Bilan séries de juin

Salut les sériephiles,

L’année 2020 commençait plutôt lentement en janvier, mais depuis, il s’est passé tellement de choses que l’on n’a plus eu le temps de la voir défiler. Très franchement, il est impensable de me dire qu’on est en juillet. Je sais, je commence toujours mes articles mensuels comme ça, mais là, avec ce mois de juin qui nous a fait enchaîner deux ou trois rentrées scolaires d’un coup, je suis complètement dérouté de me dire que les vacances d’été sont déjà là. Et je sens qu’elles vont me paraître courtes, avec tout ça ! En plus, je n’ai même pas un petit déménagement pour me déstabiliser… Vraiment, long fleuve tranquille à venir (lol, non). En attendant, je n’ai pas abandonné tous mes visionnages, pour autant. La preuve avec ces saisons terminées en juin (pour de vrai cette fois, pas comme quand j’ai écrit juin au lieu de mai il y a un mois, hum) !

205

Séries renouvelées

You (S02)J’ai eu beaucoup plus de mal avec cette saison, malheureusement, parce que je trouve que l’équilibre était plus difficile à trouver pour les scénaristes dans le jeu avec les clichés. Autant la romance à New-York, c’était chouette à voir être parodiée, autant celle sur la côte ouest, ça marchait moins. Quant au cliffhanger de la saison, il me laisse hyper sceptique. Bref, ça a fait yoyo tout du long, avec un énorme ventre mou au milieu de très bons épisodes. Peu de surprise autrement, j’ai vu venir la majorité des twists à des kilomètres à la ronde. Note moyenne : 17/20, mais ce n’est pas le souvenir que j’en garde.

Sort incertain

Most Dangerous Game (S01)C’est uniquement pour ne pas me résigner à dire qu’elle est annulée avant que ce ne soit certain, mais franchement, je ne parie pas sur la survie de Quibi dont mon abonnement gratuit touche bientôt à sa fin sans me convaincre de le renouveler. Pourtant, cette mini-série était très addictive et fournissait l’adrénaline qu’elle promettait… mais bon, je doute vraiment qu’une saison 2 existera. Si jamais ça devait être le cas, je serais au rendez-vous… sans avoir envie de payer un abonnement Quibi pour autant ! Note moyenne : 16,5/20

304

Challenge Séries

13 Reasons Why (S03)Si le mois de juin est passé si vite, c’est peut-être aussi parce que je l’ai beaucoup passé à Liberty High… malheureusement ? Cette saison 3 introduit l’insupportable Ani que l’on ne peut pas apprécier et tente de nous faire aimer un personnage que l’on déteste, sans qu’on ne sache bien pourquoi. Bref, ça pédale dans la semoule tout du long et je ne sais toujours pas comment ils ont pu se dire que c’était une bonne idée. Note moyenne : 15/20 quand même, parce que je suis trop gentil !

13 Reasons Why (S04)Puisque la saison 2 était déjà la saison de trop, je ne sais pas comment ni pourquoi ils ont pu se dire que cette saison 4 était une bonne idée alors même qu’ils n’avaient pas eux-mêmes la moindre idée ce qu’ils voulaient en faire. C’était long et sans but, à part peut-être celui de caser toutes les causes militantes imaginables en un minimum d’épisodes. Et heureusement qu’il n’y avait que dix épisodes d’ailleurs, parce que je crois que c’est la première fois que je vois une série continuer autant en naviguant à vue et à vide. Surtout à vide. Note moyenne : 13,5/20, toujours en surnotant parce que je note par rapport à ce que j’en attendais, à savoir, rien.

Riverdale (S01)Ah, cette série que l’on me force à regarder pour le podcast… Certes, je ne publie mes deux dernières critiques qu’aujourd’hui, mais j’ai quand même fini la saison avant de changer de mois, promis. Concrètement, je suis déçu du voyage. Elle faisait tellement parler d’elle cette saison 1 que j’imaginais que le phénomène s’appuyait au moins sur une intrigue chouette ou sur des personnages cool. Raté : l’intrigue est réchauffée et les personnages stéréotypés. Ca passe le temps, au mieux, mais un épisode par semaine, ça me suffisait… ça veut tout dire. Note moyenne : 14,5/20 (RDV à 21h43 pour la dernière critique). 

En toute honnêteté, j’ai aussi terminé la saison 3 de 9-1-1 durant le mois de juin… mais comme je n’ai pas encore mis en ligne les articles, je vous propose de faire comme si de rien n’était et de me la garder pour juillet. Et tant pis si cet article est un peu court par rapport à ce que j’espérais !

Riverdale – S01E12

Épisode 12 – Anatomy of a Murder – 16/20
Les réponses commencent inévitablement à pleuvoir dans cet avant-dernier épisode de la saison et c’est plutôt tant mieux. L’intrigue est montée de manière que malgré les douze épisodes, il nous manque trop d’informations pour vraiment identifier de nous-mêmes le meurtrier, dont le mobile reste encore à éclaircir ensuite. Bref, pas exactement la formule la plus réussie pour une série consacrant normalement la saison à un « whodunit ». Suis-je surpris ? Pas le moins du monde !

> Saison 1


Spoilers

112.jpg

Nothing can be more purely Blossom than those babies.

Cette fois-ci, on devrait sacrément avancer sur le fil rouge, puisque c’est l’avant dernier épisode de la saison. J’espère bien avoir des réponses avant la fin (réponses qui seront remises en cause en saison 2 avec un procès, c’est évident, je connais ce genre de séries). Déjà, je suis agréablement surpris par les premières scènes : Archie, Betty et Veronica décident de faire la bonne chose. Ou presque. Plutôt que d’aller à la police, ils racontent tout ce qu’ils savent aux parents.

