The Affair – S04E05

Épisode 5 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.

Saison 4


Spoilers

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Listen mom. Helen and I… are working on getting a baby. A grand-children.

C’est reparti pour The Affair après deux honteuses semaines de pause, autant dire que j’étais pressé de voir ce que la série réservait. Et elle réservait de bonnes surprises avec un Vik toujours aussi chiant à ignorer ses problèmes et une absence d’introduction parce que l’intro nous montrait en fait Helen avant la grande surprise :

Vik – Oui, cette semaine commence par s’inquiéter du point de vue de Vik, en nous faisant d’abord croire que c’est celui d’Helen. Vik se rend auprès de ses parents après l’avoir envoyé balader. C’est très long et chiant comme scène, mais il est intéressant de le voir leur apprendre qu’il a une assurance-vie… dont l’argent leur reviendra. Sympa pour sa femme, surtout qu’il essaye d’avoir un enfant avec, quand même. Quant à ses parents, et surtout sa mère, elle refuse totalement d’envisager l’option cancer pour lui, ce qui ne l’aide pas à l’accepter, je pense.

On suit ensuite Vik au travail, dans une opération délicate où il se retrouve à devoir apprendre à des parents le cancer possible de ses enfants. C’est ce qu’on appelle une journée de merde, surtout que la réaction de la mère est excessive.

Plus tard dans la journée, c’est à l’échographie d’Helen d’occuper l’emploi du temps de Vik… et bien sûr, elle n’est pas enceinte, parce qu’elle n’a pas fait toutes les injections qu’elle devait faire. Eh oui, en toute logique, elle est apeurée de devoir élever un nouvel enfant toute seule. Tu m’étonnes.

Il se rend ensuite au travail, mais bug au moment d’y retourner pour de vrai préférant aller… s’acheter une nouvelle voiture magnifique et beaucoup trop chère. Il décide donc de rentrer chez lui avec ce petit bijou, mais son allée est une fois de plus bloquée par les poubelles de Sierra et… paf, il se retrouve à l’emmener dans un roadtrip sur les jolies routes de Californie.

C’est tellement n’importe quoi tout ça qu’il se retrouve en excès de vitesse et avec une nouvelle amende – je valide quand même le point « Lieu où je rêve de partir en vacances » du Bingo Séries, parce que la Californie et ces jolies routes, c’est un grand OUI. J’ai beaucoup de mal avec ce nouveau Vik au visage fatigué, encore plus avec Sierra qui force Vik à boire et à se confier sur sa vie… ET ENCORE PLUS AVEC VIK QUI SE CONFIE. Le pire, c’est que c’est bien écrit : c’est souvent le cas des patients de cancer, ça, se rétracter avec ses proches, mais se confier à la mauvaise personne.

Rapidement, Vik se retrouve en larmes dans les bras de Sierra, parce qu’il n’a jamais fait le moindre choix pour lui et parce qu’il va bientôt mourir et il veut juste offrir un bébé à ses parents avant tout. Et sans surprise, ça finit sur un baiser avec Sierra, puis une scène un brin plus hot. Pauvre Helen, sérieusement, Vik est dans l’abus le plus total – même si, au moins, il recommence à vivre.

Il rentre alors chez lui, tout hésitant et toujours en pleine crise de vie… et bien, cet épisode aura réussi à me faire changer d’avis sur Vik, me voilà bien plus mitigé sur ce personnage maintenant. Cette crise ne devrait pas durer éternellement de toute manière, mais à cramer le reste de sa vie comme ça, je ne sais pas s’il va nous passer la saison.

Cole – En parlant de crise de vie, Cole arrive de son côté à Morro Bay, la ville où son père avait fait un roadtrip il y a quelques années. Son but ? Faire du surf. Bon, ce n’est pas très original tout ça comme ça. À peine arrivé, il fait estimer la planche de son père parce qu’il cherche à savoir qui a bien pu la construire. Tout cela le mène dans un magasin avec le logo que la planche, magasin qui est une galerie d’art.

Là-bas, il rencontre une femme, Nan, qui s’avère être la créatrice de la planche de surf et qui est toute heureuse de le rencontrer, reconnaissant immédiatement son père en Cole. Elle l’invite donc à une soirée de vernissage parce qu’elle est heureuse de le rencontrer. Elle est hyper chelou la vieille, très tactile et pas du tout honteuse de lui dire qu’elle était amoureuse de son père et de lui présenter Delphine, sa jeune protégée bien sexy.

