peux me résoudre à baisser les notes quand je vois le nombre de twists de chaque épisode. En plus, la série est loin d’être l’ombre d’elle-même, au contraire, elle propose de très bons moments et de la manipulation en veux-tu en voilà. Bref, je suis perplexe : j’aime beaucoup, mais en même temps, je sais aussi que si j’arrivais en cours de route et découvrais cette saison sans avoir vu les précédentes, je critiquerais énormément plus de choses. Arf.
Unreal – S04E03 – Wild Card – 16/20
Le vrai problème de cette saison est peut-être d’aller trop vite en besogne parce qu’elle n’a que huit épisodes, ou alors c’est le binge watching qui affaiblit sa puissance de frappe. En tout cas, elle est moins réussie alors même que les épisodes sont construits de manière toujours aussi efficace. Cet épisode a aussi du mal à trouver son rythme, oscillant entre les intrigues en coulisses, les intrigues entre candidats et les différentes émissions… c’est peut-être ça le souci.
Unreal – S04E04 – Cold Call – 17/20
Pour une mi-saison, c’est de la mi-saison. Cet épisode tient ses promesses et va trop loin, toujours plus loin, peut-être plus loin que ce que la série avait osé faire jusque-là. Cela lui permet de rester excellente, même quand elle fait des choix douteux et que l’ensemble a perdu en crédibilité. Je sais, je sais, j’ai vraiment un double discours sur cette saison, mais plus que jamais, je suis paumé en la regardant : j’adore, je ne peux pas m’arrêter… et en même temps, je trouve plein de défauts et de choses qui ne vont pas. C’est un sentiment… irréel ?

 Challenge Arrowverse

Un jour, un jour.

> Vus en 2018

The Affair – S04E05

Épisode 5 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.

Saison 4


Spoilers

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Listen mom. Helen and I… are working on getting a baby. A grand-children.

C’est reparti pour The Affair après deux honteuses semaines de pause, autant dire que j’étais pressé de voir ce que la série réservait. Et elle réservait de bonnes surprises avec un Vik toujours aussi chiant à ignorer ses problèmes et une absence d’introduction parce que l’intro nous montrait en fait Helen avant la grande surprise :

Vik – Oui, cette semaine commence par s’inquiéter du point de vue de Vik, en nous faisant d’abord croire que c’est celui d’Helen. Vik se rend auprès de ses parents après l’avoir envoyé balader. C’est très long et chiant comme scène, mais il est intéressant de le voir leur apprendre qu’il a une assurance-vie… dont l’argent leur reviendra. Sympa pour sa femme, surtout qu’il essaye d’avoir un enfant avec, quand même. Quant à ses parents, et surtout sa mère, elle refuse totalement d’envisager l’option cancer pour lui, ce qui ne l’aide pas à l’accepter, je pense.

On suit ensuite Vik au travail, dans une opération délicate où il se retrouve à devoir apprendre à des parents le cancer possible de ses enfants. C’est ce qu’on appelle une journée de merde, surtout que la réaction de la mère est excessive.

Plus tard dans la journée, c’est à l’échographie d’Helen d’occuper l’emploi du temps de Vik… et bien sûr, elle n’est pas enceinte, parce qu’elle n’a pas fait toutes les injections qu’elle devait faire. Eh oui, en toute logique, elle est apeurée de devoir élever un nouvel enfant toute seule. Tu m’étonnes.

Il se rend ensuite au travail, mais bug au moment d’y retourner pour de vrai préférant aller… s’acheter une nouvelle voiture magnifique et beaucoup trop chère. Il décide donc de rentrer chez lui avec ce petit bijou, mais son allée est une fois de plus bloquée par les poubelles de Sierra et… paf, il se retrouve à l’emmener dans un roadtrip sur les jolies routes de Californie.

