Mes derniers coups de… #15

Salut les sériephiles,

La moitié du mois est passée, déjà, ce qui veut dire qu’il est temps pour moi de refaire un petit tour du côté de mes derniers coups ! Cela fait quelques jours que je réfléchis à ce que je vais bien pouvoir dire dans cet article, alors j’ai hâte de l’écrire, en plus. Trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Ce point est assez facile, je le décerne directement à la saison 2 de Jessica Jones. Je me suis enfin décidé à la voir et, même si je ne l’ai pas encore terminée, je la trouve carrément trop cool. À vrai dire, j’ai même l’impression d’être plus à fond dedans que lors de la saison 1. Certes, elle a ses défauts d’écriture, qui sont ceux de Netflix, mais ça reste bien trop cool à regarder.

Coup de Mou : La diffusion des séries au moins d’avril, c’est la définition même du coup de mou. Avant un mois de mai qui va être rock’n’roll puisqu’il y aura plein de fins de saison et de retours, il faut bien constater que ce mois d’avril est une plaie ! Toutes les séries sont en pause cette semaine, et en plus, il y en a dont les saisons sont déjà terminées. C’est d’un triste !

Résultat de recherche d'images pour "punisher billy frank"Coup de Poing : Assurément, ce coup ne peut qu’aller qu’à la saison 1 de The Punisher. Les scènes de baston de la série sont hyper soignée, mais le coup de poing le plus marquant est probablement celui du dernier épisode… bon, d’accord, ceux des derniers épisodes. Evidemment la suite de ce paragraphe spoile la fin de saison, donc attention à vous, mais le combat entre Frank et Billy est tout de même super prenant. Et c’est un coup de poing qui s’avère tout aussi efficace d’un point de vue figuré, parce que la scène est super marquante.

 Coup de Blues : Après avoir publié cet article, je pense que j’enchaînerai non pas avec du boulot, mais avec le dernier épisode de la saison de The Magicians. Cette saison est passée beaucoup trop vite et j’ai autant hâte de la voir finir que peur de la finir. J’ai cru voir passer une rumeur spoiler hier avant la diffusion de l’épisode… Et puis dans tous les cas, je sais que la série va me manquer. Heureusement, j’ai les DVD et encore deux livres de la saga à terminer !

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Coup de Vieux : Faire un rewatch de Charmed, c’est bien… Mais alors par contre, bonjour les coups de vieux que je me prends ! Entre les épisodes et intrigues dont je ne me souviens pas et les acteurs tous jeunes (notamment du côté des guests parfois), je me rends compte que la série a pris quelques années. Non, franchement, Eric Dane paraît si jeune par rapport à son rôle dans Grey’s Anatomy… Et ça fait déjà quelques années qu’il n’est plus dans la série médicale non plus !

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Coup de Gueule : Ce matin, j’ai appris que la FOX annulait The Gifted. Si je ne peux clairement pas faire semblant d’être surpris, je suis bien dégoûté par la nouvelle malgré tout, parce que la saison 2 se terminait sur un cliffhanger dont j’aurais aimé connaître le fin mot. En plus, ça veut dire qu’Amy Acker disparaît une nouvelle fois de mes écrans. Je sais bien qu’elle a l’habitude d’y revenir, parfois de manière totalement improbable d’ailleurs (pas plus tard que la semaine dernière) ; mais ça me rend tout de même triste.

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Coup de Barre : Lundi soir, Notre-Dame a pris feu. J’ai déjà écrit tout un article sur la manière dont ça m’avait pris par surprise ; mais la vérité, c’est que ça a cassé mon planning de visionnage également. Je suis à peine à la mi-saison de Jessica Jones quand je pensais sérieusement sur mon planning être capable d’avoir terminé Iron Fist, la saison suivante, ce soir. Hum.

Coup de Bol : Malgré ce coup de barre du côté des séries, j’arrive à tenir parfaitement mon planning de boulot pour l’instant, et ça, c’est déjà très cool. Je viens de me porter la poisse à écrire ça, je sais bien, mais j’y crois ; je vais le tenir jusqu’au bout et pouvoir passer une partie de la deuxième semaine de vacances à être… ben en vacances, pardi.

