The Rain – S02E03-06

Épisode 3 – Gardez le contrôle – 15/20
Cet épisode est moins rapide que les précédents finalement, et aussi moins malin dans la manière de faire avancer son intrigue. Je m’attendais à mieux, même si les quelques révélations de l’épisode sont plutôt chouettes pour la série à long terme. Les personnages continuent d’évoluer dans un monde de plus en plus complexe.

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Allez, c’est bien beau de commencer plein de séries, mais il faut aussi se donner la peine de les continuer, sinon on ne s’en sort plus. La semaine est passée bien vite et je n’ai pas pris le temps de voir tous les épisodes de cette seconde saison. Qu’à cela ne tienne, me revoici pour l’épisode 3, qui sert également de mi-saison, du coup.

Un brin narcissique, Rasmus commence cet épisode par se regarder à moitié à poil, sous prétexte de voir comment le virus fonctionne lorsqu’il sort de lui. Il ne s’en rend pas compte, mais il tue au passage les insectes dans sa « chambre ». C’est pratique d’avoir un virus mortel en soi dis-donc, on m’avait caché ça !

Pendant ce temps, Fie continue ses recherches et explique à Simone que les mutations du virus sont trop dangereuses pour être ignorées maintenant qu’elles sont en Rasmus : chaque fois qu’il libère le virus, celui-ci mute d’une nouvelle manière, plus dangereuse que la fois précédente. C’est vrai que c’est embêtant quand même.

Par conséquent, Simone prend la décision de changer son frère de pièce. Sa petite salle avec vitre, ce n’est pas terrible pour sa vie privée, j’imagine. Rasmus endort alors la méfiance de sa sœur et réussit à trouver le moyen de se barrer de sa nouvelle cellule, parce que même si c’est une chambre, Simone entendait l’y enfermer, hein. Pourquoi s’enfuir ? Pour retourner voir la jolie blonde qui est venue le narguer dans sa chambre, bien sûr.

Le type ne contrôle ni le virus en lui, ni ses hormones, clairement : il prend le risque de la rejoindre alors même qu’il a failli la tuer en s’énervant… Mais bon, ça fonctionne parce qu’il pense être capable de contrôler le virus désormais : en début d’épisode, il a réussi à le sortir de lui et l’y faire re-rentrer.

En parallèle, Martin organise un rencard pour Simone, sur le toit du QG où ils écoutent de la musique, boivent du mauvais vin et s’embrassent. Ce n’est pas glorieux tout ça. Ils sont heureusement interrompus par Patrick qui veut montrer ses nouveaux jouets à son pote. Cela ne sert pas à grand-chose, si ce n’est amplifier le mystère autour des recherches scientifiques qui ont eu lieu dans le QG.

Toujours du côté des héros, Leah et Jean continuent de faire du jardinage sur le toit pour mieux voir arriver vers eux un étrange paquet… contenant en fait un hologramme qui leur met un ultimatum. Apollon a retrouvé la base et leur laisse 24h pour livrer Rasmus avant de mettre le feu à la base. Mieux que ça encore : si Rasmus leur est livré, il les aidera à quitter la zone de quarantaine pour reprendre une vie normale.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour diviser, avec Jean et Patrick qui seraient plus ou moins prêts à livrer Rasmus. Jean envisage aussi de partir avec Lea, mais celle-ci est tout de suite moins d’accord, inévitablement : ça craint beaucoup trop comme plan. Elle ne veut pas abandonner Simone, en plus. Cette dernière bosse toute seule sur un vaccin pour Rasmus, parce que Fie est un peu occupée aussi de son côté : elle se découvre enceinte, rien que ça, et semble ravie de la nouvelle avant de comprendre tout ce que ça implique. Le plus drôle est encore quand elle l’annonce à sa belle-sœur, quand même, parce que celle-ci n’en a rien à foutre.

Elle rejoint malgré tout Simone pour l’aider à trouver un remède, ce qui n’est pas efficace du tout. Pire : Jean surprend Rasmus en-dehors de sa cellule et en train d’être énervé par sa nouvelle copine. Ces deux idiots font quand même des tests en extérieur plutôt que dans la base, et je n’arrive pas à savoir si c’est intelligent ou complétement débile. Bon, la simple idée du test est complétement débile cela dit.

Jean voyant ce que Rasmus est capable de faire amène tout le monde assister à la sortie du virus, finalement stoppée à temps par Simone qui perd le contrôle de ses amis. En effet, toute la base découvre qu’elle a menti : Rasmus a tué les scientifiques – ce n’était pas un accident. Bon, on avance toujours dans cet épisode au moins. Le vrai problème, c’est que Rasmus obtient aussi confirmation qu’il a tué tout le monde.

Après tout ça, Lea et Jean décident de quitter le QG et Martin comprend que Rasmus est incontrôlable, avec Simone, qui a découvert le test de grossesse, il prend donc la décision de livrer Rasmus… en enfermant au passage Simone dans le laboratoire. Malgré cette trahison, elle y fait une découverte : le virus n’a pas un seul marqueur, mais deux.

La série prend aussi le temps de se concentrer plus longuement sur Kira, qui a son propre secret bien caché : la méchante a bossé pour les scientifiques qui étaient auparavant dans le QG, et elle a encore un collègue, prisonnier, qui peut l’aider apparemment. Elle le libère, tout en le prévenant qu’elle est prête à le tuer si Apollon se rend compte de quoique ce soit. Magnifique. Elle l’envoie alors dans un sous-terrain… qui débouche évidemment sur le QG.

Là, il tombe sur Patrick qui a récupéré l’étrange pistolet après lequel il est. Un combat s’ensuit, pendant lequel Patrick se fait voler le pistolet, puis mettre K.O. Par chance, il a vidé le chargeur avant et réussit à s’en tirer de justesse, en déclenchant au passage une alarme qui les rend tous les deux sourds. Et y a pas âme qui vive pour venir en aide à Patrick pendant toute la scène hein. Il finit l’épisode en découvrant une salle de contrôle avec des caméras pour toute le QG. Mystérieux.

