WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air ». Tu m’étonnes, vu tout ce qu’ils ont enduré dans les films…

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Pour commencer, je suis plus qu’impatient d’enfin retourner dans le Marvel Cinematic Universe, même si c’est par la petite porte. Je suis content qu’après un an et quelque, Marvel fasse le choix de de proposer en premier la série qui me tentait le plus parmi celles qu’ils avaient annoncé – OK, y a Loki aussi. Et ils mettent les petits plats dans les grands avec aussi Les Légendes des Studios Marvel pour nous rappeler qui sont les deux héros titres de cette série. Et c’était mieux que mon résumé, parce qu’ils nous montrent toutes les scènes des deux acteurs dans les films, dans le désordre certes, mais suffisamment pour se souvenir de tout.

Voir aussi : Un récap avant WandaVision

Bref, au-delà de ces deux micro-épisodes qui m’ont fait redécouvrir Civil War, le vrai point important de cette introduction, c’est que j’ai beaucoup trop envie de savoir ce que Disney nous réserve avec cette série. On les attend au tournant avec ce retour des super-héros sur le petit écran, dans une série qui semble loin de ce que sont les films… mais c’est précisément ce que je trouve génial avec ces projets : chaque série semble avoir son propre univers et sa propre ambiance, bien au-delà d’un générique et d’un visuel. C’est très exactement ce qu’il fallait faire, je crois.

Allez, je ne m’éternise pas plus ici, il est temps de lancer les premiers épisodes et de me voir si j’en attendais trop… ou pas.

Note moyenne de la saison : 19/20

S01E01 – Filmed Before a Live Studio Audience – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.
S01E02 – Don’t Touch That Dial – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.
S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !
S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
S01E06 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !
S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Voir aussi : C’est si bien que ça WandaVision ?

S01E08 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !
S01E09 – The SERIES Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

Un récap avant WandaVision

Salut les sériephiles !

Je suis à la bourre pour cet article, même s’il est avant minuit : je voulais vraiment poster celui-ci ce matin. Ben oui, quitte à faire un résumé de la situation de Wanda et Vision avant de lancer WandaVision (vraiment, ce titre, quelle inspiration !), ça aurait été pas mal de le faire avant que toute ma TL regarde les premiers épisodes. Parce que oui, ça y est, après plus d’un an sans le moindre projet du Marvel Cinematic Universe à l’écran – les saisons 6 et 7 d’Agents of S.H.I.E.L.D n’étant plus tellement dedans, bizarrement – Disney + a enfin sorti les premiers épisodes de sa série ! Elle devait pourtant débarquer fin 2020 à l’origine…

Marvel Studios Disney+ Shows Super Bowl Spot Breakdown Highlights What You Missed /Film

Voir aussi : Marvel TV, une décennie et puis s’en va

Le covid est passé par là, mais ne parlons pas des choses qui fâchent et concentrons-nous plutôt sur le fun que semble être cette série, puisque le peu que j’ai pu voir de sa promo nous montre assez clairement qu’elle va jouer sur la temporalité… Il faut s’y faire, c’est le mot d’ordre de cette nouvelle phase du MCU. Qu’importe, moi, je sais que je vais adorer cet aspect-là. Bon, donc, on a clairement une série qui s’annonce être une sorte de sitcom, mais qui risque vite de s’avérer violente avec nous et avec ses personnages, parce qu’elle sent bon la désillusion dès ses prémices.

En effet, Wanda et Vision, c’est un peu un couple maudit dans les films Avengers. Rappelons brièvement toute l’histoire : ils se sont mis en couple hors écran avant Endgame, et c’était un peu la surprise… Wanda and Pietro -Avengers: Age of Ultron (2015) - The Avengers: Age of Ultron fan Art (43110148) - fanpopJe veux dire, à l’origine, Wanda était une ennemie de nos Avengers : elle a obtenu des pouvoirs grâce à Hydra… qui l’a manipulée pour lui faire croire que le responsable était Tony Stark. Pietro, son frère, et elle ont finalement compris toute la manipulation et se sont ralliés au bon camp… mais Pietro y a perdu la vie, malgré ses pouvoirs de rapidité. Ouais, c’est loin, tout ça, c’était en 2015, tout de même.

