Bon alors, cet emploi du temps, ça donne quoi ?

Salut les sériephiles,

The Stages of Jet Lag in GIFs

Normalement, je devais vous parler du mois de la BD, mais il est un peu tard, alors ça attendra demain (probablement tout aussi tard, hein) que je prenne le temps d’écrire un bel article. À la place, je vous propose donc aujourd’hui l’article que j’avais prévu pour demain, à savoir un point sur mon nouveau planning de prof…

Je rencontre toutefois deux difficultés avec cet article : déjà, je n’ai pas encore tout à fait retrouvé mon équilibre, et ça se voit sur le blog avec un nombre très faible d’épisodes vus chaque semaine. Je manque de temps, mais c’est principalement parce que j’ai su au dernier moment où j’irai et que je n’ai donc rien pu anticiper dans la préparation des cours, en plus de la montagne administrative habituelle de rentrée – et de l’adaptation à un nouvel établissement avec ce que ça apporte de nouveaux collègues, codes en tous genres, transports et petits tracas du quotidien. Je commence à peine à sortir la tête de l’eau de ce côté-là, et comme je tiens toujours à avoir mon équilibre et ma vie perso en parallèle du boulot et du blog, parce qu’hors de question de lâcher le blog voyons, ben forcément, ça coince encore un peu.

12 Olivia Pope Quotes To Live By | Olivia pope quotes, Pope quotes, Quotes  to live by

Des tendances se dégagent toutefois, alors je vais vous en parler… même si, et c’est le deuxième point qui me pose problème avec cet article, les cas contact et les personnes positives au Covid19 se multiplient dans mon entourage plus ou moins proches – et parmi mes élèves – et que je suis à peu près certain désormais de devoir faire face à une quarantaine tout prochainement. Dans l’attente des résultats des autres et de mon propre test, voici donc à quoi ressemblera mon planning… jusque fin novembre. Ensuite, il faudra voir si je reste dans le même établissement ou si je me fais envoyer en remplacement ailleurs, tout est possible !

Dans mon nouvel emploi du temps, il y a un déséquilibre flagrant, mais pas déplaisant à vivre, entre les différentes journées de la semaine. Ainsi, je n’ai aucune heure de cours à donner le lundi, ce qui fait que les épisodes de la franchise The Walking Dead devraient être consommés dans les temps cette année. Le problème ? Je profite vraiment pleinement de deux jours de week-end complet, ce qui fait que le troisième, je me retrouve à faire tout le boulot que je faisais habituellement le dimanche et, l’an dernier, le mercredi (qui était mon jour off). Oui, c’est un faux problème, je sais, mais à trop profiter du dimanche comme d’un vrai jour off (ça fait du bien, ma foi), je me retrouve à faire une journée quasi-complète chaque lundi. Il faudra que je rééquilibre tout ça.

The Walking Dead : les 5 meilleurs zombies de la série - Purebreak
Rare image de moi, le lundi soir, après 7 à 9h non stop, parce que y a pas de sonnerie quand je suis chez moi alors je ne fais pas de vraies pauses.

Le mardi et le mercredi, j’ai surtout des heures devant élèves le matin, ce qui me laisse en théorie l’après-midi. En pratique, le temps de rentrer et manger, l’après-midi est déjà bien entamé… mais quand les séries auront vraiment repris, je pense que j’aurais un peu de temps devant moi pour en regarder plus.

En revanche, le jeudi et surtout le vendredi, c’est logiquement la mierda, puisqu’il faut rattraper toutes les heures non casées du début de semaine. Le vendredi, j’enchaîne une journée de cours complète devant élèves, sans pause autre que les récréations et la courte pause repas. Ben purée, autant vous dire qu’on oublie ce que c’est que le rythme scolaire. J’étais surpris de me rendre compte qu’effectivement, arrivé en dernière heure, j’avais oublié une grosse partie de ce que j’avais fait en première heure avec les mêmes élèves. Ouille.

Black and white who am i community GIF on GIFER - by Umndis
En fait, à force, on oublie même que son prénom n’est pas « monsieur ».

Ce qu’il faut en retenir ? Ca va être compliqué pour moi de gérer mes séries du vendredi avant le dimanche ou le lundi, parce que j’ai clairement besoin de la soirée du vendredi pour décompresser. C’est aussi compliqué pour les TFSA, vous l’aurez remarqué. J’ai un très bon emploi du temps, je le savoure à fond, mais j’attends encore de retrouver un équilibre où je ne fais pas du 45 heures par semaine en parallèle d’une vie perso assez mouvementée avec des aller-retours entre la capitale et mon appartement.

Pas envie pour autant de me retrouver en quarantaine… mais bon, il faudra faire avec si ça doit m’arriver. Je la vois d’un mauvais œil pour les finances, mais d’un bon œil pour l’organisation. Tout ça étant dit, j’ai la théorie pour planifier mes séries comme il se doit… plus qu’à gérer la pratique, désormais !