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Coup de Tête : Hier, j’ai commencé la saison 1 de The Rookie. Et promis, ce n’est même pas en prévision de ce coup que je l’ai fait, c’était vraiment sur un coup de tête, à cause d’un post insta et à cause d’une flemme monstre. Si la série n’a pas tout à fait tout ce qu’il faut pour me plaire, elle me remotive dans une idée que j’avais depuis quelques temps : celle d’arrêter de tout critiquer à fond sur le blog. Je vais donc la continuer sans faire la critique de chaque épisode, je pense. En revanche, je pense tout de même noter chaque épisode et donner mon petit avis dessus après visionnage. Bref, je compte me contenter de l’intro de chaque épisode – et comme ça, ça ne m’empêche pas de me consacrer plus longuement à certains épisodes aussi. On verra en fin de saison si j’ai envie d’en faire aussi un 500 mots. Et si cette nouvelle formule me convient, il y a des chances que d’autre séries y passent (Blindspot, notamment, depuis le temps que j’en parle). Je sais, je sais, rien d’autre que moi ne me force à écrire des articles ; laissez-moi faire un compromis avec moi-même !

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Coup de Théâtre : Manifest est renouvelée ! Je m’attendais tellement à ce qu’elle soit annulée que j’ai du mal à y croire. Comme pour The Gifted, je sais bien que nous ne sommes pas nombreux à être fan… mais bon, ça m’aurait encore plus embêté qu’elle soit annulée celle-ci, parce que son intrigue est vraiment prenante et son cliffhanger avait totalement redéfini mes attentes par rapport à la série. C’était une grosse fin, avec une révélation totalement imprévue. Et pourtant, j’ai l’habitude de les voir venir ces rebondissements !

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Coup Tordu : Une ex-machiniste de How to get away with Murder porte plainte contre ABC pour discrimination sexuelle, balançant fort sur l’ambiance malsaine qui règnerait en coulisses, notamment à cause de Bryan Thomas, directeur de la production. Si ce n’est malheureusement qu’à moitié étonnant pour un plateau de tournage américain, je trouve que c’est tordu parce que je ne m’attendais pas à ça d’une série estampillée Shonda Rhimes. Certes, Grey’s a connu ses nombreux déboires, mais les scripts de ces séries sont tellement dans la bien-pensance et l’ouverture sur le monde qu’il est assez dingue de se dire qu’en coulisses, c’est comme partout ailleurs. Allez, y a encore du boulot à faire en 2019, ça m’énerve… Surtout qu’on ne sait pas encore si la série sera renouvelée ou non.

Coup de Pub : Je ne savais pas trop quoi dire dans ce coup, alors eh, vous saviez que Camille Cottin avait décroché un nouveau rôle dans une série ? C’est pour Canal + qu’elle va interpréter le rôle principal de Mouche, une série qui est l’adaptation de Fleabag, série anglaise dispo sur Netflix. Si l’originale ne m’a jamais tenté, la version française risque fort de me faire craquer, parce que j’adore Camille Cottin !

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Coup de Grâce : Pour une fois, c’est du côté cinéma qu’il se tiendra : alors que Netflix vient tout juste de mettre en ligne Psychose, j’apprends que la plateforme retirera en mai Pulp Fiction. Les deux films font partie de mon poster des 100 films à voir avant de mourir, alors ça me soule, ça veut dire qu’il faut que je les vois rapidement… Surtout que les Kill Bill aussi vont y passer ! Un nouveau film à voir, pour trois à voir avant leur disparition, c’est malin. Et puis, ce n’est pas comme si j’avais les versions longues du Seigneur des Anneaux qui m’attendaient. Qu’importe : je vais d’abord commencer par revoir Avengers Infinity War, avant la sortie d’Endgame dont il sera bientôt question sur le blog !

Jessica Jones – S02E06-07

Épisode 6 – AKA Facetime – 16/20
C’est marrant cette série : j’ai beau l’adorer, j’ai besoin d’une motivation énorme pour m’y mettre, à chaque fois. Une fois dedans, je n’ai plus envie d’arrêter, mais quand j’ai arrêté, c’est difficile à lancer. Je ne me l’explique pas, mais en tout cas, la qualité est toujours au rendez-vous avec cet épisode, même si la construction similaire de tous les épisodes finit aussi par être lassante… sans parler de celles des saisons Netflix/Marvel. À l’épisode 6, il est temps d’avoir la révélation de mi-saison !

> Saison 2


Spoilers

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Fine by me, I can repress feelings all day.

