neXt – S01E04

Épisode 4 – #File4 – 14/20
C’est peut-être le fait de savoir qu’elle est annulée, mais j’ai un peu moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, principalement parce qu’on enchaîne les moments où ça part un peu trop en vrille et parce que l’équilibre entre les intrigues et les personnages n’est pas exceptionnel, donnant l’impression qu’on part dans tous les sens sans trop de raison.

> Saison 1


Spoilers

So you’re racist because you can’t get a burger? Yeah, that makes sense.

Je ne sais pas, honnêtement. La série est annulée. Elle a subi une pause de trois semaines. Elle sera diffusée la semaine prochaine, en pleine semaine de Thanksgiving… Et elle reprend exactement là où le précédent épisode s’arrêtait, avec nos deux héros à Biomotion, en train d’effacer les traces de leurs présences pour éviter d’être accusés de meurtre.

Moi, je dois bien reconnaître que j’ai oublié les noms. Eh, ça va être pratique pour écrire la critique ! Bref, je ne sais pas ce que je fais à continuer de suivre la série. Autant passer à la saison 18 de NCIS que je reporte à plus tard… Pourtant, cette série avait quelque chose : j’ai adoré les épisodes 2 et 3, et c’est rare que ça m’arrive tout de même.

J’espère que ça ne finira pas sur un énorme cliffhanger maintenant. En attendant, il faut se replonger dans les mystères de la série, avec Paul et Shea en train d’essayer de ne pas être accusé de meurtres. Ils voient toutefois des vans arriver et sont obligés de se barrer avant l’arrivée de j’ai-oublié-son-prénom, qui bosse pour le frère de Paul (Ted ?). En apprenant qu’il n’y a aucune piste pour retrouver neXt à Biomotion, il nous fait une petite crise (cardiaque ?).

Le lendemain, Shea ramène Paul au FBI pour qu’il puisse convaincre son boss de ce qui est en train d’arriver avec neXt. Celui-ci veut aussitôt prévenir la NSA, mais ça n’arrange pas Paul qui veut éviter les fuites. Il a envie de s’occuper du problème de neXt au plus vite, avant que l’intelligence artificielle ne parvienne à l’éliminer. C’est un bon plan de sa part, effectivement, parce que neXt a déjà préparé sa riposte !

En effet, on retrouve le personnage du cliffhanger de l’épisode précédent juste après cette scène où Shea rappelle à son boss que le temps presse et qu’elle veut juste pouvoir bosser avec son équipe pour retrouver de quoi détruire neXt. Le nouveau méchant s’appelle donc Darren et il est manipulé par l’intelligence artificielle qui lui montre quelques articles sur le grand remplacement. Aux USA. Flemme. Pardon. Et bien sûr, il y voit une vidéo de notre hacker/criminel, CM.

De son côté, CM tente de recontacter son ex-femme pour avoir des nouvelles de son fils, parce qu’il a peur d’une riposte de neXt, maintenant qu’il sait que l’intelligence artificielle s’en prend aussi aux familles. Mouais, je ne sais pas si j’ai envie de vraiment creuser cette piste pour l’instant.

Bien sûr, la scène tourne court puisque son ex refuse de se comporter de manière décente et qu’il est rappelé pour aller travailler et mettre fin aux actions de neXt : Paul craint que l’intelligence artificielle ne mette en place une peste informatique qui tuerait des centaines et des centaines d’humains. Oh, on n’a pas eu besoin de l’informatique pour ça, le Covid suffit, hein. La séance de travail est courte pour l’équipe, interrompue par une manifestation devant leurs locaux.

La manifestation n’est qu’un prétexte, c’est évident, mais c’est aussi une attaque de neXt à l’encontre de nos héros, histoire de les perturber. Il n’y a pas trop besoin de ça pourtant, parce que l’héroïne est clairement flippée de ne pas avoir de nouvelles d’Ethan et de son mari. Moi, j’aurais pu me passer d’eux pour cet épisode, parce qu’ils débarquent tellement tard dans celui-ci que je ne voyais pas trop ce qu’ils pourraient y apporter.

On les suit pourtant arriver à la cabane choisie dans l’épisode précédent et s’installer pour faire face aux problèmes de l’intelligence artificielle, comme s’ils étaient en pleine apocalypse zombies. Soit. Plus tard, Tyler et Ethan reçoivent de la visite qui les fait flipper : en rentrant des courses, ils découvrent un homme dans la cabane, en train de réparer un tuyau de la chaudière. Pour se faire, il coupe le courant au cas où… Et Tyler fait la connerie incroyable de lui donner son prénom et celui de son gosse. Putain, tu te bats contre une intelligence artificielle limite omnisciente, change de nom au moins ! Il n’est pas très malin.