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Bonne nuit

The 100 – S07E14

Épisode 14 – A Sort of Homecoming – 15/20
Quand le cliché du personnage insupportable devient le personnage que j’apprécie le plus, c’est qu’il y a un problème. Il y a tant de problèmes avec cette saison… Pourtant, j’ai bien aimé l’épisode dans son ensemble. J’ai beaucoup de mal avec son début qui n’est pas spécialement crédible, mais il faut se diriger vers la fin malgré tout. Les acteurs sauvent les meubles, vraiment, mais à ce stade les scénaristes sont partis en vacances et ont confié l’écriture de la saison à une intelligence artificielle. Et pas celle de Becca, malheureusement.

> Saison 7


Spoilers

You ruined my life, just like you ruined your own.

Je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais manger ce soir ou de quand je vais trouver le temps pour l’article du jour, mais j’ai tout de même des priorités dans la vie, et The 100 en reste une malgré la médiocrité de la saison. C’est encore pire de revoir le résumé de l’épisode précédent avec Bellamy qui semble tomber très mal, un peu comme une crêpe. Désolé, c’est l’idée que j’ai eue, vraiment.

Après un nouveau détour par les plans dégueulasses de Clarke entre deux mondes, nous la retrouvons en train de débarquer… dans le bunker de Second Dawn. AH ? Les voilà de retour sur Terre. Ah ben ça alors. Si j’en suis surpris, c’est uniquement parce que la saison 7 a réussi l’impossible : je me suis désintéressé de cette histoire que j’adorais.

Clarke et l’ensemble de nous héros retrouvent Gaia, qui est encore en vie. Alléluia. 200 ans de voyage dans le temps pour ça, franchement ? Allez, c’est marrant à voir. Gaia est là depuis quelques jours, mais elle est heureuse sur Terre. Si elle est là, c’est parce qu’en se fermant, le portail renvoie tout le monde sur sa planète d’origine. Elle est rapidement venue à bout de l’homme qui s’en était pris à elle, et voilà pour ce personnage. Ooookay.

Clarke ne perd pas encore le Nord et demande des nouvelles d’Echo et Octavia, immédiatement. Ben oui, pourquoi annoncer la mort de Bellamy tout de suite quand on peut chercher celles qui lui en voudront à mort de sa décision.

Elles sont bien là, évidemment, mais j’en oublie un détail important, tout de même : une fois Clarke présente dans le bunker, Bill se barre en utilisant une petite pilule qui le retéléporte à Bardo. Vous croyez pas qu’ils auraient pu donner ça à Hope la saison précédente plutôt que de poignarder Octavia comme ça ?

Contre toute attente, cet épisode est l’occasion de revenir à la surface de la Terre et de découvrir que la Terre est… de nouveau verte et couverte d’arbres. Pardon ? Cette condamnation à mort de nos héros par Bill ne l’était donc pas. C’est mieux que tout, même, avec Jackson retrouvant Miller et tout le monde retrouvant tout le monde. Il manque toutefois Bellamy, et Clarke, à l’écart, est forcée d’annoncer son sort à tout le monde.

Comme ça ne suffit pas, elle annonce aussi qu’elle est celle qui a mis fin à ses jours. Sérieusement ? La série ne nous laisse pas vraiment le temps de souffler et d’apprécier ce retour dans les forêts luxuriantes qui faisaient le charme de la série. Tant mieux : avec plus de temps, on se rendrait compte à quel point c’est faible comme écriture. À quoi bon faire un voyage de 200 ans quand il aurait suffi de dormir sur place ? Rah, c’est frustrant !

Clarke a donc tué Bellamy et l’annonce à tout le monde, dans ce qui est censé être un grand moment pour la série. La scène est super bien jouée, mais Clarke a bien du mal à expliquer ce qu’elle a fait, parce que toute sa logique n’a pas de sens. Les scénaristes tentent de justifier son acte, certes, mais ce n’est pas du tout crédible et cohérent.

Pourtant, Octavia lui pardonne aussitôt, lui faisant même un câlin. Elle a bien vu que son frère déconnait sec… mais tout de même !! On est loin, on est très loin d’un développement logique de cette intrigue. Tout le monde fait son deuil tellement rapidement ! Raven ou Emori n’ont pas une réplique, Murphy a juste un « mais il était en vie wesh ? » et Echo pardonne à son tour parce que Bell était perdu depuis longtemps. Hein ?

Non, mais attendez, mais pardon, mais non. Octavia et Echo sans le moindre désir de revanche ? Sont-ils sérieusement sérieux ? Et PUTAIN, d’où il y a des arbres sur la Terre ? Est-ce qu’on se fout royalement de notre gueule ? Oui. Six ans d’écriture parfaite pour arriver à ça ? Je sais bien qu’ils voulaient se débarrasser de Bellamy, mais tout de même, il y a des manières de faire. Plus j’y pense, plus ça m’énerve.