L’avantage d’avoir regardé The Rookie ? Ca m’a donné super envie de recommencer à regarder cette saison 2 parce qu’au moins, ça, ça sera mieux. On reprend très exactement à l’épisode précédent, avec l’aquarium qui a explosé et Jessica forcée de s’acheter du riz pour son portable plein d’eau. Au passage, elle découvre que Trish n’est plus en couple dans un magazine people, alors qu’elle vient d’assister à ses fiançailles. Pas mal.

Quand son portable recommence à fonctionner, elle regarde les photos qu’elle a prises pour découvrir que ses deux ennemis ont une bague de fiançailles. Pour se réconforter, elle décide d’aller voir Oscar. C’est un réconfort comme un autre, et ça finit en baiser après un verre d’alcool. Un baiser ? non, c’est plus torride que ça et ça finit en œuvre d’art pleine de peinture pendant qu’ils font l’amour dessus.

Le lendemain, elle continue d’inspirer son mec qui décide de la dessiner pendant qu’elle dort. Un brin flippant. Et c’est donc un brin flippée que Jessica rentre chez elle pour tomber sur Malcolm qui l’attendait avec une bonne nouvelle : ce n’est pas une photo de bague de mariage qu’elle a trouvé ; c’est une photo de bague d’université.

C’est Malcolm qui se charge de mener l’enquête, parce qu’il s’agit de son ancienne université. Cela lui permet en plus de recontacter Niche, son ex. C’est l’étape de la réconciliation pour ces deux-là… qui offre l’occasion à Malcolm de lui voler son pass d’université. C’est exactement ce dont il a besoin pour découvrir l’identité de Dr. Karl.

De son côté, Trish a donc recommencé à se droguer avec l’inhalateur de Simpson, et elle se balade en ville avec ses sens hyper développés. Elle prend le bus et fixe un type de manière à provoquer un combat, mais ça ne fonctionne pas. Par chance, elle peut jouer les justicières contre un type harcelant une nana dans le bus.

Le lendemain, Trish n’assume pas tellement ce qu’elle fait, alors elle met des lunettes de soleil pour voir Jessica qui n’a aucune idée de ce qu’il se passe dans la vie de Trish. Elle prend ça pour un moyen de cacher les larmes de la rupture. Mouais.

Toutes les deux se changent les idées en enquêtant sur leurs méchants dans une bijouterie, ce qui leur permet de découvrir que Karl a dû droguer la tueuse pour l’embarquer dans sa voiture. Elles rentrent ensuite à Alias Investigation où Malcolm drague clairement Trish qui ne voit rien et où Jessica apprend donc l’identité de Karl. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elles se rendent à un club de golf où Jessica compte interroger l’un des amis de Karl, qui lui paye toutes ses dépenses.

Jessica veut évidemment savoir pourquoi, et il s’avère que l’homme a payé Karl pour qu’il trouve un remède à son fils, atteint d’une maladie qui le condamnait. Pourquoi pas. Pendant ce temps, Trish était censée faire distraction, mais elle se retrouve surtout en manque alors qu’elle tapait un immense scandale. J’aime beaucoup l’actrice, je trouve qu’elle s’en sort bien. Jessica la retrouve donc et Trish promet qu’il s’agit d’une intoxication alimentaire, mais bon, zéro crédibilité.

Bizarrement, Jessica se décide à jouer les infirmières, mais elle se laisse endormir par Trish. Celle-ci a perdu sa drogue, alors il faut qu’elle se débarrasse de Jessica, évidemment. L’inhalateur ? Sur le bureau de Malcolm, dans sa veste, qu’elle a laissé à Alias Investigation. C’est con. Il la retrouve, heureusement, et il joue les bons samaritains, malheureusement. Il ramène donc sa drogue à Trish qui, dès qu’elle la retrouve, s’arrange pour s’isoler et prendre sa dose. Malcolm pourrait s’en rendre compte quand même, c’est un ex-drogué !

Mais bon, l’amour rend aveugle et il est amoureux. Elle, elle est excitée par la drogue, alors elle décide de l’embrasser et d’aller directement plus loin. Oh, pauvre Malcolm, il va prendre cher dans les jours à venir, du coup. M’enfin, il vit son fantasme, c’est déjà ça, et en plus leur scène de cul est presque poétique avec son désir d’être vu.

