Comics Buffy (2019) : Welcome back to the Hellmouth #2

Salut les sériephiles,

Il y a un bon mois et demi, je vous parlais du reboot en comics de Buffy en vous en disant moins de mal que je ne m’y attendais. J’étais même motivé à continuer à le lire, ce qui en dit long pour une BD qui se vend avec une Tueuse possédant un smartphone sur la couverture. Je trouve qu’il a un certain charme plutôt efficace, et tout en restant sur mes gardes, j’avais envie d’y croire. Hier, le troisième numéro est paru chez Boom! Studios, il était donc plus que temps pour moi de rattraper mon retard. Résultat de recherche d'images pour "buffy welcome back to the hellmouth"Voici donc mon avis sur la deuxième aventure de cette nouvelle Buffy… Je voulais faire le tome 3 en même temps, mais en fait, j’ai déjà pas mal à dire.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

Mes premières retrouvailles avec le comic ne se sont pas spécialement bien passées, parce que je ne me souvenais plus assez précisément du tome 1. J’ai donc voulu lire le récap de ce numéro à la couverture assez mensongère (très peu de Drusilla), mais dès le résumé, il m’a rebuté en tentant trop vite d’être « cool » avec un résumé en mode post de réseau social tenu par un adolescent. Le problème, c’est que tenter d’être cool, ce n’est jamais être cool.

Franchement, j’ai du mal à entrer dedans. Je me doute que c’est pour attirer un public plus jeune, mais ça sent le fake à des kilomètres à la ronde, avec des majuscules partout et des critiques adolescentes pas bien convaincantes. En plus, on ne sait pas qui parle exactement – ça pourrait être Cordelia, ma foi, puisqu’ils ont choisi de la snober dans ce reboot. Pour le reste, j’ai bien envie de reprendre ma formulation de la dernière fois, en plus et moins. C’était bien pratique.

Les plus :

  • L’intrigue est prenante, avec les cauchemars de Buffy, les personnages qui évoluent déjà très différemment et des idées qui rajeunissent l’univers sans paraître complétement perchées pour autant.
  • Joyce a un petit-ami depuis un an ? J’attends de voir ce que ça donnera, parce qu’il s’appelle Eric, mais je lui trouve une ressemblance avec Ethan Rayne.
  • Les références à la pop culture des années 90 sont bien présentes dans ce comic… mais elles sont faites par Joyce et sa montre connectée. Et j’aime cette idée : ça actualise et rajeunit l’univers de Buffy, ce qui est quand même l’avantage d’un reboot. C’est la deuxième fois que je l’écris dans l’article, donc là-dessus, on est sur une vraie réussite : Buffy prend un coup de jeune agréable.
  • « You point, I stake » et autres références toujours bien disséminées. #Harmony
  • Résultat de recherche d'images pour "buffy cordelia comic"Cordelia est enfin là ! Comme les autres, on a plutôt affaire à une Cordy plus adulte que l’originale, genre plutôt celle dans Angel que dans Buffy.
  • SPIKE ! Ironiquement, c’est le seul qui semble ne pas être dessiné de manière plus vieille que l’original. Le côté vampire, j’imagine.
  • Anya qui ruse pour mettre Drusilla dans la merde, tout en étant réellement torturée par la destruction des objets de son magasin. Simple, efficace, en accord avec les personnages que l’on connaît. Par contre, on passe déjà du côté des moins, parce que toutes les intrigues sont mélangées et n’avancent que peu finalement.