Sinon, Lea et Jean préfèrent se barrer… mais bon, Lea n’est quand même pas d’accord pour livrer Rasmus et trahir sa seule amie. Du coup, c’est elle qui libère Simone, qui rejoint Fie à temps pour lui annoncer sa découverte et s’apercevoir au passage que Rasmus s’est barré. Beaucoup trop de découvertes tout le temps dans cette série. On sait toutefois ce qui est arrivé à Rasmus : il s’est barré avec Sarah, évidemment.

Fie cache autrement un passé de grosse fêtarde pas tellement en contradiction avec son intelligence. Bourrée, elle s’est amusée à chatouiller son mec alors qu’il conduisait ; et ça a logiquement fini en accident de voiture. Son mec meurt sur le coup et elle apprend qu’elle ne pourra désormais pas porter d’enfant. L’infirmière lui explique quand même qu’elle est chanceuse d’être en vie, malgré tout ça. Moui.


Épisode 4 – Sauvez-vous vous-mêmes – 13/20
Bon, le début de cet épisode n’a pas trop de sens du côté de l’évolution des personnages : c’est en train de devenir un problème pour la cohérence globale, et c’est dommage. Bon après, ce n’est pas la première fois que je fais la réflexion non plus au cours des deux saisons, mais là, j’ai trouvé qu’on enchaînait les longueurs et les passages auxquels je n’accrochais pas. Ca m’embête bien, surtout après le début de saison réussi !

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Rasmus et Sarah sont donc en fuite tous les deux, ce qui n’a pas trop de sens. Ils n’ont aucun plan et envisagent donc de se rendre à Bakken, une fête foraine. Franchement, leur amitié ne tient pas trop debout, elle sort de nulle part… mais voilà Rasmus prêt à filer ses vêtements à sa nouvelle petite amie malgré tout. Et sans s’en rendre compte, il contamine aussi un arbre, simplement en le touchant.

Tout en lui parlant, elle apprend à mieux le connaître, surveillant pour ça la couleur de ses veines qui lui indique chaque fois qu’il s’énerve ou est frustré. Ils s’arrêtent dans un magasin de maquillage où elle décide de le peindre en clown, histoire de rire un coup. Allez, je suis forcé de reconnaître que ça fait un meilleur ship qu’en saison 1 tout ça. Ils s’amusent bien, hésitent à s’embrasser, mais sont évidemment arrêtés par Apollon, sinon, ce ne serait pas drôle.

Ils s’enfuient donc en courant, ce qui est évidemment un problème, avec la santé fragile de Sarah. Ils refont donc une pause pendant laquelle Rasmus comprend qu’il ne pourra jamais toucher Sarah. Bien vu, c’est que ça monte vite au cerveau dis donc (non). Cela dit, ça ne monte pas beaucoup plus vite au cerveau de Sarah qui fait des blagues stupides sur sa survie. Non seulement c’est une mauvaise blague, mais en plus ça l’énerve lui et ça provoque la sortie du virus.

Il est ainsi forcé de s’isoler en extérieur et de découvrir un peu plus sa connexion avec la nature infectée, qui rend jalouse Sarah. Bien sûr, logique. Le lendemain, il comprend peu à peu (mais alors vraiment tout lentement hein) que Sarah n’est pas en bonne santé du tout. Cela ne les empêche pas d’arriver dans le parc d’attraction, où Sarah veut absolument monter sur le roller-coaster.

De son côté, Simone décide de partir à la recherche de son frère et Martin se refuse de la laisser faire ça seule… même s’il était à deux doigts de livrer Rasmus. Pour compléter ce duo de choc, Fie leur annonce qu’elle les accompagne aussi. Simone ne veut pas d’eux, mais elle se laisse faire malgré tout. Soit, on n’est plus à ça prêt.

Elle découvre que son frère a infecté un arbre et Fie que Sarah a retiré sa combinaison, ce qui ne plaît ni à l’une, ni à l’autre. Le pire est encore la manière qu’à Martin de vouloir protéger Simone alors qu’elle ne veut rien avoir à faire avec désormais. Ils sont en tout cas rapidement sur les traces de Rasmus et Sarah, c’est rapide. Dès qu’elle a l’occasion d’être seule avec, ce que les scénaristes provoquent bien vite, Simone explique à Fie qu’elle sait qu’elle est enceinte et qu’elle comprend le pourquoi de sa trahison.

Elles sont toutefois interrompues par Martin qui s’est fait prendre en otage par Klaus qui traînait par là. Il les prend donc tous en otage, à la recherche de Rasmus pour se venger de la mort de sa copine. Et bien sûr, Martin est rapide à trahir Simone, imblairable avec lui depuis le début de l’épisode. On n’est plus à une trahison de Martin près aussi – même si je n’y crois que moyennement. Certes, il emmène Klaus sur la piste de Rasmus, mais c’est probablement pour mieux le désarmer au dernier moment.

Restées ligotées en arrière, Fie et Simone sympathisent et se libèrent, ce qui fait qu’elles rattrapent hyper vite Rasmus et Sarah qui ont pourtant une sacrée longueur d’avance, en théorie. Comme elle est un peu conne, Simone hurle le nom de Rasmus – trop occupé à suivre Sarah pour faire demi-tour, même quand il l’entend. Cela permet à Klaus de vite la retrouver… mais il est finalement désarmé et tué rapidement par Martin.

En haut de l’attraction la plus haute du parc, Sarah, elle, envisage de se suicider au désespoir de Rasmus. Il parvient toutefois à la convaincre de ne pas se tuer, parce qu’ils ont passé une bonne journée ensemble. C’était un brin neuneu et beaucoup trop relou. Ils sont finalement retrouvés par Simone, Martin et Fie… eux-mêmes retrouvés par Kira qui veut récupérer Rasmus et menace même Sarah au passage. Rasmus révèle alors à quel point il maîtrise le virus : il parvient à effrayer et faire fuir Kira sans menacer personne. C’est merveilleux comme pouvoir ça.

Après tout ça, Martin et Simone prennent de nouveau le temps de s’expliquer, dans une scène qui ne m’a pas fasciné, je dois dire. Le couple finit par se séparer, parce que Simone est très naïve et est sûre de pouvoir venir en aide à son frère. Relou. Il se réveille au matin pour voir sa sœur en larmes et ne pas pouvoir lui faire vraiment un câlin pour la consoler.