Le truc, c’est que du côté de l’équilibre de la série, on est sur du moins bon cette semaine : Amy revient pour nous parler de son rencard au téléphone avec une amie, et ce n’est pas glorieux. Sa voiture est en panne, elle raccroche son téléphone et le pose loin d’elle avant d’aller ouvrir la porte à des agents spéciaux du FBI… en qui je ne fais pas du tout confiance. Et j’ai bien raison : elle est clairement enlevée, et son téléphone, laissé derrière elle, se coupe aussitôt.

Ce n’est qu’après tout ça qu’Abby fait la remarque à voix haute que ses kidnappeurs ne ressemblent pas à des agents du FBI. Sans blague. Pourtant, il s’agit bien d’agents du FBI et ils l’amènent auprès de son père. Paul est un con avec elle, ne prenant pas le temps de lui expliquer les choses, mais lui hurlant dessus parce qu’il a vu quelqu’un mourir. Sans déc. La série part un petit peu en vrille avec ces personnages-là.

Par contre, si ça, ça ne me plaît pas, j’adore quand ça part en vrille avec la manifestation devant les locaux du FBI. Des policiers reçoivent l’alerte qu’un homme risque fort de tirer sur eux, alors ils sont obligés de le neutraliser… Mais neXt en profite pour poster une vidéo dans laquelle les flics utilisent des pistolets contre l’homme, pas des tasers. Oui, comme l’équipe de Plus Belle la Vie, next se met à utiliser le deepfake !

Ca passe bien dans l’intrigue. C’est littéralement impossible, mais comme on est dans une série qui est sur les dérives de l’informatique, j’ai envie de leur accorder cette intrigue, même si avoir ensuite CM qui tente de faire tomber l’équivalent de Youtube rien qu’avec les serveurs du FBI, là, ce n’était pas glorieux, pas plus que ses raisons d’être un raciste traitre à la nation, avec un passif qui provoque donc cette grosse manifestation, qui ne fait que grossir, et sa collègue qui le déteste.

Bien sûr, Darren s’y rend également à cette manifestation, mais seulement après avoir été encore un peu plus lobotomisé et avoir tué sa femme et son beau-père. Wow, c’est radical. La série part tellement dans l’escalade à chaque épisode, je ne sais pas comment ils vont tenir de semaine en semaine jusqu’à la fin de cette saison. En même temps, ils prennent le temps de se perdre en route, avec aussi Ted qui comprend que sa carrière est finie à cause de neXt, par exemple. Son malaise ? Pas cardiaque de toute évidence.

En parallèle au FBI, c’est la catastrophe, avec une panne générale de courant qui les force à se rendre au sous-sol pour faire en sorte que les générateurs s’activent. Là, Paul reçoit un coup de fil qui lui apprend que sa fille a la même maladie que lui, mais le doute subsiste. Ca ressemble fort à un appel de neXt, tout simplement, puis à une hallucination, parce que c’est Paul. En plus, il surprend des conversations cheloues entre collègues du FBI, alors il flippe, tout simplement.

En pleine crise, il décide d’aller chercher Abby et de se barrer avec elle, mais elle, elle a déjà du mal à croire son père en temps normal, mais quand il débarque comme ça et lui dit que finalement il ne fait plus confiance à Shea, avec qui Abby vient juste de sympathiser, c’est compliqué. Pourtant, Abby fait le choix de croire son père, probablement grâce à Shea lui assurant qu’il veut la protéger coûte que coûte. Mais quand même, quoi ! Quelle journée pour elle.

Tout le monde passe une sale journée dans l’épisode de toute manière, à part peut-être Ben que Shea prend le temps de remercier, avant que ça ne vire à la catastrophe. La catastrophe ? Ben les manifestants trouvent le moyen de s’infiltrer dans le bâtiment, et ça signifie que Darren se rapproche de notre équipe, elle-même trop occupée à tenter de percer les secrets de neXt. L’intelligence artificielle est bien plus maligne que ça, cela dit, elle ne va pas se laisser détruire comme ça : elle envoie donc Darren chercher des vestes du FBI, tout en s’assurant que l’émeute continue d’empirer ; avec une voiture de flics en feu ET SURTOUT AVEC DARREN AYANT UNE CEINTURE D’EXPLOSIFS WAIT WHAAAAT ?

