Euphoria – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Bon, c’était encore plus interdit au moins de 18 ans que je ne l’imaginais, on va dire. Il est facile de comprendre les scandales qui entourent la production et les rumeurs reprises par les américains puritains semblent toutes à peu près vraies. C’est donc osé, souvent dans le trash, parfois à la limite du porno et je ne sais pas trop quoi en penser parce qu’elle a à côté de ça une esthétique et un travail des plans vraiment sublimes, avec de bons choix musicaux. Ce n’est pas entièrement ma came du point de vue de l’histoire, souvent volontairement gênante, mais je suis tombé dans le piège et suis curieux de voir la suite. Par ailleurs amusé par certaines scènes, je reviendrai voir ce que devient cette génération perdue, censée être… pas si loin de la mienne. L’avantage, c’est qu’il y a une voix-off aux commentaires tout aussi décalés des images que ce que je suis – et c’est là-dessus que la série joue pour se faire une audience ; pour le moment.

> Saison 1


Spoilers

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And then, the night got weird.

Oh la, je voulais être réveillé, c’est réussi dès les premières images avec un début d’épisode qu’il sera difficile d’oublié. On assiste donc à la naissance de Rue, le personnage principal, quelques jours seulement après le 11 septembre. C’est un excellent début avec une voix off très convaincante : Zendaya nous raconte l’enfance de son personnage et c’est brillamment drôle malgré une enfance loin d’être drôle.

Elle a des troubles de l’attention et est sur le spectre autistique, ce qui perturbe ses parents. Sa mère essaie de lui trouver des artistes auxquels se comparer, ce qui n’est pas brillant, et la série s’inscrit clairement dans notre monde, avec plein de références parlantes pour tout le monde. Rue grandit bien vite, s’isolant du reste du monde et ayant clairement des tendances à la dépression – et aussi une petite sœur. Pardon, tout se mélange, parce que le début d’épisode allait super vite. Je m’attendais à une série lente, moi.

Dans tout ça, elle n’a pas trop de choix pour se sentir en vie : elle se défonce. Bon, allez, je savais ce qui m’attendait en me lançant dans cette série. On a plus l’impression d’être dans un clip que devant une saison, mais ce début est extrêmement prenant : ça va vite, on est guidé par la voix de Zendaya et l’on englouti plein d’informations d’un coup. Je tiens à noter, pour m’en rappeler, que je suis content d’avoir vu cet épisode dans le noir – parce que les images sont magnifiques.

On la retrouve rapidement à la sortie d’une détox, à retrouver sa petite sœur et apercevoir une nouvelle en ville, mais elle nous explique qu’elle n’a pas envie de rester sobre pour autant. Cinq jours plus tard, elle se retrouve donc à acheter de la drogue à un enfant et faire un bad trip où elle fantasme sur la nouvelle. Tu m’étonnes que les puritains pètent un câble ! Après ça, Rue croise Nate, qu’elle n’aime pas beaucoup, acheter de la drogue.

Et encore juste après ça, Nate tombe sur la nouvelle, qu’il fait tomber. La nouvelle s’appelle Jules et finit sur son lit à chercher des rencards en ligne – beaucoup de photos de mecs nus, et finalement peu de dick pics – pour finalement trouver un « sexy daddy » qui lui plait et refuser d’aller à une soirée où sa pote l’avait invitée. À la place, elle se prépare donc pour son rencard, à coup de botox dans les fesses (edit : on me dit qu’il s’agit plutôt d’hormone vu le perso, mais comme ça reste non annoncé dans la série, we’ll see).

Le seul problème, c’est qu’on a les avertissements un peu angoissant de Rue en fond sonore qui nous indique que Jules fait le mauvais choix de soirée. Je pense que c’est un parti pris plutôt intéressant pour la série : la voix-off prend une vraie distance avec tout ce que l’on voit et elle est nécessaire pour apporter la morale à tirer de ce… traumatisme permanent qu’est la série.

Le traumatisme est d’autant plus réel qu’elle se rend en rencard avec… Eric Dane. Et il a encore pris un coup de vieux depuis la dernière fois que je l’ai vu dans une série. Il est aussi beaucoup plus nu – bon, lui ou sa doublure – puisqu’on le voit enfiler son préservatif, de manière floue, certes. La scène de sexe qui suit est dérangeante comme tout, puisque Jules en disparaît totalement, alors même que la caméra se centre sur elle.

Bref, elle est un défouloir qui s’oublie et est oublié par son « sexy daddy », qui est bien marié avec des enants, comme elle le voit sur son portable. Elle sort finalement du motel glauque et envoie un message à sa meilleure amie, trop occupée ailleurs.