Tellement de questions n’ont pas de réponse, en plus. Genre, pourquoi ils décident tous de faire leur réunion de QG dans l’ancien bunker alors que l’air est respirable et qu’ils ont une jolie tente en extérieur ? D’où vient cette putain de tente, d’ailleurs ? Ca leur manque tant que ça, les ruines de Polis ? Si c’est ça, on a aperçu la tour, au loin. Heureusement qu’il y a encore Octavia pour être maligne et refuser de se rendre dans le bunker. La Terre, c’est cool en surface aussi, vu qu’il n’y a plus de radiations apparemment. Bon, il y a des arbres, mais il n’y a pas de bouffe, ce qui est un peu con, mais à part ça, on dirait bien que nos héros obtiennent enfin la paix méritée. Ou pas méritée, remarquez.

Raven a tout de même le casque de l’homme tué par Gaia et elle l’utilise pour localiser la pierre de téléportation. Pendant tout ce temps, Gaia avait donc un moyen de revenir à Sanctum sans l’utiliser, alors que les autres prisonniers ont tenté de le faire uniquement avec les casques fournis par Bill, qui d’après Raven qui n’y a même pas jeté un œil étaient trafiqués. Pff.

Bien évidemment, sans en parler à personne avant, Clarke décide aussitôt de détruire le casque qui pourrait tous leur sauver la vie. Elle préfère mourir à la maison, aka la Terre, et personne ne lui tient tête… mais enfin ? Mais où sont passés tous les personnages brillants et super bien écrits ?

Pendant ce temps, ce bâtard de Sheidheda est encore en vie, bien évidemment. Personne n’a envie de le revoir, on a fait le tour du personnage trois fois, mais il est encore là. Et il est soigné par Bill sur Bardo, où il est interrogé à propos du carnet de dessins de Madi. Putain, Clarke, mais tu ne sers à rien. Même pas foutu de tuer Bell pour quelque chose d’utilse. Comment elle a pu le tuer pour ça ? Comment sur Terre personne ne peut penser à faire la moindre cérémonie d’adieu ou au moins annoncer que son combat est fini ??? Putain de merde, désolé pour les injures et les grossièretés, mais considérez que ma critique est moins grossière que l’épisode qui est un doigt d’honneur géant à Bellamy, s’il vous plaît.

Bon, les deux méchants de la saison ne m’intéressent guère et nous parlent encore une fois de la dernière guerre et de la possible destruction de l’humanité, avant que Sheidheda déclare que Madi est celle qui a dessiné le carnet que Bill est en train de consulter. Il comprend qu’elle est la clé qu’il cherche et veut récupérer, donc il se met aussitôt en chemin. Malheureusement pour nos héros, Sheidheda passe aussitôt un marché pour être celui qui irait récupérer Madi. Ben oui, envoyer les hommes de Bill, c’est risqué : ils pourraient tuer Madi par accident dans le processus. Allons bon, Sheidheda négocie tellement facilement sa liberté…

Sur Terre, le couple Jackson et Miller recommencent à passer du bon temps comme si de rien n’était, parce qu’ils ont encore leur chambre et des bougies… OK, ça fait plaisir de les revoir ensemble, mais ce couple était sorti de nulle part et maintenant on nous parle de ses débuts dans une tente ? Euuh ? Miller était encore avec son ex copain disparu de la surface de la Terre (Bryan) quand ils étaient sous des tentes, non ?

Bon. Jackson est convaincu que Clarke a raison de dire qu’ils sont bien sur Terre et tout le monde reprend vite goût à la vie sur Terre, apparemment. La visite du bunker fait plaisir à Niylah qui peut retrouver ses réserves d’alcool. Elle paraît prendre cent ans d’un coup en buvant cette ancienne recette de Monty, mais bon… La recette est centenaire elle aussi, après tout. Jordan y goûte avec nostalgie, avant de partager ça avec Hope. Oh bordel, ce ship tout pourri et prévisible à mille kilomètres. On peut en revenir à Jackson et Miller ? Non ?

Contre toute attente, la seule personne énervée contre Clarke est finalement Madi. Non mais dans quel monde le personnage de l’adolescente insupportable est le personnage le plus kiffant de la série ? Elle reproche à Clarke d’avoir pris une fois de plus des décisions pour elle, mais aussi d’avoir tué Bellamy. MERCI. C’est plutôt sympa, tout de même, d’avoir une adolescente rebelle face à Clarke qui déconne à fond les ballons. Par contre, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : Madi reste une ado imblairable qui reproche des trucs nazes à sa « mère », notamment le fait qu’elle ne puisse plus voir ses amis de Sanctum. Bon, je la comprends, elle ne trouvera pas l’amour dans les survivants qu’il reste sur Terre, là.