C’est tellement n’importe quoi tout ça qu’il se retrouve en excès de vitesse et avec une nouvelle amende – je valide quand même le point « Lieu où je rêve de partir en vacances » du Bingo Séries, parce que la Californie et ces jolies routes, c’est un grand OUI. J’ai beaucoup de mal avec ce nouveau Vik au visage fatigué, encore plus avec Sierra qui force Vik à boire et à se confier sur sa vie… ET ENCORE PLUS AVEC VIK QUI SE CONFIE. Le pire, c’est que c’est bien écrit : c’est souvent le cas des patients de cancer, ça, se rétracter avec ses proches, mais se confier à la mauvaise personne.

Rapidement, Vik se retrouve en larmes dans les bras de Sierra, parce qu’il n’a jamais fait le moindre choix pour lui et parce qu’il va bientôt mourir et il veut juste offrir un bébé à ses parents avant tout. Et sans surprise, ça finit sur un baiser avec Sierra, puis une scène un brin plus hot. Pauvre Helen, sérieusement, Vik est dans l’abus le plus total – même si, au moins, il recommence à vivre.

Il rentre alors chez lui, tout hésitant et toujours en pleine crise de vie… et bien, cet épisode aura réussi à me faire changer d’avis sur Vik, me voilà bien plus mitigé sur ce personnage maintenant. Cette crise ne devrait pas durer éternellement de toute manière, mais à cramer le reste de sa vie comme ça, je ne sais pas s’il va nous passer la saison.

Cole – En parlant de crise de vie, Cole arrive de son côté à Morro Bay, la ville où son père avait fait un roadtrip il y a quelques années. Son but ? Faire du surf. Bon, ce n’est pas très original tout ça comme ça. À peine arrivé, il fait estimer la planche de son père parce qu’il cherche à savoir qui a bien pu la construire. Tout cela le mène dans un magasin avec le logo que la planche, magasin qui est une galerie d’art.

Là-bas, il rencontre une femme, Nan, qui s’avère être la créatrice de la planche de surf et qui est toute heureuse de le rencontrer, reconnaissant immédiatement son père en Cole. Elle l’invite donc à une soirée de vernissage parce qu’elle est heureuse de le rencontrer. Elle est hyper chelou la vieille, très tactile et pas du tout honteuse de lui dire qu’elle était amoureuse de son père et de lui présenter Delphine, sa jeune protégée bien sexy.

Je crois qu’elle a tout compris la vieille. Une fois qu’il est bien high, elle en profite pour l’interroger sur sa vie et sur la crise qui le mène ici. Tellement perché, Cole ne capte même pas qu’il a oublié d’annoncer le décès de son père ; et il le fait donc de la pire des manières possibles. Bouleversée, Nan se barre et lui dit de demander sa chambre à Delphine.

Oh, Delphine lui donne… avant de se déshabiller. Enervé, Cole retourne auprès de la propriétaire des lieux pour se plaindre de sa drôle de conception de l’hospitalité. Il la retrouve en train de lire les lettres d’amour de son père ; et ces lettres sont nombreuses. Dix ans de relations épistolaires, pas mal pour un amour d’été interrompu parce que Gabriel, le père de Cole, s’est senti coupable de laisser sa femme seule et enceinte derrière lui.

Cole passe alors le reste de la nuit à… penser à Alison. Il demande donc à Nan de l’aider à s’exorciser de son amour pour Alison. Mouais. Ca sort de nulle part cette saison quand même, et on nous sort du Lord Huron en fond sonore, ce n’est pas si génial. Les taches pour oublier une relation et en faire le deuil sont toutefois sympas : se trouver dans la nature, dire ce qu’on aime sur la personne, brûler la liste après l’avoir entouré de galets représentant ce qu’on en déteste…

C’est intéressant concernant la psychologie de ce personnage, surtout sur le dernier point, mais ça a le problème d’enchaîner sur un quatrième point qui est de coucher avec quelqu’un d’autre. C’est tant mieux pour Delphine, on va dire, mais c’est tout de même moyen puisque Cole est toujours marié. Décidément, cet épisode semble vouloir justifier le titre de la série à tout prix.