Il la fait exploser quand il aperçoit Darren – se rendant quant à lui compte que le disque dur de neXt n’est plus là (Paul ?), et on perd au passage le chef du FBI dans l’explosion. Pour les autres personnages, il faudra revenir la semaine prochaine, parce qu’on ne sait rien de leur destin (bon, on n’a peu de doute), même pour Paul et Abby qui sont encore dans le bâtiment…

> Saison 1

This is us – S05E04

Épisode 4 – Honestly – 16/20
Les parallèles établis dans cet épisode entre les différentes intrigues sont très bons, et même meilleurs que d’autres fois, mais j’ai eu du mal avec certains éléments. Les révélations inattendues après cinq saisons à côtoyer certains personnages que l’on a l’impression d’avoir exploré sous toutes les coutures, c’est très étrange, et ça fait deux saisons que ça dure. Ca me conforte dans l’impression qu’il va falloir abandonner le passé à un moment pour se concentrer sur le futur. En attendant, c’est toujours très bon comme série, malgré ces drôles de réécriture.

> Saison 5


Spoilers

Believe me Kevin, I wish I didn’t have to interrupt.

Eh, mon jour férié de la semaine dernière me manque, mais j’ai quand même envie de voir cet épisode ce soir plutôt que d’attendre pour le voir, et ça, même si je sais qu’il faudra attendre deux semaines avant le prochain*, parce que Thanksgiving va passer par là. En attendant, on reprend avec Jack et Rebecca profitant d’un moment calme un matin où ils n’ont pourtant que peu dormi… ben moi, j’en profiterai pour dormir plus, franchement.

Mais bon, ils ont un couple tellement parfait à réussir à communiquer malgré les trois bébés qui pleurent beaucoup trop régulièrement pour leur bien… Le lendemain soir, ils réussissent à coucher les trois bébés, mais Kevin se met à pleurer au moment où les parents allaient pouvoir faire de même. C’est dur d’avoir des triplés, et c’est encore plus dur quand Kevin pleure tout le temps. Rebecca pète un câble de ne pas pouvoir aller voir son fils, même si elle était d’accord pour le laisser pleurer un peu.

Un peu, mais pas une demi-heure. Ou pas six minutes qui semblaient durer trente minutes.

Elle le rendort, mais ça ne marche à nouveau pas… et Jack est alors forcé de s’interposer entre la mère et son fils. Rebecca est hyper inquiète pour lui, parce qu’elle l’entend pleurer encore et encore. Finalement, elle semble s’y faire et Kevin finit par arrêter de pleurer de lui-même en fin d’épisode quand Jack déprime à son tour de ne pas l’entendre arrêter de pleurer.

Quelques années plus tard, un flashback sur les adolescents nous apprend que Kevin commence à avoir des problèmes concernant sa nourriture. C’est gros que les scénaristes commencent seulement à aborder le sujet cette année et faire comme si ça avait toujours été là, mais bon… On a eu la même chose avec Kate l’an dernier. Ca passait mieux, je trouve.

Pour cette saison, on a donc Kevin adolescent à fond dans son sport, quitte à bouffer beaucoup trop d’œufs dès le petit-déjeuner et à passer sa nuit à réviser les règles et les positionnements à connaître pour son entraînement. Malgré tout ça, l’entraînement se passe super mal, avec un coach peu satisfait de son travail. Il s’en plaint même à Jack à la fin de l’entraînement.

La conséquence ? Kevin décide d’arrêter le sport, tout simplement, parce que le foot américain, c’est naze. Et dur. Face à la difficulté, il veut arrêter le sport, mais Jack n’a pas du tout envie que ça se termine comme ça. Il va jusqu’à dire à Rebecca qu’il pense que si Kevin est si doux, c’est parce que quand il était bébé, elle était trop gentille avec lui.

Doux ? Kevin l’entend évidemment, et il le prend mal. Il demande alors à Randall de l’aider à réviser, ce qui fait que Rebecca n’ose pas les interrompre pour dire à Kevin de vraiment arrêter le foot américain si c’est ce qu’il veut. Il faut dire que voir ses deux fils se faire un high five, c’est assez rare pour vouloir en profiter… Et pour le partager aussitôt à Jack. Ah, ce couple qui partage tout, c’est tellement parfait.

A l’étage, en revanche, Kevin n’écoute pas vraiment son frère quand il lui dit que pour chaque test, il doit réviser pendant des heures parce qu’il n’a pas le droit de se planter en tant que « lui » dans son école. Tout est dit. Au moins, il l’a écouté pour lui voler sa technique d’apprentissage d’un cours… ou d’un rôle ; parce qu’il l’utilise encore dans le présent.

Dans le présent, justement, nous retrouvons à nouveau Kevin – sans Madison, zut ! – qui se rend dans un immense hangar pour un test concernant son prochain film, peut-être. Il faut que tout s’y passe bien, mais il se sent à la ramasse quand le directeur est fan de l’actrice choisie, Eva, mais pas tellement de lui. On assiste ensuite aux essais et on voit bien que la distanciation impacte Hollywood dans des aspects parfaitement improbables.