Dans le genre bien relou, on aussi les personnages de Lea et Jean. Finalement, ils sont encore au QG… où il n’y a plus personne. Utiles, franchement. Heureusement qu’Apollon est censé les cerner. Bon, à l’extérieur Kira est toujours là, mais bon, elle ne sert pas à grand-chose. Bon, Jean et Lea non plus hein. Après avoir tout arraché dans l’épisode précédent, Lea retourne dans la serre de nouveau intacte pour découvrir que Jean lui a peint une chapelle. Elle trouve ses dessins enfantins magnifiques… Ben putain, c’est pas Michel-Ange pourtant !

Lea annonce donc à Jean qu’elle pense que cet endroit les tuera, mais quand elle entend des bruits qui sont très clairement l’assaut d’Apollon, elle se dirige tout tranquillement vers eux. Allez, ça faisait de belles images pour sa fuite, on va dire.

De son côté, Patrick est coincé dans le sous-terrain : l’alarme qu’il a déclenchée (et qui s’est arrêtée) à fait s’abattre une porte… qu’il parvient finalement à ouvrir grâce à un levier. Il récupère sur le cadavre du « prisonnier » pote de Kira un tas de carte SD contenant des vidéos pour lesquelles il était donc prêt à mourir. Patrick abandonne le pistolet pour aller visionner les vidéos : il y découvre la mère de Kira et Kira elle-même, accompagnées de tout un tas de scientifiques. Et leur pistolet est clairement une arme qui cherche à se débarrasser des puces dans le cou.

Patrick est finalement interrompu dans son visionnage par Jean et Lea qui le retrouvent un peu par miracle. Le trio s’isole dans la salle de contrôle, galérant un peu avec la porte blindée qui, par magie refonctionne normalement quand Lea s’en occupe. Du coup, Patrick peut leur montrer sa trouvaille qui tue tous les hommes d’Apollon d’un coup… inutile de dire que Lea ne trouve pas ça génial du tout comme découverte, bien au contraire.

Elle nous pète donc encore un câble et prend la décision de foutre le feu à sa serre, parce qu’une plante semble atteinte par le virus. Je n’ai pas suivi du tout son délire, mais elle est toute contente de dire ensuite à Jean qu’il la rend heureuse, et il en est tout content aussi alors voilà, contentons-nous de ça.

En fin d’épisode, Martin qui s’est débarrassé de Simone (une décision intelligente ?) rentre au QG pour découvrir qu’il s’est fait attaquer. Heureusement, Patrick tombe sur lui et lui explique qu’il a découvert une vidéo parlant d’une base Apollon où ils peuvent se faire retirer les capsules. Les deux amis prennent la décision de quitter définitivement le groupe (alors que Martin faisait la morale à Léa il y a un épisode, oui) pour s’enfuir rien qu’entre eux. Pff, heureusement que Martin voulait sauver tout le monde, hein ; super développement du personnage !


Épisode 5 – Ne craquez pas – 17/20
La qualité revient un peu plus avec cet épisode qui prépare déjà la fin de saison. Cela se sent : le rythme accélère de nouveau et la progression des personnages y est meilleure. Quelques rebondissements sont inattendus et l’ensemble m’a fait me poser pas mal de questions. Bref, c’est plus réussi que les deux précédents et ça me rassure.

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Le reste du groupe arrive au QG et retrouve Lea et Jean. Ils prennent la décision de dormir au QG… où Rasmus se met à avoir des hallucinations et se voit lui-même enfant. Merveilleux. Cela déclenche un flashback de son enfance, qui nous apporte quelques réponses. Le dirigeant d’Apollon y avertit Rasmus qu’un jour, il découvrira son vrai potentiel.

Son vrai potentiel, c’est donc d’avoir des visions de lui enfant lui proposant de tuer Simone, avec qui il s’entend pourtant toujours aussi bien. C’est marrant, comme idée : le virus veut se protéger du remède en train d’être créé. Rasmus en parle à Sarah qui n’en a pas grand-chose à faire : elle est en train de mourir à petit feu à cause de sa propre maladie et elle entend les regrets d’un type que sa maladie rend invincible. Elle a de quoi être énervée, surtout qu’elle n’a aucune idée du potentiel flippant du petit Rasmus. Une fois de plus, je suis bluffé par le talent de l’acteur enfant, qui est excellent dans chacune de ses scènes.

Simone retrouve quant à elle Léa qui lui explique que Patrick est parti, lui aussi. Oui, lui aussi, parce qu’elle voit bien que Martin n’est plus là. Simone en est toute perturbée. Elle n’a pas des journées faciles dans cette saison : après la rupture amoureuse, elle envisage de donner un vaccin à son frère qui peut avoir pour effet de le tuer, parce que bon, aucun moyen de savoir ce que ça donnera. Ah, ça, donner des vaccins qui ne marchent pas aux souris on sait faire ; mais quand on a une version finale, on la donne direct à Rasmus. Logique.

Malgré tout ça, la série prend encore le temps de nous rappeler qu’elle a aussi une dimension humaine. C’est un peu tout ce à quoi servent Jean et Lea. Dans cet épisode, Jean vient donc demander des conseils de cœur à Simone, la surprenant à la sortie de sa douche. L’angoisse, quoi. Malgré tout, ça mène à une scène totalement cucul de la part de Lea qui a fait plein de dessins à Jean et arrive à le convaincre de danser avec elle. Oh lala, ce n’est pas possible, on dirait des enfants !

Ce sont d’ailleurs des photos de Rasmus enfant que Simone contemple ensuite sur l’ordinateur de son père… pour mieux découvrir ensuite que son frère est complétement énervé et veut absolument son vaccin au plus vite. Pas de bol, il n’est pas encore prêt. Ce n’est pas grave, Rasmus est prêt à se l’injecter malgré tout, même si c’est trop tôt. Le jeu d’acteur n’est pas brillant pour le coup, mais ça ne doit pas être simple.