Le lendemain, il se confronte à Nan pour lui dire qu’il est énervé de voir que son exorcisme n’a pas marché – il se dit donc toujours amoureux de son ex-femme et ma frustration grandit de secondes en secondes dans un épisode très lent, très calme et très silencieux. Cette fois, Cole a pris sa décision : il rentre chez lui, mais pour larguer sa femme parce qu’il est toujours amoureux d’Alison. Non mais sérieusement, qu’est-ce qu’elle a de si exceptionnel cette Alison ? Et en quoi Nan est-elle si exceptionnelle aussi ? Allez savoir, mais Delphine lui voue un culte, Gabriel s’est suicidé quand il a perdu son amour (le jour de l’anniversaire de Cole, en plus, sympa) et Cole… remercie son père. Ben voyons !

Saison 4

Vus cette semaine #29

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Preacher – S03E03 – Gonna Hurt – 15/20
Bon, ben ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé pendant l’épisode, mais ça a beaucoup trainé en longueur pour pas grand-chose cette semaine. L’épisode ne durait pourtant que 43 minutes et avait quelques avancées, mais tout ceci menait à des scènes et des intrigues moins intéressantes que je ne le voudrais. Et puis à force, il y a des personnages de la saison 2 qui commencent à me manquer, ce serait bien de rouvrir sur d’autres intrigues aussi.

Mardi

Salvation – S02E04 – Indivisible – 13/20
Je n’en finis plus d’avoir des fous rires devant cette série, et il faut reconnaître un vrai talent à ces scénaristes qui enchaînent les situations improbables et manquant de logique avec tellement de sérieux qu’on finit par avoir envie de les croire. Les intentions sont bonnes, mais vraiment, cette série, c’est du grand n’importe quoi !

Mercredi

The Outpost – S02E02 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.
Younger – S05E06 – Sex, Liza and Rock & Roll – 18/20
Malgré quelques moments presque gênants dû au concept de base de la série qui tient de moins en moins avec une actrice qui vieillit, cet épisode brode ensemble plusieurs intrigues qui avancent toutes à un bon rythme. Et tout ça ne se fait pas sans humour ou moments forts. Bref, la série a récupéré tout son peps habituel, et c’est excellent.
The 100 – S05E10 – The Warriors Will – 16/20
Bien que très chouette, cet épisode a eu du mal à me convaincre sur le plan logique : à plusieurs reprises, on nous présente une situation comme la plus parfaitement logique quand ce n’est pas du tout le cas. Cela affaiblit beaucoup la série par rapport à d’habitude, et en plus, elle se concentre aussi sur une intrigue que j’aime moins… Rien ne va plus ! Heureusement que l’ensemble reste passionnant à suivre – et plein d’un bon suspense.

Jeudi

Reverie – S01E07 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.
Colony – S03E12 – Bonzo – 18/20
On sent bien que cet épisode est la première partie d’un double épisode de fin de saison : les réponses continuent de pleuvoir alors que l’intrigue en cours arrive naturellement à son terme. Oh, les cliffhangers sont parfaits pour nous laisser nous torturer l’esprit une dernière semaine, et tout l’épisode avance à un excellent rythme.
Suits – S08E01 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues, mais je vais espérer que ça continue sur cette lancée.

Samedi

Quantico – S03E11 – The Art of War – 16/20
Zut. Si la série manque de beaucoup de choses, elle a su retrouver un intérêt pour son arc final avec un grand-méchant et de bons rebondissements constants. On quitte de nouveau le procedural pour revenir à une série sur le mode du feuilleton, et ça fonctionne plutôt bien. Certes, on ne retrouvera jamais la crédibilité – mais au moins, le divertissement est là.