Je crois qu’elle a tout compris la vieille. Une fois qu’il est bien high, elle en profite pour l’interroger sur sa vie et sur la crise qui le mène ici. Tellement perché, Cole ne capte même pas qu’il a oublié d’annoncer le décès de son père ; et il le fait donc de la pire des manières possibles. Bouleversée, Nan se barre et lui dit de demander sa chambre à Delphine.

Oh, Delphine lui donne… avant de se déshabiller. Enervé, Cole retourne auprès de la propriétaire des lieux pour se plaindre de sa drôle de conception de l’hospitalité. Il la retrouve en train de lire les lettres d’amour de son père ; et ces lettres sont nombreuses. Dix ans de relations épistolaires, pas mal pour un amour d’été interrompu parce que Gabriel, le père de Cole, s’est senti coupable de laisser sa femme seule et enceinte derrière lui.

Cole passe alors le reste de la nuit à… penser à Alison. Il demande donc à Nan de l’aider à s’exorciser de son amour pour Alison. Mouais. Ca sort de nulle part cette saison quand même, et on nous sort du Lord Huron en fond sonore, ce n’est pas si génial. Les taches pour oublier une relation et en faire le deuil sont toutefois sympas : se trouver dans la nature, dire ce qu’on aime sur la personne, brûler la liste après l’avoir entouré de galets représentant ce qu’on en déteste…

C’est intéressant concernant la psychologie de ce personnage, surtout sur le dernier point, mais ça a le problème d’enchaîner sur un quatrième point qui est de coucher avec quelqu’un d’autre. C’est tant mieux pour Delphine, on va dire, mais c’est tout de même moyen puisque Cole est toujours marié. Décidément, cet épisode semble vouloir justifier le titre de la série à tout prix.

Le lendemain, il se confronte à Nan pour lui dire qu’il est énervé de voir que son exorcisme n’a pas marché – il se dit donc toujours amoureux de son ex-femme et ma frustration grandit de secondes en secondes dans un épisode très lent, très calme et très silencieux. Cette fois, Cole a pris sa décision : il rentre chez lui, mais pour larguer sa femme parce qu’il est toujours amoureux d’Alison. Non mais sérieusement, qu’est-ce qu’elle a de si exceptionnel cette Alison ? Et en quoi Nan est-elle si exceptionnelle aussi ? Allez savoir, mais Delphine lui voue un culte, Gabriel s’est suicidé quand il a perdu son amour (le jour de l’anniversaire de Cole, en plus, sympa) et Cole… remercie son père. Ben voyons !

Saison 4

Stats de la semaine #29

Salut les sériephiles !

Nous sommes déjà au milieu de semaine (sérieusement ?) et je n’ai toujours pas publié les statistiques de la semaine passée. Ce n’est pas tout à fait n’importe quoi, puisque c’était pour la bonne raison nommée Comic Con, mais je crois que c’est la première fois depuis août dernier que je suis aussi « en retard » dans la publication de cet article.

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Vite, vite, remédions à ce problème ! Les cinq articles les plus consultés du blog la semaine dernière étaient :

  1. 12 Monkeys, une bonne surprise qui a mis le temps : 54 vues
  2. Containment / Alerte Contagion (S01) : 54 vues
  3. Ce que c’est qu’un Guilty Pleasure : 43 vues
  4. Mes derniers coups de… #6 : 43 vues
  5. Les meilleures séries Girl Power : 37 vues

Ce top est très amusant je trouve, puisque les deux premiers sont ex-aequo, et les deux suivants aussi. C’est pourtant rare habituellement d’avoir des ex-aequo ; et c’est ça qui me fait rire, il m’en faut peu (mais vous le saviez déjà si vous suivez mes critiques de Salvation, et si vous ne les suivez pas, vous manquez de bons moments de rigolade, surtout cette semaine). En plus, le Comic Con n’arrive même pas à se frayer une place dans le top cette semaine, c’est fou par rapport à l’an dernier !