En tout cas, la lecture des répliques se déroule plutôt très mal pour Kevin qui est mis en difficulté par le directeur. Ce dernier trouve que Kevin est un bon acteur… mais il ne le voit pas encore comme un excellent acteur. C’est compliqué pour Kevin, qui décide d’appeler Kate et de lui partager son plan pour s’occuper de sa mère, afin d’oublier sa dure journée.

Pendant ce temps, Tobby et Kate continuent de flipper concernant la grossesse à venir. Une mère porteuse peut changer d’avis à n’importe quel moment avant la naissance, et après tant qu’elle n’a pas signé les papiers. C’est horrible comme système pour les futurs parents, mais ça protège la femme enceinte, alors bon, difficile de trouver une formule parfaite.

Kate se rend en tout cas à une échographie pour voir pour la première fois sa fille, et elle fait l’erreur de dire toute heureuse que Chloé est là. Oups : il faudrait peut-être parler prénom avant avec la mère porteuse. Chloé, c’est le nom d’une ex-partenaire de son défunt mari qu’elle détestait cordialement, parce qu’elle crachait sur elle dans son dos pendant toute l’année.

Bon, ce ne sera donc pas une Chloé, mais est-ce si grave ? Probablement pas ! Le but est tout de même d’avoir un bébé là. Pourtant, Kate n’en parle pas du tout à Kevin quand il l’appelle, préférant se concentrer sur la crise que vit son frère en tant qu’acteur et sur celle que vit Randall sur sa place dans la famille.

Si Kate ne va pas bien du tout, cela dit, c’est surtout parce que sa mère porteuse a envisagé de faire un avortement… et que Kate aussi a été confrontée à ça. PARDON ? Le choc est total là, parce que jamais ça n’a été abordé dans la série, et en cinq saisons, dont toute une consacrée aux tentatives de grossesses de Kate, je trouve ça gros. Ca n’a jamais été abordé ! Bon, cela dit, le choc fonctionne très bien et la scène est exceptionnelle pour les deux actrices interprétant Kate.

En parallèle, Randall va passer sa journée avec le copain de Déjà, et ça le fait kiffer à fond : Malick va passer une journée de stage avec lui à la mairie pour voir comment la ville va fonctionner. La journée est longue pour lui, et il finit par avoir envie de s’endormir, mais malgré ça, Randall lui fait encore confiance pour couper le stream de son annonce internet du jour. C’est la pire des idées du monde !

Evidemment, ça plante, mais ce n’est même pas tellement la faute de Malick : il oublie de couper le stream parce qu’il est au téléphone à s’occuper de sa fille… Le vrai problème, c’est toutefois qu’une fois l’annonce terminée, Randall se décide à changer en retirant sa chemise et en dansant. L’acteur était super drôle à voir dans sa petite danse, Beth et les filles dans leur panique… mais Malick a déconné sec et je ne préfère pas imaginer les conséquences sur Randall là.

Il le prend plutôt calmement, comme toujours, mais avoue tout de même à Malick qu’il est bien déçu de lui. Pourtant, celui-ci a une bonne défense, avec un réveil à 4h30 du matin pour pouvoir tout faire et s’occuper de sa fille, qui reste sa priorité numéro 1, peu importe le reste. Bon, ben… Plus les épisodes passent, plus Malick est kiffant. C’est un excellent personnage, c’est clair, et je suis content que Randall le prenne en stage longue durée.

Finalement, tout ça servait finalement à ce que la vidéo de Randall dansant torse nu fasse le buzz, mais pas qu’un peu : elle finit par passer un peu partout dans les médias, jusqu’à ce qu’un certain grand-père asiatique la regarde… Et comme Randall parle de William dans la vidéo, ben… La suite au prochain épisode ! Par contre, j’aurais aimé avoir les réactions de Kevin et Kate face à cette vidéo, mais bon, on va faire comme si et se contenter des très bons memes vus par Randall en fin d’épisode !

*EDIT – Bon, ben en fait, la série revient seulement le 5 janvier, il faut donc attendre un mois et demi…

> Saison 5

Films vus #47

Salut les cinéphiles,

Je reviens en ce mercredi avec cinq films, dont deux coups de cœur, deux qui auraient pu l’être si je n’avais pas vu tant de films cette année et un… bon, il faut bien que je continue de ne pas aimer certains grands films pour justifier mon amour des séries, non ? Il y en a un peu pour tous les goûts dans cette sélection aussi éclectique que d’habitude, en tout cas :

Hit Snooze on Before I Wake – cultcrumbsBefore I wake

Ah mais c’est donc de là que vient le fameux délire des papillons ! Je me demandais vraiment d’où ça sortait, et je n’ai pas été déçu avec ce film d’horreur dont je n’avais pas trop entendu parler à sa sortie en 2016. Le film raconte l’histoire d’un couple qui adopte un petit garçon orphelin… mais ce jeune garçon cache clairement un secret, puisque la première scène du film voit celui qu’on pense être son père regretter de ne pas réussir à le tuer et le regardant comme s’il était le Diable lui-même.

