Teachers – S02E14

S02E14 – Nightmare on Fillmore Street – 18/20
Bien que beaucoup trop court, cet épisode est génialissime ! Je m’attendais à une parodie d’Elm Street, mais c’est juste un épisode d’Halloween parfait. J’ai beaucoup ri et ça m’a rappelé à quel point la série était un vrai coup de cœur : elle en profite pour faire une petite morale sur l’importance de la lecture, allez comprendre ! C’est tellement drôle.

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Spoilers

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Super une parodie d’Elm Street, c’est parfait. Il s’agit d’un épisode d’Halloween après tout. On commence par un cauchemar parfait de Caroline qui s’imagine coucher avec le principal. Quand elle se retrouve déguisée en Marianne et lui en Robin des bois, ça craint à fond. Elle se retrouve à l’envoyer balader tout l’épisode, perturbée par son rêve.

Elle parle aussi de son rêve aux autres profs, histoire qu’on avance un peu dans ce ship. Je les aime bien, j’ai hâte que ça se fasse. Caroline en arrive à la conclusion que ce ne serait peut-être pas si grave de sortir avec « Toby », ni d’être attirée par lui. Elle finit par lui raconter qu’elle a fait un rêve érotique avec lui… Et il lui raconte la réciproque, avec des détails.

Mary-Louise est complètement dingue d’Halloween, évidemment, avec un amour d’une chanson complètement dingue. Cela énerve évidemment Deb qui trouve que c’est une insulte à ses croyances. Evidemment qu’elle est reloue avec Halloween.

Comme c’est Halloween, un orage éclate et empêche le wifi de fonctionner correctement. Ne pouvant plus faire cours comme il se doit, Miss Snap est ainsi forcée de découvrir l’existence de la bibliothèque de l’école. L’épisode gère très bien son côté d’Halloween, avec Miss Snap complètement obsédée par le fait d’être hantée par un fantôme de bibliothécaire morte et harcelée de questions par ses élèves.

Elle amène alors toutes les autres profs dans la bibliothèque. C’est l’occasion de découvrir qu’il y a bien une bibliothécaire encore en vie. Et ce n’est pas n’importe qui si je m’abuse, on dirait bien la grand-mère Halliwell. En tout cas, c’était rigolo comme intrigue, avec un rappel que la lecture est importante.

C’est aussi une solution idéale pour Miss Snap qui peut refaire cours à la bibliothèque en attendant le retour du wifi. Et pas une seconde de plus !

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🏳️‍🌈 Films vus en 2020 #33

Salut les cinéphiles,

Comme convenu la semaine dernière, je continue aujourd’hui la liste des films LGBT vus à l’occasion du mois de la Pride en juin dernier. Il y a aussi des films vus plus récemment, mais comme ça d’une pierre deux coups, je commence à rattraper petit à petit mon retard dans ces articles – de toute manière, je continuerai en 2021 de faire le point sur les films vus en 2020, je crois aha !

Qu’importe cela dit, ce n’est pas le sujet, c’est donc reparti pour les films en question !

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Prayers for Bobby

Un très grand classique des droits LGBT que je n’avais encore jamais vus et qui, comme pour Philadelphia, serait probablement mieux passé si je l’avais vu lors de sa sortie qu’en 2020. Il n’est pas si daté ce film et les performances des acteurs sont éblouissantes, mais disons que ce n’est plus tellement le genre d’histoire que j’ai envie de voir.

Concrètement, il y est question de Bobby qui découvre et vit son homosexualité au sein d’une famille ultra catholique pour qui le Lévitique est à appliquer à la règle, mais uniquement quand il s’agit des homosexuels à damner, hein. C’est un très beau film sur l’acceptation, avec toutefois un tournant dramatique vraiment difficile à supporter. Le tout étant inspiré d’une histoire vraie, difficile de critiquer le scénario, par contre.

Bref, c’est à voir, et la fin du film est très inspirante. Elle est là pour ça, de toute manière !

Cousins (2019) - IMDb

Primos

J’ai cherché ce film pendant des mois avant de le trouver. Par le même réalisateur que Mon idylle vu il y a quelques mois, je voulais le voir simplement parce que le réalisateur semblait proposer des histoires un peu plus dans le sens de ce que j’aime regarder – à savoir des films LGBT qui ne vire pas forcément à l’immense drame psychologique.