Les moins :

  • Les dessins sont toujours aussi bons dans leur ressemblance avec les acteurs de la série, mais il y a un sacré manque de détails apportés à Joyce, qui paraît toujours plus jeune que Buffy (surtout quand celle-ci est représentée comme fatiguée et prend vingt ans dans la face).
  • Le look de Cordy : ce qui était à la mode dans les années 90 étaient bien mieux que ce qui se fait en 2019. Et puis, bon, à ce stade-là, ce n’est plus un régime que lui fait faire le dessinateur. Skinny Cordy isn’t even a bitch.
  • Willow a une petite amie on ne peut plus clichée, et elle s’appelle Rose, et on ne sait pas d’où elle sort. Ce qui m’énerve le plus dans tout ça ? Cela rend littéralement Xander malade si on en croit les dessins… Je veux dire, il est tellement pâle qu’ils ont carrément oublié de colorer sa tronche. C’est un gros non. On dirait une origin story pour en faire un méchant – ou juste un Nice guy encore plus connard que l’original. Et cette fin… Je le sens mal.
  • Willow qui est bien plus sûre d’elle (les élections étudiantes, sérieusement ?) mais qui se dévalorise face à Cordy sur qui elle… crushe ? Ugh.Résultat de recherche d'images pour "buffy robin comic"
  • Robin Wood ne ressemble en rien à Robin Wood. Comme prévu, ils auraient mieux fait de créer un nouveau personnage s’ils voulaient un athlète black draguant Buffy. Cela aurait été plus sympa que de forcer les choses avec cette réécriture peu convaincante du personnage. Enfin, c’est pas que c’est peu convaincant, c’est qu’il n’a que son nom quoi.
  • Cordelia qui se trimballe avec des ballons à l’helium et qui leur court après par peur de les voir tuer des oiseaux ?? Qu’est-ce que c’est que ça comme intro pour Spike ? Celui-ci semble déjà être un gentil puisqu’il ne s’en prend pas à Cordelia ? Cela ruine une belle histoire de rédemption quand même. Il semble plutôt être dans le rôle d’Angel.

En bref, je suis donc accroché à cette nouvelle version, mais le fan en moi n’arrête pas de s’offusquer toutes les trois cases par certaines des réécritures de ce reboot. C’est, on va dire, une excellente fanfiction, mais ce n’est pas Buffy. Et moi, dans les fanfictions, j’aime ce qui respecte le canon, alors cette nouvelle version me laisse quelque peu sceptique. J’espère vraiment que la série Buffy qui est en production sera plus différente que ça de l’originale ; parce que c’est toujours étrange d’avoir affaire à un reboot comme celui-ci.

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This is us – S03E15

Épisode 15 – The Waiting Room – 20/20
Voilà un épisode dont le titre suffit à comprendre de quoi il sera fait, mais comme il est très bien écrit et magistralement interprété, ce n’est pas bien dérangeant. C’est un épisode qui aurait pu être long mais qui a le mérite de nous montrer que les scénaristes ont fait du bon boulot pour en arriver à des moments de tensions vraiment bien fichus. Une vraie réussite.

> Saison 3


Spoilers

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I’ll update you as soon as we have more information.

Je n’aime pas beaucoup ce titre d’épisode, sachez-le. Je sens d’ici le huis-clos oppressant en salle d’attente, et ça ne manque pas dès la première scène. Toute la famille est là à attendre des nouvelles de Kate, et ça tourne en rond, et ça va être passionnant à suivre. Par contre à critiquer, c’est l’horreur.

Notons pêle-mêle que dès le départ, on se retrouve avec un Kevin qui galère à ne pas boire, une Beth qui est énervée par tout ce que fait Randall, une Rebecca qui ne supporte pas trop les engueulades de ses fils et une Zoe à l’ouest.

Finalement, ils sont tenus au courant par un médecin après une longue attente, parce que cela fait 26h que les Pearson sont en salle d’attente. Ils sont motivés. Kate est donc enceinte de 28 semaines et a besoin de plus de rester enceinte plus longtemps, sans accoucher. Le seul problème, c’est qu’elle risque une infection, alors si son état est pour le moment stable, il reste incertain sur du long terme. Bref, il est temps pour la famille de rentrer chez elle. En théorie.