Jeri rentre chez elle pour retrouver Inez à qui elle a acheté des fringues… mais qui ne lui offre pas les informations dont elle a besoin. Elle rappelle donc Jessica pour lui expliquer qu’elle ne gardera l’infirmière que jusqu’au lendemain. Celle-ci entend tout et décide donc de voler les richesses de Jeri avant de se barrer… sauf qu’elle tombe sur les médicaments de son hôte et se met clairement à culpabiliser.

Elle comprend en tout cas pourquoi Jeri lui pose toutes ces questions, et elle se décide à lui parler de tout ce qu’elle sait. Il faut dire qu’elle sait qu’un des patients était capable de soigner les autres. D’ailleurs, il a même soigné Inez d’une paralysie certaine.

De son côté, Karl est donc rentré chez lui et s’occupe de la tueuse qu’il a drogué et maintenant ligotée. Heureusement qu’ils étaient en couple, hein. Il lui annonce en tout cas l’arrivée prochaine de Jessica, ajoutant qu’il pense qu’il est temps. Mais temps pour quoi exactement ? Je le sens mal, ça sent l’histoire de famille.

En rentrant à Alias Investigation, Jessica a droit à un charmant tableau terminé d’elle en train de dormir. C’est beau, ma foi, mais elle préfère le poser face cachée dans son bureau. Tu m’étonnes, c’est un peu narcissique. Le lendemain, elle s’arrange pour retrouve Karl en menaçant le fils de son nouvel ami du golf. Ma foi, ce fut rapide et facile, ça aide d’avoir des pouvoirs !

Elle retrouve donc rapidement la maison de ses ennemis et y entre, découvrant progressivement toute leur vie : la tablette avec les leçons de piano, le lit avec les menottes à la cave, les crèmes utilisées par la tueuse et à vrai dire, même son parfum. Un parfum qu’elle reconnaît, si l’on en croit son jeu. C’est le moment « Mais nooon ? » de la scène, où elle fait tomber le parfum et où comprend que oui, la tueuse, c’est sa mère. Cela nous est vite confirmé et ça permet le gros cliffhanger de mi-saison, comme toujours dans les épisodes 6 de Netflix.


Épisode 7 – I Got Your Cray Cray – 19/20
Si je ne suis pas super fan de ce type d’épisode dans beaucoup de séries, je trouve que là, ça passe drôlement bien. Juste quand je me plaignais d’une saison qui devenait trop prévisible dans sa construction, les scénaristes pondent cinquante minutes qui nous changent bien de l’ambiance habituelle. C’était réussi, et passionnant.

> Saison 2


07

In a split second, I lost everyone. I lost myself.

La mère de Jessica prend la narration de cet épisode pour nous raconter ce qui lui est arrivé, à commencer par son accident de voiture en rentrant en Floride. Elle a alors servi de cobaye à Karl qui l’a sauvé en lui donnant des pouvoirs, mais son réveil est difficile malgré tout : elle est complétement défigurée et pète un câble, manquant de blesser une Jessica adolescente. Notons tout de suite qu’elle s’appelle Alisa, et qu’elle a donc déjà ses pouvoirs de super force.

Karl parvient à la maîtriser contre toute logique et la fait tomber dans le coma. Cinq ans plus tard, elle se réveille à nouveau, mais n’est plus défigurée. Elle n’a plus de cheveux et plus toute sa mémoire… mais Karl lui explique la situation, en commençant par lui dire qu’elle est un miracle de génétique à l’ADN reconstruit par sa science. Pas super rassurant, moi je trouve. Elle se découvre surtout un nouveau visage, avant d’apprendre la mort de son mari et de son fils.

C’est super triste tout ça, et c’est sacrément bien joué. Tant mieux : sans ça, on s’ennuierait ferme, parce qu’on ne découvre pas grand-chose en fait. Quelques temps plus tard, Alisa se remet de son accident sans savoir où est Jessica, ce qui finit par l’énerver. Elle refuse ainsi les traitements de Karl, qui ne servent plus qu’à améliorer sa formule plutôt que soigner Alisa.

Pour la convaincre de continuer, il compte donc lui dire toute la vérité sur Jessica : elle s’est fait adopter, parce qu’il fallait bien qu’elle ait une vie normale. Cela fait plaisir à Alisa, jusqu’à ce qu’elle apprenne que sa fille pense qu’elle est morte. Il n’en faut pas plus pour provoquer une de ses fameuses crises de nerfs. Bon, là, en même temps il y a de quoi ! Karl sait comment la calmer, avec une petite injection.