De son côté, Raven réussit à remettre le courant dans le bunker – après 200 ans, c’est la classe – et suit aveuglément Clarke, mais tout ça, c’était sans compter sur nos cafards préférés. Emori et Murphy ont pris goût au pouvoir, et ils veulent bien retourner chercher les fidèles sujets qu’ils ont laissés derrière eux à Sanctum. En même temps, c’est logique, surtout que bon, il n’y a pas de bouffe dans le bunker et ils ne doivent pas être prêts à tenter le cannibalisme, eux.

Ce sont finalement Emori et Murphy qui paraissent les plus tristes de la mort de Bellamy. À la surface, Octavia nous fait une rapide prière, mais ce n’est pas glorieux. Elle la tient de Lincoln, ce qu’Indra remarque bien, alors qu’elle était juste là pour tenir compagnie à O. Cette dernière ne veut pas redescendre dans le bunker, alors Indra non plus. OK.

Elle s’inquiète pour sa Bloodreina et c’est mignon à voir, surtout qu’elle a bien percuté qu’Octavia a eu dix ans pour faire la paix avec elle-même et qu’il suffit d’un retour dans le bunker pour que tout change en elle. J’aurais aimé voir la scène où elle arrivait sur Terre et dans le Bunker, ça devait être un sacré moment pour le personnage. Bon, il suffit de quelques mots pour qu’Indra parvienne à ramener Octavia dans le bunker.

C’est plutôt efficace de la voir venir affronter ses démons et d’avoir quelques flashbacks, même si, vraiment, Bellamy va manquer à vie et que la paix en Octavia est trouvée trop rapidement. Au moins, lui, les personnages le regrettent. Pas comme Diyoza. Comment ça, tout le monde a oublié Diyoza ?

Pendant qu’Octavia affronte son passé douloureusement, Indra retrouve une Gaia fière de sa mère et le trio est ainsi le premier au courant de la réouverture du portail avec l’arrivée de Sheidheda. Oh, elles ne savent pas qu’il s’agit de Sheidheda : le portail s’ouvre et se referme, ce qui permet à Indra de deviner que quelqu’un d’invisible est arrivé. Le premier instinct est d’aller prévenir Clarke pour protéger Madi. Soit.

Indra refuse d’abandonner Gaia bien sûr, et c’est donc Octavia qui se rend prévenir Clarke et Madi du danger. Euh ? Elles savent que quelqu’un d’invisible est dans le bunker et leur premier réflexe est d’emmener celui-ci directement dans la chambre de Clarke et Madi ? Que ce soit le premier réflexe, d’accord, mais elles ne peuvent pas juste, genre, réfléchir ? Il n’a qu’à suivre O… C’est ridicule. Et comment est-il possible qu’Octavia, guerrière de toujours, ne se rende pas compte qu’un type est en train de la suivre ? Où sont les scénaristes bordel ?

Heureusement, Madi n’y est pas, préférant s’éloigner de Clarke et rejoindre Gabriel faisant du piano ou Jordan et Hope, bourrés, en train de flirter comme des prépubères. C’est pourtant Madi la prépubère de l’affaire. Le plus drôle est encore que Niylah est totalement bourrée, au point de vomir dans un coin de la salle. Madi commence alors une leçon de piano avec Gabriel, alors que Niylah se rend auprès d’Echo, partie se coucher dès le début de l’épisode, pour faire son deuil.

La scène entre ces deux-là est sympathique, surtout qu’Echo revient sur son vrai prénom et le fait qu’elle n’a jamais réussi à donner son vrai prénom à Bellamy avant sa mort. Ah oui, rappelez-nous qu’il est mort comme une merde, quelle merveilleuse idée ! Bizarrement, Niylah est alors le personnage le plus développé de la saison quand on apprend qu’elle était, par son sang, à la fois Trikkru et Azgeda. Je crois que personne d’autre n’a été si développé cette saison, si ?

Ah, si, peut-être Hope. Elle rencontre ainsi Murphy qui essaie de s’occuper d’elle, avant qu’elle ne soit finalement abandonnée dans les bras de Jordan. Pff. Rendez-moi Bellamy, ce ship n’a vraiment aucune saveur. Comme les recherches de Madi dans tout le bunker continuent, Clarke débarque donc au milieu de cette scène choupinette et Hope finit par expliquer à tout le monde où est Madi, alors que Raven est grillée par Clarke à être en train de réparer le casque cassé plus tôt. Ce n’est pas grave : Clarke a désormais envie de le réparer pour trouver de quoi retourner à Sanctum pour protéger Madi en s’armant jusqu’aux dents. Euh… Elle pouvait facilement le prévoir bien vite, non ?