En parallèle, on continue bien sûr de suivre Rue : elle a repris la drogue, mais elle a tout de même sa mère pour s’occuper d’elle comme elle peut. Elle veut la forcer à faire un test d’urine, pour vérifier si elle se drogue ou non. Pas de bol, Rue sait comment sortir de sa chambre sans se faire prendre et elle en profite pour aller chez son amie d’enfance, Leslie, qui accepte de pisser dans un pot pour elle. Et du coup, de retour chez elle, Rue parvient à endormir la méfiance de sa mère.

La série n’a aucun tabou et y va fort dès son pilot, peut-être même un peu trop fort. Je veux dire, on a quand même l’héroïne qui nous explique en toute tranquillité comment passer un test anti-drogue sans se faire prendre si on s’est drogué. Bien sûr, l’héroïne ne va pas vraiment chez Leslie, hein, mais en soirée – la même soirée que celle où était invitée Jules. Elle tombe sur les « amies » de Jules au passage, et elle se drogue à nouveau ; alors qu’elle vient juste de se souvenir de son overdose où sa petite sœur l’a retrouvée… et elle semblait culpabiliser.

Tout ça fait qu’elle s’imagine ensuite marcher au plafond. Oula. La réalisation est sacrément belle et impeccable pour le coup. Pendant ce temps, Nate organise une soirée entre mecs chez son pote Chris, qui est le seul à ne pas être torse nu avec ses petits frères jumeaux. Comme toute soirée entre mecs d’après Rue, ça finit par regarder des photos de nudes, mais pas de n’importe qui, non. Des photos de Cassie, la petite sœur toute gentille de Leslie qu’on était loin d’imaginer si dévergondée. Oui, mais c’est parce qu’elle n’est pas dévergondée du point de vue de Rue, qui nous explique que les nudes sont juste la nouvelle manière de chercher l’amour en 2019. Et c’est pour ça que je suis célibataire !

J’aimerais être en train d’exagérer, mais non. La série nous enchaîne ensuite avec le rencard entre Cassie et Chris, qui finit très vite en scène de cul, à la limite du viol. Nate lui ayant montré des vidéos pornos avec, soi-disant Cassie, il se montre en effet trop violent avec elle. Rue en profite pour une petite morale sur le porno et les scènes de violence, avant de nous montrer que ça se termine bien pour le couple qui couche à peu près normalement – mais ça, on ne nous le montre pas du coup.

La soirée peut donc continuer après tout ça : je n’ai pas encore tous les noms, mais on a clairement l’ex de Nate qui décide d’aller coucher au beau milieu de la piscine avec le premier gars qui lui plaît, juste pour faire chier Nate ; et la pote de Jules qui, pour la première fois de sa vie, décide de se lâcher un peu, parce qu’on n’est plus dans les années 80 et qu’elle ne peut, selon Jules, restée vierge. Quand je vous disais plus haut qu’elle était occupée ailleurs, c’était donc à ça qu’elle était occupée.

Le problème, c’est que Jules se retrouve seule dans la cuisine avec un Nate énervé, qui n’hésite pas à péter des bouteilles pour montrer qu’il est énervé par son ex. Il finit par s’en prendre à Jules, parce qu’il ne la connaît pas et parce que personne ne la connaît. Pour se défendre, elle attrape donc un couteau et n’hésite pas à se taillader le bras devant tout le monde.

Et c’est comme ça que tout le monde connaît la nouvelle, y compris Rue, qui est fascinée et décide d’aller à sa rencontre… pour mieux finir chez elle quand elle se déshabille et s’allonge dans son lit. En parallèle, la seule amie de Jules perd sa virginité et finit sa nuit à scroller Insta alors que Nate rentre défoncé chez lui… pour que l’on découvre que son père est le « sexy daddy » de Jules. Je m’y attendais un peu, c’était le père de Nate ou le père de celle qui venait de perdre sa virginité, au choix. Le choix est fait du coup, et ça finira probablement mal, ce que la voix-off nous suggère en permanence.

Vraiment, la voix off est la plus grosse réussite de la série, avec son esthétique, parce qu’elle permet une prise de distance intéressante. Ce recul fait du bien pour ne pas trop rester au premier degré de lecture de la série – le trash – mais pour entrer dans le second, qui est une sorte de commentaire pseudo-sociologique sur la jeunesse de la génération post-2001. Reste à voir si ça se développera de manière intelligente ou si ce sera juste un prétexte pour toujours plus de cul et trash…

> Saison 1

Capture d’écran de l’épisode — HBO / A24.

Des années plus tard, je vous confirme que ce fut développé de manière intelligente – et que j’ai bien plus accroché que je ne le pensais à la série !