S’il s’affaiblit, Rasmus ne se débarrasse pas du virus : c’est trop tôt. À son réveil, Rasmus explique à Simone qu’il a eu des hallucinations, mais se garde bien de lui expliquer que celles-ci lui demandaient de la tuer. Fie le rassure, lui rappelant que le virus lui fait croire des choses qui ne sont pas forcément vraies, comme ce sentiment de devoir vivre avec le virus toute sa vie.

Il a l’occasion de reparler avec Sarah, qui lui confirme au contraire que le virus fait partie de lui. Il passe donc d’un état où il est prêt à se vacciner avec un vaccin non-prêt à un état où il ne veut plus prendre le vaccin. Il en parle à Simone, mais celle-ci est clairement exaspérée cette fois. Je la comprends : son frère lui dit ça juste avant de s’endormir. Elle l’a drogué pour ne pas avoir à entendre ça, je pense.

Pendant ce temps, Patrick révèle à Martin qu’il n’a aucune idée de comment se débarrasser des capsules, ce qui énerve Martin. Le personnage est tellement bien construit qu’il a déjà quelques remords d’avoir dégagé Simone de sa vie. Mais bon, l’amitié, ça semble lui suffire pour l’instant. Ils entendent toutefois deux femmes devoir jeter de la bouffe infectée par le virus, puis se faire arrêter par Apollon.

Cette arrestation n’a rien à voir avec ce qu’elles étaient avant : bien au contraire, on réunit désormais les survivants pour leur expliquer qu’en livrant Rasmus, ils pourront sortir de la zone de quarantaine. Les deux femmes prennent aussitôt la décision d’être les premières à trouver Rasmus.

En parallèle, Martin et Patrick continuent leurs pérégrinations et parlent de leurs envies une fois sortis de la quarantaine. C’était plutôt mignon à voir, ils ont des projets d’avenir et tout, même Patrick. Ils hésitent à faire demi-tour en voyant que le virus affecte énormément la nature, quand même, mais Martin s’y refuse. C’est qu’il est vraiment énervé après Simone, le petit !

C’est bien beau de contourner le virus, mais celui-ci les suit malgré tout jusqu’au centre suivant qu’ils n’ont pas trop de mal à trouver. Eh, ça me rendrait presque nostalgique des bunkers… mais non, ils trouvent un laboratoire immense cette fois. C’est un vrai laboratoire des horreurs, avec des animaux morts, des traces du virus et plein de machines dont on ne sait rien. Oh, il y a aussi quelqu’un quelque part dans cette nouvelle base, évidemment.

Il y a l’homme au tatouage que Jean est censé avoir tué, si j’ai bien compris. Il est très clairement infecté par le virus, mais plus comme les arbres que comme les autres humains. Il y a aussi un scientifique pour s’occuper de lui et pour avoir perdu pied avec la réalité. Il manque de nous tuer Patrick et Martin au passage, parce qu’il injecte quelque chose au malade qui finit par le faire… exploser. De mieux en mieux cette série.

Le scientifique révèle alors, avant de demander à Patrick de le tuer, qu’ils sont dans un laboratoire qui avait pour but de battre le virus… Sauf que le virus se développe toujours un peu plus et se bat contre eux. C’est embêtant car ce n’était pas prévu. Plus embêtant encore : ils découvrent, avant de s’enfuir, que le virus explose et est encore plus meurtrier quand on essaie…

Et effectivement, l’essai n’est pas très concluant au QG : Martin se réveille avant d’être injecté et n’a pas du tout envie de l’être. Forcément, il explose. Lea, qui observe tout ça, prend la décision de se sacrifier. Ce n’est pas une surprise : sa scène cucul avec Jean était un adieu, après tout. Comme lorsqu’elle s’était explosée à la pluie, elle décide donc de sauver Simone en se jetant dans le virus, en fermant les yeux et probablement en priant.

Cela n’est pas très efficace pour elle, mais comme le virus est occupé à l’infecter, il ne se méfie plus de Simone, qui peut vacciner Rasmus sans problème… histoire qu’il regrette d’avoir tué Lea, qui a à peine dit au revoir à Jean.


Épisode 6 – La loi du plus fort – 18/20
Plus réussi que le final de la saison 1, cet épisode alterne assez bien les moments de tension et les moments de révélations. Sa fin m’a paru bien plus prenante que tous les épisodes précédents et j’espère désormais que nous aurons bien une saison 3 pour continuer cette histoire qui le mérite, malgré les moments où la qualité et cohérence manquaient parfois, faute de temps notamment.

> Saison 2


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Pas de doute, Lea est bien morte. C’est dommage, le personnage méritait mieux que ça quand même. Et puis, du coup, on se retrouve avec Jean en pleine déprime, alors que Patrick et Martin courent aussi vite que possible pour prévenir le QG du danger… où tout le monde se demande si Rasmus est guéri ou non. Cela dit, en cours de route, Patrick s’effondre bêtement.

On notera qu’il s’effondre et se pète le genou de fatigue, mais qu’une fois à terre, il n’est pas essoufflé du tout. Bon, de toute manière, ils n’ont pas le temps de se rendre au QG car ils sont repérés par un drone d’Apollon et rapidement pris en otages. Ils sont amenés auprès des autres rescapés qui ont pour mission de retrouver Rasmus, histoire de voir qu’il y a toute une armée en train d’être mise en place.

Cela dit, les soldats d’Apollon savent bien qui ils ont arrêté : ils les amènent ensuite auprès du Big Boss et de Kira. Le plan n’est pas de trouver Rasmus pour le tuer ou pour en tirer un vaccin, non : le but est de comprendre comment il s’est adapté au virus pour faire de même. C’est beau comme plan.

On en apprend plus sur le passé de Kira lorsqu’elle est chargée d’exécuter Patrick et Martin. Honnêtement, je n’ai pas eu peur pour eux du tout, et j’ai bien fait : Kira n’a jamais été une méchante, elle a été forcée de tuer sa mère par celle-ci, qui s’est suicidée afin qu’elle gagne la confiance des soldats d’Apollon… C’est gros.