C’est un bon début et ça permet de voir que la mère d’Archie n’a pas tout à fait tort de s’inquiéter pour son fils ou qu’Hermione est plutôt heureuse de savoir FP coupable. Fred est bien sûr inquiet pour son fils alors que de toute manière, ce qu’ils ont trouvé, ou plutôt pas trouvé, ne marcherait pas dans un procès puisque ça commence par un acte illégal. Oups.

Jug, lui, a décidé de quitter Riverdale et de rejoindre Toledo. Fuir la ville ? Quelle surprise, on ne s’y attendait pas dis donc. Le problème, c’est que sa mère n’a pas envie de le voir. Il est obligé de changer de sujet et surtout de passer la nuit dehors, parce qu’il ne peut pas rester à la gare routière, où Archie et Betty viennent le chercher, trop tard. Heureusement Jug est prévisible et Veronica est un peu plus maligne qu’eux. Après une embrouille avec sa mère voulant se préparer à quitter Riverdale même si ça leur donne un air coupable – elle est coupable de plein de choses après tout – Veronica les emmène donc à Pop’s, le seul lieu ouvert 24h/24 en ville.

Un diner pourri comme ça ouvert non-stop ? Faudra m’expliquer comment ça fonctionne financièrement parlant. Bon, en tout cas, nos quatre adolescents décident d’aller directement au commissariat pour tout avouer… sauf qu’en parallèle, on suit l’interrogatoire de FP par le père de Kevin. Il est donc temps pour nous de comprendre le lien entre FP et Jason Blossom. Il lui a fourni la voiture et, comprenant à qui il avait affaire, a décidé de le kidnapper le 4 juillet une fois le bateau coulé.

FP s’accuse de tout ce qu’il s’est passé, mais ce n’est pas bien crédible, même si c’est intéressant de savoir qu’il a brûlé la voiture quand elle a été retrouvée. C’est la partie la plus crédible, le reste, il couvre quelqu’un c’est évident. En effet, le mobile a beau être valable, l’explication de Jason s’enfuyant et étant tué, puis conservé au congélateur avant d’être jeté à la rivière plus tard, ça marche aussi, mais… Il m’en faut plus pour être convaincu.

Cette confession est un coup dur pour notre gang qui commence à se retourner contre Kevin, défendant évidemment son père. Jug, lui, décide de venir au lycée pour s’excuser auprès de Cheryl qui lui fout la baffe de l’année. Enfin, à l’époque. Bref. Pourtant, les parents de Cheryl sont tout heureux d’avoir enfin la « vérité », elle pourrait s’en contenter elle aussi. Betty essaie de consoler Cheryl comme elle peut, en innocentant autant que faire se peut Jug, avant de s’attaquer à Jug pour qu’il sache lui aussi que son père est innocent, zut à la fin.

Ouais, bon, Jug passe une sale journée quoi et Fred en rajoute une couche le soir-même en indiquant à Archie qu’il ferait peut-être bien d’aller vivre avec sa mère finalement, car il est trop proche des emmerdes familiales des Jones. Sympathique. Jug entend tout et se rend dans le garage pour y dormir. Ben oui.

Durant la nuit, Betty et Alice sont réveillées par quelqu’un de pas bien discret s’introduisant dans la maison… Il s’agit finalement d’Hal, le père de Betty. Si FP a bien confessé avoir volé les documents dans le bureau du shérif, c’est faux : c’est Hal qui les avait, parce qu’il avait peur que l’enquête ne remonte à la vérité sur les origines de sa famille. Voilà la révélation qui couvait et qui nous manquait : les Cooper sont de la même famille que les Blossom. Cheryl est donc une cousine plus ou moins éloignée de Betty et Polly, ce qui fait de Polly et Jason un couple un chouilla incestueux attendant des jumeaux.

Cette information fait aussitôt peur à Alice, Betty et Hal (qui le savait pourtant depuis le départ ??) décidant donc d’aller chercher Polly au beau milieu de la nuit. Celle-ci est ravie de découvrir la vérité, évidemment, et se laisse embarquer par ses parents cette fois, alors que ceux de Cheryl se la jouent sang-pur à la Harry Potter.

Le lendemain, la mère d’Archie, avocate comme par hasard, raconte avoir passé une bonne partie de la journée de la veille avec FP pour savoir si sa version des faits changeait. Ce n’est pas le cas et c’est mal barré pour lui. Le problème, c’est aussi qu’elle leur explique que FP a appelé Joaquin pour son seul coup de fil logique. C’est embêtant.

Elle lance tous les ados après lui et il finit par révéler qu’il a aidé FP à nettoyer le sous-sol du bar des serpents le 11 juillet. Nettoyer de ? Oh, juste du corps de Jason qui était là. Les ados forcent alors Joaquin à les emmener voir un certain Mustang, qui pourrait avoir des informations. Le problème, c’est qu’il est déjà mort d’une overdose. Hop, Kevin et Joaquin disparaissent bien vite pour protéger ce dernier, alors qu’Archie et Veronica appellent les flics.

Ce n’est pas le meilleur calcul pour Veronica par contre. En effet, il y a un sac aux initiales de ses parents sous le lit du mot, et le sac est plein d’argent. C’est con. De retour chez elle, Hermione s’effondre alors que Kevin doit dire adieu à son mec, qui lui confie pourtant une dernière information… L’emplacement de la fameuse veste de Jason, qui serait apparemment compromettante.