Fear the Walking Dead – S05E03

Épisode 3 – Humbug’s Gulch – 17/20
C’est globalement un bon épisode, avec pas mal de surprises, notamment une à côté de laquelle j’étais passé (ou alors, j’avais oublié ?). En tout cas, ça se regarde par conséquent tout seul, malgré une structure de l’épisode divisant un peu trop les protagonistes pour totalement me convaincre. J’en ai oublié l’existence de certains cette semaine, me concentrant au contraire sur ce bon épisode.

> Saison 5


Spoilers

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I was somewhere else and so was John.

Je suis vraiment au ralenti aujourd’hui, mais il faut que je me motive tout de même et rien de mieux pour ça que de regarder un épisode de Fear the Walking Dead. La série a la capacité de me motiver en général, même si ses épisodes ne sont pas tous géniaux. On commence cette semaine par le groupe éclatant tout un tas de zombies de manière à trouver, sur une carte, le périmètre formé par leurs ennemis, qui détiennent toujours probablement Al.

On commence plus particulièrement par assister à la manière dont John et June sont forcés de passer le périmètre en écrasant des zombies parce qu’on leur tire dessus. On ne saura pas exactement qui, mais on aura le droit de les voir arriver dans une ville fantôme, avec ambiance western assurée : Humbug’s Gulch.

Au moins, le titre de l’épisode prend rapidement tout son sens : c’est une fausse ville de western servant d’attraction pour les touristes. Et la chance de John est qu’il connaît bien la ville en question, parce qu’il en existe plusieurs identiques à travers les États-Unis. Comme il a eu la chance de bosser pour l’une d’elle, il sait très bien qu’ils peuvent y trouver des armes à feu. Et ça ne leur prend pas longtemps.

En revanche, la série nous ressort le coup de la tempête, et cette fois, c’est une tempête de sable. John et June sont donc complétement coincés dans cette ville fantôme et ça permet à June de s’amuser beaucoup avec lui… sauf qu’il n’en a pas envie et veut plutôt prendre la décision complétement conne de retourner à leur voiture, au milieu d’une tempête de sable. Ils s’en tirent malgré tout, mais ils se font tirer dessus par une figure dans l’ombre.

Et j’ai crié un « oh non ! » quand il est révélé qu’il s’agit de Dwight, toujours à la recherche de sa femme depuis qu’il a disparu dans The Walking Dead. Heureusement, June parvient à l’assommer, mais pas avant qu’ils ne crèvent les roues de leur voiture et n’attirent tous les zombies du coin vers eux. Bien sûr, nos héros sont de nouveaux gentils, alors ils le protègent des zombies à venir et le soignent même de la blessure par balle offerte à Dwight par John qui tire sacrément bien, malgré le vent.

Loin de garder Dwight prisonnier, ils veulent au contraire lui venir en aide, y compris dans la recherche de sa femme. Je suis plutôt rassuré de voir qu’il leur dit la vérité… Et puis, après tout j’aimais bien le personnage dans certains épisodes de la série-mère, pas de raison que ça ne soit pas le cas ici aussi.  Malgré toute la sympathie du couple, Dwight tente encore de se barrer quand ils font diversion pour attirer les zombies dans le saloon où il s’était réfugié.

Dwight leur demande alors de se barrer sans lui, mais ils s’y refusent. John vient donc en aide à Dwight qui appelle alors les zombies « walkers » pour la première fois dans cette série – de quoi aider Morgan, plus tard, à savoir qu’ils viennent du même endroit ? Je ne pense pas qu’ils se soient croisés dans la série-mère, même si Morgan connaît possiblement le nom assez original de Dwight.

Plutôt que de rejoindre sa voiture, Dwight prend au contraire le temps de se rendre dans celle aux roues crevées. Et oui, il s’agit de la voiture de Sherry, et il espérait y trouver une note de plus. Malheureusement, John et June sont alors forcés de lui révéler qu’ils ont récupéré la voiture dans un campement où plus personne n’était en vie…

Dwight, encerclé dans la voiture par des zombies, envisage alors le suicide, mais June parvient à le convaincre que c’est un bien mauvais plan. C’est mignon, parce qu’en sympathisant avec Dwight, le couple John/June revient sur sa belle histoire d’amour et d’espoir. Hey, ça fonctionne. Le couple bousille alors absolument toutes ses nouvelles munitions pour venir en aide à Dwight, la série partant en grand délire avec John se servant d’une balle pour tuer deux zombies à la fois, car la balle est coupée en deux par la hache de Dwitght. C’est d’autant plus ridicule qu’ils n’avaient qu’à courir et tuer les zombies « à la main » comme ils le font régulièrement depuis le début.