Bref, 12 Monkeys est terminée, mais elle continue de cartonner sur le blog, et ça fait plaisir – même si c’est sur un résumé de mon avis sur les trois premières saisons et plus tellement sur la quatrième saison. J’imagine qu’il faudra que je prenne le temps d’un article d’adieu un jour ou l’autre, parce que je l’ai fait pour des séries que j’aimais moins.

Pour le reste, Containment est un vieil article qui perce plus que jamais avant, avec probablement plus de vues cette semaine que lors de la diffusion de la série à l’époque – où le blog était encore à ses débuts. Face au début de succès de l’article, j’ai pris la décision de l’éditer et d’y ajouter le titre choisi par TF1 pour sa diffusion… et bizarrement, ça attire encore plus depuis ! Je ne peux que conseiller la série dont je garde un bon souvenir – c’est un divertissement estival réussi avec début, milieu et fin (un chouilla ouverte, mais fin).

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Y a aussi un bon travail de make-up.

Le retour de l’article définition a plu, donc il faudrait que je considère en faire de temps à autres, et plus régulièrement, comme pour les coups qui, eux, sont toujours une sorte de RDV lecture pour vous, j’ai l’impression. Enfin, le TFSA ferme le top, mais on a l’habitude de voir les TFSA dans ce top, rien de surprenant.

Quelques surprises en revanche du côté des saisons les plus consultées :

  1. Colony (S03)
  2. Containment/Alerte Contagion (S01)
  3. The 100 (S05) 
  4. Younger (S05)
  5. Preacher (S03)

Bien qu’hyper à la bourre dans mes visionnages la semaine dernière, personne n’a déserté le blog, et ça fait plaisir. Ce qui fait encore plus plaisir est de voir Colony atteindre une telle place alors même qu’USA Network a pris la décision complétement stupide de l’annuler – plutôt que de lui donner une courte saison de fin, non, trop dur de respecter l’audience apparemment, pff.

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J’me casse !

Je reviendrai probablement sur la série prochainement, parce que je suis dans une frustration totale et je pleure déjà l’absence de réponses ; et je suis donc bien content qu’elle se démarque au point sur le blog…

Pas de surprise concernant la suite du classement : Containment aurait pu se débrouiller pour prendre la première place, mais sa diffusion le samedi n’aide pas ; The 100 est l’une des rares séries que j’ai regardé rapidement et Younger est adorée de tous. Bon, OK, concernant celle-ci, ce sont les premiers épisodes de la saison qui ont attiré plus que le dernier… à croire que certains rattrapent leur retard encore plus important que le mien, c’est rassurant !

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La dernière place était serrée, mais c’est finalement Preacher qui se distingue de la mêlée. Elle galère un peu côté vues sur le blog, alors ça fait plaisir aussi de la voir reprendre du poil de la bête, surtout que cet épisode commençait à remonter le niveau de la saison et que ça s’est confirmé cette semaine. Ouf !

Comme j’ai publié moins d’articles (20 contre 25 la semaine précédente), il y a forcément eu aussi moins de commentaires sur le blog : on est passé ainsi à 127. Oui, mais bon, je n’ai pas beaucoup été présent non plus pour dialoguer et j’accumule les articles en retard sur la blogosphère depuis une bonne dizaine de jours, c’est la catastrophe (mais je reviendrai, et je rattraperai plein de choses, attention !). Il faudra aussi que je trouve un moment dans le planning chargé des articles pour vous expliquer pourquoi je suis si absent (mais si, malgré tous les articles, je me sens absent). Après, ça se résume facilement quand même…

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Du côté des recherches, j’ai été surpris de voir surgir de vieilles questions restées sans réponse sur les saisons 3 d’Orphan Black et 2 de The Catch. J’en connais qui remue le couteau dans la plaie, l’air de rien. C’est la vie j’imagine !

Voilà pour les stats de la semaine dernière, cette fois j’ai fait le tour, je pense. Bonne journée à tous – et bonne fin de semaine !

Salvation – S02E05

Épisode 5 – White House Down – 13/20
J’ai presqu’envie de revoir cet épisode pour compter le nombre de fois qu’ils nous disent exactement la même chose dans des scènes différentes ; mais eh, la flemme ! L’intrigue avance, la fin du monde doit être évitée une fois de plus, les dramas sont là mais tout est tellement perché et sans cohérence que c’en est risible. Pourquoi continuer ? Je viens de le dire : c’est risible, c’est donc un pas si mauvais moment !