En parallèle, Jug confronte son père en cellule et comprend qu’il meurt. Il rappelle alors Betty pour bosser avec elle et on sent bien que les révélations arrivent peu à peu, surtout qu’on suit aussi Cheryl en train de confronter sa mère pour obtenir enfin la vérité sur la fugue de Jason. Ben oui, il y a quelque chose de surprenant dans cette fugue… mais elle n’arrive pas à mettre le doigt dessus.

Alice débarque auprès de sa fille et Jug et elle aussi, elle est bien d’accord pour dire que c’est louche tout ça : les indices pleuvent trop facilement. Elle n’est pas au bout de ses surprises : la veste est donc retrouvée par les adolescents, à proximité de la caravane de FP – qui est tellement grande qu’on dirait un appartement, oui.

Malgré tout, toutes les pistes finissent par nous faire penser que FP est donc le coupable du meurtre. Les adolescents en arrivent à cette conclusion eux aussi, mais Betty refuse de capituler si simplement, à raison. En effet, en faisant en sorte qu’Archie enfile la veste (tu n’as rien compris Betty, mon défi est de compter le nombre de fois qu’il est torse nu, merci), Betty finit par trouver dans la poche de la veste une carte SD qui contient toute la vérité et qui fait pleurer Betty. Clairement, les adolescents sont témoins du meurtre sur cette vidéo.

Betty appelle aussitôt Cheryl pour lui conseiller de partir au plus vite de chez elle… C’est en tout cas ce que le montage suggère, surtout quand la rousse vient accuser son père d’avoir fait quelque chose de mal. Ouep, la vidéo montre clairement la caméra de surveillance du bar des Serpents en train de filmer le père Blossom pendant qu’il tue son fils de sang-froid. Charmant.

Alice apporte dès qu’elle tombe sur cette preuve la carte SD à la police, mais ce n’est pas exactement suffisant pour libérer FP de tous les crimes qu’il a commis. Sa fausse confession ? Le vrai meurtrier avait menacé Jughead, tout simplement. La police a beau se précipiter chez les Blossom, ils arrivent trop tard : Cheryl et sa mère indiquent sans mal la planque du père, mais celui-ci a décidé de se suicider, juste au-dessus de son sirop d’érable… et de quelques sachets de drogue. Ah.

Et contre toute attente, la fin d’épisode prend le temps de nous dire qu’Hiram peut rentrer chez lui (le procès a eu lieu et Veronica s’en tapait ?), alors qu’Archie refuse de suivre sa mère à Chicago pour rester auprès de ses amis qui ont besoin de lui (AKA exactement ce que ses deux parents ne veulent pas qu’il fasse puisque ça le met en danger. Normal).

Compteur d’Archie à poil : Merci Betty de rhabiller Archie, t’as rien compris à la série, toi.

> Saison 1

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E06

Épisode 6 – Adapt or Die – 17/20
Malgré des révélations attendues et des situations que j’espérais voir arriver depuis six épisodes, je dois bien avouer que j’ai eu plus de mal à entrer dans cet épisode qui patine un peu sur certaines intrigues et n’a pas le temps de tenir toutes ses promesses. Pour cela, il aurait fallu étendre sur un autre épisode son histoire, ce que les scénaristes n’ont pas souhaité faire, peut-être par manque de temps. L’ensemble reste très solide, évidemment, mais ça donne aussi l’impression que le tout est bâclé par moments.

Saison 7


Spoilers

706

You are a valued member of our family.

Oh lala, j’avais totalement zappé le cliffhanger de l’épisode précédent, mais le résumé me remet dedans directement… pour mieux recommencer par les Chronicons dans leur pièce blanche. C’est pratique ces aliens qui font faire des économies de budget. Des économies de budget, oui, mais pas de réflexions sur les méninges : on découvre ainsi que le plan des Chronicons est de séparer les agents et de s’adapter au maximum à ce qu’il se passe. Bien, ça explique au moins le titre de l’épisode très rapidement tout ça.

C’est tout bizarre ce début d’épisode qui nous renvoie dans le passé du S.H.I.E.L.D au milieu d’un lieu que l’on connaît trop bien, le Phare. Franchement, on est habitué à le voir suréquipé de tout un tas de gadgets modernes… pas de gadgets antiques ! May et Coulson y sont capturés de découvrent avec inquiétude que les Chronicons donnent une belle longueur d’avance technologique aux humains, puisqu’ils ont déjà des radars capables de localiser le vaisseau de nos héros. Oups.

Heureusement, il y a une mise en quarantaine de la base qui permet de retarder le pire, alors que Deke et Yoyo rentrent justement au vaisseau. « L’agent Shaw » (faut s’y habituer à celle-ci !) a donc tué Malick, et ça énerve Mack. Il a de quoi être énervé après ce qu’il s’est passé avec ses parents et avec le fait que Daniel et Daisy ont disparu à présent. Mack ne me fait pas bonne impression ces derniers temps honnêtement. Il est toujours directeur cependant, donc ses désirs sont des ordres… sauf pour Yoyo.

En effet, elle refuse de l’écouter et est plutôt celle qui lui donne des ordres, s’imposant auprès de lui pour l’accompagner chercher ses parents dans le Phare. C’est une manière comme une autre de rencontrer ses beaux-parents, après tout, alors que le Phare finit par envoyer des missiles sur le vaisseau principal, piloté par Enoch n’arrivant pas à y échapper, malheureusement.