Le ton est radicalement différent de Mon idylle, cependant, mais ce n’est pas grave : ça marche à fond. Cette fois, il est donc question d’un jeune homme vivant chez sa tante catholique (décidément c’est une constante) qui se voit forcé d’accueillir dans sa chambre un cousin éloigné qu’il ne connaît pas et qui sort de prison.

Ouais, bon, l’inceste, c’est chelou ; mais les acteurs sont très bons et ce n’est pas si dérangeant dans l’histoire car le film est juste une comédie, avec un humour dont on n’a pas trop l’habitude en tant que français biberonnés à la comédie américaine. J’ai éclaté de rire à plusieurs reprises et le film est une bonne surprise – pas un coup de cœur pour autant, mais il vaut le coup.

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Transamerica

Wait, c’est Lynette Scavo sur cette affiche ? Ah bah, je ne m’y attendais pas à ce film. Une fois devant, je me suis souvenu que si j’en avais déjà entendu parler, mais pas avant ! Ce n’est pas bien grave, de toute manière. Le film suit donc la vie d’une personne sur le point de se faire retirer le pénis pour enfin devenir la femme qu’elle a toujours été. Une semaine avant, cependant, un coup de fil lui apprend qu’elle a un fils dont elle ignorait l’existence. Oups.

Porté par un casting sympa (et oh mon dieu, c’est Stella Maeve en début de carrière dans cette scène ?) le film est assez prévisible dans sa construction de roadtrip et sa conclusion, mais il est là aussi un bel hymne d’acceptation et d’amour qui dépasse les différences. Si le choix de Felicity Huffman pose évidemment question, pour un film de l’époque, c’était déjà une belle avancée et elle y excelle, tout simplement. Bref, ça aussi c’était chouette à voir !

Tom of Finland | Les Arcs Film Festival

Tom of Finland

Un peu moins convaincu par ce film, mais on est de nouveau sur une histoire vraie, celle de Tom of Finland, mondialement connu pour son rôle dans l’industrie du porno, et plus précisément du dessin pornographie gay. Il dessine à merveille, hein, mais ce n’est pas tellement mon style de dessin. Quant au film, il propose des relations nous faisant découvrir le milieu gay en pleine guerre et dans des pays où l’homosexualité est interdite.

Le film vaut le détour pour sa leçon d’histoire et pour certaines performances – mais tous les acteurs ne s’y valent pas, notamment aussi pour le brio du casting de certains rôles dont les acteurs ont effectivement des traits faisant écho aux dessins de Tom of Finland. Par contre, définitivement, j’ai eu l’impression que le film était interminable…

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Mysterious skin

Film super bien noté par la critique et les téléspectateurs, mais auquel je n’ai pas accroché du tout, et pour cause. Il y est question de la vie de deux petits garçons. Le premier développe son homosexualité très jeune, en tombant amoureux de son coach pédophile. Ah. Rien que ça, j’étais déjà assez dégoûté par le concept pour ne pas accrocher, même si les acteurs sont excellents, parce que bon, faire jouer ça à un enfant, je trouve ça malaisant au possible.

Le deuxième garçon se réveille un jour dans la cave de ses parents après un match de baseball, saignant du nez, et ayant oublié les deux dernières heures de sa vie. Il grandit alors en étant persuadé d’avoir été enlevé par des aliens et en enchaînant les crises d’angoisse.

Il ne faut pas être un génie pour deviner où ça va ; et le film traite bien sûr des conséquences d’un viol et de la pédophilie sur la vie de jeunes adolescents… mais il est juste hyper gênant, à enchaîner les scènes de viols, de pédophilies et les détails glauques. Franchement, je ne le recommande pas… Au cas où ça vous intrigue quand même et que vous cherchiez une bonne raison de le voir, je vous dirais simplement que Michelle Trachtenberg est au casting dans un rôle pas trop insupportable pour une fois.

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My two daddies

Comme la semaine dernière, je me garde un coup de cœur pour la fin de l’article ! My two daddies retrace l’histoire d’un personnage de drag queen qui se retrouve à veiller sur le fils handicapé de sa voisine avec l’aide d’un mec tout juste rencontré, qui est avocat.

Si c’est un coup de cœur, c’est parce que les prestations des acteurs sont exceptionnelles là encore – à voir en VO évidemment, rien que pour la voix d’Alan Cumming. Le film réussit à rendre l’amour naissant de ses personnages principaux et de cette famille atypique qui se constitue bien malgré elle, et surtout malgré une société très homophobe – parce qu’évidemment, tout ça ne se passe pas en 2020 et pas dans un État où l’homosexualité est bien vue.