À son réveil, cela dit, elle balance Inez à travers la pièce et tue l’autre infirmière. C’est bien beau tout ça, mais on le savait déjà. La scène n’en est pas moins atroce, certes. Alisa s’enfuit ensuite pour mieux retrouver la mère de Trish dont elle a l’identité et dont elle sait qu’elle a recueilli Jessica. Elle se fait passer pour l’ex prof de maths de Jessica histoire de la retrouver.

En parallèle, on reste dans le passé lorsqu’on retrouve Jessica, un verre d’alcool en main, et Tish, dont la chanson débile donne son titre à l’épisode. Non seulement la chanson est débile, mais en plus, ils en ont fait tout un clip digne des années 90, effectivement. Jessica est au comble de la dépression, mais c’est toujours mieux qu’entendre Patsy en boucle. Trish est donc en pleine période de drogue alors que Jess en plein alcoolisme.

Que fait leur mère (biologique ou adoptive) ? Elle se pointe pour passer un bon moment dans ce bar, bien sûr. Elle drague le barman, ce qui énerve Jessica plus qu’autre chose. Faut dire que le barman est plutôt mignon et qu’il lui a tapé dans l’œil aussi. Il ne reste pas barman bien longtemps, puisqu’il est viré super vite à force de draguer et de trop servir les clients.

La soirée finit bien de ce point de vue-là pour Jess qui finit avec le barman. En revanche, elle finit autrement mal : Jessica et Trish s’embrouillent plus que jamais, s’envoyant les pires atrocités possibles à la tronche. Trish tombe dans la drogue, Jess dans le vandalisme en récupérant l’argent d’un distributeur.

Quelque temps plus tard, on retrouve Jessica dans les bras de son ex-barman, Stirling, dans une rue, à se galocher comme jamais. Ouais, c’est vachement le lieu pour ça. Ils font ça devant un magasin vendant une fameuse veste en cuir… que Jessica n’hésite pas à voler. Ah ben sympa l’origin story de la veste ! Quant à Stirling, il a l’air plus louche qu’autre chose, mais il est drôlement lié à Jessica, ce qui sent super mauvais pour lui : il veut quand même ouvrir un club qui s’appellerait… Club Alias. Quand je pense que je commençais à voir là-dedans une simple anagramme du nom de sa mère.

Le soir, ils se rendent en boîte pour mieux tomber sur Trish. Les deux filles se parlent comme si elles ne s’étaient jamais disputées, apprenant à mieux connaître la vie de l’une et l’autre. Stirling ? Il en profite pour réclamer de l’argent à Trish, le malin ! Faut dire qu’il est endetté auprès des mauvaises personnes, le genre qui n’hésite pas à débarquer à trois au milieu de la nuit pour vous réclamer de l’argent et vous tabasser au besoin.

C’est à peu près à ce moment-là qu’Alisa la retrouve pour la première fois : Jessica et Starling se rendent dans un bar où Alisa suit justement Jessica. Elle fait son premier contact… aux toilettes, donnant à sa fille un tampon qu’elle vole dans un distributeur. Tout ça part d’une belle intention et finit super mal : quand elle remonte au bar, elle tombe sur Stirling qui est emmené à l’extérieur par ses amis investisseurs.

Elle le suit pour mieux entendre qu’afin de se débarrasser d’eux (ou pas ?), Stirling est prêt à vendre les services des super-pouvoirs de Jessica. Enervée, Alisa s’excite donc sur le mec de sa fille, et ça finit super mal parce qu’elle lui explose la face… juste avant que Jessica, inquiète, ne le retrouve mort dans une allée. Bien sûr, ce sont les investisseurs/harceleurs qui sont accusés du meurtre.

Jessica est effondrée et son réflexe pavlovien est alors de retrouver Trish, dont la vie n’est pas beaucoup plus glorieuse : camée, elle est prête à sucer n’importe qui pour de la drogue. Jess la sauve donc de cet enfer et la force à se rendre en désintox, le tout sur le toit de l’immeuble du premier épisode de la saison.