Le vaisseau essuie quelques dégâts matériels, mais il n’y a pas de perte humaine, c’est déjà ça. Pardon, je reste toujours positif, mais en vrai, c’est la catastrophe : les dégâts peuvent pulvériser le vaisseau en cas de nouveau voyage temporel, ce qui fait qu’ils n’ont pas le choix de le réparer au plus vite. Malheureusement, Jemma ne se souvient plus comment le réparer, ce qui la fait paniquer une fois de plus.

Enoch s’occupe donc d’elle et l’on découvre qu’elle a un implant qui ressemble fort à une araignée dans le cerveau. Pendant qu’il essaie de réparer cet implant, Deke les surprend et imagine aussitôt qu’Enoch est un traître. Il le met KO, réveille sa grand-mère et apprend qu’il a fait une erreur… Il lui demande aussitôt des explications, ce qui fait qu’on en a quelques-unes, enfin.

Fitz est ainsi quelque part où il peut observer les Chronicons, et Jemma est la seule à connaître son emplacement exact. Cela fait qu’elle a mis au point un implant pour supprimer ce qu’elle savait et se télécharger de nouvelles informations, un implant qui se nomme Diana selon elle. OK, pourquoi pas.

Ensemble, Deke et Jemma réussissent à réparer le vaisseau, puis Enoch répare Diana, et tout est bien qui se termine bien. Enoch peut même faire partie de leur famille comme ça.

En parallèle, Yoyo et Mack réussissent plutôt bien leur mission, même si le Directeur qui est absolument contre les changements du passé n’est pas très diplomate avec ses parents, voulant leur faire des câlins et s’énervant facilement contre eux. Il leur donne aussi son nom, quand Yoyo tentait de le dissimuler comme elle pouvait, ce qui fait qu’on sait probablement comment il a eu son prénom (à moins qu’on ne soit dans un univers parallèle).

Bon, cela dit, on apprend ensuite qu’ils ont déjà leurs enfants, ce qui est étonnant. Tout l’épisode consiste alors à trouver un moyen de sortir du Phare sans se faire repérer ni par le S.H.I.E.L.D, ni par les Chronicons, et ça semble soudainement plus compliqué que d’habitude à faire.

Coulson et May sont toujours prisonniers du Phare dans tout ça, et en étant interrogé par le général en charge, May finit par découvrir l’identité d’un Chronicon. Ah oui, quand même, le Phare est tombé sous le contrôle de leurs ennemis qui sont ceux qui ont envoyé les missiles contre le Zéphyr. Le plan des Chronicons est simple et Coulson finit par le comprendre : ils ont trouvé un moyen de récupérer les souvenirs et les émotions de leurs victimes

Ils restent des robots donc May ne peut sentir ces émotions, mais ça n’empêche qu’ils donnent davantage le change que prévu. Le général se fait avoir et a même exactement ce qu’il demande : il voulait que son visage soit effacé des murs où il apparaît en hologramme, les Chronicon proposent de lui retirer, tout simplement.

May et Coulson n’ont aucun mal à s’enfuir car des menottes ne suffisent pas à arrêter Coulson-robot. Ils arrivent donc à temps pour détruire les deux Chronicons qui s’en prenaient au général et le sauver, sauf qu’il est révélé qu’il y a trois corps humains sans visage, ce qui ne m’inspire que moyennement confiance pour la suite. Pourtant, nos héros ne semblent pas faire le calcul, et Coulson s’aventure dans l’antre du loup : le sous-sol du Phare.

Il y trouve tout un tas de pods qui sont clairement des caissons pour Chronicons, mais aussi le centre de commande qui permet d’accéder au QG des Chronicons et que l’on a découvert en début d’épisode. Il peut ainsi interroger celle qui nous commande les Chronicons et obtenir des informations précieuses sur le reste de l’équipe. Elle lui explique alors que les Chronicons n’ont pas peur de la mort, parce qu’ils ont un temps illimité, contrairement aux humains, et que c’est ça qui fait leur supériorité sur eux (enfin, sur nous, hein).

Coulson lui souligne qu’elle a tort, au cours d’un joli montage : oui, le temps est limité, mais les humains sont prêts à se sacrifier malgré tout, sans jamais abandonner les combats qu’il mène pour de bonnes raisons. Coulson lui explique aussi qu’il n’a pas peur de mourir, parce qu’il a l’habitude de le faire : son super-pouvoir est justement de mourir.

Il s’échappe donc de la conversation pour revenir au Phare et décider de tout exploser dans les caissons. Pourquoi pas… sauf qu’il y avait quelqu’un en train de descendre le rejoindre ? Je n’ai pas eu le temps de bien comprendre de qui il s’agissait, mais c’était certainement un Chronicon. Bon, au moins, on se débarrasse de tous les Chronicons qui étaient là, alors que May et le général réussissent à sauver Mack de justesse d’un autre qui s’en prenait à lui devant ses parents.

Il est donc temps de dire au revoir au général. Avant ça, May lui explique qu’elle est niveau 7 et qu’il est celui qui doit répondre à ses ordres. Elle lui demande donc de trouver une jolie diversion, avant de lui serrer la main… ce qui nous révèle qu’elle sait qu’il est un Chronicon ? Son visage révèle quelque chose en tout cas, mais on ne sait pas bien quoi.