Ca promet donc dès le début, et ça continue sur cette lancée, avec une ambiance bien particulière et un mystère qui se dévoile peu à peu. Si j’ai trouvé certains éléments prévisibles, le film vaut le coup pour ses très bons acteurs – notamment les enfants – et son scénario qui tient la route. C’est toujours agréable quand c’est le cas.

En tout cas, ça me confirme que Mike Flanagan est un réalisateur que j’aime bien quand il s’agit d’horreur… Il faudra que je songe à me faire le reste de sa filmographie, à commencer par The Haunting of Bly House, un jour ou l’autre. C’est de lui aussi, oui… Pas étonnant que je kiffe, finalement ! C’est un vrai coup de cœur, en tout cas, j’étais à fond à la fin, et j’ai aimé la résolution, en plus !

Into the Bone

lily collins in to the bone - Album on ImgurTadaa, Lily Collins débarque dans ma vie par la grande porte avec un film devenu un coup de cœur lui aussi. Pourtant, je bossais en le regardant, mais j’ai été tout de suite passionné par cette histoire, parce qu’elle traite d’un sujet qu’on ne voit pas assez souvent : l’anorexie adolescente. Forcément, ça me rappelle Les Bracelets Rouges, et j’ai lancé ça quand je l’ai vu passer sur Netflix.

Sans trop de surprise, j’ai beaucoup aimé, et j’ai surtout aimé le choix des acteurs, acteurs ayant vraiment des problèmes avec la nourriture, tant qu’à faire. Les images sont forcément choquantes, le film en lui-même est passionnant à suivre, et autant vous dire que j’ai fini par arrêter de noter mes copies pour être à fond dedans. Voilà, vous savez ce qu’il se passait quand vos professeurs ne vous rendaient pas les copies le jour voulu (enfin, moi, je l’ai rendu à temps). Ce fut donc un coup de cœur !

Extremely Wicked, Shockingly Evil, and Vile : Zac Efron est mi-charmant  mi-terrifiant en Ted Bundy, notre critique | melty

Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile

Netflix étant Netflix, il m’a proposé, sans surprise, un autre film de Lily Collins, et c’était avant même qu’Emily ne débarque in Paris, comme je le disais dans l’article d’introduction de cette saison 1. Quand j’ai vu qu’il y avait en plus Zac Efron à l’affiche, je n’ai pas hésité, et ce fut une réussite : j’ai beaucoup aimé ce film, même s’il m’a fallu du temps pour comprendre que c’était tiré d’une histoire vraie que je connaissais déjà. Ouais, comme Monster, forcément.

J’avais beaucoup entendu parler du film à sa sortie sur Netflix, et je n’avais pas prêté plus d’attention que ça à celui-ci, puisque je ne regardais pas de films à ce moment-là (eh oui, c’est une époque pas si lointaine). Zac Efron ne fait pas le meilleur des méchants, je trouve, même si tout le film en joue justement, puisqu’il est accusé d’être un tueur en série sans qu’on ne sache s’il est coupable ou non. En revanche, Lily Collins est bouleversante dans ce rôle, peut-être même plus que dans le film précédent.

Bref, j’étais prêt pour voir sa série après ces deux films, et à peu de choses près, ce film aurait pu être un coup de cœur, mais bon, un peu trop prévisible, un peu trop long, pas à la hauteur des deux précédents.

tim conigrave | Tumblr

Holding the man

Comme c’est étranger, il m’a fallu un moment sur Google avant de me rappeler ce que c’était que ce film. Ca m’arrive parfois, mais rarement sur des films que j’ai bien aimé. C’est le cas de celui-ci, qui nous raconte la vie d’un couple homosexuel, de la rencontre à la toute fin, en nous les montrant à différents âges de leurs vies… et c’est un peu le problème que j’ai eu avec.

Au départ, j’aimais beaucoup le film et la relation entre les deux personnages, mais plus on avançait, moins j’appréciais la tournure que prenait leurs interactions et la vie qu’ils vivaient. Inévitablement, plus on avance dans le temps, plus on tombe sur des schémas vus et revus dans des dizaines de films LGBT, et je finis par trouver tout ça lourd, même si c’est une réalité importante qui a existé, je ne dis pas, juste bon, avoir ça dans tous les films, ça finit par peser et ça manque de positif. M’enfin bon, c’est un très bon film tout de même.