Bon, allez, Dwight finit sauvé dans cet épisode et John lui révèle que ce n’est pas la voiture de Sherry qu’ils utilisent, puisque les papiers ne correspondent pas. Mouais. Et on termine par June et John qui se réconcilient, même s’ils n’étaient pas vraiment en froid.

Pendant ce temps, Alicia fait équipe avec une Luciana blasée d’être blessée. Ben oui, mais bon cocotte, faut pas prendre l’avion comme ça. Elle dit cependant n’avoir aucun regret… La série allait retomber dans ses longueurs, mais heureusement, Alicia finit par tomber par hasard sur le canal utilisé par Dylan et Annie pour communiquer. Et quand elles entendent que Dylan est possiblement en danger, les filles se précipitent à leur recherche.

Tellement d’ailleurs que ce qui devait arriver arriva : elles frôlent la mort dans un débile accident de voiture à cause d’une planche clouée crevant leurs pneus. Alicia refuse de faire du surplace et continue à pied alors que Morgan est censé les rejoindre, mais je note surtout qu’il était temps d’avoir un accident de voiture, parce qu’ils ont passé leur épisode à conduire en parlant dans un talkie-walkie.

Enfin bon, de toute manière, à la fin de l’épisode, Alicia ne parvient pas à convaincre les enfants de lui répondre, et elle est forcée de reconnaître qu’il faut faire demi-tour quand Morgan le lui suggère. Ils rejoignent ainsi l’autre groupe de cet épisode, et il est révélé que Morgan et Dwight se connaissent bien. Bon, d’accord, j’ai pu oublier des choses depuis le temps. En tout cas, leurs anciennes tensions sont vite oubliées puisque Morgan veut absolument un nouveau départ.

Toujours à la recherche d’Al, le groupe se rend donc dégommer une autre des frontières de zombies… mais sont interrompus au dernier moment par un appel radio de Dylan. Il leur explique qu’ils sont en route vers la station-service, alors notre groupe fait aussitôt demi-tour ; pour mieux retrouver le van des enfants, accidenté. À l’intérieur, Dylan semble blessé et apeuré… alors qu’en réalité, Max et Annie sont en train de construire une nouvelle barrière de zombies : ce sont eux qui sont derrière ces étranges barrières ! C’est une révélation qui fonctionne plutôt pas mal, ma foi, mais ça nous éloigne encore plus d’Al, parce que ce ne sont pas eux non plus qui l’ont kidnappée. Y en a du monde dans le Texas, dis donc (ce qui me fait penser qu’avec la mention de l’état de Géorgie, j’ai enfin un point de plus dans le Bingo Séries) !

> Saison 5

Stats de la semaine #24

Salut les sériephiles,

Une nouvelle semaine débute aujourd’hui, pour la majorité d’entre nous sous le soleil balayant les orages (plus ou moins violents) du week-end. Pour une grande minorité de français, c’est l’heure aussi de parler du baccalauréat, la vilaine bête, et ça fait causer tout le monde. J’ai hésité à vous sortir une parodie d’un sujet de philo version série – le sujet 1 des S que je surveillais ce matin me donnait quelques idées du côté de The 100 – mais je préfère finalement ne pas changer mes bonnes habitudes et plutôt vous évoquer les statistiques. N’en faisons pas trop sur le bac, hein, faudrait pas provoquer plus d’insomnies que ce qu’il y a déjà !

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Cette semaine, quelques surprises dans le top de mon côté :

  1. Station 19 – S01E10 : 103 vues
  2. Les séries les plus hot : 78 vues
  3. Station 19 – S01E06 : 71 vues
  4. Manifest – S01E16 : 70 vues
  5. Bingo Séries #27 : 70 vues

Vous l’aurez compris, ce qui m’a étonné, c’est l’arrivée massive et en force de Station 19. Déjà l’an dernier lors de sa diffusion sur TF1, j’avais eu droit à pas mal de visites sur le blog… J’en déduis qu’on est reparti pour un schéma similaire cette année. Si elle fonctionne mieux que sa grande sœur ici, c’est probablement parce que j’étais l’un des premiers/seuls à en parler parmi les bloggeurs français lors de sa diffusion US, alors Google me référence mieux. Malheureusement, j’ai souvent l’impression d’être l’un des seuls aussi à encore accrocher à peu près à la série… et la saison 2 a développé ma patience, je suis paré à voir n’importe quel truc super lent maintenant !

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Mais pas autant que paré que Diana, c’est clair.