De son côté, Alisa rentre à l’hôpital auprès de Karl pour se confier sur ce qu’elle a fait, et sur sa culpabilité. Elle a tué une infirmière après tout. C’est une histoire sacrément triste n’empêche, elle est juste incapable de contrôler ses excès de colère à cause de Karl.

Et dans le présent, elle raconte tout ça à Jessica qui n’est pas du tout prête à lui pardonner et se fait endormir par Karl. Eh bah, ça promet !

> Saison 2

 

The Rookie : Le flic de Los Angeles (S01)

Synopsis : John Nolan décide de changer complètement de vie et de devenir flic le jour de son divorce, où il est pris en otage dans une banque. Neuf mois plus tard, la police de Los Angeles accueille ce bleu pas comme les autres : il a une quarantaine d’années.

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Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je me ferai 5 épisodes Netflix/Marvel par jour, mais voilà, j’ai plus eu envie de me laisser distraire par la télévision qu’autre chose. Quant à ce soir, eh bien, je suis d’humeur à tenter une nouvelle série. Celle-ci était dans ma liste depuis septembre, et puis, j’ai vu hier soir que Felicia Day apparaissait en guest-star dans un épisode. Nathan Fillion et Felicia Day à l’écran ?

Comme si ça ne suffisait pas, ils ont aussi ramené Sarah Shahi dans le mix, alors j’étais obligé d’au moins jeter un œil au pilot, surtout que je n’ai eu que des bons échos de la série. Des acteurs que j’aime, un avis critique positif, je ne prends pas trop de risques… mis à part que c’est une série policière et que je ne suis pas trop fan des séries policières.

Après, ça fait tellement longtemps que je n’en ai pas vues, ça ne peut pas me faire de mal de m’y remettre. Mieux vaut tard que jamais !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Si la série n’a pas réussi à me convaincre totalement avec son premier épisode, je n’ai pas non plus envie de l’arrêter. Par conséquent, je vous propose ce nouveau format d’article : vous n’y trouverez que l’avis général sur chaque épisode – et je ne m’interdis pas de développer un peu plus s’il y a soudain un épisode que j’aime.