Sheidheda apprend donc facilement la localisation de Madi et s’attaque à nos héros qu’il enferme dans la pièce où ils sont parce que, apparemment, il sait se rendre dans la salle où est Madi. Admettons, les souvenirs de la flamme, tout ça, tout ça. Il n’a aucun mal à retrouver Madi en pleine leçon de piano avec Gabriel. Ce dernier n’a pas spécialement de bol et se fait transpercer par une lame de Sheidheda, qui annonce ainsi sa présence. Ah, c’était bien joué, ça, la surprise a fonctionné quand bien même c’était prévisible. J’étais trop occupé à prendre des notes pour me plaindre.

Sheidheda révèle rapidement son visage à Madi, avant de lui expliquer qu’il n’a pas l’intention d’utiliser ni l’option A, une pilule pour ramener Madi à Bardo, ni l’option B, un couteau pour la planter comme Octavia par Hope en fin de saison précédente. Il veut l’option C : tuer Madi, par soif de pouvoir, règne et… euh ? Tu vas régner sur quoi, mec ??

Gabriel parvient à sauver Madi d’un coup mortel certain après trop de blabla de Sheidheda – faut toujours que les malins blablatent – et Madi réussit heureusement à retomber sur Gaia et Indra, qui la protègent aussitôt. Madi est tellement discrète à hurler que Sheidheda n’a aucun mal à les retrouver. On repart donc sur le combat d’il y a quelques épisodes, que Sheidheda perd bien entendu, ne faisant pas le poids face à Indra et Gaia.

Une fois de plus, Indra ne parvient pas à le tuer, puisqu’il utilise le même genre de dague que Hope en fin de saison précédente pour retourner à Bardo, alors qu’Indra allait lui porter le coup mortel. Dommage. En parallèle et grâce à Murphy, nos héros n’ont aucun mal à sortir de la salle où ils étaient prisonniers.

Sheidheda a toutefois laissé des traces de son passage, à commencer par Gabriel, qu’il a replanté quelques fois pour faire bonne mesure. J’ai bien ri au moment des coups de couteau d’ailleurs, j’ai trouvé l’effet comique, allez comprendre pourquoi. Si je suis honnête, tout ce dernier acte de l’épisode a remonté le niveau à mes yeux toutefois, et j’étais de nouveau à fond dans ce que j’étais en train de regarder.

Je les avais oubliés, mais Jackson et Miller redébarquent à point nommé pour que Jackson puisse tenter de sauver Gabriel, qui préfère de son côté mourir, parce qu’il a vécu son temps. Alors, certes, mais c’est un suicide étrange tout de même. Tout ça est bien beau, mais c’est le bordel. Pendant qu’une partie du groupe fait le deuil de Gabriel pas encore mort, Madi décide d’expliquer à Clarke qu’elle ne veut pas qu’elle prenne une nouvelle décision pour elle. En bonne adolescente casse entrejambe, elle décide de prendre les pilules la menant à Bardo, parce qu’elle ne veut plus que personne ne meure pour elle, trop affectée qu’elle est par la mort de Gabriel. Clarke s’y refuse évidemment, mais détourne son regard de son adolescente pour se consacrer à dire adieu à Gaby – moi, j’aurais pu sauver Gabriel facilement en lui donnant les pilules que Madi n’a pas le droit de prendre, mais bon. Les scénaristes préfèrent donner à Gabriel une bien meilleure mort qu’à Bellamy.

Sérieusement. Tout le monde est réuni autour de lui, Hope est en larmes (bon, ils ont passé cinq ans ensemble, on va dire) et il a de vrais adieux. Il s’en tire mieux que Bell, vraiment, mais aussi mieux que Diyoza. ALORS QUE TOUT LE MONDE S’EN FOUT DE GABRIEL. Franchement !

Evidemment, Madi s’est enfuie par la ventilation – merci Niylah de lui avoir montré ça – pendant que tout le monde pleurait Gabriel. Elle est retournée bien vite auprès de Gaia et Indra, qui ne risquaient pas de deviner les nouvelles intentions de la gamine. En effet, Madi prend la décision de s’autopoignarder avec la même dague que Sheidheda.

Il a laissé la dague derrière lui, oui, et ce n’est apparemment pas à usage unique. Oh, Madi prend le temps d’un au revoir à Clarke et pouf, elle disparaît. Le portail se rouvre quasiment aussitôt – une histoire de décalage temporel, encore ? – et une bombe est balancé l’air de rien dans le bunker. On note que personne ne tente de traverser le portail qui les ramènerait à Bardo où se trouve Madi, hein. Ce fut un gros non personnel de voir Miller tenter de se sacrifier. Finalement, il sauve tout le monde en sortant la bombe de la pièce où ils sont tous, mais ce n’est que le début d’une misère bien plus grande, avec un effondrement d’une partie du bunker, dans lequel se trouvent encore Raven, Niylah, Echo, Emori et Murphy. Le dernier plan de l’épisode est excellent en son genre, avec le couple Memori violemment séparé par l’effondrement du toit du niveau dans lequel ils sont. Putain, c’est odieux de nous faire ce cliffhanger. PAS. CE. COUPLE.