Voir aussi : Résumé des films Marvel pour les néophytes

Wanda, aussi nommée sorcière rouge (Scarlet Witch) a donc essuyé un deuil difficile, mais elle n’en est pas moins restée une télépathe et télékinésiste (c’est un mot, ça ?) hors pair. Ces pouvoirs restent à préciser, parce que les films n’ont jamais entièrement développé ce qu’elle pouvait faire ou non, et elle sait faire bien des choses, autant dans les comics que dans les films où elle s’est battue contre Thanos.

WandaVision : Comment Vision reviendra-t-il à la vie ? | melty

On va y revenir. Avant ça, notons donc qu’elle se met en couple avec Vision ; un personnage introduit dans le même film qu’elle, Age of Ultron, et qui n’est… pas humain ? En effet, Vision est une création d’Ultron qui voulait un hôte pour héberger sa conscience. Rien que ça. Il a une des fameuses gemmes d’infinité convoitées par Thanos dans le front et une intelligence artificielle que les fans adorent – JARVIS – en lui. C’est cette intelligence artificielle qui fait qu’il a combattu aux côtés des Avengers pour sauver l’humanité face à Ultron.

The Youngest Human (Vision x Teen!Reader) by hellocet on DeviantArt

Il est au passage devenu un des Avengers les plus puissants, ou en tout cas, un de ceux qui a le plus de pouvoir : la pierre d’Esprit lui permet tout de même de changer d’apparence pour paraître humain, mais aussi de devenir intangible si besoin. Il sait aussi voler (parce que pourquoi pas, c’est un robot après tout), a une force surhumaine et un corps quasi indestructible. Tout réside malheureusement dans ce quasi : il a aussi une pierre d’Esprit lui permettant de jeter des rayons lasers qui intéresse beaucoup trop Thanos.

https://www.journaldugeek.com/content/uploads/2019/08/tumblr-pcr7rb2br01r9dm6no3-540.gifDans Infinity War, ce dernier n’hésite donc pas à tuer Vision en récupérant la pierre, provoquant l’ire de Wanda. Celle-ci est malheureusement mise K.O par Thanos, et c’est d’autant plus frustrant qu’elle était à deux doigts de sauver le monde : elle tue Vision en détruisant elle-même la pierre, mais Thanos utilise malheureusement la pierre du temps pour s’assurer de sa victoire à lui, rendant vain le sacrifice de Wanda qui perd malgré tout Vision *insérer ici une insulte envers Thanos*.

Voir aussi : Avengers Infinity Wars (en 2000 mots, OK)

C’est terrifiant comme situation, et un des meilleurs twists de cette saga parce que Thanos était déjà bien trop puissant… Et Wanda n’a pas vraiment eu le temps de faire son deuil dans les films cependant : elle a disparu juste après la mort de Vision dans Infinity War, faisant partie des 50% supprimés par Thanos… pour mieux réapparaître très énervée cinq ans plus tard dans Endgame.

Why did Wanda claim that Thanos took everything from her in Endgame? - Quora

Maintenant que tout est terminé dans la bataille contre Thanos, le monde reprend peu à peu le cours de ses activités, mais bon dieu, y a des gens qui ont disparu pendant cinq ans, d’autres qui sont morts parce que leur pilote de l’avion a disparu en plein vol (et encore, il y a dû y avoir bien plus de traumas que ça !) et le monde doit être sans dessus dessous. Oui, mais Wanda aussi, parce que Vision est mort.