Si les personnages font tout garder l’enfant à qui ils sont attachés comme un fils, la bataille n’est pas simple et certainement pas gagnée d’avance. Le film souhaite faire passer un message et il le fait bien. Tous les personnages y sont attachants et dépassent les clichés ou a priori dans lesquels ils auraient pu être enfermés. Bref, c’est surtout un coup de cœur pour l’écriture des personnages. Je trouve également que le film se suffit à lui-même, ce qui n’est pas toujours le cas, tout de même…

C’est tout pour moi aujourd’hui en tout cas, mais c’est déjà pas mal sur ces deux dernières semaines. Un film de plus et je tombais dans l’overdose, je pense, parce que là, je la frôle déjà… On se retrouve la semaine prochaine pour, si je me souviens bien de mon mois de juin, parler un peu d’horreur !

Teachers – S02E13

S02E13 – Dire Straights – 17/20
Je retrouve là la série que j’adorais avec trois intrigues sur l’addiction chez nos professeures (im)parfaites et vraiment énormément d’humour. C’est un véritable plaisir, tout simplement, et je ne peux pas en dire beaucoup plus sans spoiler. L’écriture de cette série est vraiment chouette et trouve toujours les meilleures idées pour faire ressortir l’humour de chaque situation.

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Spoilers

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Les profs ont une vie personnelle bien remplie une fois chez elles, y compris Miss Watson qui a une vie totalement dingue. Elle se drogue, d’ailleurs. Tout le monde le sait, ce qui fait qu’elle est la suspecte désignée quand le principal trouve un joint de marijuana sur le parking de l’école. Pourtant, il s’agit de celle de Deb.

Aperçue par un élève, elle décide d’arrêter de fumer, ce qui transforme forcément son caractère et la rend encore plus violente que d’habitude. Cecilia veille sur elle heureusement, avec de la nicotine, bien sûr. C’était sacrément drôle dans l’escalade que ça prend, avec Deb qui finit par manger un paquet de cigarettes, forcée par son élève, alors qu’elle prétend être capable d’arrêter par elle-même.

Pour limiter la consommation de drogue des enfants, le principal invite un policier à leur faire la morale… et ça part en vrille quand Miss Watson finit par tomber amoureuse de lui. Pour la peine, elle s’arrête de consommer de la drogue pour lui. Elle est totalement sous son charme et finit par se rendre compte que sa vie, c’est de la merde. Oui, mais sans la drogue, tout ce qu’elle aime est naze, donc elle n’a pas le choix de virer le flic de chez elle pour reprendre ses mauvaises habitudes.

En parallèle, Mary-Louise et Caroline jouent au Bingo, même si elles ne m’apportent pas le moindre point de Bingo Séries pour autant. Je vais enfin savoir d’où vient ce gif vu et revu ! Il s’avère que Caroline devient rapidement accro au bingo, où Mary-Louise l’a amenée parce qu’elle n’est pas fun. Caroline est fun, elle, puisqu’elle en fait une addiction ! Toutes les autres essaient alors de l’aider, jusqu’à ce qu’elle pète un câble dans son déni.

La conclusion de l’épisode la voit rejoindre un groupe de thérapie vraiment cool car constitué uniquement de beaux gosses. Bien vu.

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Bilan séries juillet 2020

Salut les sériephiles,

Nous approchons à grands pas de la moitié du mois, déjà, il est donc plus que temps que je prenne le temps de faire le bilan des saisons terminées au mois de juillet ! Ouep, je me suis laissé déborder par le Bingo et le #WESéries dans le planning, mais nous y voilà, je peux faire le tour des saisons terminées en juillet. Ce qui est ironique, c’est que je pense en avoir déjà terminé quasiment autant en août qu’en juillet, mais bon, là n’est pas la question ! Voici donc ce qu’il s’est passé en juillet sur le blog :

500

Séries annulées

Council of Dads (S01) – Si elle n’avait rien de grandiose ou de tout à fait originale, cette saison était très sympathique et a réussi rapidement à me faire accrocher à ses nombreux personnages. Toute la famille m’a accompagné durant le confinement et c’était un vrai plaisir de retrouver des acteurs comme Sarah Wayne Callies et J. August Richards à l’écran. Malheureusement, la série est annulée… Heureusement, la majorité des intrigues de la saison ont une conclusion et le cliffhanger est une simple fin ouverte qui nous permet de choisir ce qui arrivera à l’un des personnages. Ce n’est donc pas dérangeant, et c’est tant mieux. Note moyenne : 16,5/20