Saison 2


Spoilers

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Ahaaaaaaa en apesanteuuuuuuuuuur ahaaaaaaaaaa pourvu qu’on soit les seuuuuuuls dans cet ascenseur

We need her to reboot the Internet, now.

Allez, cette canicule est l’occasion rêvée d’enfin valider le point Belle étoile du Bingo Séries, je brave donc les moustiques (au moins aussi gros que la caméra espion de Darius il y a quelques épisodes) pour regarder cet épisode, souhaitez-moi d’être encore en vie à la fin de cet épisode… surtout que je meurs de rire avec ce résumé et ce « We have to shut down the Internet ».

Sans surprise, Grace est toujours en vie et est en pleine forme. Bon, elle s’est cognée la tête mais pas assez pour oublier son portable miraculeusement intact. Grâce à celui-ci, elle découvre donc que le réseau mobile est saturé, ce qui signifie qu’elle a enfin pensé à envoyer un MMS. Peut-être qu’il faudrait qu’elle se cogne la tête plus souvent ?

Elle fait en tout cas équipe avec le détective pour fuir autant que possible les hommes de Bennet qui veulent bien sûr l’arrêter. Heureusement, ils trouvent un téléphone fixe des années 90 au moins qui leur permet de contacter la Maison Blanche. Miracle ! Darius et Harris s’inquiétaient pour elle. Oh surprise, la ligne est subitement coupée et la Maison Blanche passe en quarantaine. Quelqu’un a activé ce système de sécurité qui les coupe du monde, laissant Gillian et son pote d’enfance seuls dans la même pièce, comme par hasard.

Darius comprend donc que personne ne peut entrer ou sortir de la Maison Blanche, et qu’ils ne sont pas non plus à l’abri d’un ennemi à l’intérieur – ils ont déjà stoppé une Taupe, après tout. Bennet est bon pour un président illégitime : il a tout ce qu’il faut pour prendre le pouvoir illégalement une deuxième fois, c’est beau.

Dans son coin, la présidente s’inquiète et nous répète pour la cinquième fois de l’épisode au moins qu’il n’y a plus internet ou le téléphone, c’est ridicule. Au moins, elle refuse de quitter le bureau ovale donc elle n’est pas si idiote – enfin, si, elle préfère mourir que renoncer à un petit symbole de rien du tout, mais ça m’a permis d’apprendre que le drapeau américain n’était pas censé toucher le sol. Remarquez, c’est logique et vrai que ça ne se voit jamais au sol, mais je ne savais pas. Au moins, la série m’aura appris quelque chose.

Si Mackenzie refuse de s’enfuir du bureau ovale, elle est rapidement abandonnée par Darius et Harris préférant vivre, eux, apparemment. Ils ne se quittent plus ces deux-là cette saison quand même, ils finissent par être mignons. Bon, sauf quand un homme de Bennet se met à tuer leur garde du corps pour le fun, en revanche, alors qu’ils étaient en route pour retrouver Grace. Ils récupèrent tout leur glamour quand Harris fait ce qu’il faut pour s’assurer que Darius reste en vie parce qu’il est l’une des personnes les plus importantes du monde. Ch’est meugnon.

De son côté, Gillian prend la décision d’ouvrir les documents confidentiels pour Darius et se retrouve confrontée à un grand problème dont nous n’avons jamais entendu parler dans cet épisode : elle n’a ni internet, ni le téléphone pour contacter les bonnes personnes et protéger le projet capable de sauver le monde.

Par chance, elle a encore le Dark Web pour contacter le professeur qu’elle veut. Soit, on n’est plus à une incohérence près… et puis, le vrai but de ces scènes est de montrer que Grace flirte avec son pote d’enfance qui crushe sur elle depuis toujours et profite de la quarantaine pour tenter d’obtenir un rencard, l’air de rien. C’est à peu près tout ce qu’il y a d’utile à en retenir, donc je ne vais pas m’éterniser sur leur arrestation ensuite, hein.