En pratique, Rebecca refuse, et les autres aussi. Franchement, qu’est-ce que c’est que cette famille qui n’a pas de job et qui lâche tout pendant plus de 26h ? Prendre une journée pour venir la voir, OK, mais là, le temps d’attente est incertain quand même. En plus, ce n’est pas comme s’ils étaient tous en état de rester là ; ils ont légèrement des vies à gérer.

Par exemple, Kevin finit par confesser qu’il était alcoolisé. Il serait temps d’en parler, mais Rebecca n’en a pas spécialement envie, et le mot de la matriarche vaut règle d’or, apparemment. D’ailleurs, Beth s’inquiète pour Rebecca qui ne bouge pas du tout et fait des réflexions totalement déconnectées de la réalité. Moi, je trouve ça inquiétant aussi. Sans grande surprise, je suis donc totalement Team Beth, comme d’hab. Zoé ? Elle fait comme si de rien n’était et est clairement amoureuse de Kevin, mais elle vit mal tous ses mensonges. Tu m’étonnes !

Toby est le grand absent de cette salle d’attente, et Madison finit par arriver avec des donuts au pire moment d’une discussion de couple entre Zoe et Kevin, précisément sur les nombreux non-dits entre eux – et l’arrivée de Madison les casse dans leur élan. D’une dispute de couple à l’autre, il n’y a toutefois que quelques pas et Randall essaye désespérément de se rattraper de l’épisode précédent, parce que dans celui-ci Beth est au mieux odieuse et froide avec lui. Elle préfère bien évidemment ne pas en discuter à l’hôpital.

Oui, sauf que Randall est tellement insistant (pour ne pas dire insupportable) que Beth finit par en parler à toute la famille. Kevin est du côté de Beth, ce qui énerve Randall. Tant de tension dans cette famille ! Cette pauvre Madison tente bien de donner son avis, elle aussi, mais Kevin la trouve totalement insupportable, n’hésitant pas à demander ce qu’elle fait là. La pauvre, c’est pire que de se faire congédier ce genre de remarque. Elle décide de s’en aller et Kevin voit bien le mal qu’il fait. Par conséquent, il décide d’aller marcher dans l’hôpital, ce qui n’est pas une bonne chose, mais qui permet à Randall d’être cette fois assez cassant avec Zoé, voulant savoir si elle était au courant que son frère avait repris l’alcool.

Quelle angoisse cet épisode et cette salle d’attente. Je m’en doutais dès le titre. Pour ne rien arranger, on a ensuite droit à l’arrivée d’une nouvelle grand-mère joyeuse de la naissance de sa petite-fille et tellement bruyante qu’elle peut réconcilier tout son entourage malgré elle. Cela ne rate pas et fonctionne immédiatement sur Randall et Beth. C’est déjà ça.

Oh le désaccord est trop important pour être réglé comme ça, mais Beth est plus inquiète pour Rebecca que son couple. Et le pire, c’est qu’elle a raison. Ah qu’est-ce que j’aime Beth. Et qu’est-ce qu’elle a raison d’en vouloir à Randall et de se montrer insupportable avec lui, même quand il accepte le « sacrifice » de la laisser faire des cours de danse. Tss.

Bon, heureusement qu’elle est là Beth, parce qu’elle finit par donner à manger à Rebecca, et elle n’hésite pas à rembarrer Miguel qui parle pour elle. Et quand ce dernier va aux toilettes, il se retrouve dans un couloir à parler avec Madison, qui n’a pas quitté l’hôpital. Elle est beaucoup trop attachante bien qu’insupportable cette Madison.

Et en partant finalement, devinez qui elle croise ? Kevin, qui marque son retour avec une bouteille d’eau en main. Humph. Zoe reprend la conversation comme si de rien n’était, avant de vouloir de nouvelles informations sur ce qui a relancé l’alcoolisme de Kevin. Ils sont au moins capable d’en parler calmement, et c’est fou comme j’aime Beth et sa cousine. Bon, Kevin est clairement en train de lui mentir cela dit, je ne lui fais pas confiance du tout, mais Zoe si. Et elle s’en confie à sa cousine.

