Épisode 15 – Schrodinger’s Future – 18/20
Voilà un épisode largement plus convaincant, que ce soit du côté de l’intrigue ou du rythme vif qui permet de ne pas s’ennuyer. Les gags fonctionnent bien, l’intrigue est prenante, on avance vers quelque chose et ça marche bien. Alors bien sûr, il y a des facilités et des raccourcis, mais venant de la CW, vraiment rien de surprenant. C’est un bon épisode, j’étais à fond.
Spoilers
Le cadeau venu du futur perturbe les sœurs, surtout quand Maggie a une vision peu réjouissante. Elle décide donc de se rendre dans le futur pour voir ce qu’il en est.
The world is of-officially over.
L’épisode précédent n’a pas réussi à me convaincre à 100% tant il semblait combler le temps, notamment avec Fenric. Après celui-ci qui commence par Mel faisant du yoga, ce n’est pas exceptionnel, tout de même. Sa grossesse est évidemment un point important de l’épisode, mais ça n’effraie toujours pas Ruby qui est géniale avec elle, la soutenant comme elle peut.
Elle finit toutefois par poser quelques questions sur le futur à Mel, parce que cette grossesse dans le futur signifie tout de même qu’il est possible qu’elles ne soient plus ensemble. Et après un futur où elles étaient ensemble, c’est étrange. Le bébé vient en tout cas de cinq ans plus tard, et ça a de quoi perturber tout le monde. Malgré tout, Ruby est pleine de ressources et vient en aide à Mel aussi quand elle doit créer une potion pour empêcher ses sœurs de vieillir lors d’un petit voyage temporel. Rien que ça.
Ben oui, en parallèle, l’épisode continue, lui. Harry et Macy s’entraînent en se tapant un petit sprint en ville. C’est plutôt sympathique de les voir se mettre au sport ensemble, ça les fait ressembler à un bon petit couple. Par contre, Céleste n’en est pas ravie parce qu’elle avait précisé à Harry de ne pas s’épuiser. Cela inquiète aussi Macy, mais elle passe vite à autre chose. De son côté, Maggie tente en vain d’avoir une vision de Mel pour mieux comprendre ce qu’il en est de ce bébé du futur… mais ce n’est pas tellement clair quand elle en a finalement une.
Elle avertit aussitôt ses sœurs que le futur est désastreux et qu’elles doivent s’y rendre au plus vite. Mel refuse bien de le faire, pour protéger son bébé, mais Macy et Maggie se préparent donc à partir dans le futur. Et elles le font en demandant à Céleste un moyen de se rendre dans le futur, alors qu’Harry est mort de rire de la voir s’inquiéter pour lui et sa santé.
Il se comporte soudainement en enfant, parce qu’il a utilisé l’esprit de Georgie pour redevenir mortel. Loin d’Harry se prenant pour un enfant, Macy et Maggie se rendent donc dans le futur, contre toute logique. Il y a tout de même de meilleures idées, en théorie, que de se rendre dans un futur annoncé comme chaotique. Et il l’est, parce que Safe Space n’est plus qu’un entrepôt à l’abandon et que Seattle est complètement déserté.
Oh bien sûr, il ne l’est pas entièrement. Après un petit gag avec un Harry enfant parlant avec Macy grâce à une oreillette magique, une fois de plus, les filles découvrent ainsi qu’Abigail vit toujours à Safe Space. L’actrice se voit confier le rôle d’expliquer tout ce qu’il se passe dans ce futur apocalyptique où une pandémie magique a décimé le monde. Eh ben, c’est original ça. Au moins, puisqu’elles n’ont pas de pouvoir, les sœurs n’ont plus d’allergie dans ce futur.