Bon, ça a fonctionné pour elle et du coup, elle décide d’aider Patrick et Martin à rejoindre les autres au plus vite : si les hommes d’Apollon arrivent avant eux, ils tueront tout le monde. Par chance, Kira connaît l’emplacement d’une entrée du tunnel. Ils y laissent Patrick en veilleur avant de s’infiltrer dans le tunnel pour rejoindre tout le reste du groupe.

Au QG, Rasmus se réveille sans se souvenir ce qu’il s’est passé, évidemment. Il apprend donc qu’il a tué Lea et finit en larmes, à peu près autant que Jean. Heureusement pour lui, lui, il a toujours Sarah. Elle s’est inquiétée pour lui mais a quand même le droit d’être traitée comme de la merde : il a peur de l’infecter.

Rasmus cherche ensuite à s’excuser auprès de Jean qui schématise la situation de façon bien traître à mon goût : il lui explique calmement qu’il a tué Lea qui tentait de l’aider… Euh, ce n’est pas vraiment comme ça que j’ai vu les choses se dérouler, moi. Elle s’est sacrifiée pour arranger la situation, oui, mais elle s’est suicidée quand même. Ce n’est pas tout à fait comme le meurtre de Jakob ou le meurtre de Simone qui aurait pu avoir lieu sans Lea, je trouve. M’enfin bon. C’est plus marrant de faire culpabiliser Rasmus – surtout qu’il se croit guéri.

Il faut dire que Fie et Simone sont sûres de leur coup, il n’y a que moi pour douter encore. De toute manière, guéri ou pas, les gens de l’extérieur de la base s’en foutent pas mal… Ils veulent juste récupérer Rasmus pour avoir leur liberté. Alors que Rasmus nous propose une scène toute mignonne avec Sarah de l’autre côté d’une vitre, Jean se fait agresser sur la tombe de Lea pour savoir où est Rasmus. Il n’a d’autres choix que de laisser entrer les deux femmes de l’épisode précédent qui n’ont aucun mal à s’attaquer à lui et Sarah.

Quand Simone ne trouve pas Rasmus dans sa chambre, elle décide de se rendre auprès de Jean, imaginant son frère sur la tombe de Lea. Raté : celui-ci n’a aucun remord à les trahir. Il est complétement con et débile. Apparemment, il n’a rien compris au plan et aux ambitions de Lea, ou n’a rien retenu. Là, il se venge aveuglément franchement et c’est débile. Il finit par expliquer calmement à Simone qu’ils ont pris Rasmus et qu’il espère qu’il mourra. Sympa. Il n’a pas tout à fait tort de dire que tout est de la faute de Simone, mais quand même, il est en train de rendre inutile le sacrifice de Lea, ça n’a pas de sens (une fois de plus !).

Finalement, Rasmus s’en tire sans problème : Sarah lui suggère de faire semblant d’être malade et ça suffit à ce que les deux nanas après lui dégagent en vitesse, comme des bleus. Cela permet à Simone de lui dire qu’il est guéri, de lui faire un câlin, puis de le laisser s’isoler dans sa chambre avec Sarah pour qu’il l’embrasse.

Oui, mais non : les drones d’Apollon approchant, Fie et elle sont forcées de l’en empêcher. Toutes les intrigues se mêlent alors : plein de rescapés débarquent pour tuer Rasmus, alors que dans les sous-sols, Jean prend en otage Martin et Kira. Il envoie Martin chercher Rasmus, l’accusant au passage d’être responsable de la mort de Lea parce qu’il les a abandonnés. Pff. Ben voyons. Bon, ça permet à Martin de rejoindre Simone et de l’embrasser, c’est mignon comme tout.

Tout ça mène à une scène finale plus rythmée encore que la fuite de l’an dernier : Jean n’hésite pas à sonner l’alarme quand il voit Rasmus, parce qu’il le veut vraiment mort. Aussitôt fait, aussitôt regretté : il imagine Lea qui lui dit de ne pas le faire. Il serait temps, hein. Il est pris de remords, mais c’est trop tard. Heureusement, Kira est plus maligne que les autres : elle tire sur les enceintes de l’alarme, histoire de ne pas mourir.

Ils sont cependant poursuivis par des rescapés qui n’en ont pas grand-chose à faire de leur survie. Ils tirent dans le tas, et c’est évidemment Sarah qui se prend une balle. Elle meurt dans les bras de Rasmus, qui lui offre quand même un baiser. Il prend cher, sentimentalement parlant, tout de même. Le truc, c’est que ça permet alors de découvrir que Rasmus n’est pas si guéri que ça. Le virus reprend ses droits en effet et Rasmus pète un câble total, contrôlant le virus mieux que jamais. Il tue donc des dizaines de rescapés qui en avaient après lui, parce qu’ils sont responsables de la mort de sa bien-aimée.

Plutôt que de s’enfuir, Simone le suit, persuadée de pouvoir l’aider. Mouais, il ne l’entend pas vraiment comme ça, cela dit. Il pète donc de nouveau un câble et n’hésite pas à s’en prendre à sa sœur. Martin finit par l’arrêter toutefois, parce que Simone n’ose pas encore tirer sur son frère pour se protéger. Par contre, quand celui-ci dirige sa colère contre Martin, Simone n’a plus aucun doute et tire sur son frère. Cela stoppe le virus, mais pas Rasmus, qui bouge encore comme si de rien n’était.

Il s’enfuit, choqué de voir la décision de sa sœur qui privilégie l’amour à sa famille. Ce n’est toutefois pas là le cliffhanger de cette saison. Il y en a deux, et ils sont excellents : Rasmus retrouve le big boss d’Apollon et Sarah… se réveille, possédée à son tour par le virus ! L’ambition d’Apollon peut donc bien se concrétiser…

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EN BREF – Cette saison plus courte avait malgré tout ses hauts et ses bas. Son rythme était beaucoup plus intensif que la saison 1, surtout au début et à la fin, mais le milieu parvenait à manquer de souffle. Plus encore qu’en saison 1, un certain nombre de décisions et de développement de personnages n’ont pas vraiment de sens – une expression que j’ai beaucoup utilisée durant ces six épisodes.