Beth voyait bien Zoe s’enfuir et voulait la réconforter sur son droit de le faire, mais finalement c’est tout le contraire qui se passe : elle veut rester auprès de Kevin coûte que coûte parce qu’elle est amoureuse. Oh, oui, mais ce n’est pas évident d’être amoureuse d’un alcoolique, surtout qu’elle veut pouvoir lui faire confiance quoiqu’il arrive. Et ça ne sent pas bon.

On enchaîne ensuite par la révélation que Rebecca et Miguel envisagent de déménager de l’autre côté du pays, parce qu’ils veulent être là pour Kate, Toby et le bébé. Le timing est un chouilla problématique pour Beth et Randall qui espéraient vraiment que les grands-parents pourraient être une solution à leurs problèmes d’emploi du temps. La découverte du départ de Rebecca fait donc assez mal à Randall, qui ne s’y attendait pas du tout. Une fois de plus, ça part en engueulade.

Kevin finit par péter un câble sur la télévision, ignorant totalement sa mère et Randall pour criser tranquillement. Il a évidemment googlé les problèmes possibles pour sa sœur, et il finit par aller demander des nouvelles aux infirmières. Cela laisse le temps à Zoe de boire à sa bouteille « d’eau » et je suis totalement dégoûté d’avoir confirmation que c’est de l’alcool. La tête de Zoe suffit, même si elle n’ose rien dire.

Le problème, c’est qu’elle n’en a pas le temps de toute manière, puisqu’il revient avec la nouvelle que le docteur est en opération d’urgences. Ils ont tous immédiatement peur de ce que ça peut vouloir dire pour Kate. Randall retourne donc demander des infos, pour ne pas en avoir,

Les deux frères reprennent donc leur dispute habituelle… et Miguel finit par s’en mêler. Ah, que c’est moche. Beth et Zoe se taisent, mais Rebecca finit par s’énerver et leur dire de se taire pour… parler de Jack, bien évidemment. C’est tout ce qu’elle sait faire non ? Elle le fait bien en même temps, à se souvenir de la salle d’attente de la nuit où Jack est mort.

Elle fait donc la morale à tout le monde pour leur rappeler que l’essentiel, ça reste quand même Kate, et que tout le reste n’a que peu d’importance. Certes. C’est le moment que finit par choisir Toby pour enfin arriver et il a clairement eu une très, très mauvaise journée/nuit. Il est complétement mort, en fait, et c’est lui qui vient porter la nouvelle au reste de la famille. Quel performance d’acteur ! J’étais à fond dedans, jusque dans la tentative d’humour totalement ratée qui paraissait crédible et qui enfonce encore le couteau là où ça fait mal : il plaisante en disant que Kate a demandé à voir Miguel en premier, et celui-ci y croit, avec surprise. Pour mieux apprendre que c’est une blague. Bim, dans ta face.

Pourtant, Miguel est trop fort à être présent quoiqu’il arrive pour les Pearson (même si son jeu en salle d’attente, bof bof). Dans le même genre, Madison revient donner à Miguel exactement ce dont Kate avait besoin. Bref, tous ceux qui sont en périphérie des Pearson sont géniaux, et ces derniers ne se rendent pas bien compte de la chance qu’ils ont. Oh, Randall reconnaît finalement qu’ils étaient imblairables avec les infirmières, puis que Rebecca et Miguel ont raison de déménager, même si c’est terrible pour eux.

N’empêche que, de manière générale, les Pearson ont du mal à voir le bien qui les entoure. Et dans le même genre, après tout ça, Zoe finit par se confier à Beth sur la bouteille d’eau pleine de vodka. C’est terrible pour Beth, la pauvre, mais pas autant que pour Zoe qui a clairement eu l’espoir que Kevin se confie à elle… en vain, puisqu’il dit juste ne pas pouvoir s’en sortir sans elle. Sauf qu’il ne s’en sort pas, justement.