Grace se confie à Alonzo sur la décision de Cheng, et je ne peux m’empêcher de penser que c’est une connerie, mais ce n’est qu’après lui avoir révélé cette info qu’elle se demande si elle peut lui faire confiance. Oui, ben il était temps. Elle lui fait donc confiance pour rejoindre la Maison Blanche alors que les hommes de Bennet continuent de chercher Grace et de la vouloir en vie.

Malgré ça, ça n’empêche pas un policier de vouloir lui tirer dessus quand elle refuse de décliner son identité. Bon, en vrai, il tire sur Alonzo qui sort son flingue, mais pas grave : Grace le protège avec la chemise magique de Darius. C’est beau. Comme elle lui sauve la vie, Alonzo fait complétement confiance à Grace et décide de la protéger.

À Tanz Industries, Liam fait tout pour sauver le monde, mais il est interrompu par sa nouvelle meilleure amie catastrophée de lui dire qu’ils ont des problèmes. Ils n’ont plus internet et c’est embêtant parce que ça leur laisse 4h pour trouver une solution à un tout nouveau problème capable de détruire le monde : les missiles nucléaires contrôlés par Re/Syst seront lancés sur les plus grosses villes du monde d’ici 4h à défaut d’avoir Internet.

Voici donc Alicia et Liam qui se mettent à faire pipi culotte et Liam qui cherche à contacter Darius au téléphone. OUI MAIS Y A PAS DE TELEPHONE, NI D’INTERNET. Ni l’un ni l’autre de ces génies scientifiques semblent connaître le Dark Web, en revanche, ALLEZ SAVOIR COMMENT, ils ont accès aux images satellites de la Maison Blanche, et celle-ci est sous-attaque. C’est fou !

Cela permet à Liam de se souvenir de l’existence du Dark Web, et il contacte donc Darius alors qu’il ne leur reste plus que deux heures. Darius prétend refuser de croire à l’histoire des missiles nucléaires, et il se sert donc d’eux pour ramener Grace à la Maison Blanche ; leur raccrochant au nez à chaque fois qu’ils refusent de faire ce qu’il leur demande. C’est excellent de voir Alicia et Darius s’engueuler comme des maternelles, même si on ne sait pas bien leur passé.

En même temps, Alicia accepte de l’aider malgré tout et Darius continue d’être insupportable avec elle, refusant de lui donner les codes confidentiels de la présidente. C’est dingue. Pendant ce temps, Harris retrouve Grace et Alonzo et on apprend qu’une bonne heure a passé pendant cet épisode, même s’il ne s’est rien passé, mais bon. Harris ne fait pas tout à fait confiance au frère de Claire, surtout qu’il se dit fier d’elle, mais ils comprennent vite qu’ils n’ont pas le temps de ne pas mettre leurs différends de côté : ils sont pris d’assaut par les hommes de Bennet.

Ce dernier est tellement heureux de voir qu’il récupère peu à peu le contrôle de la Maison Blanche. Pourtant, nos héros ont un autre plan pour lui : ils veulent le renverser, et Darius et Grace profitent de la situation de chaos pour s’enfermer dans une vieille cave à vin toute pourrie et flirter une fois de plus, même si Grace trouve que ce n’est pas trop le moment. C’est fou ce manque d’intérêt romantique des nanas dans cet épisode quand même. Hein ? Oui, bon, OK, c’est la fin du monde, peut-être que ça se justifie.

À Tanz Industries, Alicia décide d’emmener tout le monde dans le bunker, mais elle reste en arrière avec Liam qui est tout content de parler avec Tess. Mais bon. Alicia le rejoint donc et tous les deux se mettent à boire de la Vodka en attendant tranquillement de mourir 45 minutes plus tard.

Une scène de trente secondes ET DIX MINUTES plus tard, Liam reçoit un appel de Darius et la fameuse vidéo faisant de Mackenzie la présidente. La pauvre est pour l’instant réfugié derrière son bureau et prête à mourir pour ; alors que Darius, Harris et Grace se rendent. Les quatre sont bons pour Guantanamo, et Bennet prend tout son temps pour le faire.

Malgré tout, à 13 minutes de la fin du monde, Internet est restauré, le monde sauvé et Liam et Alicia s’embrassent de nouveau, même si Alicia connaît désormais l’existence de Gillian. Ils n’ont plus qu’à diffuser au monde entier la vidéo de Cheng, que Bennet est sûr d’avoir détruit. Il s’apprête donc à parler au monde entier, mais pas de chance, la vidéo le coupe dans son élan et le ridiculise.