 Challenge Arrowverse

Bon, faut s’avoir s’avouer vaincu, je sais…

> Vus en 2018

Mes derniers coups de… #6

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui avec un article que vous êtes censés bien aimer et qui revient chaque mois avec plus ou moins de régularité : mes coups de… Et croyez-le ou non, ce n’est pas toujours facile de l’écrire, parce que j’ai la bêtise de ne pas y penser tout au long du mois… Forcément, cela signifie que je me retrouve la veille de la publication à totalement sécher sur ce que je veux dire… et il me faut alors me creuser les méninges pour trouver quoi vous raconter à chaque coup. Cela dit, c’est aussi ce qui fait le fun de cet article !

Bref, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : J’ai bien hésité, mais je crois que je vais l’attribuer à The Bold Type, histoire de continuer à promouvoir de la « nouveauté » et pour me convaincre qu’il faut vraiment que je la regarde en entier. Je suis toujours en début de saison 1, mais tous les épisodes que j’ai vu sont des pépites !

Coup de Mou : Pour la période estivale ! Non seulement, je ne regarde pas beaucoup de séries, mais en plus, celles qui sont à l’écran ne sont pas vraiment terribles. Je n’arrive pas à avoir de coups de cœur dans les nouveautés que j’ai regardé, et dans celles qui reviennent, il n’y a rien pour sortir du lot. Avec un peu de chance, ça va changer d’ici une semaine ou deux car il y a encore des retours que j’attends, mais pour l’instant, ce n’est pas brillant. On est loin de l’été d’il y a deux ans qui étaient génialissime, quoi… Je suis quand même pas le seul à le penser, rassurez-moi ?

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Coup de Poing : Cette fois, zéro hésitation pour savoir à qui l’attribuer, ça va directement aux combats de catch de Glow. Non seulement, on y voit des beaux échanges de coups chorégraphiés, mais en plus, la saison 2 elle-même est assez coup de poing dans la tronche du sériephile que je suis, avec plus d’humour que prévu, du méta par moment et surtout des messages forts à faire passer, surtout en ce qui concerne le féminisme. J’adore, tout simplement, et ça aurait pu être le coup de cœur aussi (vous voyez, j’avais dit que j’hésitais).

Image result for gossip girl dan humphreyCoup de Blues : Avant-hier, j’ai lancé un nouveau concept d’articles parfait pour entrer dans la catégorie coup de blues, parce que je me suis mis à réfléchir à mes épisodes préférés de tout un tas de séries différentes avant de trouver un site pour les tirages au sort (mais je me dis qu’en revenir au bon vieux chapeau serait peut-être plus simple pour le coup. On verra). Je suis néanmoins plutôt content du rendu, même si ça m’a donné envie de revoir tout Gossip Girl.

Coup de Vieux : Cette fois, c’est fait : Dr Horrible Sings Along Blog a dix ans. C’est absolument dingue de se dire que la grève des scénaristes date déjà d’il y a si longtemps, que Dollhouse et Fringe aussi, que mon amour de Felicia Day aussi. Non, franchement, c’est passé bien trop vite ces dix dernières années. Pour me consoler (ou prendre des rides) je me suis donc relancé les trois épisodes en rédigeant cet article. Techniquement, on a encore quelques jours avant les dix ans : le dernier épisode était paru le 19 juillet 2008. Gloups.

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Coup de Gueule : J’ai déjà fait le tour de ce que je pensais des Emmy Awards la semaine dernière, mais franchement, ne pas nommer Rebecca ou Kevin de This is us après cette saison 2, c’est du vol. L’épisode du Super Bowl, sérieusement ! Tout cela me donnerait envie d’organiser ma propre cérémonie, mais bon, Melty nous fait déjà une coupe du monde chaque année et je ne regarde pas tout non plus, alors je finirais par être aussi injuste que les Emmy. Au moins, on ne serait pas beaucoup à me lire, c’est déjà ça.