TF1 aide pas mal à faire vivre le blog en ce moment, puisque Manifest continue aussi d’attirer beaucoup. Ce n’est pas la seule chaîne, hein, c’est juste la plus marquante. J’ai remarqué un pic aussi dans les recherches autour du personnage de Marcos dans The Gifted lors de la diffusion de la saison 2 cette semaine…

Pour le reste, on est sur du classique avec le TFSA sur les séries sexys (je te vois, toi qui tape « série sexy été » sur ton moteur de recherches… Sois patient, Grand Hotel arrive demain !) et le Bingo Séries : je n’ai pas grand-chose à en dire, et je vous propose plutôt de parler des saisons les plus lues cette semaine, afin de savoir laquelle des deux séries du top précédent finit à la première place…

  1. Manifest (S01)
  2. Station 19 (S01)
  3. Chernobyl (S01)
  4. Trinkets (S01)
  5. Younger (S06)

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C’est assez violent, oui : Manifest domine largement le top de la semaine avec une bonne centaine de vues d’écart entre elle et les pompiers de Seattle. Pas si loin derrière, la catastrophe de Chernobyl confirme son succès populaire. On en entend parler partout sur les réseaux sociaux, et force est de constater que la simple mention du nom de la série a attiré pas mal de gens sur le blog. Cela me fait plaisir de voir que la série a fonctionné ici, surtout que j’ai publié tous les articles en une nuit… C’était une « diffusion » risquée, mais comme ce genre de marathon semble plaire, je me dis que je pourrais en refaire un un jour.

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La suite du top est complétée par Trinkets, dont on n’entend pas assez parler à mon goût. C’est une très bonne série et si ça fait trois jours de suite que j’en parle dans mes « 500 mots », ce n’est pas pour rien. Testez-là (ne la détestez pas). Enfin, Younger a toujours su s’imposer dans le top 5 et cette nouvelle saison ne dément pas la tendance.

Perso, ça me fait rire en plus : c’est un vrai vétéran au milieu de toutes ces saisons 1. Bref, la série se la joue plus jeune qu’elle ne l’est, un peu comme le personnage de Liza. Oui, je suis en train de partir tout seul dans un délire, pardon, c’est l’effet bac de philo… Et puis j’aime disserter, comme l’ont prouvé les 34 (!) articles parus cette semaine. On doit approcher d’une sorte de record, j’imagine, faudrait que je vérifie. Résultat de recherche d'images pour "station 19 season 1"À l’inverse, il y a proportionnellement eu moins de commentaires comme je vous noie sous les critiques d’épisodes – « seulement » 73, un chiffre stable, donc.

On verra ce qu’il en sera cette semaine… je risque de regarder un peu moins de séries cela dit, c’est déjà ça ! Bonne semaine à tous 🙂

Vus cette semaine #24

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E02 – The Hurt That Will Happen – 15/20
Sans être exceptionnel, c’est un bon épisode qui permet encore de mette en place les différentes intrigues de cette saison et d’apporter déjà quelques réponses. Tout ne m’a pas plu dans l’épisode, mais il y a une trouvaille qui ajoute un peu de danger et de mystère concernant les zombies, et ce n’est pas plus mal. Pour l’instant, tout est encore suggéré, mais j’ai bon espoir pour la suite de la saison.

Mercredi

The 100 – S06E06 – Memento Mori – 18/20
La fluidité de l’écriture de cette saison est une vraie bonne chose, et je trouve que cet épisode aurait été un meilleur pour proposer une pause : il s’agit assez clairement d’un épisode de mi-saison (déjà !) dans ses enjeux. L’intrigue avance et se renverse peu à peu ; chaque nouveau chapitre est un vrai plaisir à découvrir.

Jeudi

Younger – S06E01 – Big Day – 18/20
Retour réussi et maîtrisé pour la série qui se renouvelle à nouveau avec brio. Un coup de vent frais est passé sur l’ensemble des relations de la série en saison 5, et ça fonctionne drôlement bien pour cette reprise. Mes attentes sont comblées, avec un épisode qui oscille bien entre avancée dans l’intrigue général et humour, le tout avec pile le bon dosage. Un vrai plaisir de retrouver cette série !

Vendredi

Life in Pieces – S04E09 – Four Short Fairy Tales – 14/20
Ben alors ? C’est la deuxième semaine d’affilée que je n’accroche que moyennement à l’épisode. Certes, l’idée de départ qui est d’écrire une version moderne de certains contes ou expressions est plutôt sympathiques, mais dans la réalisation, c’est juste trop prévisible ou cliché. La série m’a habitué à mieux, j’espère qu’elle va vite se reprendre !
In the Dark – S01E11 – I Woke Up Like This – 13/20
La tension retombe brutalement dans cet épisode qui sert surtout de transition pour la suite. Si l’impact émotionnel voulu est plutôt compréhensible et bien amené, il n’a pas réussi à me convaincre. Peut-être que j’en attendais trop de cet épisode après les excellents rebondissements précédents, mais là, j’ai surtout eu l’impression que la série revenait en arrière plutôt que d’avancer. Bref, pas convaincu.