L’épisode finit par nous présenter le fils de Kate et Toby, et c’est assez violent. Les acteurs sont bons, le maquillage aussi. Toby et Kate sont brillants dans cet épisode… Toby a du mal à réaliser tout ce qui lui arrive dans cet épisode, et son bébé prématuré le traumatise. Bien sûr, Kate veut l’appeler Jack, et elle en profite pour parler à son père et lui demander de faire en sorte qu’il aille bien. Oula, que d’émotions.

> Saison 3

The Walking Dead – S09E13

Épisode 13 – Chokepoint – 17/20
Il n’y a pas à dire, la série réussit à retrouver de quoi nous donner quelques petits pics d’adrénaline. On sent bien que le schéma de l’épisode est toujours le même qu’avant, mais ça fonctionne mieux cette saison. J’espère que ça va durer, parce que pour l’instant, je reprends vraiment espoir en la série. Il vaut mieux : elle est renouvelée après tout !

Saison 9


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When’s the last time any of you have seen a movie?

L’épisode de la semaine reprend exactement là où le précédent nous avait laissé, et ce n’est pas aussi intéressant que j’espérais avec Henry qui se casse la gueule et qui espère encore pouvoir ramener sa Lydia à la Colline. Il n’apprend donc pas de ses erreurs ? En tout cas, vivement que le jour revienne, parce qu’on voit rien quand il fait nuit. Juste Daryl est relou et s’énerve après tout le monde, à coup de phrases mâchées et prononcées dans sa moustache. Comment est-ce que Conny le comprend alors qu’il est incapable d’ouvrir la bouche et d’articuler ? Niveau crédibilité, on a connu mieux que ce duo.

Cela dit, ce n’est pas le pire : le bras droit d’Alpha est tout aussi insupportable… On ne comprend rien à ce qu’ils disent, franchement. C’est tout de même sympa de voir que les Chuchoteurs ont leur propre rituel pour les morts. Bien sûr, il s’agit de laisser les blessés devenir des zombies, sinon ce ne serait pas drôle.

Le jour finit par revenir, et Conny mène le groupe vers un plan qui ne plaît pas à tout le monde. Pourtant, son hangar qui est une ancienne planque de ses amis est plutôt sympathique et plaît même à Daryl… Jusqu’à ce que Conny lui demande d’emmener Lydia avec eux coûte que coûte. Elle sait bien que Lydia n’a plus d’amis et est foutue quoiqu’il arrive ; mais Daryl ne veut pas se la coltiner car il sait qu’elle représente un danger. Ce n’est pas faux, ma foi.

Cela dit, Henry ne lui laisse pas vraiment le choix, parce qu’il est totalement amoureux de Lydia et qu’il ne veut pas l’abandonner. Il est prêt à tout pour la garder avec lui, et Daryl prend un malin plaisir à l’empêcher d’embrasser Lydia trop longtemps. Pire figure paternelle du monde. Il finit par enfermer Lydia dans un placard avec son chien, pendant qu’un groupe de Chuchoteurs approche du bâtiment.

Il n’y a pas à dire, ce groupe de méchants continue d’être bien trop efficace quand bien même ils n’ont réussi qu’à tuer Jesus finalement. Ben quoi, c’est vrai, ils auraient pu faire pire, non ? Ils me stressent malgré tout, avec leurs murmures et leurs démarches de zombies. En plus, dans cet épisode, ils sont malins et comprennent rapidement qu’ils sont tombés dans le piège de Daryl et Conny.