Voir aussi : Avengers Endgame

Et c’est bien ça le plus déroutant avec cette série : la pierre d’Esprit n’est plus dans notre timeline, puisque Capitaine America a replacé chacune des pierres empruntées dans différentes timelines à la fin du dernier film. Hâte de savoir donc comment Vision peut être de retour dans cette série, même si toutes mes théories – et celles de nombreuses personnes – penchent dans le même sens : la série va explorer le trauma de Wanda après la perte de son frère et de son mec – qui n’est pas vraiment un mec puisque c’était un être synthétique, hein. M’enfin, ils s’aimaient, et ils partagent une série ensemble, alors c’est tout comme.

Celestial Bodies — Scarlet Vision Infinity War timeline theory

Voir aussi : Avengers Endgame expliqué

Bref, j’ai deux épisodes à regarder – et j’ai déjà envie de râler contre Disney, parce que les épisodes durent 29 et 36 minutes. Franchement, c’est frustrant : j’aime bien quand les épisodes d’une série durent tous le même temps, moi !

PS : Si ce résumé ne vous suffit pas ou si les images vous parlent bien plus, vous pouvez aussi regarder les deux excellents premiers épisodes des Légendes des Studios Marvel qui résument toutes les aventures des héros qui auront leur propre série. Un bon moyen de se faire un résumé en images, donc !

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E02

Épisode 2 – Zoey’s Extraordinary Distraction – 18/20
On est bien plus dans une deuxième saison avec les changements qui sont proposés ici, et en même temps, j’ai l’impression de n’avoir jamais quitté ces personnages, ce qui est plutôt bon signe du côté de l’écriture. J’adore vraiment la série, j’ai déjà envie qu’elle soit renouvelée pour une saison 3. J’avais peur que l’absence d’un fil rouge gâche tout… Ce n’est pas le cas car ça permet de se concentrer davantage sur les personnages !

> Saison 2


Spoilers

Girl, I don’t care that you look like Rafiki.

J’ai tant de retard dans le visionnage de cet épisode, ça devrait être interdit de faire des podcasts le mercredi soir (j’ai totalement une responsabilité dans la date de cet épisode). Ca devrait aussi être interdit de se mettre avec son mec dans sa chambre d’enfance quand sa mère est encore dans la maison. Pauvre Zoey, et surtout, pauvre Max.

Ils ne parviennent donc pas à faire l’amour dans ces conditions, parce que Maggie les interrompt, ce qui casse l’ambiance définitivement. Elle ne pouvait pas savoir, cela dit. Le lendemain, jour choisi par Zoey et Max pour remettre à plus tard leurs ébats, Maggie continue de se renseigner sur la maladie de Mitch, cherchant à savoir si des remèdes existent ou non. Zoey l’en détourne, s’inquiétant pour sa mère qui reste trop stressée… mais elle ne prévoyait pas pour autant que sa mère lui parle de sexe et de Max.

Emily et David débarquent en plein milieu de la conversation et sont aussitôt des fans de la série à vouloir savoir si Zoey a couché avec Simon ou Max. C’était marrant, mais le vrai point d’intérêt pour Emily et David, c’est le débarquement de Jana, la sœur d’Emily. Et c’est une excellente chose, parce que ça fait péter un câble à Emily. On ne l’avait pas assez entendu chanter l’an dernier, et je suis content de voir qu’elle a un solo dans cet épisode, surtout qu’elle en profite pour danser encore et toujours aussi bien.

Sa chanson ? Je crois qu’elle n’aime pas tellement sa sœur, qui s’installe directement un peu trop dans la famille. Zoey a le temps de prévenir sa mère avant de partir au boulot, et elle fait bien, parce que Maggie est vite appelée au secours par Emily qui comprend que sa sœur est là pour éviter de se confronter à sa rupture.

Maggie s’occupe donc de Jana comme elle peut et lui sert finalement de babysitter. Avec un peu de chance, ça lui permettra de trouver quoi faire de son surplus d’énergie à présent. Elle donne ainsi une très bonne idée à Jenna (une adulte, hein, elle n’a pas vraiment besoin de babysitter, juste de quelqu’un pour lui donner un bon conseil afin d’aider Emily à aller mieux) : offrir une soirée à Emily et David.