Chris Knipp • View topic - Alejandro González Iñárritu: The Revenant (2015)

The Revenant

Et on termine par le film que je n’ai pas aimé, alors qu’il est un sacré chef-d’œuvre, je n’en doute pas. Difficile d’en douter avec des scènes de guerres et des reconstitutions impressionnantes de tous les côtés… mais, voilà, l’histoire en elle-même était interminable. On suit donc la vie d’un soldat qui cherche à rentrer chez lui après avoir été blessé, mais même ça, c’est déjà du spoil tellement ça met du temps à arriver.

En fait, tout met du temps : le début du film semble ne jamais commencer, la fin ne semble jamais arriver, etc. Visuellement, c’est très réussi ; j’aime beaucoup l’esthétique du film et la performance des acteurs est très bonne – bien sûr que Di Caprio mérite son Oscar (!), ça, je ne peux pas dire le contraire. Malheureusement, ça ne fait pas tout, et il y avait un certain ennui à suivre tout ce qui se passait entre deux scènes sanglantes et violentes, toutes plus marquantes les unes que les autres !

 

Dix pour Cent – S04E04

Épisode 4 – Sandrine – 17/20
Je continue de bien me marrer devant la série et d’être complètement bluffé par le talent de certains acteurs de la série – qui ont toujours été des valeurs fortes, mais se révèlent de saisons en saisons. Ce sera dur de leur dire adieu dans deux épisodes et je pense que je fais le bon choix en faisant traîner autant le visionnage de cette saison, aussi drôle que déprimante !

 > Saison 4


Spoilers

Je vais lui dire… gentiment, qu’elle est nulle.

67 minutes ? Non mais toujours plus ! On se concentre dans cet épisode sur Sandrine Kiberlain qui en a marre du théâtre et des petits vieux qui vont avec. La scène était bien marrante, avec une femme essayant de la convaincre de venir dans un petit patelin français alors qu’elle voulait juste abréger au maximum sa sortie de scène.

Elle a envie de faire une petite fête, mais ça n’arrange pas Gabriel qui veut juste s’arranger pour qu’elle accepte de faire un film en costumes qu’il lui a dégoté, à sa demande. Le problème, c’est qu’elle a changé de demande depuis, et qu’elle en a marre de s’ennuyer. Durant cette soirée, Sandrine découvre toutefois le stand-up. Et elle adore.

Au club de stand-up, on trouve une actrice que j’adore, mais que je ne sais plus d’où je connais. Elle présente à Sandrine Gary, son copain, et ça déprime encore plus Sandrine qui se sent à côté de sa carrière pour si peu. Ben oui, bien sûr.

Le lendemain, Gabriel galère comme jamais avec Sandrine qui veut se lancer dans le stand-up, alors qu’elle est toujours censée faire le film. Oui, mais voilà, Sandrine est à fond dans son nouveau hobby, comme le dit Muriel Robin. Ben oui. Pour rattraper le coup, Gabriel demande des conseils à Arlette, qui décide d’organiser un repas avec lui, Sandrine et Muriel Robin, donc.

Pour quelqu’un qui a toujours eu du mal avec Muriel Robin, je dois dire que je suis plutôt surpris de son efficacité au cours de ce repas. C’est à mourir de rire comme scène, avec Gabriel qui s’enfonce encore plus dans l’embarras. Ce personnage a toujours été un festival d’embarrassement, mais là, il nous critique Sandrine, puis Muriel, sans jamais réussir à s’en sortir. Forcément, ce qui devait arriver arriva : il voit Sandrine être coachée par Muriel qui lui propose même cinq minutes en première partie de son nouveau spectacle.

C’est un tout petit gênant niveau script puisque dans la semaine qui suit, Gabriel fait croire que Sandrine a chopé « le virus » et qu’on lui répond « quel virus ? ». Quelle horreur, on ne vit plus dans la même France, les gars ! Cela dit, « quelle horreur », ça s’applique bien plus au stand-up de Sandrine. Elle s’entraîne avec Muriel qui tente de lui expliquer que pour que ce soit drôle, il faut s’humilier un petit peu.

Sandrine refuse d’y croire, confie même à Gabriel que Muriel est une mauvaise prof, et ça vire à la catastrophe. Muriel refuse évidemment Sandrine comme élève et comme première partie, Sandrine refuse d’abandonner le stand-up, et Gabriel s’empêtre encore plus dans la merde en refusant d’annuler le film, puis en voyant Sofia débarquer à l’agence en tenue Dior… alors qu’il était avec Sarah.

Celle-ci est dégoûtée de voir que son mec a les yeux pour une autre, mais bon.