Vraiment, cette saison… L’épisode aura été hyper mauvais sur plein d’aspects, mais il termine plutôt bien. J’imagine qu’ils vont encore nous tuer des personnages la semaine prochaine. On n’est plus à ça près. Bordel, ils ont tué Bellamy comme une merde. J’aurais préféré qu’il meure dans son explosion ou dès le premier épisode si c’était pour faire ça. Bref. Je suis partagé. Mon amour de la série et des acteurs qui jouent toujours bien est encore là, mais il est mis à rude épreuve.

> Saison 7

Hamilton (Vus #38)

Salut les sériephiles,

Encore un article qui fait un focus dans mes films vus cette année, mais c’est pour un enregistrement vidéo d’un spectacle qui a fait parler de lui depuis quelques années pour son succès outre-Atlantique. Et si j’ai mis bien de la mauvaise foi avant de le voir (c’est historique ! C’est vraiment pas mon style de musique ! C’est franchement pas si génial cette chanson !), ça fait maintenant plus de deux mois que je l’écoute en boucle. Ah.

L’article est à peu près sans spoiler, même si j’évoque quelques réactions et des idées générales qui révèlent peut-être deux trois petits trucs. De même, les gifs peuvent en dire un chouilla trop et les vidéos… ben regardez pas les vidéos si vous n’avez pas encore vu le spectacle ; allez le voir, puis revenez relire l’article en faisant play cette fois !

Il était donc temps d’en parler, surtout qu’il est toujours disponible sur Disney +. C’est une vraie bonne idée de la plate-forme de l’avoir rendu dispo à l’international comme ça, et je ne regrette que l’absence de sous-titres français. Ben oui, il faut tout de même s’accrocher, avec un passage à 19 mots en 3 secondes… Et en tout une moyenne de 144 mots par minute sur l’ensemble du spectacle. Tout va à toute vitesse et suivre l’histoire et les pointes magiques de l’écriture du spectacle demandent bien de l’attention – et il faut le revoir. Pas étonnant qu’à entendre des chansons au pif balancées par des amis voulant me convaincre que j’allais aimer j’avais mes réticences.

Malgré tout, je sais reconnaître mes torts, et je sais aussi faire confiance aux amis en question. J’ai donc pris 3h de mon été pour me lancer dans le visionnage d’Hamilton, et je n’ai pas regretté. Du tout.

The Struggles of Every "Hamilton" Fan Who Has Never Actually Seen "Hamilton" (avec images) | In the heights, Dear evan hansen, Théâtre musical
Quand t’arrives avec cinq ans de retard

Oui, c’est historique, clairement, mais c’est très bien fait, avec une modernité évidente du texte et un véritable jeu de Lin-Manuel Miranda pour faire des références à la politique américaine (le spectacle date de 2015, mais il n’a pas encore pris une ride… Au contraire).  On notera que Lin-Manuel Miranda interprète Hamilton, tout en étant le cerveau derrière l’écriture et la mise en scène de ce spectacle. Un génie pareil, ça fait rêver.

7 PR lessons from 'Hamilton' - PR Daily
Oui, c’est ton bébé, mais why do you write like you’re running out of time ?

La modernité vient aussi du choix de la musique, avec énormément de rap, et du casting, avec peu de comédiens blancs. Il était temps que Broadway ouvre ses portes à ce genre de spectacle. Fonder le génie du spectacle sur son seul casting serait une erreur cependant, et une insulte à Miranda, probablement : la simplicité apparente des décors et costumes contrastent avec une chorégraphie minutieuse et bon nombre de déplacements de décor astucieux. Ça doit donner le tournis !

Personne n’en laisse rien paraître et on se retrouve embarqué dans l’histoire, à force de répétitions des mêmes refrains entêtants. Concrètement, c’est autour de Helpless/Satisfied que je me suis senti à fond dedans, merci le rewind, une autre astuce moderne tout de même très bien sentie.

Ceci étant dit, le travail de Miranda est probablement grandement facilité par la richesse de son matériel de base. Le spectacle raconte la vie d’un père fondateur des États-Unis, Hamilton donc, avec une vie de fou et un rythme d’écriture à me faire rougir de jalousie et de honte avec mon petit article par jour de rien du tout !