Ceux-ci en profitent bien, et le bébé est gardé par Maggie et Jenna, ce qui arrange absolument tout le temps, y compris Max et Zoey… mais avant ça, il s’en passe des choses !

Comme d’habitude, nous suivons en effet aussi la journée de travail de Zoey, et c’est plus intéressant que d’habitude, parce que Zoey est la boss désormais. Pas évident pour elle de gérer Leif, Tobin et… Simon. Oui, elle est aussi la boss de Simon, et lui, il lui apprend qu’il y a un petit problème avec un des produits de l’entreprise : la montre connectée qu’ils vendent surchauffe et fond sur les poignets des utilisateurs.

Zoey est donc forcée de décaler constamment l’horaire auquel elle viendra voir Max après sa journée de travail, surtout que son ancien boss a beau être dans de beaux draps avec la justice, il continue de gérer l’entreprise à distance. C’est illégal et interdit, mais il s’en fiche pas mal… Et il tient Tobin à distance de la réunion, parce qu’il a la pire des idées du monde pour se défendre face au scandale des montres connectées cramant.

Simon a de meilleures idées que Tobin, ce qui n’est pas trop compliqué, et… il se prend ainsi une promotion dans la tronche, devenant aussi un porte-parole pour la compagnie, même si ça n’a rien à voir avec ses études. Bref, les scénaristes lui cherchent un rôle : c’est ce que je craignais dans les commentaires de l’article de la semaine dernière, en fait, Simon n’a plus vraiment d’utilité dans la série… Espérons qu’il retrouve vite sa place dans la vie de Zoey autrement que pour subir des tournures de phrases peu heureuses de la part de sa patronne. Après, le plus drôle est encore de voir Zoey débordé par son boss en visio, et les mimiques de l’actrice sont toujours aussi drôles.

Le soir, Leif fait un jeu de ce problème de montres, et ça se termine par Zoey qui apprend à déléguer pour avoir enfin son rencard, et tant pis pour le reste. Dans l’ascenseur qui la mène au sexe avec Max, elle croise trois autres femmes du cinquième étage bien intéressée par sa carrière, parce que c’est rare d’avoir autant de codeuses dans un même ascenseur et parce qu’elle est à présent dans une position de pouvoir… Oui, mais Zoey, elle veut juste Max. Clairement, la série se moque du Bechdel Test à ce stade, mais on se marre bien avec ce gag, tout de même.

Le problème, c’est que Zoey fait un peu trop confiance à Leif sur ce coup-là en l’abandonnant seul face au problème. La vérité, c’est qu’il est débordé par son nouveau rôle dans l’entreprise. Il est clairement débordé par l’équipe des programmeurs, tous masculins dis donc, et il culpabilise énormément. C’est chouette d’avoir autant de danseurs, mais pour le coup, on n’est pas sur de l’excellent féminisme, là… mais ça me fait rire, parce que c’est exactement là-dessus que l’épisode veut en venir.

En tout cas, l’avantage, c’est que Zoey peut se servir de son pouvoir pour être une encore meilleure boss et manager à présent. Elle peut donc redonner confiance à Leif… qui fait une nuit blanche pour réparer enfin la montre, mais qui se plaint tout de même de son équipe, qui se comporte comme une fraternité étudiante. Forcément.

Bien sûr, entre temps, le rencard de Zoey avec Max n’est pas si fun et sexy que ça : Mo met la musique à fond, ce qui est un appel à l’aide évidemment… et ça force Zoey à se rendre le voir. Si Mo lui assure que tout va bien et stoppe ce qu’il écoute, ça se termine en solo, inévitablement. Oh, c’est si déprimant : il affirme qu’il est prêt à dire au revoir, et qu’il est fort à ça.