Elle se rend tout de même à la soirée où Sandrine fait le pire des stand-ups possibles. Même si c’est scripté, et même si c’est très bien joué de sa part, j’ai trouvé qu’elle faisait de la peine à voir… C’est dire à quel point c’est bien joué. Finalement, Sandrine fait le choix d’accuser Gabriel de cette décision face à Marina, l’actrice de stand-up du début d’épisode, et c’était drôle à voir. Tout pourrait bien se terminer, mais elle se retrouve à adorer un spectacle de rue. Pauvre Gabriel. Déjà bien dépité de ce qui lui arrive sur le plan pro, il réussit à empirer définitivement sa vie perso au passage.

En effet, il répond à un appel nocturne et tardif de Sofia, devant Sarah. Cette dernière le plaque sans hésiter, alors que la première le fait traverser Paris sans vraie raison. Sofia se comporte comme une gamine pendant tout l’épisode, c’est insupportable… Et en même temps, la voir tenter d’embrasser Gabriel et se prendre un vent, ça m’a fait de la peine.

De retour à ASK, nous suivons toujours notre nouvelle méchante de la saison, Cécile, même si franchement, elle n’est pas si méchante, il faut bien le dire. Je comprends pourquoi l’épisode dure 67 minutes quand je vois le temps d’introduction de cette scène. Cécile repère Camille en salle de réunion et lui donne aussitôt des conseils, sachant que Star Media est sur le même plan qu’elle. Le but est de montrer qu’elle peut être de bons conseils pour Camille. Déjà, c’est la seule à prendre le temps de la former à peu près… ça craint pour Andrea sur le long terme, surtout qu’Andrea, elle, elle est occupée avec sa fille, qu’elle amène au bureau, parfaitement. C’était plutôt marrant.

Cela dit, Andrea finit par remarquer le petit jeu de son ennemi, cela dit, imaginant carrément qu’il s’agit de drague, mais bon, elle est préoccupée ailleurs. Elle a tout ASK à porter sur ses épaules, en plus de sa fille, et Mimie Mathy profite de ce moment pour débarquer. Ben oui, Elise est son agent après tout. Elle ramène même la cafetière, trop aimable. L’angoisse pour Andrea continue toute la journée, avec les secrétaires de Cécile qui sont flippantes comme un film d’horreur et Flora qu’elle oublie à la photocopieuse.

Le lendemain matin, elle tente donc de faire ce qu’elle peut pour retrouver Colette, se rendant à son travail pour parler à ses collègues et essayer de la trouver. Pas simple : elle apprend de Justin (qui s’appelle Josselin) que Colette est de nouveau en congés sans solde. Voilà qui est fait. Elle se retrouve à devoir embaucher une nourrice, mais ça vire à la catastrophe. Une nourrice à Paris, le jour même ? Effectivement, c’est drôle.

Elise remarque bien qu’il y a des problèmes dans la vie d’Andrea et elle lui donne à elle aussi des conseils. Mieux que ça, elle lui trouve une nounou, puisqu’elle connaît la mafia des nounous. Tout ça est un calcul de sa part pour couler l’agence ça va de soi : elle passe ainsi sa soirée avec Andrea, la fait boire et l’enregistre en train de critiquer ses talents. Pfiou. Bon ben bye bye Andrea, erreur de débutante là… En plus, elle est carrément en train de tomber sous le charme d’Elise, c’est déprimant.

De son côté, Hervé commence grâce à Elise (pff ils sont tous si naïfs) sa carrière d’acteur au maquillage où il apprend qu’il a une super peau et que la réalisatrice du film veut absolument le saisir au naturel. Flippant. Et drôle, aussi, quand son actrice, Alex, rappelle pour avoir des castings supplémentaires alors qu’il n’a pas osé lui dire qu’il a été pris et pas elle. La pauvre, le pauvre. Quelle galère, quelle suite de quiproquos.

Hervé n’ose rien lui dire et il passe tout l’épisode à prétendre qu’il est malade, histoire de pouvoir faire son tournage qui se déroule à merveille. Il se prend à rêver et s’imaginer des récompenses prestigieuses, forcément, puisque c’est Hervé. Il rejoint ensuite Noémie et Camille, pour tout raconter de sa folle journée. C’est top, mais ça pose un problème : Noémie et Camille ensemble, ça parle boulot, bien malgré elles ; et ça fait que Noémie apprend que Camille a rencontré l’auteur du livre qu’elle a adoré.