La comédie musicale est-elle le meilleur antidote à l'ère Trump? | Slate.fr

Le spectacle se découpe en deux actes et nous permet une vraie plongée dans l’histoire américaine, ce qui est un vrai plus ! Le premier acte contient mes chansons préférées (celles ci-dessus, mais aussi toutes celles de Jonathan Groff, clairement ma came de base), mais n’est pas mon favori du côté de l’histoire. Il faut en effet introduire tout ce petit monde et l’histoire, et autant dire que si on sent bien que l’Histoire est en marche, j’ai eu du mal la première fois à m’attacher à tous les personnages (c’est forcément compliqué quand on est hyper fan d’Angelica et qu’elle n’est pas le choix dans Helpless, mais pourquoi ??).

Le deuxième acte renverse la table. Pour moi, il casse la barraque du côté des sentiments, mais aussi de la véracité historique. Bien sûr, c’est un spectacle qui met de côté une partie de la vie d’Hamilton (hum, et quelques enfants tout de même), mais il se concentre sur ce que j’en préfère, à savoir une histoire purement dramatique, tant sur le plan politique que personnel. Je n’ai compris qu’en cours de route que ce Hamilton du titre était en fait le même Hamilton dont la vie m’avait été contée brièvement il y a dix ans par un prof d’histoire que je n’aimais pas beaucoup (ou alors, c’était l’inverse, mais bon « carte laide », ça n’a pas attiré ma sympathie).

Pas surprenant que j’avais oublié dans un coin de ma tête tout ça, mais terrible de m’en être souvenu en cours de route, parce que je savais alors très bien où ça allait pour avoir fait moi-même des recherches sur le sujet après ce cours. J’étais ce genre d’élève, sorry.

L’histoire méritait vraiment d’être adapté d’une manière ou d’une autre, et ce musical est parfait pour le faire, dressant des parallèles judicieux dans la vie du personnage, avec ses refrains répétitifs qui paraissent alors être des présages une fois le spectacle fini.

Tous les personnages sont travaillés et approfondis. Bien sûr, on a des clichés (à faire frémir les fans de Lafayette que je connais), mais l’Histoire reprend toujours ses droits, avec chaque fois un clin d’œil à saisir pour le (télé)spectateur et un bon terreau de moments méta comme je les aime (la chanson Burn est désarmante de justesse avec cette idée répétée par Eliza du « narrative »).
Eliza Schuyler Hamilton | Hamilton Amino

Bref. J’y suis allé un peu à reculons et j’étais moyennement convaincu à la base, un point de le commencer à 23h. Par contre, je l’ai vu d’une traite jusqu’à tard dans la nuit et depuis, je l’écoute intégralement au moins une fois par semaine… Tout en l’ayant vu quatre fois. Hum. Parfois, en faisant autre chose quand même.

Certes, je suis en retard à la fête, mais voilà, c’était ma pierre à l’édifice gigantesque des fans de ce musical. Merci à Disney+ d’avoir eu la bonne idée de le diffuser, et merci aux amis qui m’ont bourré le crâne avec ça plutôt que du rhum (hey Sophie, il est pour toi cet article !).  Si vous le regardez une fois, sachez en tout cas que vous y reviendrez probablement. Et ça aussi, Miranda l’avait prévu :

dean miller | Tumblr

PS : Sinon, comment c’est possible de passer de ce spectacle de folie au rôle de Dean dans Station 19 ??? Voilà, c’était la petite phrase pour faire genre que je suis encore un blogueur séries, et pour justifier de mon attachement grandissant à Dean malgré une écriture approximative sur la fin de saison 3.

 

Veronica Mars : The Thousand-Dollar Tan Line (1)

Salut les sériephiles,

Et si on reprenait le temps de parler de Veronica Mars ? Nous avions l’habitude d’être amis, et elle me manque un peu depuis mon rewatch de la dernière fois, qui commence à dater, parce que ça fait plus d’un an !

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> Rewatch saison 1
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> Rewatch saison 3
> Rewatch film
> Critique The Thousand-Dollar Tan Line
> Critique Mr Kiss & Tell
> Critiques saison 4

C’est dingue, mais Veronica Mars, c’est vraiment un personnage qui me manquera toujours… Et c’est donc avec plaisir que je me suis enfin décidé à me lancer dans la lecture des romans se déroulant entre le film et la saison 4. Au moins, ça évite de se remémorer la saison 4 qui n’avait pas que des éléments pour me plaire… J’y fais référence à plusieurs reprises dans la suite de l’article, sans gros spoiler non plus, mais vous êtes prévenus.

Lecture parfaite pour l’été : ça se déroule en plein Spring Break !