En revanche, Abby apporte plein de mauvaises nouvelles : Maggie est morte, par exemple, tuée par Abby. Mel a disparu, et sans avoir réussi à trouver un remède à cette maladie magique qui est une sorte de murmure dans la tête des êtres magiques, les tuant ensuite. D’ailleurs, c’est aussi ce qui arrive à Abby : elle est tuée à une rapidité exceptionnelle par un être dont on ne sait rien pour l’instant – Macy ? De dos, elle ressemble à Jada, en vrai.
Les filles perdent aussi la connexion avec le passé à cause d’un piège d’Abby, laissant Céleste se débrouiller comme elle peut avec un Harry se comportant cette fois comme un adolescent. Rien ne va pour les sœurs cependant, même une fois que Céleste répare ça : elle ne le répare que dans le présent, mais dans le futur, les filles découvrent que la montre qui leur permet d’être dans ce futur est cassée elle aussi, étant bloquée à 19 minutes.
Difficile donc de savoir quand rentrer exactement. Par chance, Ruby prépare une potion en hyper-vitesse, pour leur éviter de vieillir trop quand elles reviendront, alors que Mel chauffe le chaudron. C’est chouette comme tout à voir ce travail de couple entre elles… mais Ruby finit par s’évanouir. Cela force Mel à prendre soin d’elle, à la rafraîchir… et à se rendre compte qu’elles peuvent se toucher ! ben ma foi, elles sont grave mignonnes en couple pour une fois. Cela ne semble plus tellement forcé par rapport à d’habitude, et Ruby a même des scènes avec ses belles-sœurs pour une fois.
Quant au futur de Macy et Maggie, il empire considérablement quand elles se rendent compte que la situation a commencé en 2021, trois semaines après la date de leur départ. Ou plus tôt, encore, si l’on en croit la toux de Céleste.
Ce n’est pas le pire : le stress de Céleste, on s’en fiche pas mal ; par contre, le futur, lui, est bien plus captivant. Sans trop de surprise, les filles découvrent que l’être magique qui a mis fin à la vie d’Abby n’est autre que Macy. Elle a quelques petits problèmes de maquillage et fait de drôles de bruits ressemblant au monstre de Lost, mais elle a aussi un joli pouvoir qui lui permet de pourchasser Maggie et Macy pour les tuer.
Yep. Elle ne semble pas affectée par l’effet papillon, mais soyons honnêtes, les scénaristes ne le sont pas non plus dans l’épisode, parce qu’on se retrouve avec Harry affectant le futur en temps réel, ce qui n’a aucun sens, en vrai. Enfin, bon, on va s’en contenter : grâce aux oreillettes réparées des filles, Harry peut entrer en contact avec elles et mettre à profit son nouveau goût pour le sport.
Il n’en faut pas plus pour que les filles soient sauvées in extremis de cette Macy maléfique. Avant de repartir vers le passé, les filles prennent toutefois avec elle les recherches de Mel. Avec cette série, je m’attendais vraiment à ce qu’elles prennent le tout en photo avec un smartphone, mais non, elles réduisent le tableau de recherches de Mel du futur pour le ramener dans le présent, en taille réelle.
Macy et Maggie vieillissent aussi pas mal, comme prévu, ce que je ne comprends pas trop puisqu’elles se prennent normalement juste cinq ans de décalage… mais bon, c’était pour le fun, j’imagine. Cela ne dure pas longtemps et permet juste les scènes avec Ruby.
Cette dernière s’incruste un peu plus définitivement dans la série avec une jolie relation qui se développe : elle est prête à rester avec Mel pour s’occuper du bébé si ça devait arriver. Après tout, ce bébé les sauve de l’allergie et fait qu’elles peuvent se toucher, ça peut se comprendre. La fin d’épisode voit aussi Céleste se décider à repartir, pour la Grèce cette fois. Bon. Qu’elle y reste ? Je ne sais pas, elle a débarqué avec trop de réponses, c’est trop fluide quand elle est là.
