This is us – S04E08

Épisode 8 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !

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Spoilers

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I love you and I’m concerned.

Bonjour la dépression dès le début de l’épisode, avec Rebecca et Jack qui font le lit en commentant leur vie à différentes périodes de leur vie… pour finir sur Rebecca seule en train de galérer à le faire. Elle n’est pas très douée à ne pas y arriver seule quand même, le célibataire endurci que je suis a jugé. Mais bon, je la comprends ce n’est pas toujours simple, et surtout après des années à le faire à deux j’imagine.

Kate voit toujours son nouveau petit ami, et Randall ne comprend pas trop pourquoi. Oui, Randall est assez parfait pour voir que sa mère ne va pas bien et donc la squatter. C’est lui qui l’emmène faire ses entretiens d’embauche désormais, et Rebecca voit bien que ce n’est pas si normal, mais elle en profite. C’est une intrigue qu’on a connu par le passé, ça, mais qu’on n’avait pas encore vu.

Et quand Randall entend que sa mère – qui pense que l’entretien s’est bien passé – n’aura pas le job, il décide d’aller faire un speech à son possible futur employeur pour le convaincre de l’embaucher. C’est beau. C’est totalement le genre de scènes qui fonctionnent dans une série, mais pas dans la vie, par contre. Et comme on est dans une série, Rebecca obtient donc le job, évidemment.

Dans le présent, c’est parti pour… Thanksgiving ?? Bon, ben merci pour le Bingo Séries, mais vous êtes en avance les gars. C’est plutôt chouette quand même, avec Rebecca qui rend visite à Randall. Elle est comme à son habitude très envahissante, à prendre des photos partout à la mairie. En revanche, je trouve ça un peu inquiétant de la voir perdre son téléphone – ça sent la maladie. Elle a encore quelques années devant elle, pourtant !

Cela dit, il est très clair qu’elle a l’habitude d’oublier des choses : son ancien portable, son nouveau… et les 150 000 photos ne sont pas là pour rien. Oh, c’est triste, et ça ne fait que se confirmer quand Miguel arrive aussi. Randall s’inquiète, logiquement, et en parle à sa mère en l’aidant à faire son lit. Malheureusement, ça part en vrille : Rebecca est sur la défensive, évidemment, et Randall finit par lui reprocher de lui dire que c’est elle le parent vu la relation dans laquelle ils sont où il s’est beaucoup occupé d’elle. Eh, ça fait mal ça.

Oh, évidemment, on reprend aussi sur l’intrigue de Déjà et son copain, chaperonnés par Beth pendant leur rencard. Elle les met si mal à l’aise… même moi j’étais mal à l’aise pour eux quand elle se montre super chiante avec eux. L’angoisse !

Malik aussi est un peu chiant avec Déjà, mais c’est pour la bonne cause : elle veut revoir sa mère biologique et n’ose pas le dire à Beth. Il veut que ce soit le cas, mais Déjà s’isole dans sa chambre. Et quand Beth fait de l’ingérance, elle se prend dans la tronche la raison de leur dispute. C’est plutôt bien fait pour elle, même si ça me fait de la peine. Et ça m’embête, ces scénaristes qui m’ont pourri Randall et sont en train de faire pareil avec Beth !

Elle se rattrape bien à écouter les arguments de Malik pour défendre Déjà, cependant, puisqu’il lui fait remarquer qu’ils ont le temps de déménager, mais pas de s’occuper des besoins de leur fille. C’est bien vu. Cela ouvre les yeux de Beth qui décide donc de les réconcilier, tout en s’arrangeant pour dire à sa fille qu’elle a compris son erreur. Et ça permet à Déjà de dire qu’elle veut inviter sa mère pour Thanksgiving. Voilà qui promet un bon épisode la semaine prochaine !

De son côté, Kevin est terriblement déprimé, encore. Il faut dire que son écart avec Cass ne s’est pas véritablement bien terminé : elle s’est barrée en lui disant qu’elle ne le rappellerait probablement pas. Sympathique. Nicky essaie de comprendre ce qu’il s’est passé, et il ne met pas longtemps à deviner et faire des reproches à Kevin. C’est abusé de mon point de vue, le type n’a aucun contrôle sur sa vie et il se permet de faire des remontrances à son neveu comme s’il était son père. Kevin voit alors Jack à sa place, et c’est tout déprimant et triste.

Pas étonnant qu’il aille mal avec un oncle pareil. Dire qu’il doit l’amener devant le juge… ça craint. Et c’est finalement Nicky qui s’occupe de lui en appelant Cass pour essayer de retrouver Kevin. Ensemble, ils y parviennent, mais pas avant qu’il ne se soit battu dans un bar. Ouep, Kevin cherche à souffrir dans cet épisode. À défaut de boire, il provoque donc d’autres adultes alcoolisés dans un bar.