May finit en tout cas par révéler aux autres que Coulson est mort, avant de quitter le phare. C’est gênant comme tout tout de même, mais elle est en paix avec la décision de Coulson, sachant très bien qu’il pourra revenir, ce qui est d’ailleurs la raison de son sacrifice. Il faut dire aussi qu’il a eu le temps de convaincre May qu’il était bien Coulson et qu’il était important pour elle d’avoir à nouveau des sentiments. Bref, toute l’équipe peut retourner au vaisseau…

Seulement voilà, avant de retourner vers le Zephyr, John, le père de Mack, décide de remercier May qui comprend aussitôt que les parents de Mack sont des Chronicons. C’est terrible pour Mack, surtout que le trio May, Mack et Yoyo se retrouvent à devoir se battre contre deux Chronicons, alors qu’ils ne font pas le poids. Ils s’en sortent malgré tout. Je me demande même si Yoyo n’a pas retrouvé ses pouvoirs au passage, alors que Mack est forcé de jeter sa mère par-dessus bord. Certes, ce n’est pas sa mère pour de vrai, mais tout de même, quoi !

Pendant ce temps, Daniel et Daisy sont complètement drogués par Nathanaël qui a bien l’intention d’exploiter au maximum les deux agents, qu’il pense être tous les deux des inhumains. Ce n’est pas le cas de Daniel qui ne comprend pas tout à fait ce qu’il se passe, alors que Daisy a toujours des coups d’avance sur lui. Quand elle écoute Nathaniel, elle n’a aucun mal à comprendre que Daniel Whitehall va être à nouveau lié à son destin…

Malheureusement pour elle, en plus, la drogue l’empêche d’utiliser ses pouvoirs, ce qui fait qu’elle est impuissante. Le méchant peut donc récupérer le sang de sa moelle épinière, autant que possible, afin de le synthétiser et de tenter de récupérer ses pouvoirs en s’injectant le sang à son tour. L’avantage est que toutes ces scènes participent encore et toujours à rapprocher Daisy et Daniel. Je n’aurais jamais cru que je pourrais avoir envie de voir ces deux-là finir ensemble, entre la différence d’âge et le fait que ce sont des personnages que j’appréciais pour des raisons si différentes.

Pourtant, il faut bien avouer que l’écriture est bonne et que ses personnages ensemble fonctionnent terriblement bien. Malgré la torture qu’elle subit, Daisy s’arrange pour récupérer un morceau de verre qui peut servir d’arme et la donner à Daniel en train de la réconforter et de lui affirmer qu’ils rentreront chez eux.

Sousa parvient grâce à cette arme à s’échapper, mais Nathaniel a tout de même bien récupéré les pouvoirs de Daisy. Daniel n’a pas besoin de faire face à lui cependant : les pouvoirs, il est bien incapable de les contrôler et il se tue tout seul sous un tas de poutres. Pas évident de maîtriser les pouvoirs de Quake, hein.

Du coup, c’est presque décevant, parce que le duo parvient à s’échapper sans vraie scène d’action, ni d’ailleurs avec le moindre suspense. Sousa ramène Daisy à temps au Zéphyr et elle est mise dans le caisson où était May en début de saison, prouvant que les Chronicons avaient raison d’estimer à 22% les chances que son pouvoir finisse dans de mauvaises mains et à 86% les chances de survie de Daisy. Il n’empêche que toute l’équipe est bien affaiblie lors d’un voyage dans le temps.

Mack prend alors la décision de s’échapper en moto… pour faire son deuil. Il s’éloigne du Zéphyr, avec Deke qui le suit, parce qu’il se reconnaît dans son deuil de ses parents. Pas de bol, le suivre n’était pas une bonne idée : Jemma le recontacte pour lui dire de revenir au plus vite au Zéphyr. Ni lui, ni Mack – restant parfaitement impassible aux appels, rah mais t’es relou, toi ! – ne reviennent ainsi à temps : le Zéphyr One disparaît, sans eux. Vers l’infini et l’au-delà ?

Mack et Deke sont donc abandonnés dans un champ de fleurs quelque part à une certaine époque, Coulson est mort (encore), Daisy est blessée. Cela va nous laisser l’équipe sacrément déséquilibrée pour le prochain épisode ! Quant aux ravages des voyages dans le temps, j’abandonne le combat : clairement chaque voyage va créer une nouvelle timeline, je pense, parce que cette fois, on laisse quand même Mack orphelin avant l’heure ?

Saison 7

The 100 – S07E07

Épisode 7 – The Queen’s Gambit – 16/20
Je ne comprends plus rien, ne comptez pas sur ma critique pour éclairer pleinement les choses cette fois, parce que la série maintient volontairement le suspense et complique bien des choses avec une multitude de groupes. Le cliffhanger est tellement improbable ! Oh, tout ça va nous mener à une guerre finale, c’est sûr, mais en attendant, il faut s’accrocher et tenter de rester pour les personnages – que j’adore toujours, heureusement. Vivement les explications, ça traîne à venir.

> Saison 7


Spoilers

707

She’s the key to everything

L’épisode de cette semaine recommence par ce gros con de Gabriel qui a trahi tous ses « amis » après cinq ans en compagnie d’Echo et Hope. Ben voyons. La série ne fait pas le meilleur des choix là, je pense. On reprend donc avec lui qui a de la peine d’apprendre qu’Orlando s’est pendu. Finalement, il avait raison : l’emmener avec eux aurait pu être une bonne idée.