S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !
S01E09 – Standoff – 15/20
L’épisode est bien aidé parce qu’il faut gérer les conséquences du précédent et qu’il y a donc de quoi faire. Cependant, on retombe bien vite dans les clichés du genre et ça a rapidement perdu mon attention quand les deux intrigues liées étaient assez basiques et classiques. Il y a tout de mêmes quelques pistes intéressantes pour la suite de la série qui se mettent en place avec cet épisode qui semble vouloir basculer un peu plus dans la sérialisation. C’est mieux comme ça.
S01E10 – Flesh and Blood – 18/20
J’ai lancé cet épisode parce que j’étais fatigué et que je voulais un petit truc pas prise de tête… Ca ne l’était pas, mais c’était aussi le meilleur épisode de la série jusque-là, ce qui m’a pris totalement par surprise. J’ai adoré l’idée de base pour rendre cet épisode original et je trouve que les intrigues proposées fonctionnaient vraiment bien. On perd pourtant les fils rouges de vue, mais on apprend à mieux cerner (donc aimer) certains personnages qui étaient encore sous-développés jusque-là. C’est l’avantage une fois que tout est bien mis en place dans un procédural : il suffit de peu pour rendre ça passionnant.
S01E11 – Redwood – 14/20
Cette série est apparemment un long défilé de guest-stars que j’adore, ce qui est plutôt cool. C’est aussi un procédural tout ce qu’il y a de plus classique dans cet épisode aux enjeux peu prenants. C’est dommage : j’aime bien les personnages, mais franchement, en ce qui me concerne, cet épisode est vu et aussitôt oublié, à une scène près.
S01E12 – Heartbreak – 16/20
Et encore une guest-star que j’aime, une. Je ne regrette vraiment pas de m’être décidé à regarder cette série rien que pour ça. L’épisode était un peu mieux que le précédent, parce qu’il s’attardait plus longuement sur la vie personnelle de tous les personnages plutôt que sur les histoires professionnelles qui ne mènent jamais nulle part sur du long terme. C’était donc mieux que prévu et j’ai vraiment bien accroché.
S01E13 – Caught Stealing – 16/20
Même si le titre de cet épisode en disait déjà trop sur ce qu’il se passe dans l’épisode, j’ai bien accroché, principalement parce que pour la première fois (ok, la 2e), j’ai trouvé l’action extrêmement prenante, avec même de quoi faire flipper. C’était bien écrit et surtout bien monté, avec un jeu d’acteur très bon et des situations permettant de mieux cerner les personnages. C’était parfois prévisible, mais j’ai bien aimé malgré tout.
S01E14 – Plain Clothes Day – 15/20
Décidément, cette deuxième partie de saison est bien plus prenante que la première. C’est encore un épisode qui cherche à changer la formule en ajoutant un petit twist dès le début, et j’aime bien la manière dont c’est écrit. Le trio de nouveaux flics est confronté à une nouvelle épreuve qui permet à chacun de grandir de manière originale. Au-delà de ça, cet épisode ne sort pas de sa routine, mais je n’en attendais pas beaucoup plus non plus.
S01E15 – Manhunt – 17/20
Eh, mais c’est que je prends de plus en plus goût à mon visionnage de cette série ! Une fois de plus, il faut noter un excellent choix de guest star (comme toujours, mais en mieux ?) et une intrigue de base qui porte bien l’épisode, avec ce qu’il faut d’impact émotionnel pour être sûr qu’on soit à fond dedans. Pourtant, il n’était que peu question de la vie perso de chacun, comme quoi, même des épisodes plus procéduriers peuvent me plaire aussi !
S01E16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.
S01E17 – The Shake-Up – 17/20
Oula, mais va falloir les calmer, je vais finir par ne plus reconnaître la série s’ils continuent à ce rythme-là. Je suis passé de spectateur sceptique à type qui n’arrive plus à ne pas enchaîner les épisodes. Franchement, ça s’enchaîne très bien malgré la construction assez unitaire et, une fois de plus, le côté série fonctionne bien en début et fin d’épisode. Les situations ont beau être classiques, elles sont efficaces. Et puis, ces guest-stars, c’est dingue, comment est-ce que je suis passé à côté de ça toute l’année ?
S01E18 – Homefront – 16/20
Encore un épisode assez efficace et qui réussit à prendre par surprise dans les rebondissements qu’il propose pour le long terme. Sinon, c’est une fois de plus un épisode avec des guest-stars faciles à reconnaître… même si cette fois, je dois avouer que ce sont des acteurs que je n’aime pas tellement qui sont là !
S01E19 – The Checklist – 16/20
Cet épisode est l’avant-dernier de la saison et ça se sent dans les intrigues proposées qui mènent tranquillement à la fin de la première année. C’est efficace et ça permet d’ajouter à la fois suspense et humour. L’épisode est maîtrisé et c’est sans surprise qu’il me donne envie d’enchaîner sur la fin de saison.
S01E20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

 Saison 1 | Saison 2 Saison 3

The Rookie – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Saison 1


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So, happy divorce day !

John. Le héros de la série s’appelle John. Ce n’est pas hyper original, mais au moins, ça devrait être facile de m’en souvenir. C’est un homme fraichement divorcé, qui était confortablement installé dans sa routine et se retrouve à ne pas savoir quoi faire de sa vie alors qu’il se rend à la banque pour déposer son alliance et les papiers du divorce.

Sale journée quoi. Elle ne fait que commencer : il se retrouve ensuite pris en otage dans la banque, et il se retrouve à vouloir empêcher le pire d’arriver à Stacy, sa banquière. Cela laisse le temps à celle-ci d’enclencher l’alarme, notamment parce qu’il distrait le cambrioleur. Et plutôt deux fois qu’une ! La police intervient juste à temps pour l’empêcher de mourir et Stacy le trouve super courageux… ce qui fait naître en lui la vocation de devenir flic.

Bien. Tout ça, je l’avais déjà vu dans la bande-annonce, et ça me laisse sceptique sur ce que sera la série ensuite. Elle enchaîne vite les choses : neuf mois plus tard, John se retrouve prêt à entrer au commissariat. Les choses ne sont pas faciles pour lui : c’est un bleu de base, qui se fait avoir dès le début de journée par deux supérieures qui l’envoient auprès de la capitaine, histoire de se foutre de lui.

Il est bien mal accueilli au commissariat quoi, tout le monde s’en prend à lui tout le temps, y compris le sergent qui n’hésite pas à lui dire qu’il ne l’aime pas.