Il en obtient une nouvelle engueulade de son oncle ressemblant à son père, l’aide de Cassidy qui a signé les papiers du divorce et de bons bleus sur la tronche. C’est top, tout ça, surtout que ça se conclut par Nicky qui cartonne à son audience devant le juge et Cassidy qui espère une fin heureuse pour Kevin. Elle est mignonne à nous parler de « Happy endings », mais on n’est plus dans Once Upon a time, c’est bon. Cela dit, Nick finit par dire à Kevin que c’est un bon gamin, et Kevin revoit Jack pour ce compliment. C’est si touchant. Bon, ça fonctionnerait mieux si Nicky ressemblait à Jack, mais admettons.

En parallèle, Tobby et Kate continuent de gérer la vie de bébé Jack en plus de tout le reste, et on en arrive aux premiers aliments solides, ce qui est apparemment quelque chose d’important pour Tobby. Allez comprendre. On nous ramène aussi le voisin de Kate, quand il ne se pointe pour leur balade matinale. C’est marrant. Elle décide de s’occuper de lui, et il n’est pas cool : il est incapable de montrer la moindre reconnaissance…

Cela dit, il parvient à faire manger Bébé Jack… et Kate n’ose pas le dire à Tobby le soir-même, quand il est tout heureux de faire manger Jack pour la toute première fois. Oh oh, trouble in paradise, encore un secret entre eux. Ce couple va finir par péter s’ils ne font pas plus attention l’un à l’autre !

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The Mandalorian (S01)

Synopsis : La série se situe entre les films Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force. Elle suit le Mandalorien, un chasseur de primes qui traverse des territoires non contrôlés par la Nouvelle République.

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01

Pour commencer, je ne pensais vraiment pas me lancer dans l’aventure d’une série Star Wars, parce que je ne suis pas un fan ultime de la franchise… Seulement voilà, c’est l’une des premières nouveautés de la plateforme Disney + et elle fait tellement parler d’elle que j’ai envie de tester pour me faire un avis moi aussi. Et puis, quand j’ai vu que l’épisode ne durait que 38 minutes, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à la tester.

En plus, Ming Na est annoncée dans un rôle de cette série, donc clairement, ça me faisait une raison de plus de la regarder. Et j’aime l’idée d’une plateforme de streaming qui propose un épisode par semaine. Pour le reste, on verra bien si je la continue ou non ; si je craque pour Disney + ou non ; si ça me remet dans l’univers Star Wars… ou non !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !
S01E02 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.
S01E03 – The Sin – 17/20
Finalement, j’ai de plus en plus l’impression que cette série est un très long film découpé en plusieurs parties, et j’ai bon espoir qu’à force je sois à fond dedans. Pour l’instant, cet épisode m’a apporté quelques informations supplémentaires et, surtout, la joie d’une musique qui m’a paru plus intense et meilleure qu’avant encore. La technique est vraiment au point, les émotions commencent à s’en mêler et l’histoire s’emballe un peu dans le deuxième tiers de l’épisode. Ouf, c’est subitement meilleur !
S01E04 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.
S01E05 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.
S01E06 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.
S01E07 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.
S01E08 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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The Mandalorian – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !

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Spoilers

01-2

Do not self-destruct, we’re shooting our way out!

Bon, on ne risque pas d’oublier qu’on est dans l’univers Star Wars avec les premiers plans qui nous le rappellent directement, le Mandalorien qui se balade sur une planète digne des films et la langue extraterrestre parlée dans le bar où le groupe des plus forts attaque le plus faible, avant de s’en prendre à notre héros. Bien.

Ce n’est pas clair dès le départ, mais en fait, il est rapidement évident que le Mandalorien est un personnage qui déchire tout et est bien badass : il nous tue tous les méchants, avant d’aller vers le plus faible, qu’il est là pour capturer, en fait. Bien. Il emmène son prisonnier avec lui, à bord d’un vaisseau qui manque de se crasher, attaqué par une créature.

Une fois dans l’espace, le prisonnier essaie de mieux cerner le personnage du Mandalorien, comme nous : il nous rappelle ainsi que ce mercenaire ne retirera pas son casque (heureusement que l’acteur a une excellente voix, hein), avant de découvrir qu’il n’est pas tout à fait un gentil. Dans la soute de son vaisseau, il a déjà plusieurs prisonniers, tous statufiés. Et il réserve le même sort à ce personnage que l’on suit depuis une dizaine de minutes.

Une fois cela fait, il peut à nouveau poser son vaisseau sur une autre planète, pour mieux… aller dans un autre bar, pour négocier je ne sais trop quoi. Arf, ça fait si longtemps que je ne me suis pas plongé dans l’univers Star Wars, je sens bien que je passe à côté de certaines informations, tout en captant bon nombre de références aux films de la franchise, heureusement. Le problème, c’est que pour un pilot, j’ai eu l’impression que c’était tout de même bien confus du côté de l’introduction.