Le portail est ouvert afin d’envoyer son corps vers un joli paradis : la planète où nous avons vu Clarke et compagnie, donc, et dont on apprend en fin d’épisode qu’elle s’appelle Nakara. Les quelques explications viennent principalement de celui que je prenais jusqu’ici pour Sheperd, le berger, mais qui n’est finalement à appeler que par son nom, Anders.

Bien sûr, il explique que ça fait 1000 ans que ses scientifiques travaillent sur l’anomalie et il est encore et toujours obsédé par Clarke qui serait selon lui la clé de tout. Oh lala, je ne suis pas convaincu par cette information et par cette tournure de saison qui fait de Clarke une élue, encore. Ce n’était pas nécessaire, si ?

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode qu’on retrouve Gabriel, et à ce moment-là, il a eu le temps de devenir ami avec les scientifiques qui voient débarquer le groupe de la planète de Nakara, prêt à les attaquer et les tuer. Je suis bien content de voir ce groupe-là enfin à Bardo, même si Clarke débarque donc pour apprendre que Bellamy est mort. Le gros plan dramatique est vraiment réussi, l’actrice n’avait pas grand-chose à faire dans cet épisode, d’accord, mais elle le fait bien.

En parallèle, nous suivons Anders nous mener vers le cliffhanger de l’épisode révélant, sans trop de surprise, qu’il fait partie de la secte qui annonçait l’apocalypse et avait son propre bunker foireux. Finalement, Anders ouvre un caisson au logo de la secte et révèle que celui-ci contient le corps cryogénisé de Bill. Oui, oui, Bill le cinglé qui était à la tête de la secte « Second Dawn » et qui est censé avoir rencontré Becca après l’apocalypse, justement. Ben oui, grâce à la Flamme, Madi avait vu la mort de Becca, et c’est justement Bill qui avait fait en sorte qu’elle soit brûlée vive par ses disciples.

Du coup, Bill finit à Bardo tout en ayant été sur Terre lors de la fondation de Polis… Pardon, mais… Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qu’il foutait à bord d’Eligius avec son bunker ? Comment il est arrivé là ? Et en quoi Clarke peut-elle être la clé de tout ? Non parce que c’est risqué de reposer tous ses espoirs sur une adolescente forcée de risquer sa vie tous les jours depuis sept saisons. Puis… Elle n’était même pas née à l’époque ? Et pourquoi ce cliffhanger est-il aussi peu explicité par la série alors que c’est un truc de malade mais que personne ne doit se souvenir de Bill ?!

Force est de constater en tout cas que la série me surprend avec cette décision… Et c’est pour ça que j’ai commencé par-là, parce que le reste était plus difficile à suivre, je trouve, se concentrant un peu trop sur des personnages secondaires à mon goût. Bon, pas que. Ainsi, à Sanctum, on reprend avec Murphy et Emori, cette dernière le réveillant pour qu’il aille s’occuper de Sheidheda. Emori prend son rôle très à cœur, elle connaît par cœur toutes les traditions des Premiers et le pouvoir commence à lui monter à la tête petit à petit, très franchement. Elle a en tout cas à cœur de faire en sorte que tout se passe au mieux possible, surtout qu’Indra leur a laissé le contrôle (euh OK ?). Quant à leur couple, tout va pour le mieux, apparemment.

Ailleurs, Madi voit ses dessins être analysés par Jackson. Il s’intéresse particulièrement à une cérémonie dans un dessin qui vient clairement d’un souvenir de Madi avec la Flamme… Très clairement, a posteriori, il doit s’agir de l’exécution de Becca, ça correspond à peu près… mais ça peut aussi être une indication de l’anomalie sur Terre ? Malgré les décalages temporels, je ne pense pas que les scénaristes osent renvoyer tout le monde dans le passé, puisque ces décalages sont expliqués par la proximité avec un trou noir, mais je pense que nous ne sommes plus à l’abri de rien maintenant. J’aimerais éviter ça, par contre.

Ce qui intéresse vraiment Jackson ici est cependant l’état d’âme de Madi, pas la complexité de la série, parce qu’elle fait des crises d’angoisse. Il n’est pas bien malin sur ce coup-là Jackson : quand elle regarde les garçons jouer au foot, il se demande si elle joue… alors que bon, c’est une adolescente qui veut clairement juste sa première relation amoureuse. Ce n’est pas comme si elle avait eu beaucoup d’adolescents avant dans sa vie, en plus.

Dans tous les cas, ça n’intéresse pas Jackson tout ça : il veut juste aider Madi à aller mieux. C’est plus ou moins efficace, mais l’idée est vraiment de lui retirer une bonne partie de la pression qu’elle avait encore sur ses épaules. C’est un peu étonnant de voir Madi dans ce rôle d’ado normale après tout ce qui lui est arrivé, franchement.

De Madi à Emori, il n’y a qu’un pas pour Jackson : il enchaîne une psychothérapie avec la première avec une fine analyse du personnage d’Emori et des raisons qui la poussent à vouloir gérer à ce point son rôle. De son côté, Murphy se rend auprès de Sheidheda pour lui apporter le petit déjeuner. Il est le seul à avoir encore le droit de lui parler et de le surveiller… mais il n’est pas le seul à lui parler pour autant.

Evidemment, on lui envoie des messages dans son petit-déj, parce qu’à aucun moment ils ne semblent avoir eu le temps de penser que peut-être les fidèles de Russel croient encore en lui. Ainsi, voilà notre Dark Commander au courant de la cérémonie d’unification qu’Emori se donnent tant de mal à préparer. Sheidheda s’amuse ensuite avec Murphy, lui disant qu’il sent sa peur et que s’il gagne aux échecs contre lui, il fera de lui un héros. C’est sympathique à voir, parce que Murphy comprend immédiatement que le Dark Commander lui cache une information cruciale sur quelque chose qui pourrait mal se dérouler. Les voilà donc qui se mettent à jouer aux échecs, sauf qu’ils sont tous les deux très bons à ce jeu.