En parlant de ridicule, tous les hommes de Bennet change subitement d’allégeance maintenant que la vidéo est publique – alors qu’ils ont bien dû voir que Bennet l’avait écouté puis supprimé quelques scènes avant, mais bon. Ainsi donc, Bennet se fait arrêter par ses propres hommes sous les ordres de Mackenzie au top de sa forme ; mais il n’oublie pas de faire quelques petites menaces : ce n’est que le début… et effectivement un drone était en train de les surveiller. C’est louche, c’est louche.

On notera tout de même la magie de la Maison Blanche capable de désactiver l’ensemble de l’Internet mondial quand même. Je veux dire, certes, ils ont la majorité des serveurs mondiaux et leur désactivation doit bien déséquilibrer le tout… mais en huit heures, y a bien quelqu’un quelque part pour réparer ça, non ? Enfin bref, pourquoi chercher de la cohérence, me demanderez-vous…

Saison 2

Preacher – S03E05

Épisode 5 – The Coffin – 18/20
Malgré quelques petites longueurs, cet épisode réinstaure tous les délires qui manquaient tant à ce début de saison. On suit avec plaisir les différentes intrigues qui se développent en parallèle et permettent de faire avancer l’ensemble. Certes, je crois que je ne saurais jamais tout à fait vers quoi se dirige la série, mais avec cet épisode, on sent une cohérence interne qui ne signifie pas pour autant qu’on abandonne les délires habituels. Excellent, donc.

Saison 3


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I mean, she’s a bitch but she’s an old lady and she’s family.

Avec les chaleurs caniculaires qui s’abattent en ce moment sur la France, la température est parfaite pour lancer un petit épisode de Preacher, que j’associe à ce type de météo. Je trouve que c’est quand même important d’avoir ses petites habitudes comme ça, mais j’ai plus de mal quand les séries ont les leurs et deviennent trop routinière… Et Tulip qui farfouille la maison, c’est un peut trop routinier, surtout quand elle n’ose pas tuer la grand-mère de Jesse alors qu’elle en a l’occasion. Elle le regrettera, c’est obligé.

En fait, elle hésite parce qu’elle est vieille et de la famille, même si c’est une connasse. Et aussi, elle ne le sent pas parce que Jesse aurait pu le faire avant s’il suffisait de la tuer. OK, pourquoi pas. Cette scène risquait fort de traîner en longueur, mais elle est heureusement interrompue par TC et Jody découvrant l’absence de Cassidy et s’en prenant immédiatement à Jesse et TUlip.

Oui, cela signifie qu’on retrouve ENFIN une scène de baston complétement perchée avec une bonne musique de fond et des idées complétement décalées, comme ce combat Tulip/TC sur les armes dans une salle de bain. À mourir de rire, franchement, et ça fait avancer la série.

Malheureusement, Jesse n’est pas aussi badass que Tulip et il se fait mettre K.O. Même si Tulip fait tout ce qu’elle peut pour le sauver, la présence de la grand-mère n’aide vraiment pas à s’en tirer et elle est forcée de lâcher l’affaire. Jesse se réveille ainsi au fond de l’eau dans un cercueil, d’où le titre de l’épisode. Voilà qui promet.

Tulip est quant à elle menottée dans sa chambre et se débrouille comme elle peut pour trouver de quoi se libérer, mais elle est interrompue par Miss marie, Jody et TC qui viennent l’interroger sur Cassidy. Loin de se démonter, Tulip se moque ouvertement de la vieille, ce qui est loin d’être la meilleure de ses idées, mais ça se saurait si Tulip était maline. Enfin, elle l’est, mais pas toujours assez : c’est ainsi qu’elle se fait griller par Jody quand elle récupère de quoi se libérer… ou du moins essaye.