Par ailleurs, un certain nombre de choses sont précipitées. C’est inévitable en six épisodes, je le sais bien, mais c’est dommage parce que ça affecte la qualité générale de la saison. On sent qu’ils ont voulu faire beaucoup de choses sans en avoir le temps et ça mène à des moments un peu brouillons. Malgré tout, l’ensemble est encore assez solide. L’histoire prend un nouveau tournant, plus perché dans la science-fiction, qui était vraiment sympathique.

Bref, c’est en demi-teinte : d’excellents épisodes, mais beaucoup de scènes qui auraient mérité d’être plus travaillées pour éviter des moments qui n’avaient pas de cohérence avec ce qui précédait. Tout cela ne m’empêchera pas d’être retour pour une saison 3… enfin, en espérant que Netflix nous en donne bien l’occasion, parce que j’en veux une maintenant.

> Saison 2

Performance de la semaine #39

Salut les sériephiles,

Comme tous les dimanches, il est temps pour moi de me poser et de voir un peu quel acteur ou quelle actrice mérite d’avoir toute mon attention dans l’article « performance de la semaine ». Pour ne rien vous cacher, je n’ai pas eu à réfléchir beaucoup cette semaine car ma décision était déjà prise devant un épisode, mais tout de même, cela se fait avec un léger regret car j’aurais aimé parler plus longuement d’une des trois actrices de Trinkets. Je l’ai fait dans l’article d’hier, cela dit, alors on va plutôt se tourner à nouveau du côté de 9-1-1 dans laquelle je suis enfin à jour et parler de Jennifer Love Hewitt.

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Bon, je ne vous fais pas l’affront du « qui ça ? » habituel de cette série d’articles car je pense que l’on sait tous de qui il s’agit, l’actrice n’était pas vraiment au début de sa carrière. Pourtant, j’ai redécouvert à quel point elle pouvait être géniale lors de cette deuxième saison de la série pas-si-procédurale-que-ça de la FOX.

En effet, elle y incarne le rôle de Maddie, la sœur de Buck (que j’avais choisi comme performance de la semaine dernière), dont l’intrigue principale est qu’elle fuit son ex-mari violent. C’est un fait divers que l’on connaît déjà tous et qui a été traité par 150 séries, probablement mieux que ça d’ailleurs parce que je trouve que 9-1-1 fait une fois de plus dans le bon sentiment sans trop se soucier de la crédibilité. Pour le reste de l’article, assurez-vous tout de même d’être à jour dans la diffusion de la saison 2 – au moins dans la diffusion française en tout cas.

Jennifer Love Hewitt a eu l’occasion de se montrer brillante dans un épisode où elle était confrontée à son ex, qui n’hésitait pas à la kidnapper, tout en laissant pour mort son rencard du moment et en tuant d’autres gens essayant de venir en aide à Maddie. Que ce soit pour jouer la peur, la souffrance ou le dégoût, je trouve que Jennifer Love Hewitt a tout déchiré dans cet épisode dont le script n’était pourtant pas évident du tout.

C’est moche : c’est toujours dans ce genre d’intrigue que se révèlent au mieux les talents d’acteurs, et ça m’énerve parce que c’est accompagné de souffrances pour le personnage. Ici, je l’ai dit plus haut, tout est bien qui finit bien : Maddie s’en tire en vie, contrairement à son ex qu’elle parvient à tuer. En finissant l’épisode, je savais déjà qu’elle avait gagné son article cette semaine, mais Jennifer Love Hewitt a aussi déchiré dans d’autres épisodes du reste de cette saison.

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Je sais que son rôle l’aide beaucoup – j’aimais déjà énormément le rôle de Maddie l’an dernier – mais elle a tout de même souvent l’occasion de nous montrer à quel point son jeu d’acteur est au point : certaines scènes de téléphone sont superbement maîtrisées, alors même qu’il est très compliqué de jouer une scène de téléphone (par définition, l’acteur y est un peu tout seul). Comme j’ai mangé toute la fin de saison 2 d’un coup, j’ai eu l’occasion de la voir gérer à plusieurs reprises !

De toute manière, c’est une actrice dont je savais déjà la qualité du jeu : elle a tout de même été à la tête de Ghost Whisperer pendant quelques saisons et j’aimais beaucoup cette série que je regardais de manière irrégulière lors de sa diffusion les week-ends. Un jour, il faudra que je prenne la peine de m’acheter l’intégrale pour vraiment la regarder à fond et en comprendre tous les twists bien prise de tête. En attendant, je suis bien content qu’elle soit présente dans 9-1-1 !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E05

Épisode 5 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.

> Saison 6


Spoilers

605

He was your dream, I’m your nightmare.

Alors que nous réservent nos agents préférés cette semaine ? Deux semaines d’attente, ce fut beaucoup trop long ! C’est sans la moindre surprise que cet épisode commence par un flashback à Tahiti, parce que je me suis fait spoiler bêtement sur Twitter ce matin. J’avais bon espoir que ce soit la première scène, et c’est le cas.

C’est très chouette de voir May heureuse avec Coulson et une bouteille de vin blanc, à Tahiti. Le problème, c’est qu’elle est en état de somnolence et perdue dans un souvenir, alors qu’elle est prise en otage par le faux Coulson. Elle est de nouveau dans son camion, ligotée et droguée, ce qui n’annonce jamais rien de bon dans ce genre de série. Pourtant, Sarge envoie sa dernière coéquipière en mission seule pour rester en tête à tête avec May… qu’il a l’intention de convertir à sa cause. Et ça, ça ne plaît pas à May.

En même temps, Sarge ne cherche pas à lui plaire : au contraire, il envisage de la torturer pour savoir ce qu’elle sait et comprendre pourquoi tout le monde pense le connaître. C’est plutôt sympathique, même si le mieux reste d’avoir les flashbacks entre May et Coulson. C’est un couple auquel je n’ai jamais vraiment accroché, mais ça fonctionne plutôt bien.