Finalement, le Mandalorien se rend à un autre rendez-vous, où des Stormtroopers l’attendent. On lui présente le docteur Pershing, dont l’arrivée provoque quelques tensions, et l’on comprend vite que l’intention est d’embaucher le Mandalorien sur un nouveau job. Honnêtement, ça rassure de pouvoir se raccrocher à des choses que l’on comprend : il est payé d’avance (beaucoup, mais partiellement quand même) pour effectuer cette mission.

Et il se lance aussitôt dans sa quête, traversant un marché avant d’atterrir chez celle qui se révèlera être une forgeronne. Et alors qu’elle lui fabrique une nouvelle épaulette, des flashbacks dramatiques nous montrent l’enfance du Mandolarien, rescapé d’un massacre qui a vu ses parents mourir. Un héros de série orphelin, voilà qui est original, dis donc !

Nous le voyons ensuite débarquer sur une nouvelle planète, où son moment d’exploration est interrompu par une bête (un Blurgg) qui s’attaque à lui. Celle-ci est rapidement mise K.O, mais elle a tout de même eu le temps de croquer un peu le bras de notre héros, finalement secouru par un autre extra-terrestre comprenant aussitôt qu’il est un chasseur de tête, mais voulant tout de même l’aider.

Pour cela, il lui explique que la montagne qu’il veut traverser ne peut l’être qu’à dos de Blurgg, alors il lui montre comment faire pour y arriver, se comportant avec lui comme un guide spirituel, le forçant ainsi à trouver la confiance en lui nécessaire pour monter le Blurgg. Je vois déjà les jouets que Disney peut produire avec cette créature !

Bien sûr, le Mandalorien maîtrise assez vite le Blurgg malgré un moment de désespoir, et il part alors en chevauchée avec son nouveau guide qui lui explique que, s’il n’a jamais rencontré de Mandalorien avant, sa réputation le précède et il a bon espoir qu’en aidant celui-ci, la paix soit rapidement rétablie sur la planète. Pas de bol, un robot le précède : il est lui aussi chasseur de primes, mais a des méthodes encore moins délicates que celles de notre héros.

Dès lors, je suis entré un peu plus dans ce pilot qui pour me convaincre totalement manque totalement d’interactions entre les personnages. Or, celles avec le robot sont particulièrement chouettes : il a sa personnalité, il tire à vue et veut récolter tous les honneurs. Bref, j’accroche plus à ce robot-assassin qu’au Mandalorien, c’est embêtant pour moi, surtout quand le robot décide de s’auto-détruire une fois pris au piège.

Finalement, le Mandalorien a la bonne idée de l’en empêcher à plusieurs reprises, tout en tirant dans le tas lui aussi, espérant bien se sortir en vie d’une situation qui paraît quelque peu inextricable. C’est bien évidemment le cas, sinon ce serait un film, pas une série. On en arrive alors à un cliffhanger qui fait beaucoup parler de lui : le robot et le Mandalorien parviennent à retrouver leur cible de cinquante ans… qui s’avère être un bébé extra-terrestre. Dès lors, le Mandalorien retrouve son humanité. Il extermine le robot (noooooon) plutôt que le bébé (bon, d’accord). La suite au prochain épisode. OK, ça me botte comme rebondissement, et le générique de fin est très chouette, mais dans l’ensemble, c’est un « mouais » ce pilot.

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Les films vus en octobre (2/2)

Salut les sériephiles,

Comme la semaine dernière et comme toujours en début de mois (sort of), je vous retrouve pour vous parler cinéma aujourd’hui. En effet, il est temps que je vous communique la liste des films vus dans la deuxième partie du mois d’octobre, non ? Comme mon défi du « un film par semaine » se porte toujours bien (mais je ne me repose pas sur mes lauriers non plus, ce serait bête de me planter maintenant !), j’envisage de le reconduire l’an prochain, et je me dis que je changerai peut-être la formule de cet article, parce que je passe un peu à côté des sorties ciné parfois, c’est con.

Enfin bref, je blablate, mais vous n’êtes pas là (que) pour ça, voici donc la suite de la liste :

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Semaine 43 – The Ritual

J’ai littéralement commencé la semaine par un gros squattage chez ma meilleure amie pour son anniversaire – au point d’en planter la publication de mon article du jour ! Pendant l’aprèm, on s’est posé sur le canapé et on a cherché ce qu’on pouvait bien voir sur Netflix, et voilà, on s’est arrêté sur la catégorie film d’horreur, parce que pourquoi pas ?