Trinkets (vendredi)

S01E01 – Mirror Faces – 18/20
C’est un excellent premier épisode qui nous plonge tout de suite dans l’ambiance lycéenne de la série. Les trois adolescentes que l’on nous propose de suivre dans cet épisode sont attachantes dès le départ : chacune a ses problèmes qui la pousse à faire de la merde, et c’est ça qui va être intéressant à découvrir. Côté réalisation, c’est impeccable et avec une bonne bande-son, en plus.
S01E02 – Paper Tiger – 17/20
Voilà une série qui se laisse regarder toute seule. C’est très fluide, il y a déjà un bon équilibre et une bonne alchimie entre les trois actrices et tout est traité avec beaucoup de justesse. Difficile de ne pas tomber sous le charme de cette série pour ados qui réunit tous les éléments nécessaires à une bonne série pour ados, à commencer par des répliques hyper bien senties.
S01E03 – P*ssy Palace – 16/20
Bien qu’un peu moins prenant, cet épisode continue de nous présenter les trois personnages et de développer de plus en plus leurs caractères bien trempés. Franchement, je suis parti pour me dévorer cette saison plus rapidement encore que ce que je pensais, parce que c’est très fluide et accrocheur, même sans vraie intrigue fil rouge.
S01E04 – Happy F**king Birthday – 18/20
Pas facile tous les jours d’avoir 17 ans, surtout dans une série télévisée où il t’arrive plein de trucs dignes de la vingtaine. Cet épisode fait le drôle de choix de séparer un peu ses héroïnes, mais du coup, ça fonctionne plutôt pas mal pour mieux développer chacune d’entre elles et découvrir de nouvelles facettes de leurs personnalités. C’est en plus addictif, car cette fois, ça donne bien trop envie d’enchaîner sur l’épisode suivant !
S01E05 – Big Mistake – 17/20
Cet épisode emprunte une voie prévisible qui permet à la saison d’avoir soudainement un fil directeur. Il fallait au moins ça pour marquer la mi-saison, et ça fonctionne bien : de nouveaux mystères surgissent alors que l’intrigue principale prend un tournant plus dramatique. Tout ne peut rester fun dans cette série qui est souvent limite, mais c’est justement ce qui rend le tout bien plus crédible et plus cool à voir.
S01E06 – Rearview Mirror – 16/20
C’était un peu moins prenant alors que cet épisode avait de bonnes bases pour repartir vers quelque chose de réussi. J’ai trouvé qu’il manquait d’une conclusion, finalement, ou d’un élément en tout cas. C’est dommage parce qu’autrement la série réussit à me faire enchaîner ses épisodes sans problème, ce qui est toujours très bon signe quand même.
S01E07 – Truth Serum – 16/20
Et voilà, forcément, nous sommes sur Netflix, il fallait un épisode comme ça pour que cette saison soit complète… C’est toujours pareil avec cette plateforme, surtout pour les séries adolescentes. Et puis, bon, je savais à quoi m’attendre en me lançant dans une série sur trois ados à problèmes, j’imagine. Après, j’ai adoré la fin de l’épisode, alors je ne peux pas trop cracher dessus non plus. Disons qu’il fallait passer par quelque chose que je n’aime pas pour en arriver là, selon les scénaristes en tout cas.
S01E08 – Monday I’m In Love – 17/20
Cet épisode prend le choix d’une structure différente, alors je vais le suivre pour la critique. Il faut dire que ça marchait plutôt bien, même si je n’accrochais pas forcément aux duos mis en avant. En fait, ça me prouve que même quand on n’accroche pas à certaines dynamiques, une série peut rester géniale à regarder : les répliques sont bonnes, les personnages bien construits et il se passe toujours quelque chose.
S01E09 – Night Market – 17/20
Plutôt bien senti cet épisode qui mêle astucieusement les différentes intrigues en cours pour les faire avancer et mener à un épisode final (déjà !) qui promet d’être intense : il y a beaucoup de choses à dénouer dans les trente dernières minutes !
S01E10 – The Great Escape – 18/20
Bon, je n’ai plus qu’à militer et espérer fortement une saison 2, je crois. Cette fin de saison est très bien ficelée, mais elle est loin de totalement me plaide du côté des décisions qui sont prises. En effet, j’aurais aimé une fin différente pour plusieurs intrigues… mais bon, c’est la vie devant la série et le fait que je sois autant impliqué dans la conclusion est une bonne chose. La saison est en tout cas vraiment bonne, c’était une super série, je ne regrette pas d’y avoir passé ma soirée (oups).