Blindspot (S05) – C’est la bonne surprise de cette saison ! La série marque la surprise avec une dernière saison très réussie, car elle est beaucoup plus intense. Avec deux fois moins d’épisodes que d’habitude, les scénaristes ont dû condenser leur fil rouge en un minimum de temps ce qui fait qu’une fois l’introduction un peu faible de la saison passée, on est embarqué dans une suite de rebondissements qui fonctionnent plutôt bien. De plus, c’est toujours un plaisir de voir être développés deux personnages qui sauvaient la série à mes yeux. La fin ? Je l’ai adorée malgré des facilités énormes, et ça, ce n’était pas gagné avec cette série qui m’a plus souvent fait lever les yeux au ciel que scotcher mes fesses au canapé. Note moyenne : 17/20, improbable !!

202

Séries renouvelées

9-1-1 (S03) – Mieux vaut tard que jamais et c’est effectivement chaque année un peu plus tard que je me décide à achever mon rattrapage de cette série. Rien de bien nouveau à l’horizon, on continue sur la même lancée. Certains arcs étaient vraiment intéressants, l’ensemble avance trop rapidement et donne bien souvent un goût de « tout ça pour ça ? », surtout lorsque des personnages sont totalement négligés, mais il y a toujours autant de scènes impressionnantes et marquantes. Par contre, autant ça passe bien en bingewatching, autant à voir à la semaine, je pense que ça me lasse à cause des personnages exploités inégalement. Note moyenne : 16,5/20

In the Dark (S02) – Si j’avais beaucoup aimé la première saison, cette seconde saison est un coup de cœur tant les scénaristes ont compris qu’il fallait mettre leurs excellents personnages au cœur du scénario. Les répliques exceptionnelles font mouche à chaque fois, l’intrigue n’invente rien mais est toujours fluide et les différents arcs de chaque personnage se recoupent à chaque fois avec beaucoup de brio. C’est un plaisir à déguster, tout simplement, et je suis content d’avoir constaté que j’avais motivé certains lecteurs du blog à la regarder à force d’en parler ! Note moyenne : 18,5/20

The Rookie (S02) – C’est tout le problème des séries procédurales, je sais bien, mais vraiment c’est une série inégale : il y a des épisodes géniaux et d’autres qui sont oubliés aussitôt qu’ils sont vus. C’est bien dommage, parce qu’ils traitent plusieurs intrigues en fil rouge sur plusieurs épisodes, mais qu’on ne sait jamais avant de commencer si l’épisode va être passionnant ou optionnel. Dans l’ensemble, ça reste bien et de qualité constante par rapport à la saison 1. C’est parfois un brin trop prévisible, tout de même ! Note moyenne : 16/20

110

Challenge Séries

Gentleman Jack (S01) – Autant dire que mieux vaut tard que jamais avec celle-ci ! J’ai mis six mois à en venir à bout alors qu’il n’y avait que huit épisodes et que j’ai adoré… Pourquoi ? Le rythme y est hyper rapide, les critiques n’étaient pas faciles à écrire et demandaient une certaine énergie, tout de même. Il faut dire que le personnage d’Anne Lister regorge d’énergie et d’idées toutes plus épuisantes les unes que les autres. Là encore, c’est une série que je conseille pour sa qualité d’écriture et le brio de son casting. S’il vous en faut une preuve, dites-vous que c’est une série historique et que je suis resté jusqu’au bout alors que je déteste ça habituellement ! Note moyenne : 17,5/20

Riverdale (S01) – Et c’est le drame, on termine l’article avec la fin de cette saison vraiment pas exceptionnelle, loin s’en faut. Je m’attendais à beaucoup mieux pour plusieurs raisons, à commencer par le fait que tout le monde la décrive comme la meilleure saison de la série (gloups). Je ne comprends pas le buzz autour de la série. Ca se regarde et c’est marrant, c’est vrai… mais ça se prend au sérieux, alors ça ne devrait pas être marrant. Je dois me faire vieux, finalement. Note moyenne : 14,5/20

Pas de quoi rougir de ce mois de juillet, pas de quoi être hyper fier non plus, après tout, en période de vacances, j’aurais peut-être pu en avaler davantage des épisodes. Ce n’est pas grave, j’avance déjà dans la liste de tout ce que j’ai envie de regarder, donc je suis content !