Dans le genre intriguant, Sarge enferme ensuite May avec un couteau et un cadavre, pour « l’initier ». Le cadavre ne reste pas un cadavre très longtemps : il est infecté par un alien, une sorte de symbiote en lui, qui prend possession de son corps et semble vouloir posséder ensuite May. Elle n’a d’autres choix que de tuer ce monstre, particulièrement quand il commence à voir sortir de lui le même genre de pointes noires étranges que Keller dans l’épisode précédent. Bizarre !

Il s’agit d’un Shrike. Sarge explique à May qu’il s’agit d’une infection : ces symbiotes viennent d’une autre planète et Sarge essaie de les stopper alors qu’ils envahissent peu à peu la planète. Bref, May comprend qu’ils sont en fait du même côté : le Pachakutiq qu’ils veulent arrêter est la fin de toute vie sur la planète, avant l’arrivée du Monstre qui a créé les Shrike.

Le problème, c’est que ça n’explique pas pourquoi Sarge ressemble tant à Coulson, alors qu’il dit avoir cent ans et en avoir encore pour cent ans, tout en ayant les mêmes expressions que Coulson. C’est étrange tout ça. Si May semble se laisser convaincre peu à peu, elle n’en reste pas moins l’agent May hyper badass capable de profiter de l’inattention de ses ravisseurs pour les mettre K.O et récupérer sa liberté. Tout ça s’accompagne toujours de flashbacks de Tahiti, mais c’est étonnant.

Pendant ce temps au S.H.I.E.L.D, Mack s’inquiète énormément pour May, tout en apprenant que Deke ira bien après une opération. Je suis en tout cas très heureux que la nouvelle soit apporté par l’agent qui lui servait de meilleur ami dans l’épisode précédent : j’avais peur qu’il ne soit plus dans la série après cette bonne introduction très drôle. On a besoin de rire dans cette série, franchement, et ce n’est pas l’intrigue de Yoyo qui me fera dire le contraire.

Elle se braque totalement après la perte de Keller, pour lequel je n’arrive pas à être aussi triste que je le voudrais, parce qu’on ne le connaissait pas, et parce que je suis toujours pro-Mack/Yoyo. Ce n’est pourtant pas évident, parce que Yoyo est imblairable, comme toujours. Elle lui reproche, légitimement, de l’avoir abandonné pour être chef. Si c’est légitime, ça n’en reste pas moins énervant ce caractère !

Elle met en garde Mack sur Benson, le nouveau scientifique, et cela nous permet une nouvelle scène avec celui-ci expliquant à Mack que le couteau a bien tué la créature en Keller, mais que c’est à peu près le seul élément qu’il a à lui donner.

C’est le cas jusqu’à ce qu’il expose ses théories à une Yoyo venue faire le deuil de Keller. La scène était un peu longuette, mais l’idée est de faire arriver le S.H.I.E.L.D à une bonne théorie sur ce que sont les Shrikes et Pachakutiq. C’est un mot inca qui inspire à Benson un voyage dont il demande l’autorisation à Mack.

En parallèle, cet épisode repart aussi dans l’espace. ENFIN un épisode avec tout le monde ! Dans le vaisseau de Jemma et Daisy, Enoch se plaint d’avoir perdu Fitz, mais découvre qu’il a d’autres amis désormais. Et c’est tant mieux pour lui, parce qu’il y a des chasseurs après lui désormais. L’avantage pour Jemma, c’est qu’avoir Enoch est plutôt bon signe : ce sont les mêmes chasseurs qui ont enlevé Fitz, qu’elle veut retrouver.

Le problème du groupe, en revanche, c’est qu’une fois de plus, ils sont attaqués par une flotte ennemie, probablement de la Confédération cette fois. Il y a beaucoup trop d’ennemis dans l’espace, c’est fou. Si nos agents s’attendent à la Confédération, c’est finalement une Chronicom qui débarque. Atarah, c’est son nom, annonce à Enoch qu’il doit faire face à son jugement.

C’est plutôt marrant : elle lui reproche d’avoir changé l’univers, tout en faisant emprisonner Piper et son acolyte. Daisy et Jemma n’ont pas à subir ça… juste une scène d’exposition bien longue où Atarah explique que la planète des Chronicom a été détruite par des distorsions dans l’espace-temps… Au rang des bonnes nouvelles, la Confédération ne fait pas le poids face au Chronicom. C’est aussi une mauvaise nouvelle cela dit, parce que ça veut dire que Jemma et Daisy non plus ne font pas le poids.

J’ai adoré l’idée de cet épisode : Atarah veut comprendre comment les filles ont réussi à voyager dans le temps ; et ça tombe bien, parce que moi aussi. Pour le faire, elle utilise un hologramme de Fitz de manière à s’assurer d’avoir la coopération des terriennes : il est torturé tant qu’elles ne disent pas la vérité ; et il est dans un des vaisseaux qui les entourent et s’apprêtent à partir aux quatre coins de la galaxie si elles ne se comportent pas correctement.

C’est juste parfait, donc. Enoch n’aime pas beaucoup cette manière de faire cependant, parce qu’Atarah torture son meilleur ami. Elle n’en a rien à faire, étant juste déçue de voir qu’il a beaucoup changé. Malgré tout, c’est grâce à lui qu’elle trouve la solution à son problème : elle veut changer le passé en remontant le temps, et pour ça elle a besoin de la machine que Fitz est capable d’inventer s’il pense son monde en danger. C’est Enoch qui explique à Atarah que la meilleure manière d’obtenir ce qu’elle veut est de mettre Jemma en danger, parce que Fitz peut tout faire pour Jemma.

J’ai trouvé ça cool comme affirmation, surtout qu’on sait que c’est vrai. Et comme Fitz restera en vie quoiqu’il arrive, Daisy peut se servir de ses pouvoirs pour attaquer ses ennemis. Elle libère avec Jemma leurs coéquipiers… et les filles sont forcées de se séparer : rattrapées par leurs ennemis, elles se préparent à se battre, sauf que Jemma comprend très vite que c’est un combat perdu d’avance. Elle décide donc de dévoiler qu’elle est une partenaire pour Fitz et que c’est ensemble qu’ils peuvent trouver comment résoudre le problème du voyage dans le temps.