En attendant, dans la cuisine, TC parle avec Miss Marie de la marche à suivre pour punir Tulip… et pour la défendre surtout. Il l’aime bien, après tout, et il ne veut pas la voir mourir. On enchaîne alors sur une drôle de scène où Miss Marie est en plein fantasmes avec TC, un fantasme digne du XVIIe siècle… mais ça n’excite pas assez TC pour lui provoquer du plaisir. Afin de se venger, elle décide de manger l’âme de Tulip et de rajeunir au passage. TC doit donc aller chercher Tulip contre son gré…

Oh, bien sûr, celle-ci s’est déjà libérée en utilisant le stylo de Jody, ce qui n’a aucun sens parce que le stylo était dans sa poche et, pour avoir revu la scène trois fois, il n’y a aucun moyen qu’elle parvienne à l’attraper. Enfin bon, elle l’a fait, neutralisant TC et Jody au passage ; puis allant se confronter à Miss Marie pour la tuer en l’étouffant.

Sous l’eau, Jesse échappe à la folie en récitant les capitales des États et, même s’il a de l’air pour respirer grâce à un tuyau, il a l’idée complètement conne de donner des coups dans le cercueil, au point de l’abîmer : l’eau s’infiltre ainsi par gouttes à l’intérieur, mais à un débit assez rapide pour être inquiétant. Comme en plus, ses vieux démons le rattrapent – il est habitué à cette punition, il se retrouve d’un coup en plein rêve/flashback.

Au sein de celui-ci, il se fait écraser par des trains et reçoit des mots d’encouragements et de motivations qui lui donnent une idée pour s’échapper. Il utilise son col pour inonder encore plus le cercueil, deux cigarettes pour se faire des boules Quiès et le reste du paquet pour tenter de faire exploser la machine pompant l’air pour lui.

Après quelques tentatives, cela fonctionne et il peut arriver à temps pour voir Tulip tuer sa grand-mère… et mourir à son tour. Eh oui, Miss Marie a eu la bonne idée de lier son destin à celui de Tulip, pour être sûr que Jesse ne s’en prendrait pas à elle. Comme elle meurt une fois de plus, Tulip a droit à une visite pas très sympa de Dieu se foutant d’elle et Jesse apprend qu’il doit sauver sa grand-mère pour sauver Tulip.

Il y parvient grâce à de l’adrénaline, mais cela affaiblit malgré tout Miss Marie qui a besoin d’un esprit à manger. Que font alors TC, Jody, Jesse et Tulip ? Ils se battent de nouveau, bien sûr, pour savoir qui sera sacrifié à Miss Marie. Eh bah.

Pendant ce temps, au Graal, on s’amuse à essayer d’élever le Messie aux bonnes manières, et ce n’est vraiment pas gagné, malgré la bonne volonté d’Herr Starr. Ce dernier reçoit un appel de celui qui semble être son supérieur, un gros porc (pas aussi littéralement que ça pourrait l’être avec cette série), le Allfather, lui demandant des informations sur Jesse Custer… puis insistant pour que le Messie fasse une démonstration publique.

Et la seule chose que le Messie sait faire jusque-là ? Des claquettes. Il adore danser, oui, et si ça ne sert à rien, le Allfather adore, au moins, c’est déjà ça. Je ne suis pas bien fan de ce cliché qu’est le Allfather, mais bon, laissons passer. La bonne nouvelle pour Herr Starr, c’est qu’il a des mignons plein de bonnes idées pour ramener Jesse dans l’équation, parce que c’est nécessaire : s’occuper de Cassidy.

Ce dernier ? Oh, il reprend sa vie plutôt tranquillement. Il négocie des médicaments, puis s’inscrit sur un site de rencontres pour vampires. Malheureusement pour lui, 2018 est plein de tristesse : la vampire sur qui il tombe n’est pas une vampire, mais une nana qui fantasme sur les vampires ; et probablement à la Twilight. Je ne suis pas sûre qu’elle conserve longtemps son fantasme après avoir été menacée par Cassidy cela dit ; ça doit vacciner quand même…

Ou pas. En effet, alors que le Graal enlève Cassidy et le filme pour que Jesse vienne à son secours, récupère son pouvoir et devienne le Messie tant attendu, un groupe de personnes qu’on ne voit pas bien débarque et neutralise Herr Starr et tous ses mignons. Cassidy ? Il se fait enlever par ce groupe qui s’avère être « Les Enfants du Sang », un groupe de personnes totalement obsédés par les vampires et dont fait partie le rencard de Cassidy. C’est juste parfait : c’est à la fois drôle et intrigant, et tout à fait digne de la série.

Saison 3