La série s’amuse beaucoup avec la partie d’échec, jouant des doubles sens sur le nom des pièces (la reine, le château…) et sur les stratégies (c’est d’ailleurs le titre de cet épisode), prouvant une fois de plus que j’adore l’écriture de cette série. Par contre, Murphy ferait mieux d’être plus attentif à ce qui se passe, à la fois dans le jeu et sa conversation avec Sheidheda – qui mentionne encore et toujours Lexa. Fou comme son fantôme planera à jamais sur la série, tout de même, ça fait quatre saisons !

Bien sûr, on a la confirmation que Sheidheda veut le pouvoir et que Murphy veut juste survivre… même si le Dark Commander a bien conscience que les mouvements stratégiques de celui-ci ne sont pas géniaux en ce moment. Il veut juste qu’Emori l’aime, au point de risquer sa vie à jouer aux échecs avec ce meurtrier de masse.

Dans tout ça, il en oublie l’essentiel, Murphy : la cérémonie d’unification. En-dehors de la cellule, on retrouve la femme de l’irradié d’il y a deux épisodes, qui s’appelle Nikki, en train de parler à – et merde, j’ai encore oublié son nom, le guérisseur de Sanctum – Nelson (merci Emori). C’est un étonnant choix de la part des scénaristes, mais il va falloir leur faire confiance, j’imagine. Nikki tente de passer un marché avec lui, mais Emori l’en empêche évidemment.

Elle a vraiment l’intention de devenir la reine parfaite, capable de maintenir la paix, et elle le fait en racontant son passé, pour qu’il puisse s’identifier un peu à elle. C’est marrant, parce que Nelson est hyper énervé, une facette de son personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il était plutôt fidèle à Indra jusque-là, alors c’est surprenant.

En tout cas, Emori continue de faire du très bon boulot à l’opposé de son travail de voleuse, espérant qu’il pourra assister lui aussi à la cérémonie d’unification, avant de récupérer son verre, dans son dos… pour mieux déterminer qui sont ses parents ? En tout cas, elle les invite à la cérémonie d’unification grâce à leur ADN. C’est gros comme pratique, mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est que Nelson peut bel et bien rencontrer ses parents.

C’est vrai qu’on oubliait les Enfants de Gabriel étaient avant tout les enfants des gens de Sanctum ? Je crois ? Je ne sais plus, je ne comprends plus grand-chose à la géopolitique à Sanctum et ça m’embête, parce que j’avais réussi à suivre tous les groupes de la série jusque-là, mais là, vraiment cette unification me laisse beaucoup plus perplexe. A priori, c’est bien ça, et le groupe de Nikki, ce sont juste les guerriers qui étaient endormis dans le vaisseau de Diyoza.

Si l’unification de Nelson se fait avec sa mère dans un joli câlin, son père veut le tuer et n’hésite pas à l’étrangler. Les choses partent en vrille évidemment. Murphy finit par comprendre ce que fait Sheidheda, mais c’est trop tard. Evidemment, il voulait juste le garder le plus longtemps possible, jusqu’à l’attentat organisé… mais organisé par le groupe de Nikki, sur lequel il n’a pourtant aucun contrôle ?

L’attentat ? Oui, bon, alors Nelson se retrouve à poignarder son père pour avoir la vie sauve, ce qui dégoûte évidemment sa mère, toujours du côté de son mari malgré le meurtre qu’il vient tenter de commettre (c’est un choix de vie, ma foi). Nikki débarque alors avec un flingue et ses hommes, pour prendre le contrôle du palais, alors qu’Emori ne peut pas faire face. Elle est seule, Murphy est coincé avec Shedheida et elle vient d’unifier un fils à ses parents pour mieux assister à un meurtre, ce qui, clairement, doit entamer un chouilla la confiance des fidèles des Premiers présents.

Nelson n’hésite pas à braquer Emori et veut la tuer, pour marquer un grand coup en tuant une Première, mais Nikki l’en empêche. Ben… tant mieux. J’espère qu’Emori aura vraiment savouré son pouvoir, parce que la voilà désormais otage et je pense que malheureusement, il n’y a pas grand-monde à en avoir quoique ce soit à foutre d’elle. Quant à Nelson, vraiment, ce personnage est improbable à retourner sa veste comme ça. OK, il est en colère d’avoir tuer son père… mais tuer Emori, vraiment ? Pourquoi veut-il faire ça ?

Parce que tout est vraiment trop simple dans la série et sa chronologie cette saison, en parallèle, mon dieu, on repart sur l’Arche ! C’est tellement improbable ce retour en arrière dans un flashback absolument génial qu’il m’a fallu quelques temps pour m’en remettre. Bon, nous ne sommes pas pour autant en saison 1 ou ce qu’il s’est passé avant la série, mais à une époque où Bellamy était rasé et où Echo avait de longs cheveux. Oula, c’est une autre époque ça !

Nous revoilà donc entre les saisons 4 et 5, quand la majorité des héros de la série se sont retrouvés dans l’espace pendant qu’Octavia s’éclatait dans son bunker. Il y a tout de même cinq ans dans l’espace que nous avons perdus sans jamais savoir ce qui était arrivé pour nous personnages préférés, contrairement au bunker où on a eu un petit avant-goût de cannibalisme. Je suis bien content que les scénaristes s’en souviennent, même si c’est clairement pour nous teaser avec la présence de Bellamy.