Sans surprise, ça mène à un nouveau drama pour le couple Zoey/Max : Max explique ainsi à sa copine – ouh yeah ! – que Mo semble avoir stressé subitement lorsqu’ils travaillaient ensemble sur leur nouvelle idée de business. Et effectivement, on l’a bien vu nous aussi : Mo a changé d’attitude dès qu’il était question de devoir signer un contrat, contrat qui est au cœur de son numéro chanté à Zoey. Mo continue de refouler toutes ses émotions face à Zoey, et c’est marrant, puisqu’il passe son temps à chanter…

Bref, Zoey et Max ont clairement beaucoup trop envie de coucher ensemble, mais ils n’y arrivent pas, parce que Mo et ses airs d’opéra, c’est trop, et puis, c’est un drama dérangeant qui leur prend trop la tête. Zoey fait autant d’efforts que possible pour réconcilier Max et Zoey, et ça marche, à coup de relooking interrompu en plein milieu et d’exercices de team building enchaînés durant toute une journée.

Bon, finalement, c’est autour d’une partie de Vérité ou Mensonge que Mo raconte tout à Max : il a monté une compagnie avec son meilleur ami… avant de perdre son meilleur ami parce qu’il a décidé de le trahir et de le laisser tomber, tout ça pour une compagnie qui n’a pas marché. C’est problématique pour Mo de signer un contrat, mais Max parvient à trouver bien facilement les mots pour le réconforter. Et hop, Mo accepte de signer.

Oui, mais pas avant que Zoey ne fasse venir Max en urgence chez sa mère. L’urgence ? Jenna et Maggie sont occupées à garder le bébé, chez David et Emily. Est-ce que sa chambre d’enfance est assez grande pour poser une table avec une bouteille de champagne ? Eh bien, oui. Du coup, l’urgence, c’est qu’ils ont la maison pour eux, et la chambre de Zoey pour enfin faire l’amour.

Le hic, c’est encore que c’est loin d’être aussi évident que ça. Ils se connaissent trop, et il y a toujours le problème des chansons à gérer : Max ne peut s’empêcher de penser, et donc de chanter, quand il est en présence de Zoey. Il se déshabille donc en étant super énervé après lui-même parce qu’il n’arrive pas à rester concentré sur une chanson neutre, et pas dingue, malgré les conseils d’un psy ouvert d’esprit à qui il a tout confié et qui l’a conseillé.

Max a beau tenté tout ce qu’il peut, il n’arrive vraiment pas à s’arrêter de chanter, et ça fait un mash-up… cinglé, tout simplement. Toute cette scène est bien comique, mais l’avantage, c’est que ça mène à une bonne scène pour le couple qui, tout en se déshabillant pour le plaisir des yeux, communique enfin et prend le temps de partager ce que l’un et l’autre ressente.

Et ça termine grâce à ça sur Zoey qui donne ses pensées à Max, sur une belle chanson de Max et sur Zoey qui décide de chanter avec lui – sauf qu’elle, elle est a capella et elle prend Max par surprise. La scène est tellement mignonne, ça rend tout heureux de les savoir enfin ensemble. Par contre, pfiou, tout un acte d’un épisode juste pour voir deux personnages coucher ? C’est délirant, mais c’est aussi très réussi comme huis clos et comme scène. Sacrée prouesse d’écriture ; ce n’est pas ennuyant un instant et c’est plein d’humour ou moment chorégraphié avec précision.

Le lendemain matin, toute la famille est réunie pour voir Max et Zoey débarquer. Si la scène et les réactions de David étaient plutôt marrantes, ça n’en reste pas moins déroutant. Perso, à la place de Max, je me serais barré par une fenêtre du premier étage à ce stade, et je ne suis pas du tout assez athlétique pour m’en sortir indemne, alors ça en dit long je crois.

Je sais que Max connaît la famille et qu’il s’entend avec eux, mais tout de même ! Et Emily était Team Simon, en plus. Je suis si gêné pour Max ! En plus, Zoey le laisse tout seul avec sa famille. Bon, après, c’est une bonne chose, parce que la série en profite pour régler le problème de la confrérie des codeurs qui s’est installé avec l’ambiance fraternité étudiante au boulot de Zoey : elle propose à Leif d’échanger trois codeurs avec les codeuses de l’ascenseur (bon, je n’ai retenu que le prénom de Jasmine pour l’instant, mais j’espère qu’elles seront un peu plus développées au prochain épisode ; ce renouveau dans l’équipe est sympathique et nécessaire après le départ de Joan).