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E05 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.

Rattrapage – 9-1-1

S02E11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !
S02E12 – Chimney Begins – 12/20
De manière indépendante, cet épisode ne serait pas mauvais, mais au sein de cette saison, il est extrêmement frustrant, parce qu’il est répétitif d’un épisode précédent, prévisible et ne fait pas avancer vraiment les choses. C’est très dommage cette impression de perdre son temps alors même que c’est centré sur un personnage que j’aime bien.
S02E13 – Fight or Flight – 20/20
Cet épisode était beaucoup trop prenant et intense pour me mettre à en chercher les défauts. J’étais tout simplement à fond dedans tout du long, même dans les scènes plus calmes. L’attente interminable provoquée par l’épisode précédent fonctionne donc bien, donnant envie d’aller plus vite à découvrir celui-ci. Et il m’a scotché à mon canapé !
S02E14 – Broken – 17/20
Difficile de passer après l’excellent épisode 13, mais celui-ci fait bien son job, avec des miracles et des situations excessivement périlleuses. Comme d’habitude, la série excelle à trouver des situations complétement perchées qui restent malgré tout cohérentes et qui pourraient peut-être arriver. Toutes d’un coup, non… mais chacune individuellement, oui. C’est comme ça que la série fonctionne, de toute manière, et c’est du beau spectacle.
S02E15 – Ocean’s 9-1-1 – 18/20
Sous couvert de la parodie de la saga de films, la série nous livre ici un très bon épisode, avec une enquête tellement alambiquée qu’elle a réussi à me balader et à m’empêcher de trouver le vrai coupable ! C’est trop rare dans les séries et ça me surprend d’autant plus qu’il s’agit là d’une série non spécialisée dans les enquêtes. Peut-être que j’aurais dû revoir les films avant pour me souvenir à quel point c’était fait pour être compliqué. Et comme d’habitude, en parallèle de tout ce qu’il se passe, la série parvient en plus à faire avancer l’intrigue des personnages. Tout bon, quoi.
S02E16 – Bobby Begins Again – 14/20
Ce ne sont décidément pas mes épisodes préférés ces origin stories, principalement parce qu’on se concentre trop sur un seul personnage là où j’aime voir les interactions entre eux. Il y avait du bon, c’est sûr, mais cette saison a trop pris l’habitude de retarder son intrigue avec ces épisodes. C’est dommage, je trouve.
S02E17 – Careful What You Wish For – 17/20
On pourrait croire qu’à ce stade de la série, je me serais enfin habitué au fait que la série proposait parfois une multitude de petites intrigues sans lien les unes aux autres, mais la vérité, c’est que ça me fait encore bizarre quand la construction est celle de cet épisode. Il y a des événements qui ne sont pas crédibles du tout, il y en a qui mériterait plus de temps et il y en a qui mériterait d’être mis dans le dernier épisode de la saison, pas juste là, comme ça. Bref, c’est un rollercoaster d’émotions, et c’est dur à noter tant ce n’est pas constant.
S02E18 – This Life We Choose – 16/20
Moui. C’était un bon épisode, toujours, mais je m’attendais à plus explosif et à plus d’émotions fortes pour une fin de saison. Il y avait ce qu’il fallait où il fallait, c’est sûr, mais j’ai eu l’impression que la série aurait pu bénéficier de plus d’épisodes pour vraiment aboutir, car là, certaines intrigues sont bâclées histoire de proposer une conclusion. C’était un bon épisode, mais pas leur meilleur.