En tout cas, si la carte du voyage dans le temps n’est pas tout à fait maîtrisée par la série, une fois de plus, j’aime bien ce que ça donne pour cet épisode. J’étais beaucoup plus dedans que lors du précédent ! Et du coup, le cliffhanger me laisse curieux de découvrir la suite, parce que le monstre semble déjà là. L’ont-elles ramenées du futur ? Avec cette série qui parle d’effet papillon toutes les dix secondes sans l’expliquer vraiment, tout est possible.
Ah sinon, Ruby a la bonne idée de toucher le ventre de Mel (enfin, Mel lui fait toucher), ça me fait un point du Bingo Séries. Je me demande si je peux arriver à dix en commençant si tard dans le mois !



Avec Chris Pratt au casting et des affiches nous vendant une guerre futuriste, je savais à peu près à quoi m’attendre en me lançant dans ce film : un bon gros film d’action SF avec des effets spéciaux bien foutus et un scénario basique bien prévisibles.
M’enfin, franchement, j’ai eu une surprise vers la fin du troisième quart du film que j’aurais dû voir venir (peut-être en étant plus concentré ?) et qui fait que je trouve l’ensemble plutôt bien écrit et efficace. Avant ça, le scénario est quand même pas mal du tout, avec des scènes qui vraiment donnaient envie de garder les yeux scotchés sur l’écran une fois balancés dans le futur – un plongeon accrocheur, je dois dire.
D’accord, si je l’écris autrement : c’est un bon gros film d’action qui passait très bien sur ma soirée à vouloir regarder de la science-fiction. En plus, le casting est quand même super chouette, avec des actrices qui viennent toutes du monde des séries – Chuck, 

Qui est-ce ? Connor Walsh, c’est à l’origine un étudiant en droit qui est prêt à sacrifier à peu près tout ce à quoi il tient pour devenir avocat. Il faut dire qu’il ne tient pas à grand-chose quand on le découvre pour la première fois, puisqu’il est du genre à papillonner en amour – si on peut appeler ça de l’amour – et à mettre des couteaux dans le dos en amitié. Si on peut appeler ça de l’amitié.
Après quelques saisons, Connor Walsh est donc devenu quelqu’un de bien plus fiable, à la fois en amitié et en amour. Son ennemie du début, Michaela, est devenue la meilleure amie pour qui il était prêt à tout et son coup d’un soir, Oliver, s’est avéré beaucoup plus qu’un coup d’un soir, parce qu’il a réussi à le faire craquer. Après, ils n’ont pas forcément le mariage le plus kiffant de l’histoire des séries et sont loin d’être mon relationship goal à tous les niveaux (y a des plans à trois qui marquent), mais bon, ils n’en restent pas moins des personnages cultes et un couple LGBT hyper reconnu.
Qu’est-ce que Connor a bien pu nous apprendre ? Si j’étais mauvaise langue, la réponse la plus évidente serait « à coucher pour obtenir ce que l’on veut ». Seulement, la série nous montre bien que le personnage finit par développer quelques remords parfois et ne fait plus usage de ses charmes de la même manière avec le temps. Un sourire craquant aide toujours, mais il sait s’arrêter.
Pas vraiment un personnage appréciable ? Il faut voir. La série en fait un des plus attachants précisément parce qu’il ne cache jamais ce qu’il pense et fait en sorte d’être le plus honnête avec son entourage. Dans le fond, il nous apprend ainsi une leçon essentielle : celle d’assumer ce qu’on veut et ce qu’on est, et de faire ce qu’il faut pour arriver où l’on veut arriver… tout en respectant ses valeurs – même s’il a des valeurs discutables, je sais.

Est-ce que le fait qu’il soit en plus joué par un Jake Falahee totalement canon m’a aidé à prendre conscience que je faisais fausse route sur l’aspect romantique de ma vie ? Evidemment que oui, j’ai découvert que je cherchais à l’époque pas forcément uniquement ce qui me plaisait. Après, Connor, je voulais le déshabiller, mais c’était juste pour récupérer ses fringues, hein.