Cette enquête reprend donc juste après le film alors que Keith doit faire face à des exercices de rééducation suite à son accident et que Veronica a finalement décidé de rester à Neptune pour reprendre les affaires de son père en attendant qu’il se remette sur pied. Le deuxième chapitre nous remet assez vite dans le bain, avec une description de ce qu’il s’est passé avant. Tout au long du roman, comme avec la série, on retrouve d’anciens personnages qui sont de passage, avec chaque fois un rapide rappel de qui ils sont – comme si on avait encore besoin de savoir qui était Dick Casablanca ! L’avantage, c’est donc que le roman peut se lire indépendamment de la série et du film : un lecteur qui ne connaît pas l’univers ne serait pas perdu et ne perdrait pas grand-chose à l’histoire, même si le caractère de Veronica est quelque peu brut si on n’a pas tout son historique familial en tête, j’imagine.

Certes, le suspense est légèrement amoindri maintenant que j’ai vu la saison 4 car on sait bien que les personnages survivront… mais tout de même, ça valait le détour ! En effet, j’ai eu de belles surprises en cours de route concernant certains personnages. Et puis, pour tous les frustres de l’absence de Mac dans la dernière saison, elle a un beau rôle dans ce roman.

The 26 Times I Almost Had To Be Resuscitated During The "Veronica Mars"  Movie (in GIFs)

Du côté des points positifs, il y a donc Mac et cette historique de la série à chaque fois, mais il y a également la joie de retrouver le personnage de Veronica et ses répliques savoureuses. Là-dessus, on voit bien que Rob Thomas est aux commandes derrière la rédaction du roman et on retrouve sa touche très efficace dans l’humour et les critiques désabusées de Neptune. Franchement, ça fonctionne aussi bien que la série et on se retrouve plongé dans un univers qu’on connaît et qu’on aime.

L’intrigue, elle, est assez classique, avec la disparition d’une jeune fille en plein milieu de son spring-break constatée dès le premier chapitre. Ce premier chapitre, d’ailleurs, m’a fait penser à un épisode de NCIS avec la présentation du cas de la semaine totalement détachée de tout ce qu’on connaît, sauf que là, au lieu d’un cas de la semaine, on a un cas du roman. Malgré son apparence classique, l’enquête est vraiment prenante et a réussi elle aussi à me surprendre. Là-dessus, chapeau bas aux deux auteurs qui nous pondent une histoire bien ficelée, liant à la fois l’enquête et la vie personnelle du personnage de Veronica.

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On ressort de la lecture avec l’impression que Veronica a grandi sur certains points, et c’est d’autant plus satisfaisant que cette évolution se reflète dans la saison 4. Au moins, ça m’explique certains changements, et j’espère que le reste des changements s’expliquera avec le second roman, parce qu’il y en a un second, « Mr Kiss and Tell », qui est déjà en ma possession. J’ai des amis qui me font des cadeaux bien trop cool !

Quelques points négatifs tout de même avant de vous quitter : depuis que j’ai fini le livre, je suis frustré par deux éléments. Le premier, c’est que je ne comprends toujours pas le titre du livre. Enfin, je le comprends, mais je trouve qu’il est assez peu représentatif de l’intrigue proposée. Il y avait bien d’autres titres plus cohérents avec l’histoire ; là, on s’arrête à un point de détail pas bien intéressant – qui en plus spoile un peu en nous faisant immédiatement penser (attention à la suite de cette phrase, ça va spoiler, forcément) à une rançon.

Veronica Mars Gif GIFs | Tenor
Ah ben ça alors pour une affaire d’étudiante disparue, c’est fou

Le second élément frustrant, c’est tout simplement… la conclusion du roman. J’adore Veronica, oui, mais j’aime aussi les autres personnages. Or, là, vraiment, ça m’a donné l’impression qu’il nous manquait des conclusions pour tous les personnages n’étant pas Veronica (et à la rigueur Keith et Mac). Logan, Wallace, Weevil, Dick… Ils sont tous attachants (plus ou moins) et on a envie d’en savoir plus sur eux. Le plus frustrant est probablement le cas de Logan. Est-ce que ça me surprend ? Non, pas après la saison 4 ! C’est peut-être mon plus gros reproche à Rob Thomas : j’adore Veronica, mais il se concentre trop sur elle et pas assez sur les autres.

What If Veronica Mars Became Sheriff Of Neptune? | Veronica mars, Veronica,  Logan echolls

Un dernier point négatif – enfin, pas pour moi, mais tout de même : il n’existe pas, à ma connaissance, de VF à ces romans… Et c’est bien dommage, parce que l’histoire mériterait d’être lue à plus grande échelle ! Quant à l’anglais, il me paraît abordable, mais pas non plus au niveau débutant. Comme la série, finalement.

En conclusion, ce roman fait bien transition entre les trois premières saisons + le film et la saison 4 en commençant à étaler davantage les enquêtes de Veronica sur du long terme et en nous montrant les évolutions qu’il me manquait. Clairement, le tome suivant va y passer à la fin du Mois de la BD maintenant, parce que c’est une lecture très agréable…