Rattrapage – Chernobyl

S01E01 – 1:23:45 – 18/20
Bon, et bien, comme prévu, le sujet est grave et extrêmement bien géré : c’est atroce et horrible. Les images sont magnifiques, ce qui fait peur pour la suite car c’est saisissant de réalisme, et malgré les longueurs, l’ambiance est tellement oppressante qu’on est scotché à son écran. Je me réserve les meilleures notes pour la suite, parce qu’il s’agit d’une introduction qui, si elle est géniale, promet déjà de grandes choses. Le petit plus qui est une bonne surprise : la série propose aussi une réflexion plus approfondie sur les réactions humaines face aux catastrophes et sur la gestion politique de ce type d’événement.
S01E02 – Please Remain Calm – 20/20
J’ai préféré cet épisode, parce que contrairement à l’introduction, il prend le temps de bien plus expliquer pédagogiquement la situation et avertir sur les dangers du nucléaire. De se dire que trente après – et après Fukushima – on en est toujours à l’exploiter, c’est franchement dingue. Au-delà de ça, je trouve la série drôlement claire et cohérente, sa galerie de personnages fonctionne bien et la construction de l’épisode, heure par heure, fait que l’on comprend assez précisément tout ce qu’il se passe. Ce n’est pas toujours le cas dans ce genre de série qui parfois aime bien tout complexifier à outrance…
S01E03 – Open Wide, O Earth – 18/20
Le réalisme de la série est vraiment poignant et il est difficile d’en décrocher tant tout ce que l’on y voit est poignant. Ces épisodes sont de vraies réussites : certes, la fiction est là, entre les lignes, mais la réalité historique semble respectée et la série nous informe beaucoup sur la catastrophe tout en posant des questions éthiques, en creux. Bref, son succès critique est largement mérité et je ne peux que m’aligner sur tous les avis lus jusqu’ici.
S01E04 – The Happiness of All Mankind – 17/20
Plus lent, plus long, plus silencieux, cet épisode m’a un peu plus perdu que les précédents parce qu’il se concentre davantage sur les conséquences lentes de la catastrophe plutôt que sur les réactions immédiates qui étaient intéressantes à découvrir et donner un rythme vif à la série. Ici, il y a une sorte de renouvellement qui s’opère et, à un épisode de la fin, c’est un peu étrange. On s’y fait toutefois, surtout que ça permet encore et toujours de découvrir de nouvelles choses et quelques prouesses techniques.
S01E05 – Vichnaya Pamyat – 20/20
Cet épisode est extrêmement satisfaisant comme conclusion de la série : on y voit toutes les pièces d’un puzzle se mettre en place alors qu’on ne savait même pas qu’il y avait puzzle. Du côté de l’Histoire, c’est assez respectueux malgré une dramatisation évidente pour le bien de la fiction. Du côté de la série, c’est une production bien huilée et impeccable qui apporte une bonne fin à l’ensemble de ces cinq épisodes. Si vous ne l’aviez pas encore compris à ce stade, cette série est un must-see.

Rattrapage – The Rain

S02E01 – Evitez tout contact – 19/20
Wow. C’est un épisode hyper violent, parce que le rythme est saccadé comme jamais et que l’intrigue avance à grands pas, la série effectuant même un virage qui semble en changer l’ADN tant les rebondissements fournissent de nouvelles explications changeant la donne. C’est violent, c’est un rush d’adrénaline et je ne m’y attendais pas. Voilà, ça m’a remotivé en plein creux de fatigue !
S02E02 – La Vérité Blesse – 18/20
Avec seulement six épisodes, il faut croire que toute la saison suivra le même rythme intensif. Il se passe encore énormément de choses dans cet épisode, mais l’ensemble reste globalement cohérent et surtout vraiment prenant. Je pense qu’ils sont capables de nous surprendre de plein de manières avec les twists choisis pour ce début de seconde saison. C’est une bonne chose car je trouve ça de moins en moins prévisible, avec plein de détails que je ne vois pas venir avant.
S02E03 – Gardez le contrôle – 15/20
Cet épisode est moins rapide que les précédents finalement, et aussi moins malin dans la manière de faire avancer son intrigue. Je m’attendais à mieux, même si les quelques révélations de l’épisode sont plutôt chouettes pour la série à long terme. Les personnages continuent d’évoluer dans un monde de plus en plus complexe.
S02E04 – Sauvez-vous vous-mêmes – 13/20
Bon, le début de cet épisode n’a pas trop de sens du côté de l’évolution des personnages : c’est en train de devenir un problème pour la cohérence globale, et c’est dommage. Bon après, ce n’est pas la première fois que je fais la réflexion non plus au cours des deux saisons, mais là, j’ai trouvé qu’on enchaînait les longueurs et les passages auxquels je n’accrochais pas. Ca m’embête bien, surtout après le début de saison réussi !
S02E05 – Ne craquez pas – 17/20
La qualité revient un peu plus avec cet épisode qui prépare déjà la fin de saison. Cela se sent : le rythme accélère de nouveau et la progression des personnages y est meilleure. Quelques rebondissements sont inattendus et l’ensemble m’a fait me poser pas mal de questions. Bref, c’est plus réussi que les deux précédents et ça me rassure.
S02E06 – La loi du plus fort – 18/20
Plus réussi que le final de la saison 1, cet épisode alterne assez bien les moments de tension et les moments de révélations. Sa fin m’a paru bien plus prenante que tous les épisodes précédents et j’espère désormais que nous aurons bien une saison 3 pour continuer cette histoire qui le mérite, malgré les moments où la qualité et cohérence manquaient parfois, faute de temps notamment.

Challenge Séries 2019

J’ai fait mon malin à batifoler un peu partout, et pas un seul épisode du challenge n’a été vu cette semaine… Tss.

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