Il n’y a pas que John qu’on suit dès le départ, mais aussi Chen, qui arrête un criminel en se rendant au travail, et West, le fils d’un supérieur que tout le monde connaît. Concentrons-nous d’abord sur John, qui se retrouve à bosser avec Bishop et est envoyé, après une première vérification de son véhicule, auprès d’un couple qui a appelé la police pour des violences conjugales. Et les choses ne sont pas forcément ce qu’elles paraissent être.

Cela dit, ils n’interviennent pas, parce qu’ils n’ont pas assez de preuve pour ça. Cela nous mène donc à une deuxième affaire où ils arrêtent, en pleine rue, un type hyper énervé. Ce n’est pas dingue non plus, mais ça permet de relier l’intrigue de John à celle de Chen. De son côté, Chen passe une moins bonne journée que prévue, parce qu’elle se retrouve forcée de bosser avec un type horrible dont je n’ai pas encore le nom. Il la teste en permanence et autant dire qu’elle se plante à chaque fois.

A chaque fois, certes, mais elle parvient à mener l’arrestation à son terme, quand John, lui est coincé dans un grillage. Je l’aime bien cette bleue, c’est déjà ça de pris dans un épisode que je trouve long et qui ne parvient pas bien à me convaincre. Cette arrestation leur permet d’apprendre qu’en fait l’homme pète un câble parce qu’il a perdu son fils, enfermé dans une voiture sous un soleil de plomb. John parvient tout de même à le retrouver, c’est déjà ça de pris pour sa première journée.

Le meilleur bleu dans l’affaire ? West, qui réussit lui aussi sa première arrestation, deux femmes qui aiment s’introduire dans des maisons pour coucher ensemble. Il faut dire qu’il bosse avec Angela, et c’est la plus sympa des trois tuteurs en charge des bleus. C’est en tout cas ce que donne à penser ce premier épisode pour l’instant.

Sans trop de surprise, Bishop et John sont renvoyés super vite dans la maison du couple, et ça nous confirme que c’est bien l’homme qui se faisait battre par sa femme. Le truc, c’est que John s’en doutait, mais il n’a pas agi… et il arrive trop tard cette seconde fois, car l’homme est mort.

Pas fou comme journée, quoi, mais ça fait au moins une journée de terminée, avec une soirée entre bleu au bar. La surprise de l’épisode est alors que John et Chen sont en couple, mais le cachent à tout le monde. C’est une bonne surprise, qui rajoute du piment à toutes les histoires, on va dire, parce qu’on sent bien que ça leur posera vite problème.

Cela ne manque pas dès la deuxième journée, où ils sont envoyés à la recherche d’un trafiquant de drogue dangereux. En chemin, Chen se fait tester une fois de plus par le connard qui s’appelle Tim et n’est pas qu’un connard. De manière prévisible, on lui ajoute une petite humanité : sa femme est une junkie qu’il revoit pour la première fois depuis un an en intervention avec Chen. Cela le bouleverse un peu…

Et juste assez, en fait, pour qu’il se fasse tirer dessus en pleine intervention, laissant Chen bouleversée elle aussi, mais encore capable de bien faire son job. Ou presque : elle manque de peu de se faire tirer dessus, étant sauvée de justesse par John qui débarque… en ayant toutefois fait l’erreur de laisser Bishop seule pour arrêter un type qui faisait juste semblant d’être inconscient. Oups !

C’est une erreur de bleu qui ne coûte rien à personne, et même qui sauve la vie de Chen, mais cela lui est quand même reproché en fin d’épisode, et ça, même s’il a eu ce qu’il fallait pour arrêter le criminel du jour.

De son côté, Bishop termine l’épisode en disant à Chen qu’elle sait qu’elle est en couple avec John et que ce n’est pas une bonne idée pour sa carrière. West, lui, se fait engueuler par Angela parce qu’il s’est stoppé en pleine action. Cela dit, le lendemain, tout reprend comme si de rien n’était pour une nouvelle journée au commissariat, que nous n’aurons pas le droit de voir.

Côté réalisation, j’aime bien le choix qui est fait d’utiliser les caméras que porte les flics sur eux, ça permet d’être plus dans l’action. Rien de dingue, mais bon, ça apporte un petit quelque chose. Si je continue la série, je n’en ferai peut-être pas une critique aussi complète à chaque épisode… je réfléchis de plus en plus à un nouveau format pour ces séries qui n’arrivent pas à me passionner à 100%.

Saison 1