Oui, Jemma dit au revoir à Daisy et aux autres : elle se laisse embarquer et demande à Daisy de retourner sur Terre parce que leur voyage est désormais terminé. En fin d’épisode, nous voyons donc le Zéphyr enfin atterrir sur Terre, au grand soulagement de tout le monde, ravi de voir sortir les différents agents… et espérant voir Fitzsimmons.

Pas de bol, ils ne sont pas là. Quant à Daisy, elle découvre que le S.H.I.E.L.D n’est pas en reste puisque May est sur le chemin du retour après l’avoir capturé. Qui donc ? Ahaha, ma pauvre Daisy, t’es pas au bout de tes peines. Dans l’espace, Enoch vient prévenir Fitz de tout ce qu’il s’est passé pendant qu’il était prisonnier et le scientifique prend assez mal la trahison de son « ami » automate. Ainsi donc, l’épisode se termine sur Enoch vexé par les insultes de Fitz, faisant entrer du gaz dans sa cellule. Bien. Très bien. Au moins, Fitz et Simmons ne sont plus si éloignés que ça l’un de l’autre et le reste de l’équipe est réuni. On progresse ! Par contre, avoir promu Deke au rang de régulier pour ne pas l’exploiter du tout, ça commence à me frustrer !

Top personnages TV Time #8

Salut les sériephiles,

On se retrouve en coup de vent aujourd’hui, non pas pour les coups comme il faudrait, mais pour les stats sur mes personnages préférés des derniers mois, un rendez-vous bimensuel du blog comme vous le savez peut-être. Pour tout vous avouer, je cours après le temps ce midi, parce que j’ai un programme de week-end très chargé. Hors de question cependant de vous abandonner sans mon traditionnel article du jour, et j’ai choisi un sujet qui va plutôt vite à traiter, avec mes personnages préférés de ces quatre derniers mois. Et vous allez voir que mes rattrapages en série jouent énormément sur ces statistiques, avec un top entièrement renouvelée !

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5. Victoria Hughes – Station 19 (7 votes)
Aah Vic. C’est bien simple, sans elle, j’aurais probablement arrêté de regarder la série dès le début médiocre de cette saison 2. Comme cependant elle était toujours là pour nous, je me suis dit que je pouvais bien rester et suivre ses aventures. Si en saison 1, son intrigue était bien mais trop vite résolue, cette saison 2 la hisse au rang de meilleur personnage de la série. Je pense que tous ceux qui ont vu cette saison 2 sont d’accord pour maudire une fois de plus Shonda Rhimes qui a détruit le seul point positif de la série. C’est toujours pareil avec elle de toute manière : elle retire le meilleur pour espérer créer encore mieux. À notre tour d’espérer qu’elle ne se soit pas trompée…

Résultat de recherche d'images pour "jessica jones"4. Jessica Jones (7 votes)
Bon, c’est un peu de la triche : j’ai rattrapé treize épisodes, elle n’est ma préférée que sur la moitié de la saison alors qu’elle est le personnage omniprésent de la série. Conclusion, je ne pense pas que je la mettrais de moi-même dans le top de mes personnages préférés. Cela dit, c’est le jeu : je fais à partir de mes statistiques TVtime, et elles sont ce qu’elles sont. Et puis, j’adore quand même ce personnage, son goût pour l’alcool et sa réparti à toute épreuve, alors je ne suis pas si triste de la voir dans ce top.

Image associée3. Moe – Trinkets (8 votes)
Surprise ! Ce personnage que je ne connaissais pas il y a 24h finit directement dans ce top, parce que je me suis enchaîné les dix épisodes de la saison 1 hier soir. 8 votes sur 10 épisodes ? Assurément, si j’ai tant aimé la série, c’est grâce à ce personnage. Un peu rebelle, très intelligente et jamais à court de répliques percutantes, elle a absolument tout ce que j’aime chez un personnage. Ajoutons lui une intrigue vraiment intéressante et une romance que j’ai immédiatement shippé, une interprète qui a de faux airs vraiment perturbants d’Eliza Dushku et tadaa, vous obtenez un personnage qui a tout pour elle. Un défaut tout de même, qui explique qu’elle n’obtienne 10 votes : elle reste un peu trop impulsive. Autant j’aime parfois ça dans son personnage, autant ça peut aussi la pousser à faire de la merde et à me perdre un peu.

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2. Lucy Chen – The Rookie (9 votes)
Tout aussi prévisible je pense, la présence de Chen dans cet article est largement une conséquence de mon rattrapage des vingts épisodes de la saison 1. Oui, mais bon, elle est grave attachante dès le départ aussi, ce n’est pas de ma faute. Ce qui l’aide à obtenir une bonne place ici est sa sensibilité qui ne l’empêche pas de tout faire pour être une bonne flic. Autrement, c’est un procédural et comme je ne suis pas un grand fan de procédural, il faut bien un personnage auquel me raccrocher pour me donner envie de continuer. Ce fut Lucy.

 

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1. Patterson – Blindspot (11 votes)
Avec 44 épisodes, il était inévitable de retrouver Blindspot dans ce classement et je suis surpris de voir que Patterson n’obtient finalement pas plus de votes que ça. J’imagine que c’est parce que Roman en a récupéré pas mal aussi, puis je ne vais pas vous le cacher, Zapata aussi, même si elle m’a soulée de nombreuses fois. Je ne parle pas de Patterson dans tout ça. C’est un personnage que j’aime beaucoup, parce qu’il est très clairement inspiré de son interprète et que c’est parce que j’aimais l’actrice que je me suis décidé à commencer la série. Forcément, Patterson a donc tout bon dès le départ et ça s’est encore confirmé au cours des saisons 3 et 4 où son intelligence et ses bons mots l’ont rapidement hissée au rang de mes personnages préférés. Le grand plus de ces saisons ? Son nouveau duo avec Rich, évidemment !

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Et voilà pour moi aujourd’hui ! Ce fut ce mois-ci un top 100% féminin, il me semble que ce n’était pas arrivé depuis un moment… mais bon, on ne se refait pas, je tombe amoureux dans chaque série (ou presque) alors forcément… ça finit par se voir ! Bon week-end à tous !