Il s’agit du livre dont il était déjà question dans l’épisode 3 et dont on sait à présent qu’il pose un problème à Mathias : il ne veut pas que sa fille décroche le contrat, préférant largement que son ami de l’épisode précédent s’en occupe et dénature tout le film, puisque sa boîte bosse avec. Epuisée par une longue journée où elle a notamment dû manger avec le relou de l’épisode 3, Noémie finit complètement bourrée à pleurer sur les animaux stars qui finissent par être tués – une cause chère à l’auteur du livre. Elle me tue, Noémie, elle me tue ! Entre ça et sa micro-sieste plus tôt…

Bon, en revanche, elle raconte tout à Mathias qui s’occupe de son état d’ébriété, mais en profite aussi pour retirer l’information essentielle dont il a besoin pour le boulot : le grand kiff pour lui. Dès le lendemain, il se rend donc à l’association que l’auteur fréquente et qui vient en aide aux animaux-stars. Il la manipule hyper rapidement, se faisant passer pour un adorateur des animaux alors qu’il craint les loups tout autour de lui. C’est un joli choix de la part des scénaristes : Mathias est un loup lui-même à réussir à convaincre l’auteur qu’elle peut être la réalisatrice de son film. Ce faisant, il détruit le contrat à venir pour le talent de Camille.

Celle-ci l’apprend bien rapidement et débarque furax à ASK, pour mieux tomber sur Sofia-la-gamine qui lui a volé ses louboutins – achetés justement pour fêter le contrat de son talent sur le conseil d’Elise qui doit chercher sa ruine aha – et a planté un casting, sur les conseils de sa nouvelle et insupportable copine. Cela faisait plaisir de voir Camille s’énerver, pour une fois, mais ça se passe super mal pour elle cet épisode.

En revanche, tout semble sourire à Mathias… mais c’est temporaire. Le soir même, Noémie apprend que Mathias a réussi à dégoter les droits d’adaptation du roman. Elle comprend que Mathias s’est servi de ce qu’elle lui a dit, mais il lui assure que non… avant qu’une petite fête organisée au boulot lui confirme bien que si. Toujours très juste, Noémie n’hésite pas à lui balancer son verre de champagne à la tronche dans un couloir de la boîte.

De son côté, Alex débarque sur le tournage d’Hervé, parce qu’elle l’a reconnu dans une story Instagram d’une actrice. Ben oui bien sûr. Elle n’a pas de vie cette Alex ? Ca m’a fait rire en tout cas, surtout qu’Alex est dégoûtée, et elle n’a jamais été aussi meilleure actrice que dans cet épisode. Espérons que le personnage puisse ainsi s’inspirer de ce déboire pour être meilleure actrice, comme sa véritable interprète. Pfiou, c’est compliqué à critiquer les séries méta !

Hervé continue heureusement de vivre sa meilleure vie dans son coin, avec tout le monde le comblant de compliments. Forcément, il prend les compliments, il est tout heureux de son tournage, tout nostalgique que ce soit finit trop vite et tout choqué d’apprendre que, peut-être, il aura un premier rôle la prochaine fois, toujours avec la même réalisatrice. Rien que ça.

Il a tout de même le temps de passer à l’agence pour entendre les déboires de Camille concernant l’adaptation du roman. Si Camille ne fait pas le lien avec Noémie, Hervé le fait lui et il lui dit de la meilleure des manières, en éternuant puisqu’il a passé l’épisode à se faire passer pour malade, avec le fameux virus que personne ne connaît. Drôle.

Camille refuse alors qu’Andrea et Elise se chargent de son dossier, comprenant facilement ce qu’il lui reste à faire, même si c’est loin d’être évident. Elle a connu une sacrée évolution en quelques saisons, tout de même. Ainsi, Camille décide de manipuler son père et lui dire qu’elle a envie de signer le document pour prouver qu’il est bien son père. Ce faisant, elle réussit à le convaincre d’allumer son ordinateur et de la laisser seule face à celui-ci, le temps qu’il ouvre une bouteille.

Elle en profite pour fouiller les mails de son père et les prendre des photos : entre ses envies de négociations qui passent par des fortunes à dépenser pour les animaux et sa joie de dégoûter la réalisatrice petit à petit pour lui faire perdre son rôle et faire ce qu’il veut du film. Oh c’est triste pour Mathias, il se fait avoir comme un bleu… mais c’est tellement bien fait ! Quelle idée de manipuler sa propre fille, franchement !

Mathias se retrouve à déprimer dans un bar, sans pouvoir contacter ni Noémie, ni Camille. Il peut toujours parler à celle qu’il essayait de faire devenir réalisatrice, histoire d’apprendre ce qu’il s’est passé. Il sort alors et s’effondre dans la rue, ce qui fait que Noémie reçoit en toute fin d’épisode un appel de l’hôpital pour la prévenir qu’il a fait un infarctus. C’était tellement bien joué.

En revanche, je trouve que la scène aurait eu encore plus d’impact si on n’avait pas su ce qui était arrivé à Mathias en le voyant s’effondrer, car ça ruine une partie du suspense… Pendant toute la scène où les filles le comparent à Jafar en se buvant un verre ensemble (oui, encore un verre), on comprend bien vers quoi on se dirige comme cliffhanger après tout.

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