Ce film n’est vraiment pas exceptionnel, mais il a l’avantage de s’intéresser à la mythologie nordique finalement peu connue, tout en s’appuyant sur un scénario assez classique de films d’horreur pour ne pas complètement perdre le spectateur. Finalement, c’était un bon moment, on s’est bien marré, certains ont eu peur, les effets spéciaux passaient bien et on a même pu débattre un peu de certaines situations. Il a aussi fallu qu’on fasse pause et qu’on revienne en arrière parfois, mais c’était pour le bien du débat.

Maintenant, sans ce contexte, le film m’aurait sûrement beaucoup plus ennuyé… mais ça passe toujours bien de voir un film avec des gens qu’on aime.

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Les Temps modernes

Même contexte, quelques heures plus tard et avec de la bouffe du traiteur chinois devant nous. Cette fois, il s’agit tout de même de regarder un grand film culte, donc il y a peu de doute sur la qualité globale. Je suis content de l’avoir enfin revu ce film. Je pense que je ne l’avais jamais vu en entier et je suis toujours beaucoup trop sensible à l’humour de Charlie Chaplin. J’étais mort de rire du début à la fin, c’en était gênant tant je suis bon public ! En tout cas, il fait partie de ces films cultes qui méritent d’être vus, vraiment !

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Le Manoir hanté et les 999 fantômes

Ne me demandez pas. C’est avec ma tante qu’on a encore eu l’idée improbable de choisir un film ensemble. On sait pourtant que si l’un de nous ne l’a pas vu avant, c’est toujours une catastrophe. Bon, là, en même temps, il s’agissait simplement de regarder un truc à la télévision en mangeant, on savait à quoi s’attendre.

Le film a ses bons moments (notamment la minute où ça chante), une fin qui n’a pas trop de sens et ça nous aura bien fait rire. Ah, et comme d’habitude, la VF est une véritable torture – le jeu des enfants surtout est mille fois meilleur en anglais. Cette fois, vous pouvez vraiment passer votre chemin et ne pas voir ce film !

Ah, et wow, c’est du Disney, on ne s’y attendait pas, ça, pour le coup…

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Retour à Zombieland

Une chouette avant-première du Comic Con Paris, dont j’ai déjà parlé dans un article qui lui est dédié ici.

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Semaine 44 – Dr Sleep

Quoi de mieux la veille d’Halloween que de voir la suite de Shining ? Je suis content d’avoir revu le film cette année, d’ailleurs, parce que ça m’a permis de mieux en saisir les références, tout simplement.

J’ai beaucoup aimé cette suite, en tout cas, les images sont dingue, notamment dans toute la partie qui est la suite directe, à l’époque. Au-delà de ça, gros coup de cœur pour le « Hi there » de notre méchante au chapeau. C’est du Stephen King comme je l’aime, à son meilleur donc, avec une histoire qui voit un groupe convoité des pouvoirs. Si on met de côté le fait qu’une des héroïnes a un prénom de Pokémon (quand même !), il n’y a quasiment que du bon à en garder !

Toutefois, un petit bémol : le retour à l’hôtel est un peu long. Disons que j’ai trouvé dommage de passer autant de temps en mode « COUCOU, regardez on a refait les décors et là, y avait une scène culte, et là aussi, et là aussi » quand le film avait réussi à développer sa propre identité. Dès qu’on revient dans l’action, en revanche, c’est efficace.

Là encore, c’était un bon moment de cinéma entre amis (merci les jump scares ahaha), alors ça aide à être positif sur le film, je pense ! Dr Sleep ne sera clairement pas aussi culte que le premier film, mais c’est une suite réussie, qui parvient à prendre son indépendance avec de bons clins d’œil malgré tout… Quant à moi, j’étais pour les méchants, tellement ils sont bien écrits. Oups !

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The Cabin in the Woods

OK, je le revois tous les ans pour Halloween, alors je ne peux pas en dire du mal. En plus, il y a Amy Acker dedans quoi, mince. Non, vraiment, ce film est une tuerie, au sens propre comme au sens figuré. Un film d’horreur pour tous les enterrer – si vous ne devez en voir qu’un, c’est celui-ci. Si vous aimez les films d’horreur, vous devez voir celui-ci pour toutes les références qu’il fait (même à Shining lui aussi d’ailleurs). Il ne fait même pas vraiment peur, mais il est génial. Et son casting aussi. Foncez !

Voilà pour conclure ce mois d’octobre chargé, donc ! Novembre tire la tronche à côté, parce que pour l’instant, je n’ai vu que deux films en treize jours (mais ça fait toujours un par semaine, pas de panique, donc !). Enfin, je n’en ai peut-être vu qu’un, il y a un film pour lequel j’ai un doute sur la date de visionnage entre 31 octobre et 1er novembre, mais je pense vraiment que c’était le 1er. Dans tous les cas, j’en parlerai en début de mois prochain, parce que cet article fait déjà beaucoup plus de 500 mots. C’est le titre de cette catégorie d’articles que je devrais changer…