Partant de là, on arrive à de bonnes scènes d’action avec quelques Chuchoteurs qui s’en prennent à l’ensemble du groupe, et des pièges plutôt malins de la part de ceux qui ont passé toute la journée à s’y planquer et à préparer la bataille. Malgré ça, cette idiote de Lydia commence soudainement à stresser et avoir peur pour Henry, avec qui elle est très clairement en couple désormais. Elle fait donc le nécessaire pour ouvrir son placard et en sortir. C’est une bonne chose parce que le chien sauve Henry qui s’est fait agresser par un des Chuchoteurs et qui saigne bien. C’était moins une.

Finalement, Daryl se débarrasse du bras droit d’Alpha (sans parvenir à le tuer, c’est évident, alors que la chute est très clairement mortelle là pour le coup) et décide d’emmener Henry, Conny et Lydia loin de tout ça. Où précisément ? On n’en sait rien, et lui non plus, mais loin de tout ça. Voilà qui promet.

Pendant ce temps, la foire commence à se préparer pour de vrai, avec des bannières dignes de Poudlard. Les problèmes ne tardent pas à arriver au paradis pour Carol cela dit : elle apprend que ses amis (Jerry et… euh… je ne sais toujours pas à vrai dire) se sont fait agresser en chemin vers le Royaume. La raison ? Des gens qui veulent voler les biens de tous les visiteurs de la Foire.

C’est con : cette foire, c’est un peu leur seul moyen de survivre. Du coup, ils n’apprécient pas d’être encerclés au Royaume et ils cherchent un moyen de sauver leur symbole de l’espoir d’un meilleur futur (la foire, donc). Le couple royal n’a pas envie de céder à la pression qu’ils subissent et ils décident de discuter avec leurs agresseurs.

J’ai bien aimé la scène qui se passent au milieu de mannequins pour protéger les vies des agresseurs, mais ceux-ci m’ont vite soulés malgré tout. La scène de négociations entre tous était facile à suivre au milieu de cet épisode, bien qu’un peu trop longue à mon goût. Trop longue, et surtout trop ridicule : les agresseurs acceptent de passer un pacte avec le Royaume juste parce que Carol leur propose de voir un film au cinéma, sérieusement. Je trouve ça bien trop gros que les agresseurs soient plus intéressés par un film que par l’eau courante. J’imagine que le confort de la société de consommation doit manquer quand même à la longue. M’enfin bon, je ne sais pas. L’eau courante, c’est assez pratique. J’en sais quelque chose, je viens juste de passer une journée sans eau.

Pendant ce temps, Tara est en chemin vers le Royaume avec quelques-unes des nouvelles, qui ne semblent pas plus inquiètes que ça de l’absence de leur pote Conny, et le couple de vieux dont je ne connais pas le nom, avec le bébé du groupe d’Alpha. Sérieusement ? Qui prend la route dans ce monde de dingue avec un bébé ? C’est ridicule ! Bon, au moins, ils tombent sur une voiture accidentée, et ça me fait un point de Bingo Séries assez facile – et presque inattendu, alors que j’aurais dû m’en douter puisqu’on voit toujours des voitures accidentées dans cette série.

Bien évidemment, ils sont rapidement submergés par une horde de zombies qui sort de nulle part. Il est évident que les zombies gagnent bien trop rapidement du terrain par rapport à d’habitude, même s’il ne s’agit que de zombies. Rapidement, Tara et ses potes se retrouvent donc entourés, et les petits vieux se défendent bien avec un bébé enfermé dans un coffre, qui plus est. C’est un berceau comme un autre. Ils sont fort heureusement secourus par les nouveaux alliés du Royaume. C’est beau tout ce que la magie du cinéma peut accomplir.

Tout ça mène donc le groupe de Tara au Royaume où les deux vieux décident d’adopter le bébé et où Tara est à peu près aussi flippée que Carol de découvrir qu’Henry n’est pas encore revenu, parce que l’absence de nouvelles de Daryl, ça ne lui dit rien qui vaille. Tu m’étonnes !