Pas un bon plan ! Les fans s’impatientent et sont largement dégoutés, à raison, de l’absence de Bellamy pour cette dernière saison, compromettant vraiment beaucoup une possible conclusion Bellarke (je ne suis pas vraiment pour non plus à ce stade, mais tout de même, Bellamy manque). Cette fois, on peut donc voir se développer dans ce flashback la relation Becho, à laquelle les scénaristes tiennent beaucoup.

C’est tellement le genre de scènes que je voulais voir à l’époque, avec Bellamy réconfortant Echo sur ses actions passées et sur leur tout premier baiser ! OK, ce n’est vraiment pas la scène que les fans attendent, mais je suis ravi que l’on sorte enfin du cadre des fanfics pour voir ce genre de scènes, hein.

Contrairement à ce que j’imaginais, ce flashback n’est même pas obtenu sous la torture d’Echo, c’est simplement un souvenir qu’elle a en tête pendant son deuil. Ben oui, Bellamy est mort qu’on nous dit (je n’y crois toujours pas, hein) et dans le présent, Echo est en train de le pleurer depuis une cellule de prison qui semble plutôt confortable.

Octavia et Echo sont ainsi dans la même cellule de Bardo. Qui a pensé que ce serait une bonne idée ?! Deux guerrières comme ça ensemble, c’est risqué, mais tout ce qu’il se passe, c’est Octavia faisant un petit câlin à sa belle-sœur, avant de lui dire qu’elles sont de la même famille. Euh, les filles ? Vous vous détestez normalement !

Après ça, Octavia lit un petit livre et Echo part en vrille. Fini le deuil, elle est prête à combattre, parce qu’elle comprend que si les disciples les maintiennent en vie dans de bonnes conditions, c’est qu’ils veulent les voir se battre. Alors… Certes ? Cela me paraît perché comme lien logique, mais il n’y avait peut-être pas assez de temps dans l’épisode pour que tout soit fluide ? C’est un gros reproche que je fais à cette saison : ils ont 16 épisodes, traînent vachement en longueur sur les intrigues, mais donnent l’impression de ne pas avoir le temps de faire tout ce qu’ils veulent.

Pour en revenir à Echo, elle se dit évidemment prête à se battre avec Bardo, et c’est suffisant pour que la porte s’ouvre cette fois. En parallèle, dans une autre cellule, Diyoza apprend à connaître un peu mieux sa fille, ce qui fait plaisir parce que Diyoza a vraiment manqué à la série finalement. C’est fou : je ne l’aimais pas tellement en saison 5 et je ne comprenais pas l’intérêt de l’avoir maintenue en vie, mais j’ai aimé son rôle dans ses quelques épisodes de la 6 et je suis heureux de la revoir maintenant.

Bon, les scènes avec Hope sont sympathiques parce qu’elle a beaucoup à découvrir sur sa fille, notamment le fait qu’elle a pu être élevé par Dev, qu’Hope voit donc comme son père. Bien sûr, Diyoza est énervée parce qu’elles sont prisonnières. Oh, Hope n’est pas débile : elle comprend que sa mère est simplement énervée de découvrir que sa fille est une meurtrière, elle aussi.

Diyoza est même dépitée aussi de savoir que sa fille est au courant pour son passé de terroriste et de meurtrière de masse. C’est sur que la rupture est brutale pour Diyoza : elle avait une petite fille adorable qui l’aimait sans avoir à connaître son passé, elle se retrouve avec une adulte qui connaît toute la vérité. Enfin, pas toute : il lui faut encore apprendre qui est son père. Surprise ! La réponse est un connard et psychopathe.

J’ai beaucoup aimé ces scènes mère/fille en tout cas, parce que c’était génial de voir Diyoza recadrer Hope et ses grands espoirs. Bon, après, les voir s’entraîner à se battre, c’était sympa, même si je trouve ça un peu naze de nous montrer que Hope n’est pas capable de se protéger mieux que ça. OK, elle ne veut pas faire mal à sa mère, je comprends, mais tout de même : elle a été entraînée par Dev, Echo et Orlando, elle devrait être meilleure que ça. Finalement, elle ne fait que craquer et pleurer dans les bras de sa mère.

La porte s’ouvre alors pour elles aussi, puisqu’Echo est prête à partir en guerre pour eux. C’est étonnant comme décision scénaristique, mais admettons : Anders veut que les quatre prisonnières deviennent des disciples et se battent avec eux… avant que l’on en arrive au cliffhanger, que j’ai déjà pu évoquer en première partie de cette critique. Pfiou.

Vraiment, cette saison me laisse perplexe, parce que chaque épisode semble contenir des pistes pour faire une saison entière, mais la saison en elle-même prend son temps en allant à toute vitesse d’une situation à l’autre, d’un groupe à l’autre et surtout d’un personnage à l’autre. Ils sont un peu débordés par l’ampleur de tout ce bordel, et ce ne doit être que le début maintenant que Second Dawn est de retour. Je pensais qu’on en avait fait le tour, mais j’imagine donc qu’il va falloir en revenir une fois pour toutes aux origines. L’épisode suivant la mort de Lexa était déjà brillant dans ce genre-là et m’avait retourné le cerveau. Je me demande s’ils en sont encore capable avec Bill !

> Saison 7