Image result for felicia dayCoup de Barre : Vous vous souvenez quand j’ai fait un article pour dire que j’étais heureux de pouvoir écouter un podcast de Felicia Day ? C’était il y a deux mois déjà !! Oui, ben résultat des courses, je ne l’écoute plus que dans le train et je prends toujours un tas de retard dans mon écoute. Je n’en suis qu’au sixième sur huit, mais j’ai trouvé que la qualité était déjà sur déclin. C’est mal barré si ça continue comme ça et ça me tue parce que c’est Felicia Day quand même.

Coup de Bol : Avoir un ami cool comme Ludo – il ne m’a pas payé pour dire ça, même s’il a lourdement insisté pour avoir des compliments hier soir, c’est vrai. J’avais à peine écrit mon article critique sur le tome 1 de Mercy Thompson qu’il me récompensait de l’obtention de mon concours en m’offrant le tome 2. Bon, j’ai plein de choses à faire et je n’avance pas dans le tome 2 de The Magicians, mais je m’y mettrais probablement et vous en entendrez parler là.

Coup de Tête : Probablement le week-end dernier quand je me suis décidé à commencer The Outpost et Sharp Objects. Ce n’était vraiment pas nécessaire de me rajouter encore des séries sur mon planning, et pourtant, je n’ai pas hésité longtemps avant de faire play… Avant d’enchaîner avec un épisode de Lucifer, sans raison, juste comme ça. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ??

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Coup de Théâtre : Je l’ai déjà dit plusieurs fois sur le blog, mais je ne m’en remets vraiment pas. La saison 4 de The Affair a vraiment l’air d’être bien, et j’en ai vu assez d’épisode pour même déjà dire que c’est ma préférée. Tout n’est clairement pas parfait, loin de là, mais ça fait du bien d’être enfin capable de me plonger complétement dans la psychologie des personnages. Reste à savoir si c’est Here and Now qui m’a vacciné face à l’ennui en me faisant accrocher à un genre de série que je ne supportais pas trop avant (celles qui s’écoutent parler).

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Coup Tordu : En parlant de vaccin et de s’écouter parler, j’aime bien raconter ma vie et mes galères, et je n’ai même pas raconté en détail ce qu’il m’est arrivé la semaine dernière : on m’a envoyé voir un médecin agréé pour savoir si j’étais apte à rentrer en poste et il s’est avéré que selon lui, je l’étais, mais il fallait quand même faire un test supplémentaire avec lecture du test par un médecin nécessaire 72h plus tard… le 14 juillet. Ben voui, un jour férié, bien sûr. Tout ça m’a fait retourner chez un autre médecin le 13 pour la lecture, et ça se termine par la nécessité d’un autre RDV pour un vaccin finalement pas à jour que le premier médecin n’avait pas remarqué. Pire que l’administration de la fac !

Coup de Pub :Je crois l’avoir déjà publié sur Twitter, mais ça vaut bien une répèt’ dans cet article : il y a une dizaine de jours, Niko a publié sa critique de la saison 1 de Shadowhunters. Il n’y va pas avec le dos de la cuillère, c’est extrêmement drôle à lire si comme moi, vous regardez la série parce qu’elle est nulle (bon, elle l’était et s’est un peu améliorée en saison 2). Après, j’avoue, cette pub est intéressée : si on est assez nombreux pour lui dire à quel point l’article est génial, peut-être qu’il se motivera pour voir la suite malgré tout, non ? Parce que savoir qu’il abandonne, ça me fait juste pleurer au moins comme ça :

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Coup de Grâce : Je n’arrête pas de me dire en retard, je ne suis pas chez moi aujourd’hui et je ne rentre que demain en fin d’après-midi et très vite, ce sera le début du Comic Con San Diego 2018 avec probablement un tas d’informations et de panels géniaux à regarder. Autant dire que j’ai fait une croix définitive sur mes rattrapages d’été à ce stade-là, mais c’est pas grave, je le vis bien, il suffit de l’accepter et de se dire qu’on arrivera bien à en faire un minimum quand même. Pas vrai ?