Saison 9

Les fuites d’eau et moi

Salut les sériephiles,

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez probablement déjà pourquoi je ne débarque que si tard sur le blog ce soir, et sans même avoir publié la moindre critique d’épisode depuis hier : j’étais beaucoup trop occupé par une jolie fuite d’eau pour faire quoique ce soit. Non, vraiment. Du coup, comme je n’ai pas eu le temps non plus de préparer le moindre article, je vous propose de vous parler un peu tuyauterie, c’est tellement marrant. Non, puis, j’ai fait toute une saga sur le déménagement, c’est quand même le minimum de dire aussi quand ça dérape.

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Liar.

Très franchement, je me suis donc senti comme Buffy dans un épisode de la saison 6 quand je me suis rendu compte que mes toilettes avaient une légère fuite et que le robinet d’arrêt n’arrêtait rien du tout. J’ai simplement voulu resserrer un écrou de rien du tout, je me suis retrouvé à provoquer une deuxième fuite à un autre endroit et à empirer la première. Angoisse.

Résultat de recherche d'images pour "buffy flooded"
Et je n’ai même pas pu passer mes nerfs en noyant un démon !

Plus jamais je ne joue les plombiers ? MENSONGE. J’ai rejoué les plombiers deux minutes plus tard. Une fois la bassine et le saladier mis sous les fuites (on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a), il fallait bien trouver un moyen de couper l’arrivée d’eau, parce que je ne me voyais pas me réveiller toutes les heures pour vider la bassine et le saladier, voyez-vous.

Rien de plus facile ! MENSONGE. Mon robinet d’arrivée d’eau, il est au fin fond du fond d’un débarras sans lumière et plein à craquer, parce que c’est dingue tout ce qu’on peut accumuler en huit mois – enfin, c’est surtout que je garde toutes mes boîtes de Funko Pop pour les déménagements aussi. Résultat de recherche d'images pour "relief tv show"Cela dit, ça restait une bataille déprimante, parce que cet été, on avait été bien incapable de couper l’arrivée d’eau avec mon père quand on avait voulu le faire parce qu’on laissait l’appartement à l’abandon deux semaines.

Angoisse, donc, toujours. Plus passionnant qu’un épisode de série ? Humph, mensonge. Je crois. En vrai, c’était passionnant de chercher une technique pour accéder au robinet en passant SOUS le ballon d’eau chaude et sans me tordre quoique ce soit. Finalement, avec une pince et beaucoup d’agilité, et avec des kilos en moins (c’est fou ce qu’on peut perdre aussi en huit mois), et avec absolument aucun autre choix surtout, ce fichu robinet a fini par être fermé. Et ça c’était drôlement cool.

Commençait alors l’autre galère : certes, je n’avais plus de fuite d’eau, ah ça oui, mais je n’avais aussi plus d’eau. Et c’est pas que c’est essentiel à la vie moderne, mais un peu quand même. Bon, j’avais une chasse d’eau d’avance, et une carafe. Largement suffisant. J’avais aussi un collègue qui venait déjeuner ce midi et d’un coup, c’était moins suffisant.

Résultat de recherche d'images pour "mario plombier"Fort heureusement, un robinet, ça peut s’ouvrir, donc j’ai rouvert ce midi le temps de faire à manger/remplir la chasse d’eau, tout ça tout ça. Finalement, c’était toujours moins chiant qu’une coupure inattendue. Ou qu’une coupure d’électricité apparemment interminable. Quant aux fuites, elles ne sont plus et j’ai récupéré une vie moderne grâce à un plombier qui est passé changer un écrou et une valve de robinet en un quart d’heure à tout péter.

J’y ai passé 2h hier. Sans rien réparer du tout. N’est pas Mario qui veut.

VDM.

PS : Quant à aujourd’hui, j’ai passé plein de temps au téléphone pour régler tout ça, et il fallait faire le ménage de la fuite, et aussi bosser. Bref, une bonne journée quoi. Je vais manger… et j’espère avoir encore assez d’énergie pour au moins une série après.