Tout ça nous mène donc à une bonne conclusion d’épisode avec une Zoey relookée, Mo et Max réconciliés et prêts à bosser ensemble, une famille de Zoey heureuse pour elle et un Leif apaisé au boulot. Il n’y a que pour Tobin que la fin est dramatique, le pauvre !

> Saison 2

Les Mondes de Disney : un magazine indispensable pour les fans

Salut les sériephiles,

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !

Autant vous dire qu’il me fallait bien ces quelques semaines pour digérer ce nouveau magazine aussi excellent que tous les précédents que j’ai eu l’occasion de critiquer sur le blog auparavant. Au programme, « 130 chefs-d’œuvre à la loupe » annonce la couverture. En vérité, le vrai chef-d’œuvre, ici, c’est ce magazine. Et je pèse mes mots ! D’ailleurs, mieux vaut peser mes mots que le magazine, parce qu’avec 244 pages, il est assez lourd et vous en aurez pour votre argent si vous vous décidez à l’acheter.

Voir aussi : Les magazines DivertiStore

Bon, et concrètement, c’est bien beau d’être élogieux et tout, mais ça ne vous dit pas pourquoi je suis si ravi de le compter dans ma collection de magazines ! Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.

Clairement, ce sont ces deux derniers points qui ont eu ma préférence en tant que sériephile, le magazine proposant quelques dossiers très clairs sur les séries déjà existantes, sur le Marvel Cinematic Universe, sur la plateforme Hulu qu’on aimerait bien avoir en France (mais les changements à venir sur D+ ont pour but d’y arriver) et sur les projets innombrables dans les cartons de Disney. Oui, ils étaient déjà innombrables avant les projets annoncés fin décembre en masse par la plateforme (mais finalement, j’ai surtout vu que je découvrais avec ces annonces des projets qui étaient déjà référencés dans le magazine, bien plus à la page que moi).

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…

Seulement, c’est égoïste de ne parler que de moi ; peut-être que vous, vous trouverez plus intéressants de savoir les prix remportés par les films ; les noms de réalisateur ou les recettes au box-office ? Ca tombe bien, ils y sont, avec un résumé rapide du film et de sa création, et pour chaque film des petits « fun facts » histoire d’en découvrir encore plus sur l’univers derrière chacun d’entre eux… ou sur ce qu’ils ont permis ensuite. Par exemple, j’ai découvert que La Belle et le Clochard datait de 1954 (hein ???) alors que je le pensais dans les années 90, mais le vrai fun fact est encore que la ville du dessin animé est à la fois inspirée de la ville natale de Walt Disney… et source d’inspiration pour la Main Street de Disneyland. Je ne m’y attendais pas. Allez, pour le plaisir, la page de La Belle et la Bête est disponible sur leur site :

dessin animé la belle et la bête

Ces petits funfacts sont un petit plus toujours très pertinent et bien senti, un peu comme un bonbon qui viendrait à la fin d’un repas pour apprécier encore plus la digestion. Et vraiment, c’est un magazine qui prend autant de temps à lire qu’un roman tant il y a des recoins à explorer dedans. Par contre, attention : si vous craquez et l’achetez, il faut savoir que vous allez avoir une forte envie de revoir un tas de films Disney – pourquoi donc en aurais-je revu tant à Noël autrement ?

Voir aussi : Films vus en 2020 #52

À vos risques et périls, donc… mais surtout, bonne lecture !

Le magazine peut se commander juste ici au prix de 19€90. Il est encore disponible en librairie si j’en crois la mienne qui l’a toujours en vitrine, j’ai vérifié il y a quelques heures 😉
Merci encore à Diverti Store pour l’envoi de ce magazine.